Nous sommes ravis
C’est arrivé !
Nous sommes ravis.
Merci !
C’est arrivé !
Nous sommes ravis.
Merci !
Bonjour Olivier,
Le client et moi-même sommes entièrement satisfaits aussi bien de la qualité d’impression que du façonnage du livre.
Nous vous en remercions.
Bonjour John,
Un grand grand merci à toi et à toute ton équipe d’imprimeur pour les cartes.
Je n’ai pas eu le temps de te remercier avant. On est hyper hyper contents du résultat, ça fonctionne super bien donc encore merci et bravo et à très bientôt.
Ciao
Mikiko Hara vient de recevoir le 42ème Ihei Kimura Award 2017, prestigieux prix japonais, pour Change, beau livre de la Collection Gould réunissant les photographies de Mikiko Hara et une nouvelle de Stephen Dixon. Le Prix Kimura Ihei est un prix décerné annuellement depuis 1975 par Ashahi Shimbun, éditrice des journaux Asahi Shimbun et Asahi Camera, en l’honneur du photographe Ihei Kimura. Il récompense un ou plusieurs jeunes photographes ayant été particulièrement actifs dans l’année par leurs expositions et publications. C’est avec le Prix Ken Domon l’un des principaux prix photographiques japonais.
Escourbiac l’imprimeur est très fier d’avoir imprimé et réalisé un beau livre photo primé au Japon, et s’associe aux co-éditeurs de la Gould Collection, Laurence Vecten, Russet Lederman et Yoko Sawada pour féliciter Mikiko Hara et Stephen Dixon
Change, premier volume de la Collection Gould, réuni la nouvelle éponyme de Stephen Dixon avec les photographies prises entre 1996 et 2009 de Mikiko Hara. Les mots de Dixon et les clichés de Hara ont pour point commun l’isolement et la déconnexion sociale. Le dialogue entre textes et photos se traduit visuellement par un design inventif, les textes de Dixon imprimés sur papier bleu irrisé Steardream Lapiz Lazuli s’intercalant entre les images en couleur de Mikiko Hara imprimées sur papier blanc Symbol Tatami.
The Gould Collection est une série de livres réunissant photographes contemporains et écrivains de nouvelles. La série est publiée à la mémoire de Christophe Crison, collectionneur parisien de livres photo décédé tragiquement en juillet 2015 à l’âge de 45 ans. The Gould Collection est co-éditée par Laurence Vecten (Paris), Russet Lederman (New York City) et Yoko Sawada (Tokyo).
Mikiko Hara est une photographe japonais vivant à Kawasaki, diplômé en littérature à l’Université Keio avant d’étudier la photographie à Tokyo. Les photographies de Hara captent le quotidien de l’existence des gens, en particulier des femmes, dans des lieux ordinaires. Son travail a été exposé au J. Paul Getty Musée de Los Angeles et au Metropolitan Museum de Tokyo.
Stephen Dixon, deux fois finaliste pour le National Book Award avec Frog en 1991 et Interstate en 1995, est l’auteur de dix-sept romans et seize recueils de nouvelles. Né à New York, il a travaillé comme journaliste, rédacteur, professeur de collège, barman, serveur et vendeur dans un grand magasin avant d’enseigner l’écriture et la littérature à l’Université John Hopkins de 1980 à 2007.
Un chemin vers la paix présente une nouvelle fois le travail de Dominique Roger, photo-reporter puis Directrice du Service photographique de l’UNESCO jusqu’en 1992. L’objectif majeur de ce livre est de s’inscrire dans les efforts réalisés en faveur d’une Culture de la Paix et de contribuer à convaincre que celle-ci passe nécessairement par l’Éducation. Ce beau livre édité par ALAMO Consultants est une nouvelle contribution inestimable de la photographe à la mémoire visuelle de l’UNESCO, faisant suite à une longue liste : « Femmes », « Eaux rares », « Lettres de vie », « Tolérance », « Les femmes disent Non à la guerre » ou « La conquête de l’Âge ».
Je n’ai pas la prétention de connaître tous les pays. Mais entre 1965 (date de la ma première mission en Algérie et la dernière en 1990 au Cap Vert, j’ai effectué 135 voyages dans 77 pays différents, c’est dire à quel point l’accès à l’Éducation était au centre des préoccupations des États comme de l’Organisation Internationale à laquelle j’appartenais.
