Raid Planète Secours

Raid, planète, secours, livre de Jean-Charles Amalric, intérieur livre ouvert

Raid Planète Secours retrace chronologiquement l’histoire d’un tour du monde à vélo  réalisé par deux cousins marin-pompiers secouristes, Benjamin et Jean-Charles Amalric, contée par de courts récits illustré, par des dessins et des photos. Il raconte des moments brefs et intenses, ainsi que des émotions vécues lors de cette fabuleuse histoire. 15 mois de voyage, 20 pays traversés et 180 000 kilomètres parcourus à vélo pour autant d’initiations aux gestes de premier secours partagées. Raid Planète Secours a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Raid Planète Secours fut l’aventure de notre vie ! Une expérience forte et unique, qui nous a amenés loin au-delà de nos limites, et surtout une expérience humaine tellement riche ! Une expérience personnelle, mais aussi collective, car c’est grâce à vous tous, qui nous avez suivis et soutenus, de près ou de loin, que nous avons pu réaliser ce rêve.
Benjamin Amalric

 

« Ils sont fous » me suis-je dit quand on me les a présentés à Donetsk, en plein hiver ukrainien, alors qu’ils pédalaient déjà depuis de nombreux mois à travers l’Europe. Fous ? Peut-être. Courageux ? Certainement. Généreux ? Surtout. Dotés d’une grande force mentale, d’une soif de découverte et d’une envie de partage, les deux cousins se sont lancés tête dans le guidon dans un magnifique défi à la rencontre d’eux-mêmes mais surtout des autres, accumulant à leur compteur plus de 180000 kilomètres. C’est ce beau parcours parfois semé d’embûches et teinté de doutes, que Jean-Charles nous retrace aujourd’hui avec humilité et beaucoup d’humour dans ce carnet de route où dessins, portraits et anecdotes se mêlent pour nous donner envie peut-être à nous aussi de repousser nos limites.
Sabrina Péru, quatrième de couverture

From Tokyo to Kyoto

From Tokyo to Kyoto, Marion Dubier-Clark, intérieur livre ouvert

From Tokyo to Kyoto est le sixième livre de Marion Dubier-Clark, et le quatrième dans la forme « From … to …« . Après From New York to New Orleans, From San Francisco to Los Angeles et From Florida to Cuba, la photographe globe-trotter change de continent pour aller promener son regard au pays du soleil levant. Rien de plus normal quand on a été exposée à Tokyo en 2013 et que l’on est depuis 2014 ambassadrice Fuji.

Dans les images de son Japon, on croise des couples et des passants, des parents et des enfants, des fleurs de cerisiers et des enseignes de magasins. Un pêle-mêle hautement sensible mais pas moins réfléchi, abouti même. On pense à Sei Shonagon, cette femme de cour des premières années du XI° siècle, lorsque l’âme du Japon vibrait encore depuis Kyoto. La courtisane avait la manie des listes. Des listes aux titres d’une délicatesse inouïe : « liste des choses qui ne font que passer », « liste des choses que les gens ignorent le plus fréquemment ». Mais c’est plus encore à sa « liste des choses qui font battre le coeur » que l’on songe devant les images qu’a rapportées de l’archipel du soleil levant Marion Dubier-Clark. Et c’est là ce qui les rend si précieuses : une certaine qualité d’évocation, la capacité qu’elles ont à résonner en nous en même temps qu’elles nous impressionnent par leur maîtrise et leur beauté formelle.
Benoit Piquet, extrait de la préface.

Une Forme olympique / Sur l’art, le sport, le jeu

Une Forme olympique / Sur l'art, le sport, le jeu - Espace d'art contemporain HEC - intérieur livre ouvertUne Forme olympique / Sur l'art, le sport, le jeu - Espace d'art contemporain HEC - intérieur livre ouvert

Cette publication du Centre d’art contemporain HEC s’articule en deux parties bien distinctes : d’une part le catalogue de l’exposition Une Forme olympique, et de l’autre un essai théorique intitulé Sur l’art, le sport, le jeu, accompagné d’entretiens d’artistes. L’ouvrage s’ouvre des deux côtés suivant que l’on lise l’un ou l’autre. L’exposition, conçue par son commissaire Jean-Marc Huitorel,  s’est tenue sur le campus de HEC à Jouay-en-Josas du 22 septembre 2016 au 24 février 2017.

L’exposition collective Une Forme Olympique présente les œuvres de Gérard Deschamps, documentation céline duval, Dominique Petitgand, Éric Giraudet de Boudemange, Yoan Sorin, Hervé Beurel, Roderick Buchanan, Édith Dekyndt, Massimo Furlan, Taro Izumi, Nøne Futbol Club, Thomas Wattebled. Les photographies sont de Stéphane Ruchaud.

 

L’Espace d’art contemporain HEC a été créé en 1999 à l’initiative de la direction générale du campus, sous l’impulsion de Paul Dini, ancien HEC. Lieu de rencontres et d’expérimentation, cet espace bénéficie d’une programmation annuelle proposant des cours, des conférences, des résidences d’artistes, des expositions, des publications. Un parcours d’art contemporain, Vestiges éphémères, jalonne le parc.

Escourbiac l’imprimeur vu par Alice Lévêque

Début mai 2017 avait lieu le calage de l’impression du Coffret Résidence 1+2 constitué de 3 ouvrages des photographes Diana Lui, Alice Lévêque et Lea Patrix. Alice Lévêque en a profité pour prendre une série de clichés noir & blanc de l’imprimerie qu’elle présente depuis sur son site web en complément de sa série Turbulence, un des trois livres du coffret.

Rarement notre imprimerie aura été mise en valeur de la sorte par une photographe ! Alice Lévêque a parfaitement réussi à plonger les lieux dans son propre climat grâce à son regard singulier . Nous vous invitons vivement à visionner les 19 photographies composant la galerie « L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac » sur son site web.

En voici quatre exemples ci-dessous, on y reconnaîtra Patrick Le Bescont, directeur de Filigranes Éditions.

 

© Alice Lévêque - L'impression du livre, par l'imprimerie Escourbiac
© Alice Lévêque – L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac

 

Imprimerie Escourbiac, © Alice Lévêque
© Alice Lévêque – L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac

 

Imprimerie Escourbiac, © Alice Lévêque
© Alice Lévêque – L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac

 

Imprimerie Escourbiac, © Alice Lévêque
© Alice Lévêque – L’impression du livre, par l’imprimerie Escourbiac

 

 

Chédigny – La vie en roses

Chédigny, La vie en roses, Sonia Lesot & Georges Lévêque, Noctuelles Editions, intérieur livre ouvert

Cet ouvrage est la 3ème édition d’un livre publié en novembre 2013 par Sonia Lesot et Noctuelles Editions, et déjà venu à 4500 exemplaires. C’est George Lévêque, le photographe des jardins et des fleurs, qui a eu l’idée d’un beau livre sur les roses de Chédigny.

Chédigny – La vie en roses est une véritable œuvre collective qui a réunit en plus des auteurs la Mairie de Chédigny,  l’Association Roses de Chédigny et le Guide floral du Festival des roses.

 

Osez « La vie en roses » !

Le temps d’une pause.
Ouvrez ! et découvrez Chédigny ;
Un village devenu jardin.
Un paradis, on vous le dit,
où les roses se sont emparées
des rues pour les mieux parer.
La saga de cette métamorphose est sa genèse
vous sont contés en prose
dans un écrin littéraire consacré aux roses…
Un itinéraire tout en photographies s’y appose
Et dessine les portrait de ces belles
Qui, pour l’occasion, ont pris la pose.

