Ce beau livre de portraits Noir & Blanc est le Tome 2 de Femmes et Hommes de Canal+ au XXe Siècle, projet démarré en 2013 par le photographe Stéfane France. Le projet était de réaliser une série de portraits de femmes et d’hommes qui ont participé à l’aventure de Canal+, démarrée en 1984 et poursuivie tout au long du XXe siècle. Les 226 portraits de ce deuxième tome viennent se rajouter aux 190 du premier, chaque tome ayant été relié spécialement à 190 exemplaires signés par l’auteur et numérotés de 1 à 190, ainsi que 10 exemplaires hors commerce numérotés de HC1 à HC10 réservés à Why Limoges.
L’impression qui domine, pour qui pénètre ce récit écrit au moyen du seul alphabet des visages, de la grammaire des regards, c’est celle, soudain révélée, d’une parenté jusqu’alors méconnue entre tous les participants. Le tout format tableau d’une généalogie ramifiée. Celui d’une prodigieuse famille, mot qui pour le coup ne serait pas un banal « cliché ». Et c’est en cela que la démarche du photographe, accompagnée de la somme de ses productions réunies ici, se montre irrésistiblement attachante. Philippe Kieffer, extrait du texte d’introduction
Né en 1954 à Valencienne dans le Nord de la France, Stéfane France est homme de télévision et photographe. Il a lui même participé à l’aventure du lancement de Canal+ et de son développement international en rédigeant un rapport pour le compte de TDF en 1982 à l’origine du principe, en étant chargé dans les années 90 du lancement et du développement de la chaîne Première en Allemagne, puis en Scandinavie de Canal+ Nordic, et du lancement en France de la Télévision Numérique Terrestre. Il est désormais responsable chez Orange de la TV pour l’international et anime une Communauté d’Experts sur les contenus. Parallèlement à sa carrière professionnelle, Stéfane France n’a jamais cessé de vivre sa passion pour la photographie, privilégiant le film noir et blanc – il travaille principalement au Leica M3 pour ses photos de rue, et à la chambre de grand format (20×25) pour ses portraits. Il prépare lui même ses révélateurs, développe ses films et en assure le tirage dans son laboratoire personnel. Son prochain projet : Femmes et Hommes de la révolution numérique au XXIe siècle.
La couverture – l’impression- la reliure – le papier…
Bonjour John,
J’ai bien reçu la palette de « Let Behind » ce matin avec les 700 exemplaires, c’est très très bien, la couverture, l’impression, la reliure, le papier… Je voulais vous remercier grandement pour le travail fourni et pour vos suggestions au stade préliminaire !
Encore merci, Au plaisir de retravailler ensemble.
Bien à vous Adrien
Les stations thermales des Pyrénées à la Belle Époque
Magnifié par une riche iconographie (Cartes postales, anciennes, affiches célèbres…), ce beau livre de Jean-Paul Azam et Jean-Paul Riffard nous conte la grande et la petite histoire des stations thermales des Pyrénées à la Belle Époque. Plus de 500 sources thermales ont en effet été dénombré dans les Pyrénées, et 148 furent exploitées à partir de la fin du 18° siècle, le « recours aux eaux » devenant alors une prescription régulière de la médecine.
S’ouvre alors l’âge d’or des stations thermales des Pyrénées qui culminera du Second Empire jusqu’à la 1ère Guerre Mondiale. Les villes d’eaux se multiplient, se transforment et s’embellissent ; l’arrivée du train et le percement de routes qui desservent petit à petit toutes les stations, la présence de têtes couronnées, d’aristocrates, hommes d’État et nouveaux bourgeois aisés en font le «rendez-vous de l’Europe élégante». Au pied de ces paysages grandioses désormais attirants et sublimés, artistes et écrivains célèbres contribuent par leurs œuvres et récits empreints d’élans romantiques, à exalter le «voyage aux Pyrénées». Ce n’est plus seulement pour la cure qu’on vient aux Pyrénées, mais pour la villégiature et les loisirs : jeux, concerts, bals, champs de course… découverte de la montagne. Extrait du quatrième de couverture
Jean-Paul Azam est photographe et auteur de plusieurs livres et guides : Les Gorges du Tarn et le Pays des Grands Causses, Le Canal du Midi, Albi Cordes et les bastides, Le Chemin de Saint Jacques, Nicolaï Greschny, L’Aven Armand... Passionné de photographie et de montagne, il intègrera très vite une société d’édition spécialisée dans le régionalisme pour laquelle il couvrira les richesses de son Occitanie natale. Collaborateur de l’agence photo Hemis, il va également aller photographier les Alpes, le Népal, les Montagnes Rocheuses et la Patagonie.
Jean-Paul Riffard, médecin généraliste à la retraite, est un spécialiste de la carte postale ancienne, découverte grâce à la collection de sa grand-mère et son gout pour les collections et la brocante. Sa passion de l’écriture et des vieux papiers le font s’intéresser à l’histoire locale, et notamment au thermalisme – il apprécie tout autant à la gastronomie, la défense du patrimoine, la généalogie et la la topologie – lui permettant de contribuer à des ouvrages illustrés d’images du passé comme celui-ci.
Argentoratum – Itinéraires photographiques de l’aube à l’aube
Argentoratum, itinéraires photographiques de l’aube à l’aube, est le premier livre du photographe Stéphan Woelfel, alias Simon Woolf, un condensé de deux ans de photographie quotidienne, avec comme fil conducteur Strasbourg. Les photographies ont toutes été prises entre six heures et sept heures du matin, entre le café et le boulot, dans les rues de Strasbourg. Ce beau livre photo a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.
Partir sans but vraiment, aux frontières de la lumière. Les yeux grands ouverts et oublier tout, que tout devienne surprenant et beau. Une image se forme, comme surgie du vide, comme un tableau, une évidence. Ralentir ses mouvements, sa respiration, jusqu’à ne plus respirer. Un huis-clos s’installe alors, dans lequel tout se fige, comme un hiver qui s’installe doucement. Plus rien n’existe autour, la mise au point se fait et la lumière s’engouffre… Le temps s’arrête enfin… Un voile noir, une fraction de seconde, une éternité parfois, un gouffre qui nous happe : une photographie est née. Simon Woolf
Advanced Air Support
Plaquette commerciale de l’entreprise Advanced Air Support, société offrant des services sur l’aéroport de Paris-Le Bourget aux passagers et aux équipages, ainsi que des services techniques aux avions. La plaquette a été conçue par Pont Bleu, agence de communication par le design à Cornebarrieu, près de Toulouse. A noter sa couverture sérigraphiée avec gaufrage du logo sur la première de couverture.
U Cantu di l’arburu (Le Chant de l’arbre) – Reflet d’exposition
Catalogue de l’exposition U Cantu di l’Arburu – Rispechju di mostra, Le chant de l’Arbre – Reflet d’exposition en français, du duo formé par la poétesse Maria-Ghjuseppa Amadei-Rossi et le photographe Philippe Hasse-Valenti. Quinze photographies en Noir et Blanc sur le thème de l’arbre, parfois entier, parfois en détail, accompagnés chacune d’un poème, souvent très court. Le livre est entièrement en version bilingue corse / français.