L’UNESCO m’a offert le monde et c’est à Elle que je dois d’avoir ouvert les yeux sur les différences, les inégalités, les attentes des plus démunis, en un mot : sur les Autres. Et en particulier sur les “Humbles”. Les hommes qui, épuisés de labeur, veulent apprendre à lire pour participer au monde, sortir de cette terrible exclusion qu’est l’ignorance ; les femmes accablées de tâches subalternes qui revendiquent leur droit à la connaissance, les enfants que sauveront leur facilité à apprendre et leur inépuisable curiosité.
C’est une expérience inoubliable que je me dois de transmettre en souvenir de l’espoir fou qui nous animait, d’un monde meilleur auquel il faut croire encore, plus que jamais, même si, comme nous, et parfois cruellement, il a changé.
Dominique Roger
Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…
Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.
Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827
« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.
« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie. Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.
Le Voltaire Tour, Eux, Livre 1 présente trente portraits de connus et d’inconnus recueillis après plus de 15 000 km dans toute la France. Pour son auteur, le photographe Benjamin Degrève, le Voltaire Tour est plus qu’un livre, c’est une promesse tenue suite à une maladie survenue dans son proche entourage. Chaque portrait est composé d’un texte personnel et d’une photographie en compagnie du fauteuil Voltaire, avec un leitmotiv : « Devenez qui vous êtes ».
Ce beau livre de photographies a été financé par une campagne de financement participatif sur MyMajorCompany.
Tout commença avec son sourire, cela continuera avec les vôtres.
Des portraits différents mais tellement semblables.Un fauteuil « Voltaire » qui vous ressemble.
Des Humains qui nous poussent dans notre réflexion, à l’intuition.Ils, sans prétention,
Sont faibles et forts à la fois.Etes-vous prêt à aller vers les autres ?
Extrait du quatrième de couverture.
Benjamin Degrève entre en passion pour la photographie en 2003 après la simple rencontre avec un arbre, près de sa ville natale, Avallon. En 2012, il réalise une série de photos de Craig Walker, chanteur irlandais du groupe Mineral, à Paris puis à Dublin. Cette série de clichés fera l’illustration de pages de magazines et de webzines dans toute l’Europe. En 2013, la perte de proches chers à ses yeux déclenche l’inspiration de P.O.R.N.O (Pour Ouvrir le Regard de Nouveaux Objectifs), exposition qui devient rapidement un buzz. Sa dernière série exposée, Le Voltaire Tour, est l’occasion de publier son premier livre à compte d’auteur.
Monsieur,
Je reviens vers vous pour confirmer que notre superbe livre « Commissaires des armées, de l’élève à l’officier », est bien arrivé jeudi dernier !
Nous sommes ravis de la qualité de l’ouvrage et tenons à vous remercier ainsi que vos équipes pour leur disponibilité et leur professionnalisme.
Ça a été un plaisir de travailler avec vous.
Un grand merci,Pascale Travart Dejardin
Responsable Communication et relations médias
École des Commissaires des Armées
Ce premier livre du photographe Greg Niro regroupe des photos portraits sur les French Reiners avec un petit historique pour chacun. L’équitation western, moins connue que l’équitation anglaise dite classique est issue des Etats-Unis, elle est constitué de plusieurs disciplines sportives. Parmi elles, le Reining, épreuve de dressage à cheval peu connue du territoire français. Photographe professionnel depuis 2007, et cavalier de reining depuis plus de quinze ans, les connaissances de Greg Niro dans le domaine lui ont permis d’accéder rapidement à la couverture des plus grandes compétitions de reining en France.
J’ai le simple souhait que ce livre plaise, du public novice au public averti. C’est tout d’abord un travail sur l’image, la lumière, des poses bien spécifiques se rapprochant du naturel de chaque individu. Tous les professionnels français ne sont pas représentés dans ce livre, il faudrait encore beaucoup de temps, et certains se trouvent à l’étranger.
J’espère faire avancer la médiatisation de cette discipline, à sortir un peu de l’ombre tous ces sportifs vers la lumière.