Quatrième de couverture

Petite Beauce secrète

Petite Beauce secrète, Thierry Lebert et Laurent Bossay, intérieur livre ouvert

C’est en suivant une colonie de hiboux des marais que Laurent Bossay et Thierry Lebert ont décidé d’aller plus loin pousser cette porte entre-ouverte de la Petite Beauce pour y découvrir la faune et la fore qui s’y abritent. Les deux photographes ont décidé d’en témoigner avec une exposition qui sillonne la France, la Belgique et la Suisse dans les plus grands festivals de photo de nature. Ce beau livre en témoigne, il donne la parole aux images et à quelques uns de ses admirateurs qui en y couchant leurs mots traduisent l’émotion sauvage que cette plaine agricole peut procurer, elle aussi.

Nous sommes deux enfants du nord de ce Loir-et-Cher, au-delà de la frontière Loire… Deux gamins de cette Petite Beauce, qui sans n’avoir jamais fait rêver les « fous de nature », cache pourtant tant de secrets !!…
Nous la parcourons depuis des années ; nous savons repérer le nid l’Oedicnème criard, que l’on nomme encore « Courlis », le chant de la perdrix ou le piquet du busard cendré. des heures à l’affût à être patients, très patients…
Nous la partageons depuis plus de 15 ans au sein de l’Association de Chasse Photographique en région Centre (ACPC). …
Thierry Lebert et Laurent Bossay

 

Bora Bora, la première née

Bora Bora, la première née, Alain Lepresle, intérieur livre ouvert
Bora Bora, la première née, apporte un témoignage unique sur une île mythique au sujet de laquelle finalement le monde sait bien peu de choses. Encore protégée d’un occident qui perd peu à peu tous les liens tendus par le temps entre les civilisations, Bora Bora est loin de n’être que la carte postale née dans un imaginaire qui n’y voit qu’une palette de peintre où se mélangent les couleurs pastels. Aide à un « tourisme culturel affiné », ce livre permettra au lecteur de s’immerger dans l’histoire et la culture, qu’il ne pouvait imaginer si riches et si complexes, qui se cachent au fond des vallées que l’on ne visite jamais, au détour des collines que même les habitants de Bora Bora, la perle du Pacifique, ne voient plus depuis longtemps.

A l’éclairage de nos rencontres, discussions sérieuses ou ponctuées de fous rires, et débats de toute nature, Alain a su écouter avec attention, questionner avec curiosité et retransmettre avec passion tout ce qui fait de ce livre sur Bora Bora un ouvrage unique qui aidera le lecteur à mieux comprendre ce qui a fait de Bora Bora la « Perle du Pacifique ».
Au crépuscule de ma vie, il m’arrive de m’endormir en pensant à la déesse Hina… que vous allez rencontrer pour ne plus jamais l’oublier en lisant « Bora Bora, la première née ».
Irma Prince, extrait de la préface

 

Alain Lepresle est né à Nevers avec des yeux trop grands pour se satisfaire des campagnes nivernaises dont il est originaire. Successivement enseignant, puis attaché au Ministère des Affaires Étrangères, chef d’entreprises et journaliste, il a parcouru sa vie comme il a parcouru le monde, «  à grandes enjambées, par peur de ne pas avoir le temps de tout voir et de tout faire ».
Quarante années de voyages et d’aventures lui ont permis de découvrir de multiples cultures du monde, de coucher sur ses carnets les mots qui donnent un sens et une réalité à ses émotions, de s’enrichir au contact de rencontres parfois improbables mais toujours fascinantes, du plus profond de la jungle de Bornéo, dans les hautes vallées Népalaises, dans le Mpumalanga Sud-Africain, et dans cet ouvrage plongeant dans les eaux émeraudes de Bora Bora en Polynésie française.

Solitudes, un beau livre d’art exemplaire

La réalisation de Solitudes, le livre de photographies en noir & blanc de Dorian François, est un très bel exemple de livre d’art à la réalisation originale et sur-mesure : un  coffret sérigraphié contenant cinq livres sous forme de dépliants Leporello imprimés en Offset HR-UV et en bichromie.

Si cette superbe réalisation est atypique dans sa forme, elle sert surtout à merveille le fond désiré par Dorian François. Le coffret de 5 livres répond en toute logique au séquençage en 5 chapitres , et la séparation progressive du journal en voyage intérieur et extérieur est fidèlement reproduite par le choix du Leporello.

Cette adéquation entre forme et fond et cette cohérence font de Solitudes de Dorian François un beau livre d’art exemplaire.

 

 

Le coffret

Solitudes, Dorian François, Coffret étuiCoffret sérigraphié en noir + 1 Pantone sur les plats 1 et dos

 

Solitudes, Dorian François, coffret sérigraphiéÉtui brut en carton de création « Les Naturals » couleur sable

Solitudes, Dorian François, Coffret étui + 5 livres dépliantsLe coffret est ajusté pour contenir les 5 livres : angle biseauté pour sortir les leporello

Solitudes, Dorian François, coffret, vue de la trancheCoffret Solitudes, vue de la tranche

 

 

Les leporellos

 

Vue sur les 5 livres du Coffret Solitudes de Dorian François

5 livres Leporello dépliants, chacun représentant un chapitre du récit « Solitudes »

Leporello, Solitudes, Dorian FrançoisChaque Leporello est composé de volets collés entre eux puis pliés en accordéon

Solitudes, Dorian François, livres dépliants LeporelloLes photographies sont imprimées en bichromie au recto, et le récit au verso en noir seul

Solitudes, Dorian François, vue sur le LeporelloLes premières et dernières pages de chaque dépliant sont collées sur les premières et dernières de couverture

Leporello, Solitudes, Dorian François
L’accordéon déplié permet de découvrir les images panoramiques en séquences toute en gardant une lecture simple

Une gentillesse et une attention remarquables

Je tiens à vous remercier de tout. J’ai été reçue à Escourbiac avec une gentillesse et une attention remarquables. J’ai connu Madame Escourbiac avec qui j’ai longuement bavardé. C’est une personne charmante et accueillante et j’ai été très contente de faire sa connaissance.
Tout s’est très bien passé et donc très rapidement; vers 13h30 j’étais sur la route de retour.
Merci pour tout et à bientôt.

Voies Off :: Arles 2017 avec Escourbiac

Escourbiac l’imprimeur ne manquerait pour rien au monde la 22ème édition du Festival Voies Off :: Arles 2017 ! Nous serons présents tous les après-midi, du 3 au 8 juillet, dans la cour de l’archevêché afin d’y présenter nos dernières réalisations.

Partenaire du Festival depuis 2015, Escourbiac l’imprimeur apprécie sa richesse et son dynamisme. Cette année, Voies Off :: Arles nous offre 141 expositions et initiatives photographiques indépendantes en marges des Rencontres Photographiques.

La semaine d’ouverture offrira les évènements désormais habituels du Festival : Nuits de projection pendant lesquelles vous pourrez découvrir les photographes sélectionnés du Prix Voies Off 2017,  Lectures de Portfolio, Matinées Pro composées de rencontres et conférences sur les métiers de l’image, Workshops, et les Afters de l’Archevêché.

N’hésitez pas à venir nous rencontrer tous les après-midi de la semaine dans la cour de l’Archevêché.

 

Myxomatoses

Myxomatoses, Jean Reverdy / Catherine Redelsperger / Natacha Sibelles, des filles normales, intérieur
Avec Myxomatoses, deuxième livre papier édité par DES FILLES NORMALES, Natacha Sibellas a composé un livre dont la simplicité dit sa complexité questionnante. Les textes de Catherine Redelsperger, micro essais et éco-fictions répondent aux dessins au scalpel de Jean Reverdy. Myxomatoses, au pluriel, pour dire les épidémies, les contagions, les catastrophes, de toutes catégories. Aussi une allégorie sur la vie et la mort, la prolifération et la régulation, et l’équilibre.