Philippe, lui, arpente les espaces et met en lumière l’obscure intelligence de l’arbre Son regard nous invite à en glaner le souffle, ce chant nourrit notre humanité. Marie Josèphe a rempli sa corbeille de vocables anciens Ses rimes verdoyantes essaiment en mélodies latines Avec elle nous parcourons la sente aux ramages fleuris. – Santu Massiani, extrait de la préface
Je suis Marie-Josèphe Amadei est mon nom Peu riche peu hautaine Une Balanine un peu sauvage De ma Corse maternelle Et de ma langue passionnément éprise. – Maria Gujaseppa Amadei, présentation
Corse par sa mère, lorrain par son père, marié depuis presque quarante ans à une corse, Philippe Hasse-Valenti, un jour, décide de tout lâcher sur le continent pour se consacrer à son île à temps complet… les amoureux de la Corse comprendront. Le photographe professionnel réalise reportages et commandes en publicité de tous ordres, vivant en parallèle sa vraie passion pour la photographie de paysage qu’il qualifie plus facilement de Contemplation admirative pour la Corse. U Cantu di l’Arburu est sa première exposition réalisée entièrement en Noir et Blanc, ainsi que sa première coopération avec Marie Josèphe associant photographie et poésie.
2017 l’année Cavaillès
Ce catalogue a été édité par l‘association des Amis de Jules Cavaillès, à l’occasion de 2017 l’année Cavaillès qui commémore le 40ème anniversaire de son décès à Epineuil le 29 janvier 1977. Cet hommage, unique en son genre, prendra son envol et se clôturera à Carmaux, ville qui a vu naître Jules Cavaillès, avant de belles incursions dans trois des musées les plus emblématiques du Tarn : Musée Toulouse Lautrec d’Albi, Musée associé Dom Robert de Sorèze et le Musée des Beaux-Arts de Gaillac.
Né à Carmaux le 20 juin 1901, Jules Cavaillès se passionne très vite pour l’art et le dessin – il travaillera de 1918 à 1921 comme dessinateur aux mines de Carmaux. Il connait la reconnaissance de son talent de peintre en 1936 pour sa première exposition particulière à la galerie Druet. Il obtient une bourse de la fondation Blumenthal, et on lui confie la décoration du pavillon du Languedoc pour l’Exposition Universelle de 1937. Après la seconde guerre mondiale, pendant laquelle il s’engagera activement dans la Résistance, il est nommé conservateur du musée des Augustins à Toulouse, puis professeur à l’École Nationale des arts décoratifs. Il mène alors une carrière d’artiste international. Jules Cavaillès est réputé pour être le peintre de la réalité poétique.
Le beau livre 100 portraits de Buressois est une commande de la mairie de Bures-sur-Yvette au photographe Jean-Marc Besacier : tirer le portrait des habitants de la ville. Un livre sans pratiquement aucun texte, qui raconte un personnage par sa photo. 100 Buressois, 106 exactement, tous choisis par le photographe et immortalisés dans un magnifique noir et blanc pendant leur activité favorite.
En parcourant cet ouvrage, vous découvrirez ainsi des gens connu et moins connus, mais aussi beaucoup d’anonymes, de tous âges, croqués chez eux, dans leur jus. Jean-Marc en a choisi beaucoup et j’ai vite compris que la maîtrise du choix des modèles par l’artiste faisait partie intégrante de son inspiration. Jean-François Vigier, maire de Bures-sur-Yvette, extrait de l’introduction
Petit bonheur, pour l’une, de fabriquer de ses mains de beaux objets, petit bonheur pour un autre de jouer d’un instrument de musique, petite bonheur encore pour celle-ci de pratiquer de longues courses à pied dans la nature, de contempler un lac ou enfin, pour quelques-unes ou quelques-uns, petit bonheur d’être tout simplement là, de poser devant l’objectif, de se trouver un peu hors du temps. Ces cent six portraits reflètent, je le souhaite, ce que vous possédez tous en commun : la générosité. Enfin, l’exposition de vos petits bonheurs… a fait aussi celui du photographe ! Jean-Marc Besacier
Le 3ème œil sur Albi et le Tarn
Catalogue de l’exposition Regards sur Albi, du 3 juin au 17 septembre 2017, 39 photographies d’Alain Durand présentées en salle Choiseul du musée Toulouse-Lautrec et dans les jardins du palais de la Berbie, classés au Patrimoine mondial, plus Le miroir des eaux, 24 photographies en supplément.
Pour capter l’éphémère et laisser le champ libre à l’instinctif, Alain Durand laisse de côté le pied, matériel trop encombrant, et opère à main levée. Avec un appareil numérique, sans filtre ni truquage, seuls les défauts de l’image sont gommés, il réalise des photographies dans lesquelles les architectures de briques aux tons chauds semblent se dissoudre dans l’eau pour devenir des surfaces abstraites colorées, lumineuses et mouvantes. Aux vues d’ensemble, il préfère un détail auquel il donne une vie propre, entrant dans l’intimité de la matière, suggérant une atmosphère poétique, juxtaposant des visions fragmentaires pour susciter l’imaginaire, éveiller la curiosité et conduire à la rêverie. Le musée Toulouse-Lautrec, extrait de la préface.
Originalité de chaque bâtisse, diversité des formes, des agencements, accumulation, étroit assemblage de modules uniques, beauté architecturale des sites : la ville trouve respiration, vie, mouvement accentués par les métamorphoses des eaux qui la baignent, sans jamais l’étouffer. Le Tarn, source de vie, créatrice d’un environnement naturel unique qu’Albi choisit, jadis, pour y élire domicile. Alain Durand
Histoire des clochers de France
Colette Moretti-Prades, agrégée de Philosophie, et Charles Moretti, ingénieur ESPI et Docteur-ès-Sciences, après une vie professionnelle et familiale bien remplie, quatre enfants et huit petits-enfants, après avoir pas mal voyagé, en particulier en Europe et sur les deux rives de la Méditerranée et de la Mer Noire, ont été surpris de constater que la France avait la plus grande diversité de clochers. Ils se sont demandés : Pourquoi ? La raison en était-elle à chercher du côté de la mode du moment ou plus profondément dans l’Histoire bien mouvementée de notre pays ? Alors, à leur retraite, et pendant plus de vingt ans, ils ont parcouru la France afin de trouver la réponse… Tel est le but de ce livre, il n’est pas exhaustif, les clochers sont innombrables ! Mais ils vous engagent à continuer, en allant au delà du millier qu’ils ont photographié, avec émerveillement !
Une autre motivation peu être évoquée : tandis que l’Europe se construit, la régionalisation se réveille, comme si l’homme de cette fin de millénaire craignait de perdre ses racines… J.J. Rousseau signalait déjà dans son « Contrat Social » que l’« Intérêt Général » se dissout quand il devient trop vaste… c’est ainsi que la peur fait se recroqueviller. Ceci pourrait expliquer en partie ce nouvel attachement aux clochers qui ont été, dès l’origine, le symbole même de chaque région, autant symbole de foi que de puissance. Toute l’ambiguïté des sentiments humains nous semble concrétisée dans les clochers, ce qui explique les querelles qu’ils ont si souvent suscitées… hier comme aujourd’hui. Charles et Colette Moretti-Prades, extrait de l’avant-propos
Basses Vallées Angevines de Louis-Marie Préau
Les Basses Vallées angevines sont une zone humide entre la Loire et le bassin de la Maine, dans la région d’Angers. Mal connue, cette zone inondable de plus de 6000 hectares est pourtant l’une des plus grandes de France et accueille une nature riche et remarquable. Voilà déjà quelques années que Francis Cauet et Louis-Marie Préau photographient ce territoire. Au fil des 176 pages et textes de ce beau livre, ils vous font partager la beauté de cette nature et les émotions intenses qu’elle leur procure.