Greg Niro
Autodidacte depuis 2007, Greg Niro s’est plongé professionnellement dans le métier de la photographie., passionné par la photo de portrait noir et blanc en studio. Son autre passion, les chevaux américains, l’a propulsé dans la photo sportive, essentiellement l’équitation western ; domaine dans lequel le photographe a plus de 5 ans d’expérience sur le terrain et plusieurs parutions dans les magazines spécialisés.


Dans ce livre de Sabine Bernert de la collection jeunesse Géniale Nature, Sabine et ses copains entraînent petits et grands lecteurs à la découverte de l’incroyable faune de la Nouvelle-Zélande. Bienvenue sur une autre planète !
On en connait le rugby, les moutons et les incroyables paysages du « Seigneur des Anneaux ». Mais savez-vous que la Nouvelle-Zélande abrite des animaux que l’on compte parmi les plus rares et les plus anciens de notre planète ? Comme les reptiles tuataras et les grenouilles leiopelma qui ont survécu à la disparition des dinosaures, ou les plus étranges comme le perroquet kakapo et le kiwi, ces drôles d’oiseaux qui ne volent plus et vivent la nuit, ou encore de surprenantes petites chauve-souris qui gambadent au sol !
Durant six saisons, Sabine Bernert a vécu aux côtés des rangers, scientifiques et bénévoles qui sauvent les espèces menacées de cet archipel et les a accompagnés dans leurs expéditions, au cœur des plus hautes montagnes et des îles les plus secrètes.
Ce beau livre jeunesse est le deuxième de la collection Géniale Nature, après Biomimétisme édité en 2015.
Alveare est le résultat d’un dialogue initié par IIkkI entre l’artiste Matthias Heiderich, photographe berlinois de paysages urbains, et le musicien Andrea Belfi, batteur, compositeur et musicien expérimental, autour de l’architecture visionnaire des édifices massifs des habitations à loyer modéré de l’Italie d’après-guerre. Le projet complet, IIkkI 02~ Alveare est composé d’un livre et d’un disque vinyle. Chaque objet peut être apprécié de différente manière : regardé et écouté ensemble ou séparément.
L’architecture est reconnue depuis une centaine d’années comme un spécialité de la photographie allemande. Les photos de Matthias Heiderich ne font pas exception à la règle. L’influence de la tradition allemande est omniprésente dans son travail. Avec la même rigueur et le même pragmatisme que Bernd et Hilla Bechers, Heiderich s’intéresse aux formes et aux structures des habitations et des constructions industrielles. Comme eux, il ne photographie jamais l’humain, et pourtant chacune de ses photos est emplie d’humanité, soulignant ainsi comment chaque construction est un produit de l’habilité et de l’esprit de l’homme.
– Gwen Lafage
Basé à Berlin, Matthias Heiderich est un explorateur des paysages urbains. Son jeu avec les lignes et les couleurs nous offrent sa propre vision des villes, ainsi qu’une nouvelle perspective de la photographie d’architecture, le tout avec un regard humaniste.
Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :
Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.
Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves
Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.
Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.
Alain Escourbiac participera à la deuxième table ronde organisée par la Maison Doisneau à l’occasion de La vie secrète des livres de photographe, un cycle de rencontres modéré par Miriam Rosen.
Cette deuxième table ronde organisée le dimanche 26 mars à 16 h sera consacrée au thème de la Réalisation, et verra intervenir en plus d’Alain Escourbiac donc, Eduardo Serafim + Benoit Vollmer, Apres Midi Lab et Laurel Parker, Laurel Parker Book
Ce cycle de rencontres consacré à La vie secrète des livres de photographe propose à un large public non spécialiste de découvrir les différentes étapes de la création de ces livres à travers les regards des acteurs de toute la chaîne de l’édition. La première table ronde était dédiée à la Conception, et les deux qui suivront le seront à la Diffusion et à la Collection.
Réservation obligatoire au 01 55 01 04 86 ou maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Maison de la Photographie Robert Doisneau, 1 rue de la Division du Général Leclerc, 94250 Gentilly
La remise des prix de la 9ème édition des Photographies de l’année 2017 aura lieu ce samedi 18 mars à Bellême, dans le Perche. Le lendemain de la soirée de remise des prix, les visiteurs pourront visiter l’exposition des quinze lauréats 2017 à la salle des fêtes de Bellême et se faire dédicacer les livres d’une dizaine de photographes. Françoise Huguier, qui recevra un trophée d’honneur pour l’ensemble de sa carrière lors de la soirée, présentera un film de 45 minutes sur son travail ce dimanche 19 mars à 14h.