 

Le négatif fait partie du tableau. Il nous a faits aussi, humains, lapins, bactéries.
Vie et mort neutralisées en un même objet enfin fiable, enfin solide, qui contre le délitement du réel assurera la solidité intérieure. Parce qu’il nous faudra trouver le meilleur équilibre possible dans les compromis, l’art de demain sera celui de la composition.
Vincent Mignerot, extrait de la postface

 

Les dessins de Jean Reverdy présentés dans ce livre appartiennent à un ensemble appelé Exode. Ils sont de date récente et font partie d’un travail commencé dans les années 80, parallèlement à des recherches picturales plus abstraites.
Les écrits de Catherine Redelsperger habitent les steppes de l’imaginaire et l’abîme du réel, à la croisée de l’anticipation, de la poésie et de l’essai en résonance aux œuvres des peintres, photographes et performeurs.
Photographe, auteur d’œuvres multimédia, designer graphique, Natacha Sibellas privilégie la photographie en noir et blanc. Elle vit dans plusieurs sphères sans jamais les séparer.

Accès réservé

Accès Réservé, Céline Clanet, Ardi-Photographies, intérieur

Ardi-Photographie, soutenue par la DRAC de Basse-Normandie, a initié en 2012 une campagne photographique confiée à Céline Clanet sur les préfectures des départements du Calvados (Caen), de la Manche (Saint-Lô) et de l’Orne (Alençon). Ce projet singulier de découverte des espaces privatifs des préfectures permet d’exposer sous un nouvel angle les liens étroits entretenus par le pouvoir et la photographie.

 

Mémoire et point de vue artistique utilisent ces véhicules du savoir pour irriguer la pensée et plus particulièrement l’histoire des représentations. Dans le cas précis, il s’agit d’une immersion dans des espaces désignés de l’architecture des préfectures des lieux où architecture, design et portrait photographique participent à l’élaboration de la représentation que le pouvoir souhaite transmettre. Accès Réservé s’introduit dans ce parcours. Les prises de vues captent formes, couleurs et valeurs dans une mise en abîme du quotidien des symboles de la république
Gilles Boussard, Président de l’ARDI-Photographies

 

L’ARDI-photographies – Association Régionale pour la Diffusion de l’Image – est une association loi 1901, fondée en 1964 à Caen. Elle œuvre pour la préservation et la mise en valeur du patrimoine photographique normand et soutient des photographes contemporains afin de tisser des liens entre patrimoine et création.

Céline Clanet est née en 1977 et a grandi dans les Alpes. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, elle travaille depuis 2005 sur l’Arctique continental européen – plus connue sous le nom de Laponie – son territoire et ses populations. Sa série Máze a remportée plusieurs prix en Europe et aux Etats-Unis, dont le Critical Mass Book Award (USA). Elle a publié quatre livres : Les Chapieux, géographie d’un secret (Actes Sud, France, 2014), Des Barrages et de Hommes en Savoie (Actes Sud, France, 2011), Máze (Photolucida, USA, 2010) et Un Mince Vernis de Réalité (Filigranes, France, 2005).

Rachel Lumsden – Return of the Huntress

Catalogue Rachel Lumsden, Return ot the Huntress, 2014-2017, intérieur

Le catalogue Return of the Huntress 2014-2017 paraît à l’occasion des expositions Rachel Lumsden à la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, France (du 19 mars au 21 mai 2017), au Centre d’Art Pasquart Bienne, Suisse (du 2 juillet au 3 septembre 2017) et au Kunst (Zeug) Haus Rapperswil-Jona, Suisse (de novembre 2017 à février 2018). Cette exposition personnelle, qui donne à voir le travail de ces dix dernières années de Rachel Lumsden, constitue la présentation la plus complète de ses peintures à ce jour.

 

Les peintures de Rachel Lumsden semblent directement liées au pouvoir des rêves et à leurs promesses intangibles. Avec leurs figures fantomatiques, leurs spectres de couleurs d’une grande richesse, leurs motifs turbulents et leurs intérieurs claustrophobes, ses peintures influent sur l’esprit avec une intensité semblable aux rêves inoubliables, offrant tout un réseau de connexions émotionnelles, dont la signification générale reste néanmoins cruellement inaccessible.
Charlotte Mullins – extrait de « Rachel Lumsden : Fission de l’atome »

 

Rachel Lumsden, artiste peintre suisse d’origine britannique, née à Newcastle en 1968, vit et travaille depuis 2002 en Suisse à Saint-Gall. Elle réalise des œuvres picturales de grand format, au minimum toujours aussi grandes qu’elle même.  Sa peinture se situe entre abstraction et figuration, matériel et imaginaire, souvent dans l’illusion. En plus de la peinture, Rachel Lumsden utilise également la photo et la vidéo.

 

 

Habiter la cour, actionnage n°11

Habiter la cour, actionnage n°11, collectif, Sometimes Studio, intérieur

Habiter la cour, actionnage n°11 est le témoignage du partenariat entre Lizières, centre de cultures et de ressources, et le collège Jean Racine de Château-Thierry, dans le cadre d’un atelier artistique soutenu par le rectorat de l’académie d’Amiens, le conseil départemental de l’Aisne et la DRAC des Hauts de France. Habiter la cour est une œuvre proposée par les élèves, transformant cet espace du présent en un lieu d’agissement et de création : la cour est devenue à la fois support et matériau de l’œuvre. Ce beau livre propose de rendre compte de ce travail par des photos et des extraits d’entretien entre divers acteurs du projet : Ramuntcho Matta, artiste, Martine Schwebel, présidente des Amis de Lizières, les élèves de l’atelier artistique et Edouard Smith, enseignant en arts plastiques.

 

Le collège et la cour deviennent deux espaces publics auxquels les élèves sont confrontés. Quelles sont les relations qu’entretiennent les élèves à la cour et à l’autre : la cour est-elle habitée ? Habiter, ce n’est pas posséder l’endroit mais avant tout « se tenir », c’est une manière d’être. Et ici, c’est être avec les autres. Quelles sont ces habitudes liées à cet espace singulier du collège, où tout le monde se rassemble ? Comment un travail artistique, à l’issue des réflexions des élèves, pourra proposer de penser ce lieu autrement ?
Extrait du quatrième de couverture.


Habiter la cour, actionnage n°11, collectif, Sometimes Studio, couverture ouverteBrochure collée en onglet en plat III de couverture, à la Suisse

Habiter la cour, actionnage n°11, collectif, Sometimes Studio, couvertureCouverture visible sous la sur-couverture

Habiter la cour, actionnage n°11, collectif, Sometimes Studio, intérieur

Rapport d’activité 2015 Elogie

Rapport d'activité, Elogie, intérieur

Brochure présentant le rapport d’activité 2015 d’Élogie, bailleur social de la ville de Paris. L’intérieur du document est imprimé en quadrichromie sur deux papiers de qualité différents pour bien différencier les différentes parties : rapport d’activité, rapport RSE et comptes annuels.

delta T n°4, revue de musique

DeltaT n°4, revue de musique, Anamosa, intérieur

N°4 de la revue de musique delta T éditée par les éditions Anamosa. Une revue trimestrielle qui a pour coeur la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tous genres confondus, tant qu’elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s’inscrivent, et la découverte d’univers de création, de l’intime à l’universel. Sans médiation de la critique, Delta t. se veut un espace ouvert à 360° et d’expression vivante pour les musiciens, auteurs, mais aussi pour la découverte des métiers au sens large de la musique et des arts voisins.

Ce n°4 de la revue publié en avril 2017 a fait appel aux auteurs suivants : Pascal Dacasa Cortès, Eric Falce, Marc Maret, directeur adjoint chargé de la musique de Fip – Radio France, David Godevais, Lizzy Ling, Mathias Malzieu, Olivier Mellano, Pierre Mikaïloff, Aurélie Pollet, Rémy Poncet et Denis Soula.

L’ère du Mur

L'ère du Mur, catalogue Mou, artiste graffeur, intérieur
Catalogue de Moun, artiste graffeur depuis plus de vingt ans, et aujourd’hui directeur artistique de la friche culturelle La Vannerie. Moun a commencé à pratiquer son art dans la rue, comme bon nombre de ses homologues. C’est dans les années 90 que le graffeur en herbe a posé ses premiers flops. Prenant goût à la pratique, il s’est vite lancé dans la recherche typographique de manière approfondie, affinant sa technique, et affirmant sa personnalité à travers les lettres. Grand fan de comics et de Marvel, Moun a été l’un des premiers graffeurs à orner ses productions de personnages issus de cet univers, devenant petit à petit sa marque de fabrique.

