Très satisfaits du résultat
Nous avons bien reçu les cartons d’invitation, nous sommes très satisfaits du résultat.
Nous ferons donc de nouveau appel à vous pour nos futures impressions.
Nous avons bien reçu les cartons d’invitation, nous sommes très satisfaits du résultat.
Nous ferons donc de nouveau appel à vous pour nos futures impressions.
Merci pour les programmes, ils sont super !!
Tout le monde a beaucoup aimé !
L’édition 2017 du Salon de la Photo démarre ce jeudi 9 novembre à Paris, Porte de Versailles, et se termine le lundi 13. Comme tous les ans, Escourbiac l’imprimeur vous invite à venir nous rencontrer et découvrir nos dernières réalisations. Vous pourrez nous retrouver sur notre stand, Pavillon 5.1, allée B stand 011.
Nous invitons tous nos clients désireux de disposer d’une invitation pour le Salon à nous en faire la demande.
Sebastiao Sagaldo sera doublement à l’honneur cette année avec la grande expo « Parfum de rêve » et la Collection Salgado de la Maison Européenne de la Photographie. Les lauréats des Zooms 2017 sont Céline Jentzsch et Rudy Boyer.
Le Salon de la Photo 2017 sera l’occasion pour Escourbiac de présenter deux nouveautés qui viennent étoffer son offre d’imprimeur :
Escourbiac l’imprimeur participera également à plusieurs conférences et signatures de Compétence photo :
Photo de l’affiche 2017, signée Brice Portolano
Bonjour,
La revue est très belle. Superbe impression et façonnage précis.
Je vous remercie pour la qualité du travail, merci d’en faire part à vos équipes.
Bien à vous.Alain Mouton
p/o revue La Piscine
Alain Escourbiac participera le samedi 28 octobre à une Conférence sur l’édition du livre de photographie organisée par Emmanuelle Halkin et François Jolly du festival Circulation(s). L’évènement aura lieu à l’Espace Beaurepaire, 28, rue Beaurepaire, Paris 10e, de 15h à 16h30, dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10° , du Fetart, et de la semaine du Photo Book Social Club.
La conférence se donne pour objectif de décrire toute la chaine de conception d’un livre de photographie, de la conception à la commercialisation. Une deuxième partie tournera autour de la question « Quel sera le livre photo de demain ? ». Les participants seront :
Le PhotoBook Social Club est un collectif d’éditeurs indépendants de livres et de revues photographiques qui, invités par les Rencontres Photographiques du 10°, ont investi pendant une semaine l’Espace Beaurepaire , avec le soutien de Fetart Paris, afin de mettre à l’honneur le livre de photographie.
Au fond, il fallait bien cela pour être à la hauteur du travail d’Albert Renger-Patzsch !
À l’occasion du vernissage de l’exposition Albert Renger-Patzsch « Les Choses ». L’imprimerie avait réalisé le catalogue de l’exposition, en trichromie + 1 pantone, trame mixte 240, et photogravure maison.
Bonjour Olivier,
Je viens d’être livré des livres. Superbe… bon boulot de vos équipes, encore un merci pour eux !
Cordialement
Les livres ont été livrés cet après midi ; pas de problème !
j’ai vite ouvert un carton et suis resté admiratif devant cet ouvrage ouvert…
non pas devant mes photographies que je connais et que je ne vois plus parfois mais devant l’objet livre en trois dimension que vous m’avez fabriqué.j’ai tout simplement ré-découvert mon travail grâce à la qualité de l’impression.
Cette année pour des raisons de timing, je ne pouvais pas aller au calage, ce qui m’inquiétait quelque peu… les feuilles de sortie machine m’ont été envoyées, cela m’a réconforté sur l’ensemble mais là, en découvrant le tout reliè avec la couverture soft touch (qui dans ce cas se justifie parfaitement), j’en reste tout émerveillé et je pèse mes mots !
Alors bravo à toute la chaîne, Alain, Sylvie pour votre disponibilité, Cécile pour la fabrication (opération qui me semble toujours très étrange…), la personne qui conduisait la machine dont je n’ai pas le nom (Nathanël peut être ? comme l’an passé avec le livre sur les cimetières dormants de Caen).
François Louchet
Bonjour John
J’étais vraiment heureuse de vous voir samedi.
Nous avons des compliments !
J’espère que nous aurons d’autres occasions de travailler ensemble.
Remerciez vos équipes pour leur travail.
Cher Laurent et cher Alain,
Nous avons bien recu les livres. Tout est très très bien fait.
UN GRAND MERCI.Bien cordialement.
La Libraire Photographique Le 29 lance un emprunt participatif pour faire face à ses achats de fin d’année.
En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle
– Amadou Hampaté Ba (1900 – 1991)
Et en Europe, quand une librairie appelle à l’aide, une librairie spécialisée dans les livres photos comme la Librairie Le 29 , on se doit de réagir au risque de perdre un pan de mémoire collective.
L’économie d’une librairie est fragile, ses marges sont les plus faibles du secteur commercial. Et un quart du chiffre d’affaire annuel se réalise à Noël. Afin de ne pas rater cette période cruciale, la Librairie photographique Le 29 a lancé un crowdfunding sur Pulsss afin d’obtenir sous forme de prêt le complément de trésorerie nécessaire pour assurer le renouvellement de son stock d’ouvrages.
Librairie Photographique Le 29 dispose de 20 000 euros et sollicite un prêt complémentaire de 5 000 euros pour réaliser les achats d’ouvrages qui seront mis en vente à partir de mi-novembre.
Escourbiac l’imprimeur est très fier de soutenir Marc Pussemier et la Librairie Photographique Le 29, et d’appeler à contribuer au projet :
Alain Escourbiac sera présent le lundi 25 septembre prochain à l’inauguration de la nouvelle exposition du Nouveau Salon des Cent – Hommage à Toulouse-Lautrec au Benaki Museum d’Athènes.
A l’occasion du centième anniversaire de la mort de Toulouse-Lautrec, en 2001, cent des meilleurs graphistes mondiaux de 24 pays ont réalisé gratuitement une affiche pour Le Nouveau Salon des Cent, manifestation produite par Escourbiac l’imprimeur avec la complicité du graphiste hollandais Anthon Beeke et du papetier allemand Scheufelen, et exposée au Centre Pompidou à Paris en novembre 2001. L’exposition a depuis voyagé dans de nombreuses villes d’Europe, d’Asie et d’Amérique – citons notamment l’exposition au Musée Les Arts Décoratifs à Paris rue de Rivoli entre juin 2009 et janvier 2010, les créations du Nouveau Salon des Cent étant présentées à cette occasion en regard des 26 affiches de Toulouse-Lautrec de la collection Les Arts Décoratifs.