Il manquait un ouvrage de qualité illustrant la vie sauvage de cet écosystème au fil des saisons. Réussir de belles images sur la faune, en particulier les oiseaux, implique de solides connaissances sur la biologie des espèces recherchées afin de mettre en place des techniques d’affût respectant leur tranquillité. Les oiseaux d’eau migrateurs qui font escale en février-mars sont pour la plupart des espèces gibiers et, de ce fait, d’approches difficiles. Les photographier est un véritable challenge que Francis et Louis-Marie ont su relever grâce à leur expérience de l’avifaune des basses vallées, expérience acquise au cours de quelques dizaines d’années de fréquentation assidue du site. Jean-Claude Baudoin, extrait de la préface
Ornithologue de terrain, Francis Cauet arrive à la photographie grâce à la digiscopie – il a été le premier « digiscopeur » en France à avoir une photo finaliste au concours animalier de Montier-en-Der. Après un deuxième prix au Festimages Nature de Laval et une publication dans la revue Nat’images, le photographe a ensuite régulièrement exposé son travail : Ménigoute, Festival de l’oiseau, et bien d’autres. Francis Cauet est adepte du réflex numérique.
Originaire des Pays de la Loire, Louis-Marie Préau est photographe professionnel depuis 2001. Lauréat de nombreux prix internationaux comme le Wildlife Photographer of the Year Competition (organisé par BBC Wildlife Magazine et le Muséeum d’histoire naturelle de Londres), il collabore à de nombreuses revues en France et à travers le monde, et a également publié plusieurs ouvrages comme Loire Sauvage, Photographier la nature en numérique ou encore Burundi cœur de l’Afrique.
Raid Planète Secours
Raid Planète Secours retrace chronologiquement l’histoire d’un tour du monde à vélo réalisé par deux cousins marin-pompiers secouristes, Benjamin et Jean-Charles Amalric, contée par de courts récits illustré, par des dessins et des photos. Il raconte des moments brefs et intenses, ainsi que des émotions vécues lors de cette fabuleuse histoire. 15 mois de voyage, 20 pays traversés et 180 000 kilomètres parcourus à vélo pour autant d’initiations aux gestes de premier secours partagées. Raid Planète Secours a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.
Raid Planète Secours fut l’aventure de notre vie ! Une expérience forte et unique, qui nous a amenés loin au-delà de nos limites, et surtout une expérience humaine tellement riche ! Une expérience personnelle, mais aussi collective, car c’est grâce à vous tous, qui nous avez suivis et soutenus, de près ou de loin, que nous avons pu réaliser ce rêve. Benjamin Amalric
« Ils sont fous » me suis-je dit quand on me les a présentés à Donetsk, en plein hiver ukrainien, alors qu’ils pédalaient déjà depuis de nombreux mois à travers l’Europe. Fous ? Peut-être. Courageux ? Certainement. Généreux ? Surtout. Dotés d’une grande force mentale, d’une soif de découverte et d’une envie de partage, les deux cousins se sont lancés tête dans le guidon dans un magnifique défi à la rencontre d’eux-mêmes mais surtout des autres, accumulant à leur compteur plus de 180000 kilomètres. C’est ce beau parcours parfois semé d’embûches et teinté de doutes, que Jean-Charles nous retrace aujourd’hui avec humilité et beaucoup d’humour dans ce carnet de route où dessins, portraits et anecdotes se mêlent pour nous donner envie peut-être à nous aussi de repousser nos limites. Sabrina Péru, quatrième de couverture
From Tokyo to Kyoto
From Tokyo to Kyoto est le sixième livre de Marion Dubier-Clark, et le quatrième dans la forme « From … to …« . Après From New York to New Orleans, From San Francisco to Los Angeles et From Florida to Cuba, la photographe globe-trotter change de continent pour aller promener son regard au pays du soleil levant. Rien de plus normal quand on a été exposée à Tokyo en 2013 et que l’on est depuis 2014 ambassadrice Fuji.
Dans les images de son Japon, on croise des couples et des passants, des parents et des enfants, des fleurs de cerisiers et des enseignes de magasins. Un pêle-mêle hautement sensible mais pas moins réfléchi, abouti même. On pense à Sei Shonagon, cette femme de cour des premières années du XI° siècle, lorsque l’âme du Japon vibrait encore depuis Kyoto. La courtisane avait la manie des listes. Des listes aux titres d’une délicatesse inouïe : « liste des choses qui ne font que passer », « liste des choses que les gens ignorent le plus fréquemment ». Mais c’est plus encore à sa « liste des choses qui font battre le coeur » que l’on songe devant les images qu’a rapportées de l’archipel du soleil levant Marion Dubier-Clark. Et c’est là ce qui les rend si précieuses : une certaine qualité d’évocation, la capacité qu’elles ont à résonner en nous en même temps qu’elles nous impressionnent par leur maîtrise et leur beauté formelle. Benoit Piquet, extrait de la préface.
Une Forme olympique / Sur l’art, le sport, le jeu
Cette publication du Centre d’art contemporain HEC s’articule en deux parties bien distinctes : d’une part le catalogue de l’exposition Une Forme olympique, et de l’autre un essai théorique intitulé Sur l’art, le sport, le jeu, accompagné d’entretiens d’artistes. L’ouvrage s’ouvre des deux côtés suivant que l’on lise l’un ou l’autre. L’exposition, conçue par son commissaire Jean-Marc Huitorel, s’est tenue sur le campus de HEC à Jouay-en-Josas du 22 septembre 2016 au 24 février 2017.
L’Espace d’art contemporain HEC a été créé en 1999 à l’initiative de la direction générale du campus, sous l’impulsion de Paul Dini, ancien HEC. Lieu de rencontres et d’expérimentation, cet espace bénéficie d’une programmation annuelle proposant des cours, des conférences, des résidences d’artistes, des expositions, des publications. Un parcours d’art contemporain, Vestiges éphémères, jalonne le parc.
Escourbiac l’imprimeur vu par Alice Lévêque
Début mai 2017 avait lieu le calage de l’impression du Coffret Résidence 1+2 constitué de 3 ouvrages des photographes Diana Lui, Alice Lévêque et Lea Patrix. Alice Lévêque en a profité pour prendre une série de clichés noir & blanc de l’imprimerie qu’elle présente depuis sur son site web en complément de sa série Turbulence, un des trois livres du coffret.
Rarement notre imprimerie aura été mise en valeur de la sorte par une photographe ! Alice Lévêque a parfaitement réussi à plonger les lieux dans son propre climat grâce à son regard singulier . Nous vous invitons vivement à visionner les 19 photographies composant la galerie « L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac » sur son site web.
En voici quatre exemples ci-dessous, on y reconnaîtra Patrick Le Bescont, directeur de Filigranes Éditions.
Cet ouvrage est la 3ème édition d’un livre publié en novembre 2013 par Sonia Lesot et Noctuelles Editions, et déjà venu à 4500 exemplaires. C’est George Lévêque, le photographe des jardins et des fleurs, qui a eu l’idée d’un beau livre sur les roses de Chédigny.
Chédigny – La vie en roses est une véritable œuvre collective qui a réunit en plus des auteurs la Mairie de Chédigny, l’Association Roses de Chédigny et le Guide floral du Festival des roses.
Osez « La vie en roses » !
Le temps d’une pause. Ouvrez ! et découvrez Chédigny ; Un village devenu jardin. Un paradis, on vous le dit, où les roses se sont emparées des rues pour les mieux parer. La saga de cette métamorphose est sa genèse vous sont contés en prose dans un écrin littéraire consacré aux roses… Un itinéraire tout en photographies s’y appose Et dessine les portrait de ces belles Qui, pour l’occasion, ont pris la pose.
Quatrième de couverture
Petite Beauce secrète
C’est en suivant une colonie de hiboux des marais que Laurent Bossay et Thierry Lebert ont décidé d’aller plus loin pousser cette porte entre-ouverte de la Petite Beauce pour y découvrir la faune et la fore qui s’y abritent. Les deux photographes ont décidé d’en témoigner avec une exposition qui sillonne la France, la Belgique et la Suisse dans les plus grands festivals de photo de nature. Ce beau livre en témoigne, il donne la parole aux images et à quelques uns de ses admirateurs qui en y couchant leurs mots traduisent l’émotion sauvage que cette plaine agricole peut procurer, elle aussi.