Des lectures de portfolio seront également proposées aux photographes professionnels, occasion de montrer leurs travaux à Guy-Michel Cogné, créateur et directeur du magazine Chasseur d’images, mais également à de nombreux organisateurs et responsables de festivals. Les organisations professionnelles comme la SAIF et l’UPP seront également présentes, ainsi que les partenaires de la manifestation.
Les Photographies de l’année est organisé par l’APPPF, Agence pour la Promotion de la Photographie Professionnelle en France fondée par Pascal Quittemelle.
Escourbiac l’imprimeur, partenaire traditionnel des Photographies de l’année et imprimeur du magazine Profession Photographe sera heureux de participer une nouvelle fois à cette fête de la photographie professionnelle.
Bonjour john,
Une nouvelle fois merci pour ton accompagnement dans l’aventure du livre So Small. L’objet est encore plus à la hauteur de ce que j’avais imaginé. J’ai de nombreux retours positifs sur la qualité d’impression et le travail réalisé par l’imprimerie Escourbiac ! Merci de permettre à de petits auteurs de vivre leur rêve !!!
Bien à toi
Thomas Chauvin
Le n°42 de février-mars 2017 présente dans sa rubrique « Le livre du mois » Sensations, Éloge de l’essentiel de Sandrine & Mat Booth. En voici quelques extraits :
Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?
On avait des idées assez claires sur le type de livre qu’on voulait faire – un beau livre, qui soit comme un objet d’art et dans lequel on puisse retrouver le côté précieux et unique des moments vécus dans la nature. On ne voulait pas faire de compromis sur ces points, alors il nous a semblé qu’il serait plus judicieux de passer par l’autoédition. Du coup, la diffusion nous incombe, mais c’est sans regret, nous avons le livre dont nous avions rêvé !
Pourquoi avoir choisi de l’imprimer chez Escourbiac ?
La réputation d’Escourbiac les précède, et en plus un ami dans l’édition nous avait conseillé il y a plusieurs années de travailler avec cette imprimerie. Nous avons échangé avec Olivier Gaudefroy sur les choix de papier, sur le type de couverture réalisable, l’accompagnement proposé et les prix évidemment. Après ces échanges, nous avions déjà pris notre décision. En réalité, nous n’avons pas demandé un deuxième devis.
L’achat de Sensations peut se faire en ligne sur le site de Sandrine et Mat Booth : prises2vues.fr/shop-tirages-stages/livres-tirages-dart/
Bonjour,
J’ai reçu les carnets et je voulais vous remercier pour les exemplaires supplémentaires, c’était une belle surprise.
Ils sont vraiment très très beaux et nous sommes ravis. Les envois partent demain, nous sommes impatientes des retours de nos premiers clients.
Bon début de semaine.
Bien cordialement.
Dixième ouvrage de Fabrice Cahez, hommage au renard en 125 photographies et 50 textes inédits, illustré par 30 croquis de Jean Chevalier. Cet ouvrage fête à sa manière le vingtième anniversaire du premier ouvrage de l’auteur, « Terre de Renard », qui lui a ouvert les portes d’une aventure humaine, naturaliste, photographique, artistique et exceptionnelle.
Bonjour Alain et Sophie,
merci pour le document de Maud Caubet.
Elle est très contente du résultat,
merci pour la réactivité
et je reviens vers vous pour un document je pense plus conséquent
à bientôt
Samedi 25 février dernier, Thomas Chauvin fêtait le finissage de son exposition So Small au Photoclub Paris Val-de-Bièvre, et concluait ainsi une excellente année. En effet, 2016 aura vu le photographe remporter le prix Jean et André Fages à la Foire internationale de Bièvres, rejoindre le Studio Hans Lucas, et éditer son premier livre, So Small, suite à une très belle campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.
Escourbiac l’imprimeur était bien sûr présent à cette soirée, fier et heureux d’avoir réalisé So Small, ce beau livre photo noir et blanc de 80 pages imprimé en bichromie. Sur la photo, de gauche à droite : John Briens, responsable commercial Escourbiac, Marie-Jo Masse, responsable de l’organisation de la Foire de Bièvres, et Thomas Chauvin, son livre dans les mains.