Avec la volonté de ramener le vrai graffiti en galeries, Moun a mis au point un tout nouveau concept qui ravira les amateurs d’art et plus particulièrement de graffiti. Imaginez vous un pan de mur en béton, graffé, encadré et posé au milieu de votre salon ? Et bien c’est ce que Moun a récemment créé grâce à un nouveau procédé minutieusement établi au côté de sculpteurs renommés. Cette technique révolutionnaire permet à l’artiste de fabriquer des toiles ressemblant comme deux gouttes d’eau à un mur fait de parpaing ou de briques. Ces « toiles-murs » deviennent alors le support de son art, qu’il peut mettre en exergue de façon authentique grâce au procédé qu’il a pensé et créé.

Profession Photographe n°23 – Les photographies de l’année

Profession Photographe n°23, Mars Avril 2017, les photographies de l'année, intérieur

Le numéro n°23 de la revue Profession Photographe éditée par l’APPPF et dirigée par Pascal Quittemelle. Celle-çi est largement consacré à la neuvième édition du Concours des Photographes de l’année. Une page est en effet entièrement consacrée aux premiers prix ainsi qu’aux deux nominés dans chacune des 15 catégories.

Commencé il y a neuf ans à Alençon dans l’Orne, le concours s’est ensuite poursuivi à Paris puis au Mans dans la Sarthe avant de s’installer dans le village percheron de Bellême. C’est également dans ce village que la rédaction de Profession Photographe se trouve désormais, avec un espace exposition et librairie.

Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel

Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel, Onésime Reclus & Paul Palau, édition aux 4 vents, intérieur


Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel est un très beau livre imposant présentant plus de 320 pages illustrées par les très belles photos des paysages d’Occitanie de Paul Palau (photographe publié régulièrement dans Terres Catalanes, Pyrénées Magazine…) et appuyées par les textes intemporels du célèbre Géographe Poète du 19ème siècle, Onésime Reclus.  Le livre est édité chez Aux 4 Vents Editeur. Vous pouvez découvrir la vidéo de présentation du livre sur le site de Lirelif – Librairies Régionales en Ligne de France.

 

Cet ouvrage est pur comme la nature qu’il met en valeur. Il respire, il impose de s’arrêter, d’interrompre le tumulte du minde et d’admirer. Il crée le désir de la découverte de notre terre, une terre de nature et d’histoire, une terre d’avenir. J’espère qu’une fois ce livre refermé, chacun pourra se sentir porteur d’un héritage : celui que nous offre la géographie et l’histoire de notre région, une région forte, généreuse, magnifique, passionnante et passionnée. Bonne lecture et bonne balade.
Carole Delga – Présidente de la Région Occitanie / Midi-Pyrénées – Extrait de la postface.

 


Occitanie, le plus beau royaume sous le ciel, Onésime Reclus & Paul Palau, édition aux 4 vents, intérieur

La Réunion par Michel Marot

La Réunon │Michel Marot, Ter'la Editions, sous la direction de Yves Michel Bernard, intérieur

En 1965, Michel Marot, architecte et urbaniste est choisi par le Ministère de l’Éducation Nationale pour dessiner le futur campus universitaire du Moufia à Saint-Denis. Il réalisera à La Réunion jusqu’en 1982 de nombreux autres projets. Cette publication, sous la direction de Yves-Michel Bernard, nous conte l’histoire de cette aventure architecturale appartenant au patrimoine de la Réunion du XX° siècle. Cet ouvrage a été réalisé grâce au soutien de la Dac-oi (Direction des Affaires Culturelles – Océan Indien).

 

Cette étude, menée en sollicitant les acteurs de cette période et en étroite collaboration avec Michel Marot et Jean-Daniel Douady, met en lumière un aspect très méconnu de son travail. Elle a été conduite par des architectes, des enseignants et des étudiants de l’ENSAM Réunion. Ce travail nous a amené à dépasser la seule étude des formes de l’architecture suivant une méthode d’analyse et d’interprétation propre à l’histoire de l’art, pour aborder une grande variété d’approches (sensibilité au minéral, à la végétation tropicale) mobilisant une pluralité de compétences et de pratiques.
Yves Michel Bernard.

 

Makay, une marche au bord du monde

Makay, une marche au bord du monde, beau livre photo de Alain Huck, intérieur

Makay, une marche au bord du monde, beau livre photo en noir et blanc imprimé en bichromie et édité par no comment éditions est le premier d’Alain Huck. Serti en plein cœur de Madagascar, difficile à atteindre, le Makay offre 400 000 hectares de rêve pratiquement vierges. Ce massif est un formidable désordre géologique. Un écheveau inextricable de canyons entremêlés, de failles, d’arrachements, de falaises, de rivières, de sables mouvants, de niches écologiques et d’autres particularités que seule Madagascar préserve.

 

Alain Huck est né en 1950. Caméraman, élève de l’opérateur de prise de vue américain Ernest Nukanen, un des piliers du National Geographic, il sillonne le monde depuis son adolescence, privilégiant les terres peu habitées où l’homme vit durement. Son parcours l’a mené aux montagnes du Maghreb, aux champs de lave de Djibouti, aux îles hautes de Polynésie, puis à Madagascar en 2004. Depuis, il explore l’île à pied année après année.

 

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais, Samuel Buton, intérieur
Hors-Champ est l’aboutissement de deux saisons (de 2015 à 2017) passées par Samuel Buton dans les coulisses du club de rugby du Stade Rochelais à photographier les lieux et les Hommes hors du terrain. Un recueil de photographies noir et blanc agrémentées de textes offrant un point de vue original et sensible sur le Stade Rochelais et son territoire. Ce beau livre photo a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBanBank.

 

Je m’étais mis en tête de raconter le rugby à La Rochelle. De le raconter sans terrain, sans jeu, ni résultat. De faire parler l’à côté, tenter d’effleurer le sensible des jours ordinaires. Par passion avant tout, pour un sport et un club captivant. Par désir de naviguer à contre-courant aussi de l’allégorie guerrière qui submerge les discours autant que les fantasmes d’Ovalie. A contre-courant de la figure du super-héros qui sert davantage le Spectacle et l’inquiétante vague des surenchères qui l’accompagne que les hommes et le sport dont elle se veut faire écho. J’imaginais à l’inverse une traversée de coulisses à hauteur d’Homme…
Samuel Buton

 

Né en 1981, Samuel Buton est un auteur-photographe et réalisateur originaire de Charente-Maritime. Une formation de géographe a placé dans ses bagages le concept de territoire et lui a donné le goût des voyages. Les voyages lui ont donné l’envie de raconter le monde. Fidèle aux travées ventées du Stade Marcel Deflandre qu’il a découvert durant l’enfance, il entame en 2015 l’aventure Hors Champ, une traversée de coulisses du Stade Rochelais, avec la volonté de partager un regard singulier sur ce sport et ce club passionnant.

Zamân, textes, images et documents – 7 – Printemps 2017

Zaman, textes, images et documents - N°7, Printemps 2017, intérieur
Publiée par Zamân Books et la galerie d’Art Mekic, Zamân est une revue qui renaît de ses cendres, suite à deux numéros parus en 1979 et 1980 sous la collaboration d’un groupe d’intellectuels iraniens exilés en France. Elle est redéfinie à l’occasion de cette seconde vie comme une revue sur les savoirs cosmopolites issus des mondes africains, asiatiques et arabes. La revue repense la zone de contact entre les sciences, l’art et la littérature et alimente cet effort critique commun aux études postcoloniales, postorientalistes, et de matière générale à toute forme de « contre-histoire » de l’art et des images.