Ce nouveau salon faisait bien sur référence au fameux Salon des cent créé en 1889 par Léon Dechamps et sa revue littéraire La Plume, qui a vu passé de 1894 à 1900 les plus grands noms de l’affiche comme Grasset et Mucha. Lautrec y signa deux de ces placards en 1896 : « La passagère du 54 » et « Elles« .
Le Nouveau Salon des Cent sera donc exposé en Grèce au Benaki Muséum d’Athènes, du 28 septembre au 12 novembre 2017,, additionné de cinq posters originaux de Toulouse-Lautrec et un de Pierre Bonnard, le tout issu de la collection du National Gallery – Alexandros Soutzos Museum, seize posters créés par seize artistes grecs, sur la lignée de l’exposition de 2001, et des portraits de Toulouse-Lautrec élaborés par des étudiants du Vakalo College d’Art & Design.
Un grand merci à toute l’équipe de l’imprimerie Escourbiac pour le beau livre que vous avez fait pour nous !
Pierre et Laurence
Très satisfait des deux premières impressions, je renouvelle ma confiance à votre imprimerie pour la 3eme réimpression de mon livre BD Ti Gilbé présente l’histoire de la Martinique !
Gilbert Larose, créateur de La savane des esclaves
Les quelques retours que j’ai eu d’Herdia pour le moment sont très satisfaisants et pour ma part, je suis entièrement satisfait et reconnaissant de votre excellente gestion et du suivi de projet
Bonjour,
Tout d’abord merci pour la qualité du travail fourni, le rendu final des programme était particulièrement satisfaisant.
Une excellente journée à vous,
Bonsoir Olivier
J’ai bien reçu mon livre et je suis plus que ravi du résultat.
Je tenais à vous remercier ainsi que vos collaborateurs pour toute la qualité de l’accompagnement dans le déroulement de ce projet .
Vous avez toujours été disponible pour répondre à chacune de nos questions , et ce de l’avant-projet jusqu’au produit fini livré à domicile à la date prévue.
Merci pour vos conseils judicieux .
Il m’a été très agréable de travailler avec vous et de me sentir soutenu dans l’élaboration de cet ouvrage qui retrace une partie de ma vie de sculpteur.
Au plaisir de retravailler avec vous.
Bien cordialement
Christian Delacoux
Le photographe français Jean-Charles Gutner a couvert le conflit angolais pendant 3 ans pour l’Agence France Presse (AFP) et Associated Press (AP). Ce livre propose un recueil de quelques photographies réalisées pendant ses années de reportage dans toutes les provinces angolaises ou la guerre civile déchirait ce pays. La plupart des photographies présentées dans Era Angola ont fait l’objet de publication importante dans la presse internationale. Ses archives sont actuellement diffusées par l’agence Sipa press.
Era Angola a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank.
Exercice difficile que celui de la mémoire, douloureux quelquefois. Voilà près de 20 ans déjà que ces photographies, aujourd’hui publiées dans ce livre, ont été réalisées en Angola, pays d’Afrique australe, terre d’extension de la guerre froide depuis son indépendance en 1974. .. ./… L’Angola vit, depuis la fin du conflit, une période de paix et de prospérité. Je souhaite que celle-ci demeure définitivement dans ce pays, loin des appétits voraces des puissances politiques et financières étrangères. Le gouvernement a heureusement gagné la guerre, je souhaite sincèrement qu’il ne perde pas la paix.
La guerre ne grandit pas les hommes, elle les détruit et bien présomptueux celui qui en tire gloire ou profit, car l’écho des morts résonne toujours dans le balancier de la mémoire.
Mungwe, Jean-Charles Gutner, 2016 – extrait de la préface.
Quel plus beau cadeau un père peut offrir à ses fils que de les emmener à la découverte du monde dans une vieille Porsche 928 ? Un véhicule de voyage original pour renforcer les liens familiaux, c’est le choix qu’on fait Philippe et ses enfants. Après avoir rejoint l’Iran en 2011 avec son cadet Baudouin, Philippe prépare en 2016 un trajet Paris-Tokyo avec son ainé Thibault. Un plan bouleversé par Baudouin qui demande à repartir pour un tour du monde. L’héritage des enfants de Philippe, c’est l’amour du voyage et de l’autre. Le secret pour y parvenir est d’une merveilleuse simplicité : passer du temps ensemble.
A l’obtention de mon baccalauréat, mes parents m’offrirent une 4L. Cette voiture me permit de réaliser plusieurs grands voyages dont le souvenir guida ma vie personnelle et professionnelle et dont le récit fascina mes enfants dès leur plus jeune âge. Partager un jour de telles aventures avec mes fils était pour moi un rêve absolu. Jusqu’au jour où ils me proposèrent un périple commun. Impossible de refuser ! Partir, vivre l’aventure d’une vie ensemble, faire le tour de la Terre en voiture… Et plus encore, car il s’agissait de voyager avec notre Porsche de collection.
…/…
Embarquer mes fils, que j’aime plus que tout au monde, dans un tel voyage était une énorme responsabilité ; mais j’ai partagé des moments exceptionnels à leurs côtés. Nous avons vécu des moments intenses de découvertes, de rencontres, parfois d’anxiété, mais jamais de doute. Passés les premiers jours, où il nous a fallu prendre le tempo, nous avons vécu côte à côte sans qu’il y ait le moindre désaccord, en parfaite harmonie et simplicité. Au terme de ce voyage, j’ai réalisé que nous venions de vivre quelque chose d’unique et que cette tranche de vie dépassait mes rêves, nos rêves, pour devenir notre histoire. Je suis très fier que mes fils se soient donné les moyens de réussir, ensemble, une telle épopée.
Philippe Delaporte, extrait du livre.
Tomas Smith réalise son premier ouvrage, Hôtel, nous sommes de passage, comme une forme d’introspection, entre journal intime et carnet de bord. C’est son témoignage. Il nous révèle des fragments de mémoires, teintés de sa double culture, ses mouvements entre le Chili et la France. Ce n’est pas l’aventure, ce n’est pas épique, c’est un retour modeste à ses lieux familiers, le regard émancipé à travers son viseur.
Il nous embarque, nous tire de son appartement bordelais embrumé de nicotine vers l’écume du Pacifique. Il nous ramène d’une salle de bain humide de la huitième région vers le fond du Périgord où une 4L rouillée finit sa course. Ce sont ses aller-retours entre deux continents qui rythment sa démarche, ce sont Chloé et Javier, ses complices en chemin, puis il y a Alice ici et Antonia là-bas. Tomas saisit des visages amis pour confier son histoire, l’étrange et l’ordinaire d’un semblant de quotidien, gueules de bois dominicales et traversées d’Atacama, le mystère des corps nus qui errent dans la nuit sous une menace abstraite et latente. Il nous balade.