Nous sommes deux enfants du nord de ce Loir-et-Cher, au-delà de la frontière Loire… Deux gamins de cette Petite Beauce, qui sans n’avoir jamais fait rêver les « fous de nature », cache pourtant tant de secrets !!… Nous la parcourons depuis des années ; nous savons repérer le nid l’Oedicnème criard, que l’on nomme encore « Courlis », le chant de la perdrix ou le piquet du busard cendré. des heures à l’affût à être patients, très patients… Nous la partageons depuis plus de 15 ans au sein de l’Association de Chasse Photographique en région Centre (ACPC). … Thierry Lebert et Laurent Bossay
Bora Bora, la première née
Bora Bora, la première née, apporte un témoignage unique sur une île mythique au sujet de laquelle finalement le monde sait bien peu de choses. Encore protégée d’un occident qui perd peu à peu tous les liens tendus par le temps entre les civilisations, Bora Bora est loin de n’être que la carte postale née dans un imaginaire qui n’y voit qu’une palette de peintre où se mélangent les couleurs pastels. Aide à un « tourisme culturel affiné », ce livre permettra au lecteur de s’immerger dans l’histoire et la culture, qu’il ne pouvait imaginer si riches et si complexes, qui se cachent au fond des vallées que l’on ne visite jamais, au détour des collines que même les habitants de Bora Bora, la perle du Pacifique, ne voient plus depuis longtemps.
A l’éclairage de nos rencontres, discussions sérieuses ou ponctuées de fous rires, et débats de toute nature, Alain a su écouter avec attention, questionner avec curiosité et retransmettre avec passion tout ce qui fait de ce livre sur Bora Bora un ouvrage unique qui aidera le lecteur à mieux comprendre ce qui a fait de Bora Bora la « Perle du Pacifique ». Au crépuscule de ma vie, il m’arrive de m’endormir en pensant à la déesse Hina… que vous allez rencontrer pour ne plus jamais l’oublier en lisant « Bora Bora, la première née ». Irma Prince, extrait de la préface
Alain Lepresle est né à Nevers avec des yeux trop grands pour se satisfaire des campagnes nivernaises dont il est originaire. Successivement enseignant, puis attaché au Ministère des Affaires Étrangères, chef d’entreprises et journaliste, il a parcouru sa vie comme il a parcouru le monde, « à grandes enjambées, par peur de ne pas avoir le temps de tout voir et de tout faire ». Quarante années de voyages et d’aventures lui ont permis de découvrir de multiples cultures du monde, de coucher sur ses carnets les mots qui donnent un sens et une réalité à ses émotions, de s’enrichir au contact de rencontres parfois improbables mais toujours fascinantes, du plus profond de la jungle de Bornéo, dans les hautes vallées Népalaises, dans le Mpumalanga Sud-Africain, et dans cet ouvrage plongeant dans les eaux émeraudes de Bora Bora en Polynésie française.
Solitudes, un beau livre d’art exemplaire
La réalisation de Solitudes, le livre de photographies en noir & blanc de Dorian François, est un très bel exemple de livre d’art à la réalisation originale et sur-mesure : un coffret sérigraphié contenant cinq livres sous forme de dépliants Leporello imprimés en Offset HR-UV et en bichromie.
Si cette superbe réalisation est atypique dans sa forme, elle sert surtout à merveille le fond désiré par Dorian François. Le coffret de 5 livres répond en toute logique au séquençage en 5 chapitres , et la séparation progressive du journal en voyage intérieur et extérieur est fidèlement reproduite par le choix du Leporello.
Cette adéquation entre forme et fond et cette cohérence font de Solitudes de Dorian François un beau livre d’art exemplaire.
Le coffret
Coffret sérigraphié en noir + 1 Pantone sur les plats 1 et dos
Étui brut en carton de création « Les Naturals » couleur sable
Le coffret est ajusté pour contenir les 5 livres : angle biseauté pour sortir les leporello
Coffret Solitudes, vue de la tranche
Les leporellos
5 livres Leporello dépliants, chacun représentant un chapitre du récit « Solitudes »
Chaque Leporello est composé de volets collés entre eux puis pliés en accordéon
Les photographies sont imprimées en bichromie au recto, et le récit au verso en noir seul
Les premières et dernières pages de chaque dépliant sont collées sur les premières et dernières de couverture
L’accordéon déplié permet de découvrir les images panoramiques en séquences toute en gardant une lecture simple
Une gentillesse et une attention remarquables
Je tiens à vous remercier de tout. J’ai été reçue à Escourbiac avec une gentillesse et une attention remarquables. J’ai connu Madame Escourbiac avec qui j’ai longuement bavardé. C’est une personne charmante et accueillante et j’ai été très contente de faire sa connaissance. Tout s’est très bien passé et donc très rapidement; vers 13h30 j’étais sur la route de retour. Merci pour tout et à bientôt.
Voies Off :: Arles 2017 avec Escourbiac
Escourbiac l’imprimeur ne manquerait pour rien au monde la 22ème édition du Festival Voies Off :: Arles 2017 ! Nous serons présents tous les après-midi, du 3 au 8 juillet, dans la cour de l’archevêché afin d’y présenter nos dernières réalisations.
Partenaire du Festival depuis 2015, Escourbiac l’imprimeur apprécie sa richesse et son dynamisme. Cette année, Voies Off :: Arles nous offre 141 expositions et initiatives photographiques indépendantes en marges des Rencontres Photographiques.
La semaine d’ouverture offrira les évènements désormais habituels du Festival : Nuits de projection pendant lesquelles vous pourrez découvrir les photographes sélectionnés du Prix Voies Off 2017, Lectures de Portfolio, Matinées Pro composées de rencontres et conférences sur les métiers de l’image, Workshops, et les Afters de l’Archevêché.
N’hésitez pas à venir nous rencontrer tous les après-midi de la semaine dans la cour de l’Archevêché.
Myxomatoses
Avec Myxomatoses, deuxième livre papier édité par DES FILLES NORMALES, Natacha Sibellas a composé un livre dont la simplicité dit sa complexité questionnante. Les textes de Catherine Redelsperger, micro essais et éco-fictions répondent aux dessins au scalpel de Jean Reverdy. Myxomatoses, au pluriel, pour dire les épidémies, les contagions, les catastrophes, de toutes catégories. Aussi une allégorie sur la vie et la mort, la prolifération et la régulation, et l’équilibre.
Le négatif fait partie du tableau. Il nous a faits aussi, humains, lapins, bactéries. Vie et mort neutralisées en un même objet enfin fiable, enfin solide, qui contre le délitement du réel assurera la solidité intérieure. Parce qu’il nous faudra trouver le meilleur équilibre possible dans les compromis, l’art de demain sera celui de la composition. Vincent Mignerot, extrait de la postface
Les dessins de Jean Reverdy présentés dans ce livre appartiennent à un ensemble appelé Exode. Ils sont de date récente et font partie d’un travail commencé dans les années 80, parallèlement à des recherches picturales plus abstraites. Les écrits de Catherine Redelsperger habitent les steppes de l’imaginaire et l’abîme du réel, à la croisée de l’anticipation, de la poésie et de l’essai en résonance aux œuvres des peintres, photographes et performeurs. Photographe, auteur d’œuvres multimédia, designer graphique, Natacha Sibellas privilégie la photographie en noir et blanc. Elle vit dans plusieurs sphères sans jamais les séparer.