Zamân est élaboré à Paris par Elie Colistro (designer graphique), Laetita Mateke (coordinatrice éditoriale) et Morad Montazami (rédacteur en chef). Zamân veut dire Temps en turc.

Numéro des nouveaux savoirs, ce nouvel opus de la revue propose une cartographie alliant le Pacifique à la Méditerranée, de l’Inde au Maroc, en faisant intervenir les curateurs, artistes et historiens de l’art les plus novateurs des différentes générations (Toni Maraini, Eric Baudelaire, Geeta Kapur, Touda Bouanani, Faouzi Laatiris…). Le voyage des images, les nouvelles encyclopédies et les archives d’un « Orient » postmoderne sont au cœur de ce numéro 7 destiné à toutes les bibliothèques de Babel.

Minois – L’arbre qui cache la forêt – Œuvres peintes de 2008 à 2017

Minois, l'arbre qui cache la forêt, oeuvres peintres de 2008 à 2017, intérieur

Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition au Musée des Beaux-Arts de Gaillac, du 25 mars au 28 mai 2017, L’arbre qui cache la forêt présente des œuvres peintes par Régis Minois entre 2008 et 2017. Cette exposition a été organisée grâce au concours de la Ville de Gaillac et a bénéficié de l’aide de Christine Marsaudon et Yves Durkheim, tous deux cofondateurs d’Artuoz et collectionneurs de l’œuvre de Minois depuis 1994.

 

Après avoir baigné dans la lumière de l’Italie, Régis Minois a trouvé en Albigeois une terre d’accueil où la nature tarnaise lui a livré les nuances colorées dont il ne cesse depuis de transcrire toutes les sensibilités. Le regard aigu de Minois et son geste pictural précis ont su capter tout l’éphémère des vibrations de la lumière sur l’eau, des effets du soleil sur la nature et les arbres. Les recherches chromatiques et sa pâte ont créé ainsi des rendus qui surprennent le regard, alternant des plongées dans l’œuvre avec des effets miroir qui désorientent et fascinent à la fois. Les effets projetés sur de grandes toiles, voire des polyptiques enveloppent le spectateur dans un univers onirique où l’on hésite entre le calme des profondeurs et les effets cristallins et vibrants des lumières fugaces. Le peintre est toujours à la lisière de deux univers dans une veine impressionniste mais complètement revisitée et sublimée.
Bertrand de Viviès – Conservateur des musées de Gaillac

Hyacinthe Ouattara

Catalogue d'art Hyacinthe Ouattara, intérieurCe catalogue d’art réalisé en impression numérique présente 17 œuvres du peintre burkinais Hyacinthe Ouattara. Vivant actuellement en France, Hyacinthe Ouattara voyage fréquemment en Afrique de l’Ouest en en Europe où il présente ses travaux – citons, Bruxelles, Berlin, Rennes, Paris, Chambéry, Baako, Accra, Lomé. Dans sa peinture, il développe un expressionnisme ancré sur des formes primitivistes, humaines, souvent fantomatiques. Ses dessins sont spontanés, gestuels, au caractère humain, et peut-être enfantin.

 

La couleur, les couleurs, Hyacinthe les voit, les portent en lui, les entend comme des musiques, des rythmes qui émanent des mouvements des foules où il immerge. Couleurs-matériaux d’objets accumulés, couleurs translucides des encres.
Il attache plus d’importance à la couleur du paraître des corps avec leurs accessoires (chaussures, vêtements) et à leurs contextes, qu’à celle des peaux des personnages rencontrés, évoqués.
La couleur noire résume les visages au cri des yeux et des bouches, les présences humaines à des silhouettes cagoulées… humanité angoissée ? de solitude ? d’anonymat ?
Mais Hyacinthe vibre d’un grand bonheur de vivre.
Lucien Humbert – extrait de la préface.

Effleurements

Effleurements, Carole Reboul, intérieur
Effleurements représente deux ans du travail en macro de Carole Reboul, deux ans sur le terrain à partir à la recherche des fleurs qu’elle aime, à marcher dans la nature, à être tapie dans l’herbe avant que le soleil ne se lève, à savourer les crépuscules en lisière de forêt. Ce livre est là pour montrer à quel point les fleurs nous sont indispendables, notamment pour cette beauté qu’elles nous apportent. Simplement, sans contrepartie.

Le beau livre photo de Carole Reboul a été édité grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Parler aux fleurs. Se mettre à leur hauteur, en toute humilité, pour faire leur portrait. S’émerveiller d’un rai de lumière, d’un reflet, d’une délicate goutte d’eau posée sur leurs pétales. Carole Reboul, par son travail remarquable de finesse capture cette expérience éphémère pour la transmettre à l’éternité. Elle nous invite à nous arrêter dans la course des jours, pour nous baisser à notre tour sur ces petites merveilles de la nature. Elle nous rappelle le pouvoir des fleurs…
Pascale Smeesters – Extrait de la préface

Sabine Bernert et Christine Denis-Huot – Comme dans la nature

Comme dans la nature, Sabine Bernert & Christine Denis-Huot, Collection jeunesse Géniale Nature, intérieur

Comme dans la nature est le troisième livre de la collection jeunesse Géniale Nature, après Biomimétisme et Nouvelle-Zélande. C’est également la première collaboration entre Sabine Bernert et Christine Denis-Huot, toutes les deux photographes nature et animalier réputés. Ce nouvel opus de Géniale Nature vous emmène découvrir, en compagnie de Sabine, Christine, de leurs copains et des petits ambassadeurs, une Nature astucieuse et fascinante !

 

Économiser l’énergie, bien gérer ses ressources, recycler, partager, être solidaire, ne pas gaspiller : voilà des notions qui sont « à la mode » dans La Nature depuis 3,8 milliards d’années… La Vie est ingénieuse. Des vautours aux paresseux en passant par les pangolins et les colibris, sans oublier les crocodiles et les renards, ils ont tous quelque chose à nous apprendre.
Sabine et ses copains emportent petits et grands lecteurs dans une promenade ludique et passionnante à la rencontre d’une faune étonnante, astucieuse et inventive : une belle source d’inspiration pour guider les jeunes explorateurs sur le chemin de l’écocitoyenneté !
Quatrième de couverture.

Views, Phnom Penh

Views, Phnom Penh, Chantal Stoman, Rue du Bouquet, intérieurViews, Phnom Penh est le septième livre de la photographe Chantal Stoman, le premier édité chez Rue du Bouquet.  Ces photos de la capitale du Cambodge ont été réalisées pendant une résidence d’artiste de Chantal Stoman à Phnom Penh en 2016, et témoignent de la fascination que la photographe a alors éprouvée pour cette ville et ses habitants.

 

Enfermée dans cette solitude, Phnom Penh me fascinait. C’était une expérience nouvelle : malgré tous mes voyages précédents dans d’autres villes lointaines et chaotiques, Phnom Penh m’offrait un spectacle différent donné par son histoire. Pourtant la capitale cambodgienne peine à attirer les chercheurs, c’est aussi la raison de ce livre. Peu d’images sur Phnom Penh d’aujourd’hui, en comparaison aux autres villes de la région, dans cette Asie parcourue par tant de photographes. Views, c’est cette déambulation dans la ville, témoignage d’une identité. Cet ouvrage est la trace de ces moments précieux, cette plongée dans l’étrange, cette parenthèse où le temps a pris une autre forme, cette découverte enivrante.
Chantal Stoman – Extrait de l’avant-propos

D’abord photographe de mode, Chantal Stoman inscrit ensuite son travail dans une démarche plus personnelle, à la rencontre de l’humanité perdue au cœur des villes : A Woman’s Obsession sur la relation particulière entre les femmes japonaises et le luxe et la mode, Lost Highway sur les voies rapides qui traversent les grandes capitales du monde, puis sur le poids de l’histoire dans des villes mythiques comme Rome avec L’image Culte et Jerusalem, son dernier livre avant Views, Phnom Penh.