Photographe franco-chilien, diplômé d’un Master Recherche en Arts-Plastiques à l’Université Bordeaux Montaigne, Tomas Smith expose depuis 2010 dans des expositions collectives de la région bordelaise. La dernière est Je vous souhaite d’être follement aimé, Festival Ciné Marges, Bordeaux.
Les métiers de l’aviation, histoire & patrimoine, présente en trois grand temps chronologiques, le temps des pionniers et des exploits individuels (1890-1945), le temps de l’industrialisation et de la massification (1945-1980), enfin, le temps de l’informatisation et de la démocratisation mondiale (1980 à nos jours), l’histoire de l’univers professionnel de l’aviation, jeune encore, et générateur de progrès technologiques remarquables. A travers ces métiers, avec les hommes et les femmes qui les ont créés et fait évoluer, ce livre est une façon inédite de découvrir l’histoire de l’aviation.
Ce livre est le quatrième opus de la série « Histoire et patrimoine des métiers » des Nouvelle Éditions Loubatières, après les métiers du vin, du cirque et de la météo. Publié avec le concours de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, il est écrit à quatre mains par Jean-Marc Olivier, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Toulouse-Jean-Jaurès, Marie-Madeleine Rotelli et Sophie Rousseau, toutes les deux titulaire d’un Master 2 en Histoires et Civilisations modernes et contemporaines portant sur l’évolution du travail dans l’industrie aéronautique toulousaine entre 1960 et 1980, et Maurice Zytnicki, ingénieur en systèmes d’information, auteur d’articles sur l’histoire des techniques. Jean-Marc Olivier concentre depuis 10 ans ses recherches sur l’histoire de l’aéronautique dans le cadre du Laboratoire Framespa (CNRS) et du labex SMS (Structuration des Mondes Sociaux). Il encadre de nombreuses thèses sur ce sujet et vient de créer un Master recherche intitulé « Histoire et patrimoine de l’aéronautique et de l’espace« . Il dirige la revue Nacelles. Passé et présent de l’aéronautique et du spatial. Maurice Zytnicki contribue à la revue Nacelles, et a organisé des journées d’études sur la CAO et les transformations des processus de conception industrielle.
L’exposition Bijou(x) de Peau(x) 2017 est le résultat d’un travail collectif et inter-sections autour du travail sur le cuir, identité de la région de Graulhet. Le projet : concevoir des parures ornementales dont le cuir constitue la matière d’œuvre privilégie. Onze équipes pluridisciplinaires ont été constituées, mêlant élèves-designers et étudiants-artisans d’art des formations « Art du bijou et du joyau » du lycée Clément de Pémille, Graulhet et de « Sciences et technologies du Design » du Lycée des Arènes, Toulouse.
Dans un deuxième temps, deux autres formations des mêmes établissements se sont à leur tour impliqués dans le projet : le BTS « Design graphique » pour le lycée des Arènes et le Baccalauréat professionnel « Photographie » pour le lycée Clément de Pémille ; les apprentis photographes et étudiants en graphisme prenant en charge conjointement la communication visuelle de l’évènement en concevant affiche, flyer et catalogue.
L’exposition sera présentée tout l’état 2017, jusqu’au 31 août, au Cinéma Vertigo à Graulhet.
Catalogue de la Saison 2017-2018 de la Scène Nationale d’Albi, ce beau petit livre de 144 pages présente les spectacles de musique, théâtre et danse qui seront organisés au Grand Théâtre d’Albi, et dans les autres lieux de la scène albigeoise, de septembre 2017 à juin 2018.
Née en novembre 1983, le Centre Culturel de l’Albigeois devient « Scène Nationale » en 1992. Plus de 20 ans après, c’est sous le nom de Scène Nationale d’Albi que l’association tarnaise, fidèle à ses responsabilités artistiques, professionnelles et publiques, prolonge son travail de démocratisation culturelle désormais articulé autour de son formidable outil, le Grand Théâtre et de ses autres lieux, le Théâtre des Lices et l’Athanor. Parmi ses particularités, la SNA fait vivre un cinéma d’art et essai labellisé par le Centre National de la Cinématographie.
Édition artistique imprimé à 200 exemplaires numérotés, Pipi regroupe la collection photographique d’instants volés d’une jeune femme, lors de ses pauses pipi à travers ses différents voyages. Dernier né du Studio Périphérique, Pipi aurait pu constituer un attentat à la pudeur. Mais cette collection d’intimités volées et dévoilées manie le jeu des distances avec adresse : celle de ceux qui, à n’importe quel moment, sont capables de transcender l’immédiat d’une réalité ordinaire en un point de vue extraordinaire.
Créé par le fondateur du studio Périphérique, Laurent Salles, Pipi est un objet à part entière, soigneusement réalisé.L es photos sont volontairement classiques, sans effet ni retouche pour garder un côté réaliste. Il est important que le jeu de cache-cache qu’il a pu y avoir avec le sujet soit perçu. Il a d’ailleurs été parfois difficile de surprendre et de capturer les scènes, d’où l’utilisation alternée d’un reflex numérique et d’un iPhone, plus facilement dissimulable.
A l’origine fondé par Laurent Salles et José Lamali, studio Périphérique est un laboratoire d’idées parisien qui éclaire le réel à la lueur de l’irrationnel et du décalé. Les évidences du quotidien, projetées dans un espace à mi-chemin entre l’ordinaire et l’extraordinaire par un geste poétique nous questionnent alors sur notre propre regard et nos illusion. Périphérique, articulé aujourd’hui par Laurent Salles, s’intéresse particulièrement aux outils et dispositifs numériques et les détournent de leur fonctionnalité première. La plupart des projets du studio peuvent exister sous deux formes numériques, puis ensuite se cristalliser à travers l’objet d’édition.

Ritratto est le fruit encore vert d’une interrogation photographique développée pendant une résidence d’artiste de Fausto Urru au sein du Lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle, de novembre 2016 à mars 2017, avec un prolongement au Centre Intermondes en avril 2017. Les portraits et paysages de périurbains du photographe sont pris en argentique à la chambre photographique 4×5 et développés au platine-palladium, procédé ancien de tirage photographique basé sur la photosensibilité des sels de fer, de platine et de palladium.