Le 7 février 2016, Thomas Chauvin écrivait sur son blog un excellent article : Retour d’expérience sur l’autoédition, que nous vous invitions à lire sur son blog. Vous trouverez sur la gauche les passages consacrés à l’impression du livre.

Bonjour Monsieur,
Nous avons bien été livré ce matin à 9h15.
Nous vous remercions de votre efficacité et de la qualité de votre travail.
Ce beau livre imprimé en bichromie sur l’exposition « La Série P.« , travail en noir & blanc de la photographe Angelica Julner, exposé à la Galerie Format à Fox-Amphoux dans le Var, galerie d’art tenue par Angelica Julner et Michel Muraour.
Un diaporama de trente-cinq photos d’Angelica Julner nommé « la série P. » fut réalisée pour être projeté chez Rétine Argentique, labo photo à Marseille, en vue d’une exposition sur le « Noir et Blanc ». Xavier Girard, visionnant ces images, eût l’idée d’une entretien, Angelica commentant au fil des questions chacune de ses photos. Ce livre résulte de ce travail. Il reprend presque mot à mot cet entretien. Le texte qui accompagne chacune des trente cinq photos est une transcription presque mot à mot de l’entretien mené. Les photos noir et blanc sont prises avec son vieux Nikon 1965/2007. En 2008, elle fera l’acquisition d’un appareil numérique et préfèrera la couleur pour ses photos…
a
Romette, d’Éole et de Phébus, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud nous conte en textes et en images le village de Romette, commune associée de Gap dans les Hautes-Alpes, et lieu de résidence du photographe. Comme tous les livres de l’auteur, l’ouvrage est parfaitement documenté : il est le fruit d’un véritable travail de bibliographie. Ce superbe ouvrage de 228 pages imprimées sur papier Condat présente un lieu, une histoire et des hommes. Un lieu privilégié au cœur de la montagne, une histoire riche et passionnante, et des portraits d’hommes et de femmes, historiques ou contemporains. C’est la deuxième publication de Fred Lafont-Féraud sur sa commune, après « Romette, Belvédères radieux » réalisé en 2009.
Sur les pentes du plateau de Bayard, il y eut quelques villa gallo-romaine, un prieuré éminent, des maraîchers aux radis réputés, des éleveurs montagnards tenaces et enfin des citadins en quête de nature et de paix…
Et puis il y eu, il y a et il y aura le souffle d’Éole et la caresse de Phébus.
Quatrième de couverture
Né le 28 juin 1982 à Gao, Fred Lafont-Féraud s’est toujours passionné pour la photo. C’est à l’âge 22 ans qu’il en fait son métier, après avoir photographiés les montagnes d’Orcières dès 11 ans. Il habite les hauteurs de Romette dans les Hautes-Alpes. Après avoir parcouru dans un premier temps son département haut-alpin, et photographié les derniers instants de vie traditionnelle de ces hautes vallées montagnardes, il continue sa quête nostalgique en publiant des livres sur Romette, Gap et Orcières. Il s’est également consacré à des cités reconnues qu’il affectionne particulièrement comme Saint-Tropez, Marseille et Paris.
Jean Marquis – Un Regard Lumineux, Catalogue de l’exposition présentée au Salon de la Photo, Paris, du 10 au 14 novembre 2016. Le Salon de la Photo a depuis quelques années souhaité, à travers le travail de grands photographes, illustre le monde fascinant de l’argentique. Avec Sabine Weiss, Raymond Cauchetier, Elliott Erwitt et Gianni Berengo Gardin, le public a revisité ainsi certains chefs d’œuvre photographiques du XX° siècle. En 2016, Jean Marquis, autre photographe de la même génération que Sabine Weiss célébrait aussi ses 90 ans. Il a travaillé dès ses débuts à l’agence Magnum. Né en 1926 à Armentières dans le Nord, il a sillonné la France dans les années 1950 et 1960. Suivant d’abord le chemin de la photographie humaniste, il a pris par la suite de nouvelles directions et, dans une période de grands changements sociaux, s’est tourné vers une photographie plus contemplative en apportant une vision nouvelle sur la photo industrielle et le monde du travail.
Ce catalogue imprimé avec la trame Max Tone 240 HR-UV sur les presses de l’imprimerie Escourbiac a été réalisé avec le soutien de Roger-Viollet, agence de référence en matière de photographie d’archives.