Influences

Influences, par Luc Eyriey, intérieur

La première édition de l’exposition Influences organisée par Valrhona a eu lieu à la Cité du Chocolat en 2014 à Tain l’Hermitage dans la Drôme. Ce catalogue est celui de l’exposition du travail de Luc Eyriey qui a eu lieu du 3 au 5 mars 2017 à Paris 16° à la Villa Emerige. Cette exposition poursuivra prochainement sa route à Tokyo et à New York. Luc Eyriey est le représentant de la quatrième génération de chocolatiers et pâtissiers d’une famille d’artistes. Autrefois peintre, puis conférencier, aujourd’hui créateur de personnages, il met sa créativité au service de l’École Valrhona pour animer de nombreux évènements à travers le monde.

 

L’exposition consiste à raconter à l’aide de pièces en chocolat comment du japonisme à L’impressionnisme, du manga à la bande dessinée, et de la ligne claire au montage en chocolat, on peut trouver une filiation et une façon de penser différente.
Luc Eyriey – extrait de la présentation de l’exposition.

 

Plutôt que des figures, Luc Eyriey crée des habits de vide, en connaisseur des effets du vide et du plein à l’oeuvre dans l’art japonais. Il conçoit ses formes à partir de la leçon qui a retenue des estampes ukiyo-e et des manga, à savoir que pour soutenir la subtilité du récit qui tisse les êtres entre eux et le monde, les images doivent être composées selon des agencements limpides et des traits clairs.
Jacques Paris, avril 2016 – extrait de la préface.

Vous avez une superbe entreprise

Bonjour à vous,
De retour de Graulhet, je tiens à vous remercier pour cet accueil de toutes vos équipes.
La journée s’est très bien passée, on a pris un plaisir fou à voir / comprendre le processus d’impression. Quelques moments de stress avec les jaquettes mais je m’y attendais.
Bref, on a hâte de recevoir le livre. Merci et encore bravo à tous. Vous avez une superbe entreprise.
Bonne journée,
Lucas

Titanic Orchestra

Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur


Deuxième beau livre photo de Julien Mauve édité par Poursuite éditions après L’indifférence des étoiles, Titanic Orchestra est une réaction instinctive à la vague de violence qui a frappé Paris en 2015. Comme autant de métaphores, ces images organiques racontent la chute d’un monde et la lutte pour sortir de l’état de sidération qui s’en est suivi. La ville qui est donnée à voir a conservé l’apparence qu’on lui connaît, et pourtant tout est changé.

Le livre de 76 pages est de facture originale, avec un plat dessus / dessous et une reliure dos carré cousu avec couture apparente au fil noir.

Julien Mauve est un artiste visuel vivant à Paris, auteur de séries photographiques narratives et cinématographiques sur le conflit entre condition et interactions humaines. Les différents projets du photographe ont pour thèmes récurrents le silence, la vacuité, l’obscurité et la solitude mis en perspective avec l’essor des nouvelles technologies.  Son travail a reçu plusieurs prix dont le SFR Jeunes Talents – Paris Photo (France) en 2013 et le Sony World Photography Award (Royaume-Uni) en 2016.


Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur

So Small

So Small, Thomas Chauvin, intérieurPremier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense.  C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi.
…/…
Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui.
Thomas Chauvin, extrait de la préface.

Espace(s) 14 – L’espace, lieu d’utopies

Espace(s) n°4 - L'espace, lieu d'utopies, intérieur

 

Espace(s) se présente comme revue de création du XXI° siècle à l’avant poste culturel de l’exploration spatiale. Le n°14 de cette revue atypique éditée par l’Observatoire de l’Espace / CNES est consacré au thème L’espace, lieu d’utopies. La revue est un mélange de textes alliant littérature, poésie et anticipation mêlés d’arts visuels, de musique, d’architecture, de design, d’arts de la scène et de dispositifs poétiques.

Espace(s) est un projet collectif réunissant les auteurs David Christoffel, Eric Pessan et Karin Serres avec les artistes Raphël Dallaporta, Sylvie Bonnot et Michel Gouéry. Sont également invités dans ce n°14 les auteurs des éditions du Chemin de fer, les résidents hors les mur du programme Création et imaginaire spatial, les trois collectifs d’artistes du projet Arrière-plan, les auteurs invités à écrire à partir des mots de la Semaine de la langue française, et le plasticien Eduardo Kac.

François Lartigue -Une ville, des vies – Paris 1963-2013

François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur


Une ville, des vies présente 50 ans d’images de Paris par François Lartigue, de 1963 à 2013. Petit fils de Jacques-Henri Lartigue, et connu aussi pour son travail de chef-opérateur au cinéma, François Lartigue est un digne héritier de la photographie humaniste, traquant l’insolite avec humour et poésie, toujours en noir & blanc. Cette série de photos a été exposée en 2013 à la Galerie Binôme à Paris sous le nom de « L’objectif humaniste » avant de se promener en France, notamment à Bagnolet et à Anglet.

 

Pour le cinéma, en tant que chef opérateur, j’éclaire des acteurs, des décors, je fais des images en couleurs, sophistiquées, mises en scène… En photo, au contraire, par contradiction peut-être, je capture les scènes sans les provoquer, mais en attendant le bon moment, c’est à dire le bon geste naturel ou le bon regard des gens gens qui passent, discutent, travaillent. Je ne cherche pas l’esthétisme mais plutôt l’action, dans le bon cadre, qui donnera toute la vie à ma photo.
François Lartigue.

On croit que le quotidien c’est banal, uniforme, sans saveur et pour tout grisâtre. Faux, Archifaux. Seulement voilà, les images du quotidien, il faut savoir les traquer avec l’âme et les yeux d’un chasseur. 50 ans d’errance, à cheval sur sa Vespa, son appareil photo en bandoulière à sillonner les rues d’un Paris qui se métamorphose. …/… Et là j’ai compris que Son immense talent, à François, c’est de nous les rendre fraternels. Chacune de ses photos est une déclaration d’amour ! Paris, je t’aime !!! Je t’aime, je t’aime.
Pierre Richard, extrait de la préface.


François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur

Les cahiers de la photographie – n°11 – mars 2017

Les cahiers de la photographie, revue de l'Union des Photographes Professionnels Les cahiers de la photographie, revue de l'Union des Photographes Professionnels

Ce n° 11 de mars 2017 des Cahiers de la photographie est en réalité le n°1 de la nouvelle version voulue par l’Union des Photographes Professionnels. Revoici en effet les Cahiers, rajeunis, plus beaux et plus riches. La ligne éditoriale valorisera dorénavant un seul sujet par numéro, ce qui permettra d’approfondir chaque thème et de faire des Cahiers de la photographie une référence utile et pratique.

Pour ce premier numéro de la nouvelle formule, les cahiers explorent les photographes français qui s’exportent, soi vivant en France et travaillant à l’étranger, soit partis vivre dans un autre pays. Un portfolio de Marc Riboud retraçant l’œuvre majeure de ce grand photographe du XX° siècle est également présenté afin de lui rendre hommage et de fêter les 70 ans de Magnum.

Un dépliant Escourbiac « Objectif Livre Photo ? » est imprimé et fourni avec chaque exemplaire de la revue.

Solitudes

Solitudes, Dorian François, Coffret étui + 5 livres dépliants


Avec Solitudes, le photographe Dorian François nous présente en 5 chapitres son voyage à la fois intérieur et extérieur en Chine. L’idée de départ était de rester une semaine à chaque étape avec comme consigne de photographier et écrire tous les jours, quoi qu’il arrive. L’originalité de l’ouvrage est que l’édition vient se mettre au service du récit : un coffret de 5 livres, chaque livre présentant les textes et les photographies qui déploient dans un leporello – une reliure en accordéon qui met en relation le voyage littéraire et le voyage photographique : au recto, les images, au verso les textes. A chaque livre sa couverture et la mise en page dynamique qui, en dépliant l’accordéon, permet de découvrir les images panoramiques en séquences, tout en gardant une lecture simple du côté du journal.