Ritratto – ce mot si rempli de sens -est ce (ou celui) qui se dérobe, peu importe au final de qui s’agit-il, de qui, si d’un espace ou d’une personne. En face de (ou dedans), il fallait de toute façon en enlever l’excès, patiemment, pour parvenir à l’essentiel – cette nudité si fragile, cette « vie silencieuse » Aux rendez-vous hebdomadaires au Lycée Vieljeux et à la Résidence de Beaulieu faisaient écho mes « Flâneries inactuelles », solitaires, sur le seuil d’un territoire en perpétuelle recomposition, et tantôt éclairé par une résurgence, un « retentissement ».
Fausto Urru, extrait du livre
Né en 1983 en Sardaigne, et diplômé en Sciences Politiques à l’Université de Bologne, Fausto Urru s’est ensuite plongé dans la photographie qu’il a étudié à l’École Supérieure des Arts de l’Image « Le 75 » à Bruxelles. Fausto Urru travaille depuis 2010 entre la Belgique, le Nord Pas de Calais, Niort, Lyon, Bondy et la Sardaigne, enchainant résidences d’artiste et expositions. Fausto Urru vit entre Paris et la Sardaigne.
Berlinetta ’50s, coupés rares italiens des années cinquante, est un beau livre édité par Camino Verde, hommage aux stylistes du design automobile italien. Les photographies de Xavier de Nombel viennent sublimer toute la subtilité et le caractères de ces véhicules exceptionnels, appuyées par la plume de Christian Descombes. Le beau livre existe en version française et anglaise, comprend 425 photos noir et blanc et couleur et est disponible dans une couverture rigide et jaquette sous coffret
De la plus populaires des Fiat à la plus exclusive des Maserati, les carrossiers italiens ont exercé leur art et leur talent sur les plates-formes les plus diverses au lendemain de la Seconde Guerre. De ce foisonnement de créativité, tant technique qu’esthétique, émergent des marques prestigieuses, Ferrari, Lancia, Maserati, Alfa Romeo qui prennent le large devant Abarth, Cisitalia, Nardi, Siata, Stanguellini… Chez les carrossiers Bertone, Ghia, Pinin Farina, Vignale, Zagato prennent le virage de la construction en série, laissant derrière eux Balbo, Boano, Farina, Moretti, Motto, tandis qu’émergent les premiers stylistes indépendants, Mario Revelli de Beaumont, Giovanni Michelotti ou Franco Scaglione…
Quatrième de couverture
Des circuits de Formule 1 qu’il fréquente dès son plus jeune âge aux remises des plus grands collectionneurs, Xavier de Nombel a su immortaliser tout ce que l’automobile a créé de plus exaltant. Ce passionné instinctif, fasciné par les sportive italiennes qu’il a découvertes au fil de ses reportages pour la presse spécialisée, s’est laissé guider par ses coups de coeur pour créer son propre musée de la carrosserie italienne, magnifiant les formes et les volumes qu’il livre dans ses pages.
Christian Descombes a passé vingt-cinq années à la rédaction du magazine Automobiles Classiques. Il a approché les plus belles voitures du monde, modernes et anciennes, et professe un faible assumé pour la carrosserie italienne. Il rend ici hommage aux stylistes qui ont donné au design italien la position dominante qu’il a occupée des années 1950 au tournant du XXIe siècle. Une grande famille qu’il fait revivre au fil des pages pour les lecteurs.
Bonjour,
Je vous confirme la bonne réception des plaquettes.
Ils ont trouvé le résultat superbe et nous félicitent.
Merci à tous pour votre super boulot et votre réactivité.Bonne fin de journée
Bonjour,
j’ai bien reçu les cartes postales que je vous avais commandé.
Elles ont superbes, les couleurs sont vraiment bien respectées, le rendu est irréprochable, aussi je voulais vous remercier pour votre soutien dans cette aventure qui commence pour moi.
Nous serons bientôt à nouveau en contact pour une prochaine commande.Encore merci,
très chaleureusement.

Les photographies de Lévitation, troisième beau livre de Ian Patrick après Archaos – Cirque de caractère et Héros anonymes – D-Day Portraits, ont été prises au cours de trois étés, dans une piscine du sud de la France, souvent la nuit. A chaque photo de nu sous l’eau correspond une divinité aquatique. Ce travail en couleur ou en noir et blanc nous transporte dans un monde irréel de corps mystiques, à la fois intangibles, sensuels et désirables. Le livre est entièrement bilingue français/anglais.
Les photographies de la série Lévitation de Ian Patrick sont exposée à la Galerie Argentic à Paris, du 1er juin au 8 juillet 2017.
En photographiant sous l’eau, dans un silence froid, sans aucune communication verbale, une relation très particulière s’est établie entre mes modèles et moi. Les sujets deviennent des apparitions, en état d’apesanteur, ils s’apparentent à des poissons volants, saisis dans un filet aux mailles de lumière. Tous les sens sont en éveil, le temps s’arrête, dans une sorte d’extase.
Comme au cœur de la matrice maternelle, on retrouve un état de symbiose originel oublié. Dans cet univers, des centaines de bulles évoluent autour de formes ondulantes telles des perles venues du nirvana. Les silhouettes prennent alors la forme éthérée de dieux et de déesses, dans une demeure singulière où l’esprit se libère, peut-être le royaume de la transmutation, de l’avatar.
Ian Patrick, extrait de la préface.
Premier numéro de Berlingot, condensé artistique fluide, une revue érotique artistique explorant la fluidité des genres et des sexualités à travers le prisme d’une sélection de 40 artistes. La revue est une compilation de 10 rubriques fluctuantes, comme des horizons multiples pour explorer un paysage : Anatomie / Animal / Bota-nique / Energie / Fetish / Genderfuck / Rectum Versum / Up & Down / Cordes / Playlist.
L’objet imprimé se veut vivant, libre, et le support d’évènements qui incarneront ce manifeste, au travers de soirées mêlant performances, workshop, musique, débats ou conférences. Le projet démarre à Toulouse, et voyagera au gré de ses désirs.
La réalisation de ce premier numéro a été financée par un crowdfunding sur We Make It.
Voici enfin entre vos mains l’objet de mes désirs, de vos désirs. Après des mois et des mois de réflexion, de recherches, et de travail excitant, la réussite du crowdfunding sur We Make It a récompensé nos ardeurs. C’est donc le début d’une belle aventure qui explorera les corps, les désirs, les genres, les sexualités, les orgasmes et autres réjouissances. L’Art comme talweg, l’instinct comme guide, le plaisir comme jalon. Je vous souhaite une chaude lecture, je vous souhaite d’y laisser quelques gouttes scintillantes.
Marie Savage Slit – Extrait de l’Edito.