Né à Armentières, dans le Nord, en 1926, le photographe Jean Marquis, d’abord membre de l’Agence Magnum de 1953 à 1957, collabore ensuite à L’express, Time, Life, Science et Vie. Il a photographié les grands artistes, les personnalités politiques, la vie des rues, la vie rurale, fréquenté les plateaux de cinéma et réalisé de nombreux reportages à l’étranger. Ses photographies, résolument humanistes, brillent par leur lumière, leur cadrage d’une modernité absolue et des noirs et blancs raffinés. Jean Marquis porte un regard sensible sur l’homme et sur son temps : « C’est la vie des gens qui m’intéresse. J’étais un photographe de terrain, pas de studio. »
Grues est une brochure éditée à l’occasion de la réalisation de l’exposition des photographes nature & animalière Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sur ces animaux. Avec leurs longs vols en V, bruyantes, les grues fascinent les hommes. Elles migrent au dessus de la Brenne depuis des siècles, pour hiverner dans le sud de l’Europe et retourner au printemps nicher dans le nord. Mais depuis peu, elles ont changé leurs habitudes et passent désormais l’hiver au milieu des étangs.
Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sont photographes de nature et habitent la Brenne. Autant que le mystère de leurs migration, c’est la joie et la spontanéité qu’expriment les danses des grues qui les ont poussés à passer de nombreuses heures à suivre leur ballet sauvage dans les paysages emblématiques du pays des mille étangs.
L’art du montage en chocolat, Tome II, beau livre du patissier-chocolatier Luc Eyriey, est un superbe ouvrage de plus de deux cent pages imprimé en quadrichromie en décembre 2016 par Escourbiac. A la suite du Tome I de L’Art du Montage en chocolat édité en 2009, Luc Eyriey a voulu clore le sujet par ce livre destiné aux professionnels, mais aussi à tous les amateurs de chocolat. Ce Tome II comporte des propositions de sujets, tous réalisés selon la technique expliquée dans le Tome I, avec divers niveaux de difficultés pour les finitions, des plus simples aux plus abouties, afin de répondre à des demandes particulières telles que des pièces de vitrine, buffets, décors d’entremets etc.
Le chocolat est un produit unique, extraordinaire, car il peut être fondu, sculpté, modelé et permet une expression sans fin.Cet ouvrage très complet, recueil de montages, a pour ambition de permettre aux professionnels, à travers 7 chapitres et un cahier technique, de se familiariser avec tous les aspects du montage des pièces en chocolat. Il a bénéficié du soutien de Valrhona.
De mes séjours au Japon, je reste profondément marqué par sa culture où la peinture est moins traditionnelle qu’éternelle et où cet Art du Trait préside à tout. En effet, plus que jamais je crois que la synthèse, la simplification, voire même l’abstraction, permettent d’obtenir une forme d’élégance dans la réalisation.
Très souvent, il m’arrive de dire, et de me dire, que la vraie question dans l’exercice de ce travail n’est pas – « que pourrais je rajouter ? » – mais plutôt – « que pourrais-je supprimer ? » -.
Luc Eyriey, extrait
Luc Eyriey est pâtissier, Maître Artisan Chocolatier, installé à Embrun. Il est aussi formateur à l’École du Grand Chocolat Valrhona depuis plus de dix ans. Fondé à son emplacement actuel en 1902 par Claire et Honoré Eyriey, la Maison Eyriey a été reprise par leur fils Camille, puis André et Louise, et pour finir Marie-Claire et Luc. Luc partage aujourd’hui son temps avec son épouse entre les deux boutiques (Embrun et Gap) et une activité de formateur au sein de L’Ecole de Chocolat Valrhona depuis 20 ans. Une autre boutique Eyriey existe à ce jour au Japon. Elle est tenue à Fukuyama par une ancienne stagiaire devenue amie de la famille depuis 15 ans
Police : sous l’uniforme, beau livre photo d’Arnault Serrière, est le fruit de plusieurs mois d’immersions au sein de différents service de police. Arnault Serrière livre un recueil de photographies intimes où prime le noir et blanc. Il regroupe dans ce beau livre imprimé en bichromie les portraits de fonctionnaires de police durant leurs activités : parce qu’avant d’être policiers, ces personnes sont des hommes et des femmes avec leurs émotions, leurs doutes et leurs joies. Confrontés à la routine policière ou à des situations plus inattendues, ils sont toujours présents pour aider au mieux leurs concitoyens.
