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La trame d’impression : être au-delà des standards !

La trame d'impression : être au delà des standards

 

Une fois le document achevé dans son format numérique, il est fin prêt pour une sortie sur plaque – dans un système CTP (Computer To Plate) standard de l’impression offset. Le document numérique doit être converti dans un format de fichier pouvant être imprimé ou affiché à l’écran. C’est la rastérisation, processus consistant à convertir du texte et des images en points de trame au moyen du tramage, qui constitue le fondement de toutes les techniques de production et d’impression.

Une trame est composée de petits points organisée en rangées serrées. En divisant l’image en très petites parties imprimées, les trames trompent l’œil – selon le principe du pouvoir de séparation de l’œil humain – en lui faisant croire qu’il voit des gradations continues. Lorsque l’image est regardée à une distance normale, l’œil les mélange, et on a l’impression de voir des tons continus. Plus les divisions sont petites, meilleure est la qualité de l’image.


Escourbiac l'imprimeur, la trame d'impression


La taille des points varie en fonction des tons que l’on souhaite simuler : petits dans les zones claires, plus grands dans les zones foncées. Plus les rangées de points sont denses, plus la linéature est élevée. La linéature mesure le nombre de lignes de cellules de trame par pouce, l/p (lignes par pouces). Plus la linéature est élevée, plus les détails de l’image seront fins. La norme en France est de 150 l/p, le standard chez Escourbiac l’imprimeur est de 170 l/p pour l’essentiel des travaux de communication.

Tous les livres ou documents de prestige sont réalisés chez Escourbiac l’imprimeur en trame 240 l/p.

Dans les années 70 est apparue une nouvelle technique appelée la trame aléatoire. Extrêmement complexe à mettre en œuvre dans ses débuts, cette technique a été bien plus accessible par la plupart, avec l’apparition des premiers CTP (Computer To Plate ou machine dont la fonction est de générer les plaques d’impression).

Maitrisée depuis près de 20 ans chez Escourbiac l’imprimeur, cette technique a rapidement été abandonnée : instable et nécessitant une calibration machine avant chaque utilisation, cette technique ne valorise pas au mieux certaines images. L’oeil humain ne fait pas la différence avec une trame conventionnelle fine (type 240) et certaines images perdent leur piqué, la netteté que le photographe a pu prendre soin d’obtenir.


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