Elle s’était éprise d’une passion pour les creux des corps des gens.
Chaque creux pourrait être le lit d’un lac artificiel.
Ce serait beau un corps qui porte des lacs elle se disait. Ce serait même apaisant en fait.
On pourrait s’y laver, s’y abreuver.
Chaque geste serait alors plus prudent, plus conscient, pour ne pas renverser les lacs.
Ou au contraire, dans la panique, la colère ou l’extase, les corps éclabousseraient l’espace de l’eau des petits lacs. Ce tourbillon d’émotions fini, les lacs à sec se re-empliraient doucement du fond jusqu’au bord et ça serait comme ça tout le temps…
Olga Mathey, cargocollective.com/olgamathey, Anatomie, extrait
Brochure du photographe Laurent Laporte. Cette piqûre de 64 pages reliée en couture Singer au pli reproduit sa série Space Ipsum : 26 photographies noir & blanc accompagnés de textes en anglais. Space Ipsum est désigné par le graphiste et directeur artistique Pierre Vanni.
In 2011, the NASA has created a new online tool to generate filler text based on a database of historical space quotes.
Basé à Paris, le photographe Laurent Laporte a été publié dans plusieurs revues et publications en ligne, comme Somewhere Magazine, Archive Collective, Yet Magazine, C41, Selectism, Fisheye, Paper Journal, Another Something, Splash and Grab Jrnl…
Il a aussi contribué à illustré plusieurs publications comme le journal Le Monde, One Year for Paris 2017, Kennedy Magazine …
Ce livre communicant a été édité par Total pour retracer les quatre années du Challenge Argos : créer le premier robot de surface autonome adapté aux sites oil & gas. Cinq équipes originaires d’Autriche et d’Allemagne (Argonauts), d’Espagne et du Portugal (Foxiris), de France (Vikings), du Japon (Air-K) et de Suisse (Lio) se sont confrontées pour créer des robots capables d’effectuer des tâches d’inspection, détecter des anomalies et intervenir en situation d’urgence.
De juin 2015 à mars 2017, trois compétitions ont été organisées en partenariat avec l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) dans une ancienne unité de déshydratation de gaz à Lacq dans les Pyrénées Atlantiques, dans des conditions proches de celles rencontrées sur les installation de production de Total. En mai 2017, l’équipe Argonauts a été déclarée vainqueur du Challenge Argos.
Ce beau livre est le fruit du travail photographique effectué entre 2008 et 2011 par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens. Los Últimos Masoveros est le premier livre auto-édité de Angel Herranz. Réalisé en espagnol avec une traduction française, l’ouvrage a la particularité d’avoir été imprimé à la fois en numérique (couverture) et en offset HR-UV (le reste du livre).
Le terme masovero (du catalan « masover ») fait référence aux agriculteurs et éleveurs habitant una masia dont ils ne sont pas propriétaires, mais exploitants, et qui cultivent les terres adjacentes au domaine en échange d’une rétribution ou d’une partie du bénéfice résultant de cette activité… Les masias se caractérisent par des constructions établies en marge des villages. La rudesse d’une vie isolée, associée à un travail ingrat ne laissant pas de répit, est une des raisons pour lesquelles ce métier est pratiquement voué à l’extinction…
Tout cela : masias, paysages et habitants, ont constitué la source principale d’inspiration de ce projet. Un hommage qui présente un style de vie en déclin mais encore latent, un fragment de notre histoire commune que l’on ne veut pas voir sombrer dans l’oubli, un métier qui, même s’il ne perdure pas, continue de vivre au travers des pages de ce livre.
– Clara Martin Grau, gestion culturelle et commissariat d’exposition ; extrait du texte d’introduction
Cette édition des Contes Blancs de Jules Lemaitre a été réalisée à l’occasion des soixante ans de la mort de Blanche Odin par le Musée Salies de Bagnères de Bigorre qui consacre une exposition de l’artiste du 17 mai au 29 octobre 2017 : Hommage aux soixante ans de la mort de Blanche Odin. Elle reprend une édition de 1900 spécialement publiée par Octave Uzenne pour les Bibliophiles indépendants, tirée pour les souscripteurs à 200 exemplaires, et comprenant 69 compositions aquarellées et vignettes de Blanche Odin. Cette édition n’avait jamais été réimprimée.
Blanche Odin (1865-1957) est une aquarelliste française célèbre pour ses représentations de bouquets de rose. Élève de l’aquarelliste Madeleine Lemaire à Paris, à une époque où l’école des beaux-arts est fermée aux femmes, elle ouvre en 1902 à Paris un atelier au 21 rue du Vieux Colombier qui connait un grand succès. En 1934, elle décide de s’installer à Bagnères-de-Bigorre, et fait don en 1938 de quarante-huit aquarelles au musée Salies. Elle est aujourd’hui reconnue comme une des plus grandes aquarellistes de sa génération.
Jules Lemaitre, écrivain, historien, élu à l’Académie française en 1895, auteur des Contes Blancs, achevés d’imprimer le 10 avril 1900, demanda à Blanche Odin d’illustrer son livre à l’occasion d’une édition spéciale pour les Bibliophiles indépendants.
Catalogue de 56 pages du photographe Laurent Saint-Aubin, composé d’une quinzaine de photos couleurs et d’autant de textes courts. Ce livre est imprimé en numérique.
True Colors est une série de portraits portée depuis quelques années par le photographe Simplimage, membre du collectif approche photo, avec comme idée principale le retour à l’essentiel, à l’émotion, aux vraies couleurs de chacun. Plus de 50 femmes ont participé à cette série, beaucoup n’avaient jamais posé pour un photographe.
Catalogue de l’exposition Autour d’Henri Martin : les chemins du post-impressionnisme du 20 mai au 17 septembre 2017 au Musée Municipal du Pays Vaurais à Lavaur dans le Tarn.
En son temps, Henri Martin fut célèbre et fit partie du Tout Paris. Il appréciait les honneurs et les décorations, fréquentait le personnel politique de la Troisième République et reçut même une commande pour l’Élysée, lieu qu’il trouva cossu.
Il portraitura Jean Jaurès dans sa maison de campagne et Madame Viviani dans son salon. Maurice Denis et Le Sidaner firent partie de ses amis tandis que l’atelier de Rodin était voisin du sien. Le monde littéraire l’appréciait aussi puisque Edmond Rostand lui confia une décoration pour sa maison du pays basque et que Guillaume Apollinaire citait son bonheur de peindre. Si Seurat l’accusa de plagiat, Puvis de Chavannes l’adouba.