Solitudes est une superbe édition d’art : coffret sérigraphié, cinq dépliants leporello imprimés en Offset Bichromie. Un coffret collectionneur a été tiré à 10 exemplaires, accompagnés de 5 tirages barytés signés réalisés par Stéphane Cormier, et présentés dans une boite bois réalisée sur mesure par Tanguy Trotel.

Au fur et à mesure du voyage l’écriture s’éloigne du « carnet de photographe », ce que je vois et vis en Chine m’emporte vers des souvenirs d’enfance, des rêves, des émotions et des questionnements qui me renvoient à des proches aimés et à la France. Finalement, le journal écrit n’a presque rien à voir avec la Chine, du moins pas celle que je vois, le pays que je photographie.
Cette coupure est la particularité de ce travail, cette séparation progressive entre ces deux voyages – intérieur et extérieur – qui se juxtaposent et dialoguent au sein d’un récit final séquencé en 5 chapitres.
Dorian François


Solitudes, Dorian François, livres dépliants Leporello

Solitudes, Dorian François, vue sur le Leporello

Carnet d’idéation EDF

Carnet d'idéation, EDF, intérieur

Carnet de projet de 96 pages réalisé à l’occasion du bootcamp « Smart BT » du Service R&D de EDF qui a eu lieu les 29 et 30 mars 2017 dans les locaux d’EDF à Paris Saclay. Le carnet a servi  à 150 ingénieurs et chercheurs pour la prise de notes suivant des méthodes originales et novatrices d’intelligence collective ( mind mapping / masterplanning / to do list).  Ce carnet minimal et élégant a été conçu par 23H59 Editions, avec la collaboration de TheBlueMakers.com.

Ce produit s’inscrivant dans le programme innov’Mire d’EDF a été réalisé en impression numérique.

My Share of the Myth, haute couture numérique

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture »  numérique. Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a en effet été imprimé en seulement quatre exemplaires afin de participer au Concours 1st Book Award 2017 de l’éditeur londonien Mack.

L’appellation « haute-couture »  numérique se justifie par la facture du livre : couverture rigide, reliure cartonnée cahiers cousus, marquage à chaud doré brillant sur les premières et quatrièmes de couverture, papier haute qualité Gardapat 13 Kiara. Du bel ouvrage, pour une édition de seulement quatre exemplaires !

Ce type d’impression haut de gamme en si petit nombre est économiquement rendu possible grâce à  notre Presse Numérique Linoprint CV de Heidelberg, conduite de main de maître par Franck Surowiec.

 

 

 

Angel Herranz, photographe espagnol content

Une fois n’est pas coutume, Escourbiac l’imprimeur a réalisé et livré un beau livre photo en Espagne. Angel Herranz, le photographe espagnol et néanmoins parisien vient en effet de nous envoyer un « Merci infiniment » pour la livraison de son livre Los Ultimos Masoveros.

Ce beau livre est le fruit d’un travail photographique entre 2008 et 2011 effectué par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens.

 

Angel Herranz, los ultimos masoveros

Angel Herranz photographe espagnol content

Merci infiniment !

Angel Herranz

Le travail réalisé par les équipes Escourbiac

Hello John,
Je crois avoir oublié de te remercier pour cette commande !
J’avais reçu les justifs et apprécié le travail réalisé par les équipes ESCOURBIAC !
A bientôt ;)))

La Depeche – Yan Morvan : «Le numérique, c’est M. Propre»

Article paru dans la Dépêche du Midi – Actualités – Sorties – Culture – Histoire, le dimanche 11 juin 2017.

La Dépêche du Midi – Yan Morvan :  «Le numérique, c’est M. Propre»

En 1970, le photographe a suivi pendant près de trois ans une bande de blousons noirs. A voir tout le mois au festival Map à Toulouse.

Derrière ses lunettes (ici noires) se cache un œil à l’affût. Il analyse en temps réel la lumière, le cadrage, le moment où il déclencherait. Yan Morvan c’est un style, une volonté d’être au plus près de son sujet, de raconter, de témoigner, d’être dans la réalité plutôt que dans l’écume de l’immédiateté. Paris Match, le Figaro Magazine, il a été aussi un grand photographe de guerre pour Sipa Presse. Il est témoin de son temps, et montre pour aider à comprendre. À découvrir au musée Dupuy de Toulouse. Interview.

Quel regard portez-vous sur votre métier ?

Ça fait 43 ans que je fais de la photo et je n’ai jamais été autant à l’aise que maintenant. Je travaille à l’ancienne, comme un artisan, en argentique avec les idées qui prévalaient à l’époque, dans mon style, où il y avait une rigueur de pensée. On travaillait avec les cinq W quand on faisait une image, c’est-à-dire qui, quand, quoi, comment, pourquoi. Aujourd’hui, dans le mode documentaire, on est passé à la photo post-commerciale, avec des portraits qui pourraient être dans des magazines de mode, chez des coiffeurs. Il y a un problème de culture, d’acculturation, un problème de réflexion, d’immédiateté, les gens veulent réussir tout de suite.

Comment définir le style Morvan ?

Je connais la lumière, je peux vous dire à un demi diaf (diaphgramme, ndlr) près le réglage qu’il faut. Quand j’utilise un appareil numérique, j’utilise le mode programme, c’est très bien mais ça donne une photo qui est moyenne. En numérique, tout se fait à la postproduction et c’est le domaine du grand n’importe quoi, si le ciel n’est pas assez bleu je rajoute du bleu… Quand je fais une photo, je raisonne en plus clair et moins clair. Il n’y a pas besoin de retouche. La photo argentique, dans sa dramatisation, est plus proche de la réalité parce qu’on va à l’essence des choses, dans l’âme. Regarde mes blousons noirs, elles sont plus transcendantales ! Les photos numériques, c’est Monsieur Propre.

Quel a été le premier déclic pour ce métier ?

Ce sont trois portfolios, de Don McCullin, Douglas David Duncan et Larry Burrows, publiés dans Zoom en 72-73, j’avais 17 ans, je me suis dit je veux faire ça. La photo de Douglas David Duncan faite en Corée m’avait frappé, je voulais faire la même.

Quels sont vos projets ?

Je travaille sur les zones de non-droit en France, sur le tome II des champs de bataille. Le deuxième tome des blousons noirs sortira à Noël avec des photos couleurs.

Quelle est la place de l’image fixe dans le flot continu d’images ?

Je pense travailler pour les siècles suivants, ce que j’ai fait pour les champs de bataille c’est pérenne. Marignan, c’est une cour de poulailler aujourd’hui, je suis parti à la recherche des mythes. Les gens vont retourner au livre, on a besoin de matérialiser les choses. Un tirage c’est quelque chose qui existe, vous n’avez plus d’électricité vous n’avez plus d’écran.

Selon vous, une bonne photo, qu’est ce que c’est ?

C’est personnel, vous le ressentez ou pas. Ça vous touche, et pas forcément parce que les images sont bonnes, non on sent l’âme du photographe, on sent si c’est sincère.

Votre regard sur ce festival MAP ?