Accès réservé
Ardi-Photographie, soutenue par la DRAC de Basse-Normandie, a initié en 2012 une campagne photographique confiée à Céline Clanet sur les préfectures des départements du Calvados (Caen), de la Manche (Saint-Lô) et de l’Orne (Alençon). Ce projet singulier de découverte des espaces privatifs des préfectures permet d’exposer sous un nouvel angle les liens étroits entretenus par le pouvoir et la photographie.
Mémoire et point de vue artistique utilisent ces véhicules du savoir pour irriguer la pensée et plus particulièrement l’histoire des représentations. Dans le cas précis, il s’agit d’une immersion dans des espaces désignés de l’architecture des préfectures des lieux où architecture, design et portrait photographique participent à l’élaboration de la représentation que le pouvoir souhaite transmettre. Accès Réservé s’introduit dans ce parcours. Les prises de vues captent formes, couleurs et valeurs dans une mise en abîme du quotidien des symboles de la république Gilles Boussard, Président de l’ARDI-Photographies
L’ARDI-photographies – Association Régionale pour la Diffusion de l’Image – est une association loi 1901, fondée en 1964 à Caen. Elle œuvre pour la préservation et la mise en valeur du patrimoine photographique normand et soutient des photographes contemporains afin de tisser des liens entre patrimoine et création.
Céline Clanet est née en 1977 et a grandi dans les Alpes. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, elle travaille depuis 2005 sur l’Arctique continental européen – plus connue sous le nom de Laponie – son territoire et ses populations. Sa série Máze a remportée plusieurs prix en Europe et aux Etats-Unis, dont le Critical Mass Book Award (USA). Elle a publié quatre livres : Les Chapieux, géographie d’un secret (Actes Sud, France, 2014), Des Barrages et de Hommes en Savoie (Actes Sud, France, 2011), Máze (Photolucida, USA, 2010) et Un Mince Vernis de Réalité (Filigranes, France, 2005).
Rachel Lumsden – Return of the Huntress
Le catalogue Return of the Huntress 2014-2017 paraît à l’occasion des expositionsRachel Lumsden à la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, France (du 19 mars au 21 mai 2017), au Centre d’Art Pasquart Bienne, Suisse (du 2 juillet au 3 septembre 2017) et au Kunst (Zeug) Haus Rapperswil-Jona, Suisse (de novembre 2017 à février 2018). Cette exposition personnelle, qui donne à voir le travail de ces dix dernières années de Rachel Lumsden, constitue la présentation la plus complète de ses peintures à ce jour.
Les peintures de Rachel Lumsden semblent directement liées au pouvoir des rêves et à leurs promesses intangibles. Avec leurs figures fantomatiques, leurs spectres de couleurs d’une grande richesse, leurs motifs turbulents et leurs intérieurs claustrophobes, ses peintures influent sur l’esprit avec une intensité semblable aux rêves inoubliables, offrant tout un réseau de connexions émotionnelles, dont la signification générale reste néanmoins cruellement inaccessible. Charlotte Mullins – extrait de « Rachel Lumsden : Fission de l’atome »
Rachel Lumsden, artiste peintre suisse d’origine britannique, née à Newcastle en 1968, vit et travaille depuis 2002 en Suisse à Saint-Gall. Elle réalise des œuvres picturales de grand format, au minimum toujours aussi grandes qu’elle même. Sa peinture se situe entre abstraction et figuration, matériel et imaginaire, souvent dans l’illusion. En plus de la peinture, Rachel Lumsden utilise également la photo et la vidéo.
Habiter la cour, actionnage n°11
Habiter la cour, actionnage n°11 est le témoignage du partenariat entre Lizières, centre de cultures et de ressources, et le collège Jean Racine de Château-Thierry, dans le cadre d’un atelier artistique soutenu par le rectorat de l’académie d’Amiens, le conseil départemental de l’Aisne et la DRAC des Hauts de France. Habiter la cour est une œuvre proposée par les élèves, transformant cet espace du présent en un lieu d’agissement et de création : la cour est devenue à la fois support et matériau de l’œuvre. Ce beau livre propose de rendre compte de ce travail par des photos et des extraits d’entretien entre divers acteurs du projet : Ramuntcho Matta, artiste, Martine Schwebel, présidente des Amis de Lizières, les élèves de l’atelier artistique et Edouard Smith, enseignant en arts plastiques.
Le collège et la cour deviennent deux espaces publics auxquels les élèves sont confrontés. Quelles sont les relations qu’entretiennent les élèves à la cour et à l’autre : la cour est-elle habitée ? Habiter, ce n’est pas posséder l’endroit mais avant tout « se tenir », c’est une manière d’être. Et ici, c’est être avec les autres. Quelles sont ces habitudes liées à cet espace singulier du collège, où tout le monde se rassemble ? Comment un travail artistique, à l’issue des réflexions des élèves, pourra proposer de penser ce lieu autrement ? Extrait du quatrième de couverture.
Brochure collée en onglet en plat III de couverture, à la Suisse
Couverture visible sous la sur-couverture
Rapport d’activité 2015 Elogie
Brochure présentant le rapport d’activité 2015 d’Élogie, bailleur social de la ville de Paris. L’intérieur du document est imprimé en quadrichromie sur deux papiers de qualité différents pour bien différencier les différentes parties : rapport d’activité, rapport RSE et comptes annuels.
delta T n°4, revue de musique
N°4 de la revue de musique delta T éditée par les éditions Anamosa. Une revue trimestrielle qui a pour coeur la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tous genres confondus, tant qu’elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s’inscrivent, et la découverte d’univers de création, de l’intime à l’universel. Sans médiation de la critique, Delta t. se veut un espace ouvert à 360° et d’expression vivante pour les musiciens, auteurs, mais aussi pour la découverte des métiers au sens large de la musique et des arts voisins.
Ce n°4 de la revue publié en avril 2017 a fait appel aux auteurs suivants : Pascal Dacasa Cortès, Eric Falce, Marc Maret, directeur adjoint chargé de la musique de Fip – Radio France, David Godevais, Lizzy Ling, Mathias Malzieu, Olivier Mellano, Pierre Mikaïloff, Aurélie Pollet, Rémy Poncet et Denis Soula.
L’ère du Mur
Catalogue de Moun, artiste graffeur depuis plus de vingt ans, et aujourd’hui directeur artistique de la friche culturelle La Vannerie. Moun a commencé à pratiquer son art dans la rue, comme bon nombre de ses homologues. C’est dans les années 90 que le graffeur en herbe a posé ses premiers flops. Prenant goût à la pratique, il s’est vite lancé dans la recherche typographique de manière approfondie, affinant sa technique, et affirmant sa personnalité à travers les lettres. Grand fan de comics et de Marvel, Moun a été l’un des premiers graffeurs à orner ses productions de personnages issus de cet univers, devenant petit à petit sa marque de fabrique.
Avec la volonté de ramener le vrai graffiti en galeries, Moun a mis au point un tout nouveau concept qui ravira les amateurs d’art et plus particulièrement de graffiti. Imaginez vous un pan de mur en béton, graffé, encadré et posé au milieu de votre salon ? Et bien c’est ce que Moun a récemment créé grâce à un nouveau procédé minutieusement établi au côté de sculpteurs renommés. Cette technique révolutionnaire permet à l’artiste de fabriquer des toiles ressemblant comme deux gouttes d’eau à un mur fait de parpaing ou de briques. Ces « toiles-murs » deviennent alors le support de son art, qu’il peut mettre en exergue de façon authentique grâce au procédé qu’il a pensé et créé.
Profession Photographe n°23 – Les photographies de l’année
Le numéro n°23 de la revue Profession Photographe éditée par l’APPPF et dirigée par Pascal Quittemelle. Celle-çi est largement consacré à la neuvième édition du Concours des Photographes de l’année. Une page est en effet entièrement consacrée aux premiers prix ainsi qu’aux deux nominés dans chacune des 15 catégories.