Venez plonger dans leur univers hors du commun… « sous cet uniforme il y a un petit cœur qui bat »
Durant toutes ces semaines d’immersion, je n’ai pas été déçu. Une fois ma présence acceptée, plus aucune gêne, plus aucun obstacle ne s’opposait à notre relation photographique : j’étais avec eux, comme eux. Mon appareil invisible et silencieux, je faisais partie de leur équipe. Cette complicité, réelle, se poursuit encore maintenant, alors que j’ai quitté certains services depuis plus d’un an. Je comprends pourquoi on parle d’une famille : on y retrouve les sérieux, les grincheux, les comiques ou les désabusés mais au moindre problème, chacun accourt pour secourir l’autre. Et même moi, le petit « intrus », j’ai eu droit à ces attentions sincères. J’ai également pu comprendre la frustration : celle de travailler dans des locaux vétustes, celle de se sentir déshumanisé par l’administration, celle de retrouver les mêmes délinquants sans cesse, celle d’être toujours montré du doigt…
Arnault Serrière – Avant-propos, extrait
Photographe indépendant depuis 2009, Arnault Serrière s’est immergé pendant plus de 15 mois dans différents services de la Police Nationale en Région Parisienne et en Province, en complément de ses reportages pour la presse sportive et de son activité artisanale sous l’enseigne Instants Clichés.
Ailleurs – Tome I, premier livre photo de Cyril Guillaume, est un bel ouvrage de 160 pages en couleur et en noir & blanc sur la thématique du voyage (Pérou Bolivie, Madagascar, Tanzanie, Cuba). Scènes de vie, paysages, portraits et animaux illustrent ce beau livre photo, accompagnés par des textes poétiques de Jean Corbu.
Messages de messie,
sages images,
agile magie d’hommage de mage…Voyageur voyeur en quête d’enquête, sondeur d’incendies, ode à l’ardeur d’un ciel essentiel,
viseur de visages et de larges paysages,
l’expression prime, surprise d’impression…Jean Corbu, en guise de préface, extrait
L’émotion, l’atmosphère de l’instant est ce que je vais essayer de capturer et de partager.
Cyril Guillaume
Cyril Guillaume est à la recherche d’images emplies d’émotions et de sobriété et d’atmosphères qui nous transportent dans des univers très éloignés du quotidien occidental. Sa collection est très varie, que ce soit géographique, animal, humain, urbain, paysage, couleur ou noir & blanc. Le photographe veux capturer la scène qui va le toucher, sans se contraindre à un style, mais en reproduisant au plus proche de la réalité pour transmettre au mieux le moment vécu.

Choses mêlées, beau livre du photographe Bernard Merces, est un ouvrage de 240 pages contenant 230 photographies dont la lecture est proposée par paire, c’est à dire deux photos sur une planche. Bernard Merces a longtemps réfléchi avant de publier ces photographies. Cet ensemble nous montre sa sensibilité et ses choix très éclectiques. Son œil va naturellement vers des formes et des situations courantes de la vie qui, à travers son objectif prennent un regard particulier. Bernard Merces sait profiter de la providence, l’amie du photographe. Il a opté pour une présentation de ses photographies par paires : créées non pas en fonction de critères directs (le sujet), mais selon des critères de fond ou de forme, ou parce qu’elles montrent une continuité. D’où le titre qu’il a choisi : Choses mêlées. Le travail qu’il nous donne à voir reflète l’exigence et la rigueur photographiques qu’il s’impose. Ces photographies ont une âme.
On l’aura compris, ce livre me représente, moi en profondeur, c’est ainsi. Je sens cela intimement, sans pouvoir livrer les clés. Dans les choix esthétiques que je fus fatalement amené à faire, j’ai tâché d’en tenir compte. Laisser vivre autant que possible, en parallèle, le flux «à clés» et le flux esthétique.
Bernard Merces, extrait de la préface
« Choses mêlées» réveillent beaucoup d’émotions. On ne peut s’empêcher de penser qu’une femme de sa présence imprégne et relie tous les lieux, les déplacements de l’auteur du recueil.