Ulrich Leboeuf a fait un travail formidable. Il faut motiver les gens pour venir, il faut que les gens viennent chercher la culture, c’est le seul moyen pour que la société s’en sorte, pour que la France se rabiboche. Et la photo c’est important parce que c’est ce qui nous représente.

map toulouse pratique>20 expositions tout le mois de juin. MAP 2017 a doublé par rapport à l’an passé. Plusieurs lieux accueillent les photographes. A commencer par le musée Paul Dupuy, totalement repensé par Pierre Garrigues et Ulrich Lebeuf pour l’occasion. On y retrouve huit invités du festival MAP : l’exposition «Blousons noirs» de Yan Morvan, Julien Magre, Sylvie Meunier, Axel Morin, Manon Weiser, Théo Gosselin, Maud Chalard, Mickaël Zermati) ainsi que les trois lauréats des Bourses MAP. Le lieu est un peu le cœur du festival et propose une formule brunch tous les dimanches. Expositions également au Musée Georges Labit (Stanley Greene et les photographes des agences NOOR et Myop). Sur les quais de la Daurade, le festival se poursuit en plein air avec la complicité du site de photographie Wipplay.com qui propose des photographies d’amateurs. Nouveau cette année, le festival accroche les œuvres du photographe Olivier Jobard au couvent des Olivetains, à Saint-Bertrand de Comminges. On y découvrira ses deux expositions, «Tu seras suédoise ma fille» et «Kotchok». Enfin, rendez-vous à la Galerie M, à Toulouse, partenaire de MAP, qui présente une sélection d’œuvres d’Axel Morin. Lieux et programme sur le site map-photo.fr

Recueillis par Sébastien Dubos

Le portrait d’Adeline par Momig

Parce que je voulais que Momig soit beau, j’ai choisi l’imprimerie Escourbiac et j’ai croisé la route d’Adeline

 

C’est par ces mots que démarre le portrait d’Adeline Mesplié réalisé le jeudi 11 mai 2017 par Isabelle Estournet-Djehizian, connue sous le nom de Momig depuis la parution de son livre Momig, la petite bougie. L’auteure rend ainsi un formidable hommage à une employée du service Prépresse de l’imprimerie Escourbiac.

 

Entre ses mains expertes, le livre va soudain prendre une toute autre forme : éparpillé, éclaté en mille pétales appliqués têtes en haut, têtes en bas, têtes bêches, sur de grandes feuilles de papier, le livre n’existe plus, le fil rouge est rompu, plus personne après elle ne saura à quoi il ressemble. Elle prépare le repas de l’ogre qui attend derrière la baie vitrée, l’ogre aux cent bouches, qui va avaler et recracher inlassablement le cyan, le jaune, le magenta et le noir, ces sources vives qui forment, subtilement dosées, les o et les a, les pleins et les déliés, les chairs offertes et les zones d’ombre.

Escourbiac l’imprimeur est très heureux de voir ainsi mis en avant le travail et la personnalité d’un membre de son équipe. Mille merci à Momig pour ces quelques mots, et le vif de sa plume.

Au vif de ma plume : Adeline

Au vif de ma plume : Adeline

Parce que je voulais que Momig soit beau, j’ai choisi l’imprimerie Escourbiac et j’ai croisé la route d’Adeline

Adeline prend soin des êtres de chair et de papier.
Elle porte un regard toujours curieux sur le manuscrit qui lui arrive, qu’il soit édité à compte d’auteur ou par une grande maison, qu’il soit le fruit d’une impulsion ou l’œuvre d’une vie, il arrive, tout simplement, un jour, sur son écran. Et à ce titre, il sera traité comme tous ses semblables, avec bienveillance et lucidité, avec le regard professionnel d’une enfant formée sur le tas.

(…/…)

Entre ses mains expertes, le livre va soudain prendre une toute autre forme : éparpillé, éclaté en mille pétales appliqués têtes en haut, têtes en bas, têtes bêches, sur de grandes feuilles de papier, le livre n’existe plus, le fil rouge est rompu, plus personne après elle ne saura à quoi il ressemble. Elle prépare le repas de l’ogre qui attend derrière la baie vitrée, l’ogre aux cent bouches, qui va avaler et recracher inlassablement le cyan, le jaune, le magenta et le noir, ces sources vives qui forment, subtilement dosées, les o et les a, les pleins et les déliés, les chairs offertes et les zones d’ombre.

Tout le monde l’attend au tournant, le coloriste, le coupeur, le plieur, le pelliculeur, le couseur, chacun attend la petite marque qu’elle a posée pour lui, l’empreinte qu’Adeline lui a laissé discrètement, pour qu’il sache se caler, comment agir en toute sécurité, comment aller plus vite sans se tromper et pouvoir rentrer chez lui, avec la conviction du travail bien fait. Tout le monde attend derrière la baie vitrée, dans le bruit infernal des presses, dans la chaleur des séchoirs, dans l’odeur tenace des encres, dans les micro poussières qui envahissent les cerveaux, dans l’air acide, jamais changé parce que ça tourne, ça tourne, sans répit, nuit et jour, jour et nuit «vous savez combien ça coûte une heure de ces machines ? »

Extrait du portrait d’Adeline.

 

L’impression est parfaite

Cher John,
Les catalogues ont été livrés en toute fin de matinée et l’impression est parfaite.
Merci beaucoup d’avoir tenu les délais.
Je vous souhaite un bon week-end.
Bien cordialement,

 

Je trouve la brochure très belle

Bonsoir,
Je souhaite vous remercier pour votre ponctualité et la brochure, que je trouve très belle.
A très bientôt.
Très très bon week-end à toute votre équipe et encore un grand merci !

Le résultat me plait beaucoup

Bonjour,
Bien reçu les deux cartons.
Merci beaucoup pour votre travail, le résultat me plait beaucoup,
Bonne journée

Lévitation, exposition de Ian Patrick à la Galerie Argentic

Escourbiac l’Imprimeur participait jeudi 1er juin dernier au vernissage de l’exposition Lévitation du photographe Ian Patrick à la Galerie Argentic à Paris. L’exposition a lieu du 1er juin au 8 juillet 2017 au 43 rue Daubenton, Paris 5ème.

Avec Lévitation, le photographe Ian Patrick qui s’est surtout fait connaître pour ses portraits de vétérans ou d’artistes nous présente une série de nus photographiés sous l’eau, où chacun constitue une métaphore de divinité aquatique. Ce travail en couleur ou noir et blanc nous transporte dans un monde irréel où nos repères disparaissent au profit d’une beauté à la fois fugace et éternelle, comme un éclair divin apparu en une fraction de seconde.

Escourbiac est fier d’avoir imprimé Lévitation, le beau livre de photos de Ian Patrick. Une séance de signatures du livre aura lieu le jeudi 15 juin 2017 prochain à la Librairie Artazart, 83 quai de Valmy Paris 10ème.

 

Alain Escourbiac et Ian Patrick, Galerie Argentic, vernissage expo Lévitation de Ian PatrickDe gauche à droite : Alain Escourbiac et Ian Patrick

Alain Escourbiac, Ian Patrick et Thierry Spick, Galerie Argentic, vernissage expo Lévitation de Ian PatrickDe gauche à droite : Alain Escourbiac, Ian Patrick et Thierry Spicq (graphiste)

 

Passagers – portraits de festivals

Passagers, portraits de festivals, Ludovic Isamel, intérieur

Publié à l’occasion de l’exposition présentée à l’Anacrouse, Montpellier, du 4 mars au 23 avril 2017, Passagers – Portraits de festivals propose une plongée dans le monde des festivals alternatifs : Burning Man, AfrikaBurn, Envision Festival, Boom Festival, Nowhere… Au fil de plus de 120 photographies réalisées entre 2012 et 2016, Ludovic Ismaël a photographié les êtres solaires qui ont croisé sa route, les costumes uniques dont ils se parent, et les œuvres d’art géantes avec lesquelles ils interagissent. Les textes de Marie Colinet reviennent sur l’histoire méconnue des festivals communautaires. A travers des interviews détaillés, ils donnent aussi la parole aux « Passagers » des photographies.

Le format peu classique du livre, parfois à la française parfois à l’italienne reflète l’originalité de l’approche de Ludovic Ismaël, qui a fait le choix de la très haute qualité d’impression offset HR-UV pour mettre en valeur le détail des photographies présentées en grand format.

 

Au fil des années et des images se dessine ainsi des étendues caillouteuses de l’Afrique du Sud  à la jungle du Costa Rica, en passant par le désert d’Espagne et celui du Nevada, le portrait d’une sorte de communauté aux contours souples. Une communauté reliée ni par les liens du sang ni par ceux du territoire, mais par l’envie d’embarquer pour quelques jours à bord d’une aventure commune : les « Passagers » des festivals alternatifs.
Extrait de l’introduction.