Commencé il y a neuf ans à Alençon dans l’Orne, le concours s’est ensuite poursuivi à Paris puis au Mans dans la Sarthe avant de s’installer dans le village percheron de Bellême. C’est également dans ce village que la rédaction de Profession Photographe se trouve désormais, avec un espace exposition et librairie.
Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel
Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel est un très beau livre imposant présentant plus de 320 pages illustrées par les très belles photos des paysages d’Occitanie de Paul Palau (photographe publié régulièrement dans Terres Catalanes, Pyrénées Magazine…) et appuyées par les textes intemporels du célèbre Géographe Poète du 19ème siècle, Onésime Reclus. Le livre est édité chez Aux 4 Vents Editeur. Vous pouvez découvrir la vidéo de présentation du livre sur le site de Lirelif – Librairies Régionales en Ligne de France.
Cet ouvrage est pur comme la nature qu’il met en valeur. Il respire, il impose de s’arrêter, d’interrompre le tumulte du minde et d’admirer. Il crée le désir de la découverte de notre terre, une terre de nature et d’histoire, une terre d’avenir. J’espère qu’une fois ce livre refermé, chacun pourra se sentir porteur d’un héritage : celui que nous offre la géographie et l’histoire de notre région, une région forte, généreuse, magnifique, passionnante et passionnée. Bonne lecture et bonne balade. Carole Delga – Présidente de la Région Occitanie / Midi-Pyrénées – Extrait de la postface.
La Réunion par Michel Marot
En 1965, Michel Marot, architecte et urbaniste est choisi par le Ministère de l’Éducation Nationale pour dessiner le futur campus universitaire du Moufia à Saint-Denis. Il réalisera à La Réunion jusqu’en 1982 de nombreux autres projets. Cette publication, sous la direction de Yves-Michel Bernard, nous conte l’histoire de cette aventure architecturale appartenant au patrimoine de la Réunion du XX° siècle. Cet ouvrage a été réalisé grâce au soutien de la Dac-oi (Direction des Affaires Culturelles – Océan Indien).
Cette étude, menée en sollicitant les acteurs de cette période et en étroite collaboration avec Michel Marot et Jean-Daniel Douady, met en lumière un aspect très méconnu de son travail. Elle a été conduite par des architectes, des enseignants et des étudiants de l’ENSAM Réunion. Ce travail nous a amené à dépasser la seule étude des formes de l’architecture suivant une méthode d’analyse et d’interprétation propre à l’histoire de l’art, pour aborder une grande variété d’approches (sensibilité au minéral, à la végétation tropicale) mobilisant une pluralité de compétences et de pratiques. Yves Michel Bernard.
Makay, une marche au bord du monde
Makay, une marche au bord du monde, beau livre photo en noir et blanc imprimé en bichromie et édité par no comment éditions est le premier d’Alain Huck. Serti en plein cœur de Madagascar, difficile à atteindre, le Makay offre 400 000 hectares de rêve pratiquement vierges. Ce massif est un formidable désordre géologique. Un écheveau inextricable de canyons entremêlés, de failles, d’arrachements, de falaises, de rivières, de sables mouvants, de niches écologiques et d’autres particularités que seule Madagascar préserve.
Alain Huck est né en 1950. Caméraman, élève de l’opérateur de prise de vue américain Ernest Nukanen, un des piliers du National Geographic, il sillonne le monde depuis son adolescence, privilégiant les terres peu habitées où l’homme vit durement. Son parcours l’a mené aux montagnes du Maghreb, aux champs de lave de Djibouti, aux îles hautes de Polynésie, puis à Madagascar en 2004. Depuis, il explore l’île à pied année après année.
Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais
Hors-Champ est l’aboutissement de deux saisons (de 2015 à 2017) passées par Samuel Buton dans les coulisses du club de rugby du Stade Rochelais à photographier les lieux et les Hommes hors du terrain. Un recueil de photographies noir et blanc agrémentées de textes offrant un point de vue original et sensible sur le Stade Rochelais et son territoire. Ce beau livre photo a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBanBank.
Je m’étais mis en tête de raconter le rugby à La Rochelle. De le raconter sans terrain, sans jeu, ni résultat. De faire parler l’à côté, tenter d’effleurer le sensible des jours ordinaires. Par passion avant tout, pour un sport et un club captivant. Par désir de naviguer à contre-courant aussi de l’allégorie guerrière qui submerge les discours autant que les fantasmes d’Ovalie. A contre-courant de la figure du super-héros qui sert davantage le Spectacle et l’inquiétante vague des surenchères qui l’accompagne que les hommes et le sport dont elle se veut faire écho. J’imaginais à l’inverse une traversée de coulisses à hauteur d’Homme… Samuel Buton
Né en 1981, Samuel Buton est un auteur-photographe et réalisateur originaire de Charente-Maritime. Une formation de géographe a placé dans ses bagages le concept de territoire et lui a donné le goût des voyages. Les voyages lui ont donné l’envie de raconter le monde. Fidèle aux travées ventées du Stade Marcel Deflandre qu’il a découvert durant l’enfance, il entame en 2015 l’aventure Hors Champ, une traversée de coulisses du Stade Rochelais, avec la volonté de partager un regard singulier sur ce sport et ce club passionnant.
Zamân, textes, images et documents – 7 – Printemps 2017
Publiée par Zamân Books et la galerie d’Art Mekic, Zamân est une revue qui renaît de ses cendres, suite à deux numéros parus en 1979 et 1980 sous la collaboration d’un groupe d’intellectuels iraniens exilés en France. Elle est redéfinie à l’occasion de cette seconde vie comme une revue sur les savoirs cosmopolites issus des mondes africains, asiatiques et arabes. La revue repense la zone de contact entre les sciences, l’art et la littérature et alimente cet effort critique commun aux études postcoloniales, postorientalistes, et de matière générale à toute forme de « contre-histoire » de l’art et des images.
Zamân est élaboré à Paris par Elie Colistro (designer graphique), Laetita Mateke (coordinatrice éditoriale) et Morad Montazami (rédacteur en chef). Zamân veut dire Temps en turc.
Numéro des nouveaux savoirs, ce nouvel opus de la revue propose une cartographie alliant le Pacifique à la Méditerranée, de l’Inde au Maroc, en faisant intervenir les curateurs, artistes et historiens de l’art les plus novateurs des différentes générations (Toni Maraini, Eric Baudelaire, Geeta Kapur, Touda Bouanani, Faouzi Laatiris…). Le voyage des images, les nouvelles encyclopédies et les archives d’un « Orient » postmoderne sont au cœur de ce numéro 7 destiné à toutes les bibliothèques de Babel.
Minois – L’arbre qui cache la forêt – Œuvres peintes de 2008 à 2017
Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition au Musée des Beaux-Arts de Gaillac, du 25 mars au 28 mai 2017, L’arbre qui cache la forêt présente des œuvres peintes par Régis Minois entre 2008 et 2017. Cette exposition a été organisée grâce au concours de la Ville de Gaillac et a bénéficié de l’aide de Christine Marsaudon et Yves Durkheim, tous deux cofondateurs d’Artuoz et collectionneurs de l’œuvre de Minois depuis 1994.