Claude Juskiewenski, « La paradoxe d’Henri Martin », extrait
L’exposition du musée de Lavaur propose pour la première fois d’examiner l’influence, supposée ou réelle, que le maître a pu exercer sur la génération de ses contemporains – souvent amis – et de ses suiveurs. Ces chemins du post-impressionnisme ont en effet guidé nombre d’artistes de « l’école toulousaine », particulièrement sensibles au paysage. A travers un choix non exhaustif de plus de 70 toiles et dessins – dont une quinzaine du maître lui-même – entre points, virgules et pavés de couleur, sont ainsi révélées les trajectoires et préférences picturales d’une quinzaine d’artistes régionaux.
Paul Ruffié, conservateur en chef du Patrimoine.
Ce beau livre écrit par le journaliste Zef Enault retrace l’histoire du Circuit Carole créé en 1979 suite à la mort accidentelle de Carole Le Fol, jeune fille de 18 ans qui perdit la vie à moto dans les halles de Rungis. A travers cinq chapitres, Carole, histoire singulière d’un circuit mythique revient sur la genèse, les évolutions et les péripéties de la piste de Tremblay-en-France. Édité par l’Association de Gestion du Circuit Carole, avec l’appui de la Fédération Française de Motocyclisme et la Fédération Française des Motards en Colère, ce bel ouvrage de 132 pages regroupe de nombreuses photos d’archive et anecdotes, et nous fait découvrir l’histoire du Circuit à travers ceux qui l’ont façonnée.
Le 23 septembre 1977, en rentrant en moto dans le M.I.N. de Rungis pour se rendre sur le « circuit », héritage de la manifestation motocycliste internationale de 1972, Paul chute à grande vitesse, Carole sa passagère de 18 ans décède. Ce nouveau drame fait suite à de nombreux autres accidents mortels survenus depuis 5 ans sur ce site (on parle de 17 morts !). C’est l’accident de trop, les motards se fédèrent, c’est la naissance du « mouvement motard » dont émergera plus tard la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC)
…/…
Ce livre retrace les 37 premières années quelques fois bien mouvementées de « notre circuit ». Malgré les menaces de fermeture qui ressurgissent régulièrement, le Circuit Carole perdurera encore longtemps sur ce tracé ou sur un nouveau site, la FFM et son partenaire la FFMC y veillent.
extrait de « Le Circuit Carole, une utopie qui s’est concrétisée ! », par Jacques Bolle, président de la FFM, en introduction du livre.
Catalogue de l’exposition collective autour de L’art & ses objets, cycle décliné en sept volets d’octobre 2016 à juin 2017 à la Galerie épisodique, 1 rue des Nanettes, Paris onzième. A partir de la question « Qu’est-ce qui fait art? », Gaya Goldcymer et Jonathan Taieb ont organisé la réflexion autour de sept notions : Choséité, L’I’m-matériel, L’Urbain, La Trame, Fusion/Effusion, L’Actuel, A l’aveugle ; réunissant les œuvres de plus d’une soixantaine d’artistes contemporains.
L’Art & ses Objets s’est donc imposé à nous. Avec évidence Avec intensité. Naturellement. Ou presque.
Nous avons donc essayé de débusquer le pourquoi de cette pérennité tout en essayant d’en trouver le comment en posant cet axe – l’art & ses objets – comme base de notre démarche et de nos interrogations.
Nous avons cherché à faire apparaitre la manière dont les artistes, aujourd’hui maintenant, se mettent en marche, en pensée, en travail et en production avec, en tête, dans l’inconscient collectif, ces gestes fondateurs du Bauhaus et de DaDa.
Gaya Goldcymer, Extrait de l’Introduction.
Ce beau livre de portraits Noir & Blanc est le Tome 2 de Femmes et Hommes de Canal+ au XXe Siècle, projet démarré en 2013 par le photographe Stéfane France. Le projet était de réaliser une série de portraits de femmes et d’hommes qui ont participé à l’aventure de Canal+, démarrée en 1984 et poursuivie tout au long du XXe siècle. Les 226 portraits de ce deuxième tome viennent se rajouter aux 190 du premier, chaque tome ayant été relié spécialement à 190 exemplaires signés par l’auteur et numérotés de 1 à 190, ainsi que 10 exemplaires hors commerce numérotés de HC1 à HC10 réservés à Why Limoges.
L’impression qui domine, pour qui pénètre ce récit écrit au moyen du seul alphabet des visages, de la grammaire des regards, c’est celle, soudain révélée, d’une parenté jusqu’alors méconnue entre tous les participants. Le tout format tableau d’une généalogie ramifiée. Celui d’une prodigieuse famille, mot qui pour le coup ne serait pas un banal « cliché ».
Et c’est en cela que la démarche du photographe, accompagnée de la somme de ses productions réunies ici, se montre irrésistiblement attachante.
Philippe Kieffer, extrait du texte d’introduction
Né en 1954 à Valencienne dans le Nord de la France, Stéfane France est homme de télévision et photographe. Il a lui même participé à l’aventure du lancement de Canal+ et de son développement international en rédigeant un rapport pour le compte de TDF en 1982 à l’origine du principe, en étant chargé dans les années 90 du lancement et du développement de la chaîne Première en Allemagne, puis en Scandinavie de Canal+ Nordic, et du lancement en France de la Télévision Numérique Terrestre. Il est désormais responsable chez Orange de la TV pour l’international et anime une Communauté d’Experts sur les contenus.
Parallèlement à sa carrière professionnelle, Stéfane France n’a jamais cessé de vivre sa passion pour la photographie, privilégiant le film noir et blanc – il travaille principalement au Leica M3 pour ses photos de rue, et à la chambre de grand format (20×25) pour ses portraits. Il prépare lui même ses révélateurs, développe ses films et en assure le tirage dans son laboratoire personnel. Son prochain projet : Femmes et Hommes de la révolution numérique au XXIe siècle.
Bonjour John,
J’ai bien reçu la palette de « Let Behind » ce matin avec les 700 exemplaires,
c’est très très bien, la couverture, l’impression, la reliure, le papier…
Je voulais vous remercier grandement pour le travail fourni et pour vos suggestions au stade préliminaire !Encore merci,
Au plaisir de retravailler ensemble.Bien à vous
Adrien

Magnifié par une riche iconographie (Cartes postales, anciennes, affiches célèbres…), ce beau livre de Jean-Paul Azam et Jean-Paul Riffard nous conte la grande et la petite histoire des stations thermales des Pyrénées à la Belle Époque. Plus de 500 sources thermales ont en effet été dénombré dans les Pyrénées, et 148 furent exploitées à partir de la fin du 18° siècle, le « recours aux eaux » devenant alors une prescription régulière de la médecine.