Après avoir baigné dans la lumière de l’Italie, Régis Minois a trouvé en Albigeois une terre d’accueil où la nature tarnaise lui a livré les nuances colorées dont il ne cesse depuis de transcrire toutes les sensibilités. Le regard aigu de Minois et son geste pictural précis ont su capter tout l’éphémère des vibrations de la lumière sur l’eau, des effets du soleil sur la nature et les arbres. Les recherches chromatiques et sa pâte ont créé ainsi des rendus qui surprennent le regard, alternant des plongées dans l’œuvre avec des effets miroir qui désorientent et fascinent à la fois. Les effets projetés sur de grandes toiles, voire des polyptiques enveloppent le spectateur dans un univers onirique où l’on hésite entre le calme des profondeurs et les effets cristallins et vibrants des lumières fugaces. Le peintre est toujours à la lisière de deux univers dans une veine impressionniste mais complètement revisitée et sublimée. Bertrand de Viviès – Conservateur des musées de Gaillac
Hyacinthe Ouattara
Ce catalogue d’art réalisé en impression numérique présente 17 œuvres du peintre burkinais Hyacinthe Ouattara. Vivant actuellement en France, Hyacinthe Ouattara voyage fréquemment en Afrique de l’Ouest en en Europe où il présente ses travaux – citons, Bruxelles, Berlin, Rennes, Paris, Chambéry, Baako, Accra, Lomé. Dans sa peinture, il développe un expressionnisme ancré sur des formes primitivistes, humaines, souvent fantomatiques. Ses dessins sont spontanés, gestuels, au caractère humain, et peut-être enfantin.
La couleur, les couleurs, Hyacinthe les voit, les portent en lui, les entend comme des musiques, des rythmes qui émanent des mouvements des foules où il immerge. Couleurs-matériaux d’objets accumulés, couleurs translucides des encres. Il attache plus d’importance à la couleur du paraître des corps avec leurs accessoires (chaussures, vêtements) et à leurs contextes, qu’à celle des peaux des personnages rencontrés, évoqués. La couleur noire résume les visages au cri des yeux et des bouches, les présences humaines à des silhouettes cagoulées… humanité angoissée ? de solitude ? d’anonymat ? Mais Hyacinthe vibre d’un grand bonheur de vivre. Lucien Humbert – extrait de la préface.
Effleurements
Effleurements représente deux ans du travail en macro de Carole Reboul, deux ans sur le terrain à partir à la recherche des fleurs qu’elle aime, à marcher dans la nature, à être tapie dans l’herbe avant que le soleil ne se lève, à savourer les crépuscules en lisière de forêt. Ce livre est là pour montrer à quel point les fleurs nous sont indispendables, notamment pour cette beauté qu’elles nous apportent. Simplement, sans contrepartie.
Le beau livre photo de Carole Reboul a été édité grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.
Parler aux fleurs. Se mettre à leur hauteur, en toute humilité, pour faire leur portrait. S’émerveiller d’un rai de lumière, d’un reflet, d’une délicate goutte d’eau posée sur leurs pétales. Carole Reboul, par son travail remarquable de finesse capture cette expérience éphémère pour la transmettre à l’éternité. Elle nous invite à nous arrêter dans la course des jours, pour nous baisser à notre tour sur ces petites merveilles de la nature. Elle nous rappelle le pouvoir des fleurs… Pascale Smeesters – Extrait de la préface
Sabine Bernert et Christine Denis-Huot – Comme dans la nature
Comme dans la nature est le troisième livre de la collection jeunesse Géniale Nature, après Biomimétisme et Nouvelle-Zélande. C’est également la première collaboration entre Sabine Bernert et Christine Denis-Huot, toutes les deux photographes nature et animalier réputés. Ce nouvel opus de Géniale Nature vous emmène découvrir, en compagnie de Sabine, Christine, de leurs copains et des petits ambassadeurs, une Nature astucieuse et fascinante !
Économiser l’énergie, bien gérer ses ressources, recycler, partager, être solidaire, ne pas gaspiller : voilà des notions qui sont « à la mode » dans La Nature depuis 3,8 milliards d’années… La Vie est ingénieuse. Des vautours aux paresseux en passant par les pangolins et les colibris, sans oublier les crocodiles et les renards, ils ont tous quelque chose à nous apprendre. Sabine et ses copains emportent petits et grands lecteurs dans une promenade ludique et passionnante à la rencontre d’une faune étonnante, astucieuse et inventive : une belle source d’inspiration pour guider les jeunes explorateurs sur le chemin de l’écocitoyenneté ! Quatrième de couverture.
Views, Phnom Penh
Views, Phnom Penh est le septième livre de la photographe Chantal Stoman, le premier édité chez Rue du Bouquet. Ces photos de la capitale du Cambodge ont été réalisées pendant une résidence d’artiste de Chantal Stoman à Phnom Penh en 2016, et témoignent de la fascination que la photographe a alors éprouvée pour cette ville et ses habitants.
Enfermée dans cette solitude, Phnom Penh me fascinait. C’était une expérience nouvelle : malgré tous mes voyages précédents dans d’autres villes lointaines et chaotiques, Phnom Penh m’offrait un spectacle différent donné par son histoire. Pourtant la capitale cambodgienne peine à attirer les chercheurs, c’est aussi la raison de ce livre. Peu d’images sur Phnom Penh d’aujourd’hui, en comparaison aux autres villes de la région, dans cette Asie parcourue par tant de photographes. Views, c’est cette déambulation dans la ville, témoignage d’une identité. Cet ouvrage est la trace de ces moments précieux, cette plongée dans l’étrange, cette parenthèse où le temps a pris une autre forme, cette découverte enivrante. Chantal Stoman – Extrait de l’avant-propos
D’abord photographe de mode, Chantal Stoman inscrit ensuite son travail dans une démarche plus personnelle, à la rencontre de l’humanité perdue au cœur des villes : A Woman’s Obsession sur la relation particulière entre les femmes japonaises et le luxe et la mode, Lost Highway sur les voies rapides qui traversent les grandes capitales du monde, puis sur le poids de l’histoire dans des villes mythiques comme Rome avec L’image Culte et Jerusalem, son dernier livre avant Views, Phnom Penh.
Influences
La première édition de l’exposition Influences organisée par Valrhona a eu lieu à la Cité du Chocolat en 2014 à Tain l’Hermitage dans la Drôme. Ce catalogue est celui de l’exposition du travail de Luc Eyriey qui a eu lieu du 3 au 5 mars 2017 à Paris 16° à la Villa Emerige. Cette exposition poursuivra prochainement sa route à Tokyo et à New York. Luc Eyriey est le représentant de la quatrième génération de chocolatiers et pâtissiers d’une famille d’artistes. Autrefois peintre, puis conférencier, aujourd’hui créateur de personnages, il met sa créativité au service de l’École Valrhona pour animer de nombreux évènements à travers le monde.
L’exposition consiste à raconter à l’aide de pièces en chocolat comment du japonisme à L’impressionnisme, du manga à la bande dessinée, et de la ligne claire au montage en chocolat, on peut trouver une filiation et une façon de penser différente. Luc Eyriey – extrait de la présentation de l’exposition.
Plutôt que des figures, Luc Eyriey crée des habits de vide, en connaisseur des effets du vide et du plein à l’oeuvre dans l’art japonais. Il conçoit ses formes à partir de la leçon qui a retenue des estampes ukiyo-e et des manga, à savoir que pour soutenir la subtilité du récit qui tisse les êtres entre eux et le monde, les images doivent être composées selon des agencements limpides et des traits clairs. Jacques Paris, avril 2016 – extrait de la préface.
Vous avez une superbe entreprise
Bonjour à vous, De retour de Graulhet, je tiens à vous remercier pour cet accueil de toutes vos équipes. La journée s’est très bien passée, on a pris un plaisir fou à voir / comprendre le processus d’impression. Quelques moments de stress avec les jaquettes mais je m’y attendais. Bref, on a hâte de recevoir le livre. Merci et encore bravo à tous. Vous avez une superbe entreprise. Bonne journée, Lucas
Titanic Orchestra
Deuxième beau livre photo de Julien Mauve édité par Poursuite éditions après L’indifférence des étoiles, Titanic Orchestra est une réaction instinctive à la vague de violence qui a frappé Paris en 2015. Comme autant de métaphores, ces images organiques racontent la chute d’un monde et la lutte pour sortir de l’état de sidération qui s’en est suivi. La ville qui est donnée à voir a conservé l’apparence qu’on lui connaît, et pourtant tout est changé.
Le livre de 76 pages est de facture originale, avec un plat dessus / dessous et une reliure dos carré cousu avec couture apparente au fil noir.
Julien Mauve est un artiste visuel vivant à Paris, auteur de séries photographiques narratives et cinématographiques sur le conflit entre condition et interactions humaines. Les différents projets du photographe ont pour thèmes récurrents le silence, la vacuité, l’obscurité et la solitude mis en perspective avec l’essor des nouvelles technologies. Son travail a reçu plusieurs prix dont le SFR Jeunes Talents – Paris Photo (France)en 2013 et le Sony World Photography Award (Royaume-Uni) en 2016.
So Small
Premier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense. C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.
Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi. …/… Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui. Thomas Chauvin, extrait de la préface.
Espace(s) 14 – L’espace, lieu d’utopies
Espace(s) se présente comme revue de création du XXI° siècle à l’avant poste culturel de l’exploration spatiale. Le n°14 de cette revue atypique éditée par l’Observatoire de l’Espace / CNES est consacré au thème L’espace, lieu d’utopies. La revue est un mélange de textes alliant littérature, poésie et anticipation mêlés d’arts visuels, de musique, d’architecture, de design, d’arts de la scène et de dispositifs poétiques.
François Lartigue -Une ville, des vies – Paris 1963-2013
Une ville, des vies présente 50 ans d’images de Paris par François Lartigue, de 1963 à 2013. Petit fils de Jacques-Henri Lartigue, et connu aussi pour son travail de chef-opérateur au cinéma, François Lartigue est un digne héritier de la photographie humaniste, traquant l’insolite avec humour et poésie, toujours en noir & blanc. Cette série de photos a été exposée en 2013 à la Galerie Binôme à Paris sous le nom de « L’objectif humaniste » avant de se promener en France, notamment à Bagnolet et à Anglet.
Pour le cinéma, en tant que chef opérateur, j’éclaire des acteurs, des décors, je fais des images en couleurs, sophistiquées, mises en scène… En photo, au contraire, par contradiction peut-être, je capture les scènes sans les provoquer, mais en attendant le bon moment, c’est à dire le bon geste naturel ou le bon regard des gens gens qui passent, discutent, travaillent. Je ne cherche pas l’esthétisme mais plutôt l’action, dans le bon cadre, qui donnera toute la vie à ma photo. François Lartigue.
On croit que le quotidien c’est banal, uniforme, sans saveur et pour tout grisâtre. Faux, Archifaux. Seulement voilà, les images du quotidien, il faut savoir les traquer avec l’âme et les yeux d’un chasseur. 50 ans d’errance, à cheval sur sa Vespa, son appareil photo en bandoulière à sillonner les rues d’un Paris qui se métamorphose. …/… Et là j’ai compris que Son immense talent, à François, c’est de nous les rendre fraternels. Chacune de ses photos est une déclaration d’amour ! Paris, je t’aime !!! Je t’aime, je t’aime. Pierre Richard, extrait de la préface.
Les cahiers de la photographie – n°11 – mars 2017
Ce n° 11 de mars 2017 des Cahiers de la photographie est en réalité le n°1 de la nouvelle version voulue par l’Union des Photographes Professionnels. Revoici en effet les Cahiers, rajeunis, plus beaux et plus riches. La ligne éditoriale valorisera dorénavant un seul sujet par numéro, ce qui permettra d’approfondir chaque thème et de faire des Cahiers de la photographie une référence utile et pratique.
Pour ce premier numéro de la nouvelle formule, les cahiers explorent les photographes français qui s’exportent, soi vivant en France et travaillant à l’étranger, soit partis vivre dans un autre pays. Un portfolio de Marc Riboud retraçant l’œuvre majeure de ce grand photographe du XX° siècle est également présenté afin de lui rendre hommage et de fêter les 70 ans de Magnum.
Un dépliant Escourbiac « Objectif Livre Photo ? » est imprimé et fourni avec chaque exemplaire de la revue.
Solitudes
Avec Solitudes, le photographe Dorian François nous présente en 5 chapitres son voyage à la fois intérieur et extérieur en Chine. L’idée de départ était de rester une semaine à chaque étape avec comme consigne de photographier et écrire tous les jours, quoi qu’il arrive. L’originalité de l’ouvrage est que l’édition vient se mettre au service du récit : un coffret de 5 livres, chaque livre présentant les textes et les photographies qui déploient dans un leporello – une reliure en accordéon qui met en relation le voyage littéraire et le voyage photographique : au recto, les images, au verso les textes. A chaque livre sa couverture et la mise en page dynamique qui, en dépliant l’accordéon, permet de découvrir les images panoramiques en séquences, tout en gardant une lecture simple du côté du journal.
Solitudes est une superbe édition d’art : coffret sérigraphié, cinq dépliants leporello imprimés en Offset Bichromie. Un coffret collectionneur a été tiré à 10 exemplaires, accompagnés de 5 tirages barytés signés réalisés par Stéphane Cormier, et présentés dans une boite bois réalisée sur mesure par Tanguy Trotel.
Au fur et à mesure du voyage l’écriture s’éloigne du « carnet de photographe », ce que je vois et vis en Chine m’emporte vers des souvenirs d’enfance, des rêves, des émotions et des questionnements qui me renvoient à des proches aimés et à la France. Finalement, le journal écrit n’a presque rien à voir avec la Chine, du moins pas celle que je vois, le pays que je photographie. Cette coupure est la particularité de ce travail, cette séparation progressive entre ces deux voyages – intérieur et extérieur – qui se juxtaposent et dialoguent au sein d’un récit final séquencé en 5 chapitres. Dorian François
Carnet d’idéation EDF
Carnet de projet de 96 pages réalisé à l’occasion du bootcamp « Smart BT » du Service R&D de EDF qui a eu lieu les 29 et 30 mars 2017 dans les locaux d’EDF à Paris Saclay. Le carnet a servi à 150 ingénieurs et chercheurs pour la prise de notes suivant des méthodes originales et novatrices d’intelligence collective ( mind mapping / masterplanning / to do list). Ce carnet minimal et élégant a été conçu par 23H59 Editions, avec la collaboration de TheBlueMakers.com.
Ce produit s’inscrivant dans le programme innov’Mire d’EDF a été réalisé en impression numérique.
My Share of the Myth, haute couture numérique
My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture » numérique. Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a en effet été imprimé en seulement quatre exemplaires afin de participer au Concours 1st Book Award 2017 de l’éditeur londonien Mack.
L’appellation « haute-couture » numérique se justifie par la facture du livre : couverture rigide, reliure cartonnée cahiers cousus, marquage à chaud doré brillant sur les premières et quatrièmes de couverture, papier haute qualité Gardapat 13 Kiara. Du bel ouvrage, pour une édition de seulement quatre exemplaires !
Ce type d’impression haut de gamme en si petit nombre est économiquement rendu possible grâce à notre Presse Numérique Linoprint CV de Heidelberg, conduite de main de maître par Franck Surowiec.
Angel Herranz, photographe espagnol content
Une fois n’est pas coutume, Escourbiac l’imprimeur a réalisé et livré un beau livre photo en Espagne. Angel Herranz, le photographe espagnol et néanmoins parisien vient en effet de nous envoyer un « Merci infiniment » pour la livraison de son livre Los Ultimos Masoveros.
Ce beau livre est le fruit d’un travail photographique entre 2008 et 2011 effectué par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens.
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