S’ouvre alors l’âge d’or des stations thermales des Pyrénées qui culminera du Second Empire jusqu’à la 1ère Guerre Mondiale. Les villes d’eaux se multiplient, se transforment et s’embellissent ; l’arrivée du train et le percement de routes qui desservent petit à petit toutes les stations, la présence de têtes couronnées, d’aristocrates, hommes d’État et nouveaux bourgeois aisés en font le «rendez-vous de l’Europe élégante».
Au pied de ces paysages grandioses désormais attirants et sublimés, artistes et écrivains célèbres contribuent par leurs œuvres et récits empreints d’élans romantiques, à exalter le «voyage aux Pyrénées». Ce n’est plus seulement pour la cure qu’on vient aux Pyrénées, mais pour la villégiature et les loisirs : jeux, concerts, bals, champs de course… découverte de la montagne.
Extrait du quatrième de couverture
Jean-Paul Azam est photographe et auteur de plusieurs livres et guides : Les Gorges du Tarn et le Pays des Grands Causses, Le Canal du Midi, Albi Cordes et les bastides, Le Chemin de Saint Jacques, Nicolaï Greschny, L’Aven Armand... Passionné de photographie et de montagne, il intègrera très vite une société d’édition spécialisée dans le régionalisme pour laquelle il couvrira les richesses de son Occitanie natale. Collaborateur de l’agence photo Hemis, il va également aller photographier les Alpes, le Népal, les Montagnes Rocheuses et la Patagonie.
Jean-Paul Riffard, médecin généraliste à la retraite, est un spécialiste de la carte postale ancienne, découverte grâce à la collection de sa grand-mère et son gout pour les collections et la brocante. Sa passion de l’écriture et des vieux papiers le font s’intéresser à l’histoire locale, et notamment au thermalisme – il apprécie tout autant à la gastronomie, la défense du patrimoine, la généalogie et la la topologie – lui permettant de contribuer à des ouvrages illustrés d’images du passé comme celui-ci.
Argentoratum, itinéraires photographiques de l’aube à l’aube, est le premier livre du photographe Stéphan Woelfel, alias Simon Woolf, un condensé de deux ans de photographie quotidienne, avec comme fil conducteur Strasbourg. Les photographies ont toutes été prises entre six heures et sept heures du matin, entre le café et le boulot, dans les rues de Strasbourg. Ce beau livre photo a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.
Partir sans but vraiment, aux frontières de la lumière. Les yeux grands ouverts et oublier tout, que tout devienne surprenant et beau. Une image se forme, comme surgie du vide, comme un tableau, une évidence. Ralentir ses mouvements, sa respiration, jusqu’à ne plus respirer. Un huis-clos s’installe alors, dans lequel tout se fige, comme un hiver qui s’installe doucement. Plus rien n’existe autour, la mise au point se fait et la lumière s’engouffre…
Le temps s’arrête enfin… Un voile noir, une fraction de seconde, une éternité parfois, un gouffre qui nous happe : une photographie est née.
Simon Woolf
Plaquette commerciale de l’entreprise Advanced Air Support, société offrant des services sur l’aéroport de Paris-Le Bourget aux passagers et aux équipages, ainsi que des services techniques aux avions. La plaquette a été conçue par Pont Bleu, agence de communication par le design à Cornebarrieu, près de Toulouse. A noter sa couverture sérigraphiée avec gaufrage du logo sur la première de couverture.
Catalogue de l’exposition U Cantu di l’Arburu – Rispechju di mostra, Le chant de l’Arbre – Reflet d’exposition en français, du duo formé par la poétesse Maria-Ghjuseppa Amadei-Rossi et le photographe Philippe Hasse-Valenti. Quinze photographies en Noir et Blanc sur le thème de l’arbre, parfois entier, parfois en détail, accompagnés chacune d’un poème, souvent très court. Le livre est entièrement en version bilingue corse / français.
Philippe, lui, arpente les espaces et met en lumière l’obscure intelligence de l’arbre
Son regard nous invite à en glaner le souffle, ce chant nourrit notre humanité.
Marie Josèphe a rempli sa corbeille de vocables anciens
Ses rimes verdoyantes essaiment en mélodies latines
Avec elle nous parcourons la sente aux ramages fleuris.
– Santu Massiani, extrait de la préface
Je suis Marie-Josèphe
Amadei est mon nom
Peu riche peu hautaine
Une Balanine un peu sauvage
De ma Corse maternelle
Et de ma langue passionnément éprise.
– Maria Gujaseppa Amadei, présentation
Corse par sa mère, lorrain par son père, marié depuis presque quarante ans à une corse, Philippe Hasse-Valenti, un jour, décide de tout lâcher sur le continent pour se consacrer à son île à temps complet… les amoureux de la Corse comprendront. Le photographe professionnel réalise reportages et commandes en publicité de tous ordres, vivant en parallèle sa vraie passion pour la photographie de paysage qu’il qualifie plus facilement de Contemplation admirative pour la Corse. U Cantu di l’Arburu est sa première exposition réalisée entièrement en Noir et Blanc, ainsi que sa première coopération avec Marie Josèphe associant photographie et poésie.
Ce catalogue a été édité par l‘association des Amis de Jules Cavaillès, à l’occasion de 2017 l’année Cavaillès qui commémore le 40ème anniversaire de son décès à Epineuil le 29 janvier 1977. Cet hommage, unique en son genre, prendra son envol et se clôturera à Carmaux, ville qui a vu naître Jules Cavaillès, avant de belles incursions dans trois des musées les plus emblématiques du Tarn : Musée Toulouse Lautrec d’Albi, Musée associé Dom Robert de Sorèze et le Musée des Beaux-Arts de Gaillac.
Né à Carmaux le 20 juin 1901, Jules Cavaillès se passionne très vite pour l’art et le dessin – il travaillera de 1918 à 1921 comme dessinateur aux mines de Carmaux. Il connait la reconnaissance de son talent de peintre en 1936 pour sa première exposition particulière à la galerie Druet. Il obtient une bourse de la fondation Blumenthal, et on lui confie la décoration du pavillon du Languedoc pour l’Exposition Universelle de 1937. Après la seconde guerre mondiale, pendant laquelle il s’engagera activement dans la Résistance, il est nommé conservateur du musée des Augustins à Toulouse, puis professeur à l’École Nationale des arts décoratifs. Il mène alors une carrière d’artiste international. Jules Cavaillès est réputé pour être le peintre de la réalité poétique.
Expositions 2017 l’année Cavaillès :
Le beau livre 100 portraits de Buressois est une commande de la mairie de Bures-sur-Yvette au photographe Jean-Marc Besacier : tirer le portrait des habitants de la ville. Un livre sans pratiquement aucun texte, qui raconte un personnage par sa photo. 100 Buressois, 106 exactement, tous choisis par le photographe et immortalisés dans un magnifique noir et blanc pendant leur activité favorite.
En parcourant cet ouvrage, vous découvrirez ainsi des gens connu et moins connus, mais aussi beaucoup d’anonymes, de tous âges, croqués chez eux, dans leur jus. Jean-Marc en a choisi beaucoup et j’ai vite compris que la maîtrise du choix des modèles par l’artiste faisait partie intégrante de son inspiration.
Jean-François Vigier, maire de Bures-sur-Yvette, extrait de l’introduction
Petit bonheur, pour l’une, de fabriquer de ses mains de beaux objets, petit bonheur pour un autre de jouer d’un instrument de musique, petite bonheur encore pour celle-ci de pratiquer de longues courses à pied dans la nature, de contempler un lac ou enfin, pour quelques-unes ou quelques-uns, petit bonheur d’être tout simplement là, de poser devant l’objectif, de se trouver un peu hors du temps.
Ces cent six portraits reflètent, je le souhaite, ce que vous possédez tous en commun : la générosité.
Enfin, l’exposition de vos petits bonheurs… a fait aussi celui du photographe !
Jean-Marc Besacier

Catalogue de l’exposition Regards sur Albi, du 3 juin au 17 septembre 2017, 39 photographies d’Alain Durand présentées en salle Choiseul du musée Toulouse-Lautrec et dans les jardins du palais de la Berbie, classés au Patrimoine mondial, plus Le miroir des eaux, 24 photographies en supplément.
Pour capter l’éphémère et laisser le champ libre à l’instinctif, Alain Durand laisse de côté le pied, matériel trop encombrant, et opère à main levée. Avec un appareil numérique, sans filtre ni truquage, seuls les défauts de l’image sont gommés, il réalise des photographies dans lesquelles les architectures de briques aux tons chauds semblent se dissoudre dans l’eau pour devenir des surfaces abstraites colorées, lumineuses et mouvantes. Aux vues d’ensemble, il préfère un détail auquel il donne une vie propre, entrant dans l’intimité de la matière, suggérant une atmosphère poétique, juxtaposant des visions fragmentaires pour susciter l’imaginaire, éveiller la curiosité et conduire à la rêverie.
Le musée Toulouse-Lautrec, extrait de la préface.
Originalité de chaque bâtisse, diversité des formes, des agencements, accumulation, étroit assemblage de modules uniques, beauté architecturale des sites : la ville trouve respiration, vie, mouvement accentués par les métamorphoses des eaux qui la baignent, sans jamais l’étouffer. Le Tarn, source de vie, créatrice d’un environnement naturel unique qu’Albi choisit, jadis, pour y élire domicile.
Alain Durand
Colette Moretti-Prades, agrégée de Philosophie, et Charles Moretti, ingénieur ESPI et Docteur-ès-Sciences, après une vie professionnelle et familiale bien remplie, quatre enfants et huit petits-enfants, après avoir pas mal voyagé, en particulier en Europe et sur les deux rives de la Méditerranée et de la Mer Noire, ont été surpris de constater que la France avait la plus grande diversité de clochers.
Ils se sont demandés : Pourquoi ? La raison en était-elle à chercher du côté de la mode du moment ou plus profondément dans l’Histoire bien mouvementée de notre pays ?
Alors, à leur retraite, et pendant plus de vingt ans, ils ont parcouru la France afin de trouver la réponse… Tel est le but de ce livre, il n’est pas exhaustif, les clochers sont innombrables ! Mais ils vous engagent à continuer, en allant au delà du millier qu’ils ont photographié, avec émerveillement !
Une autre motivation peu être évoquée : tandis que l’Europe se construit, la régionalisation se réveille, comme si l’homme de cette fin de millénaire craignait de perdre ses racines… J.J. Rousseau signalait déjà dans son « Contrat Social » que l’« Intérêt Général » se dissout quand il devient trop vaste… c’est ainsi que la peur fait se recroqueviller. Ceci pourrait expliquer en partie ce nouvel attachement aux clochers qui ont été, dès l’origine, le symbole même de chaque région, autant symbole de foi que de puissance. Toute l’ambiguïté des sentiments humains nous semble concrétisée dans les clochers, ce qui explique les querelles qu’ils ont si souvent suscitées… hier comme aujourd’hui.
Charles et Colette Moretti-Prades, extrait de l’avant-propos
Les Basses Vallées angevines sont une zone humide entre la Loire et le bassin de la Maine, dans la région d’Angers. Mal connue, cette zone inondable de plus de 6000 hectares est pourtant l’une des plus grandes de France et accueille une nature riche et remarquable. Voilà déjà quelques années que Francis Cauet et Louis-Marie Préau photographient ce territoire. Au fil des 176 pages et textes de ce beau livre, ils vous font partager la beauté de cette nature et les émotions intenses qu’elle leur procure.
Il manquait un ouvrage de qualité illustrant la vie sauvage de cet écosystème au fil des saisons. Réussir de belles images sur la faune, en particulier les oiseaux, implique de solides connaissances sur la biologie des espèces recherchées afin de mettre en place des techniques d’affût respectant leur tranquillité. Les oiseaux d’eau migrateurs qui font escale en février-mars sont pour la plupart des espèces gibiers et, de ce fait, d’approches difficiles. Les photographier est un véritable challenge que Francis et Louis-Marie ont su relever grâce à leur expérience de l’avifaune des basses vallées, expérience acquise au cours de quelques dizaines d’années de fréquentation assidue du site.
Jean-Claude Baudoin, extrait de la préface
Ornithologue de terrain, Francis Cauet arrive à la photographie grâce à la digiscopie – il a été le premier « digiscopeur » en France à avoir une photo finaliste au concours animalier de Montier-en-Der. Après un deuxième prix au Festimages Nature de Laval et une publication dans la revue Nat’images, le photographe a ensuite régulièrement exposé son travail : Ménigoute, Festival de l’oiseau, et bien d’autres. Francis Cauet est adepte du réflex numérique.
Originaire des Pays de la Loire, Louis-Marie Préau est photographe professionnel depuis 2001. Lauréat de nombreux prix internationaux comme le Wildlife Photographer of the Year Competition (organisé par BBC Wildlife Magazine et le Muséeum d’histoire naturelle de Londres), il collabore à de nombreuses revues en France et à travers le monde, et a également publié plusieurs ouvrages comme Loire Sauvage, Photographier la nature en numérique ou encore Burundi cœur de l’Afrique.