Malka – Page 206
Ce n’est pas un hasard si Le temps d’une pause, beau livre photo de Jeannine Laïk, est préfacé par Sabine Weiss : son travail artistique appartient à la même famille des photographes humanistes. Ce qui ne l’empêche pas de présenter dans cet ouvrage toute l’étendue de sa palette en moins de 80 photos et quelques paragraphes : Paysage, La Flore, La Faune, Les gens de la rue, Les arts, et Les personnages. Le livre démarre avec pas moins de trois préfaces, et les textes de Sylvie Marmaroli ponctuent les clichés de la photographe qui a commencé à exposer au début des années 2000. Pour son premier livre, Jeannine Laïk s’inscrit résolument dans son époque, ses gros plans sur les différents milieux sont autant de témoignages de notre temps…
Quelle variété dans tout ce que la photographe nous montre : du portrait à la nature morte, elle s’étonne et nous étonne et l’on sent le plaisir qu’elle éprouve à photographier et à nous faire partage ces instants. Son coeur est son oeil sont continuellement à l’affut.
Jeannine, je suis contente de t’avoir connue et encouragée. Tu as toute mon amitié
Sabine Weiss, préface
L’invention d’un œil… Lorsque Jeanine Laïk braque son objectif sur le monde c’est pour saisir une réalité qui nous échappe. Depuis longtemps, notre œil se meurt. Fatigué pour avoir trop regardé… Jeannine Laïk donne à voir ce que notre oeil ne voit plus. Elle révèle la poésie du quotidien : le temps suspendu à un battement d’ailes, une larme de rosée sur le velours d’une fleur… Elle enchante également la banalité de nos vies : une ville sans chaleur rayonne subitement d’un feu joyeux… Parfois elle humanise la laideur et elle nous fait regarder une réalité que l’on s’efforce d’oublier : l’insolence vestimentaire d’un SDF devient un acte politique… Sous son objectif, la laideur se transforme en beauté. Mais une beauté chargée de sens. Un œil donc. Et en inventant le sien, Jeannine Laïk réinvente le notre…
Luis Belhaouari, préface
Née à Paris, Jeannine Laïk a passé son enfance dans le Bourbonnais, près de Vichy. Après avoir exercé la profession d’infirmière et de cadre infirmier dans les hôpitaux de l’assistance publique à Paris pendant quarante ans, elle s’adonne aujourd’hui entièrement à la photographie. Encouragée dès ses débuts par des professionnels comme Sabine Weiss, elle a présenté ses photos dans de nombreuses expositions à Paris et en Province. Jeannine Laïk se nourrit du quotidien et témoigne de ce qui est commun à tous. Elle possède un réel talent : à travers ses photos, elle nous émeut, nous fait vibrer et nous ravit. Ses photos témoignent d’une sensibilité à fleur de peau et d’une grande liberté d’action.
Ile-de-France sud sauvage est le premier beau livre photo animalière et nature de Frédéric Rebeyrolles. Ce superbe ouvrage de 180 pages regroupe ses clichés réalisées au cœur de la grande faune locale du massif forestier de Fontainebleau et du Gâtinais, secteur où Frédéric pratique la photographie à l’affut. Passionné depuis l’enfance par les cerfs, biches et faons, le photographe nous offre également chevreuils et chevrettes, renards, sangliers, huppes fasciées, et autres animaux à plumes et à poils.
Des quatre recoins de la forêt de Fontainebleau aux plaines enclavées et petits bois du Gâtinais, je vous invite humblement à partager toutes ces images chargées d’émotion que j’ai eu la chance de vivre et de réaliser. Ces moments de vie sauvage immortalisées sont juste l’histoire d’un passionné amoureux fou depuis toujours de la nature et de la faune sauvage de notre belle région. La forêt nous offre de belles choses… Préservons-la.
Quatrième de couverture
Seine-et-marnais et résidant près de notre forêt de Fontainebleau, Frédéric a une première passion : le cerf et ses bois. Depuis l’enfance, entre février et avril, il arpente la forêt de Fontainebleau en quête de ces fameuses ramures que nos rois des forêts perdent tous les ans à ce moment de l’année. Un bois, deux bois… Une paire du même cerf et la collection s’agrandit… C’est un chercheur de mues. Mais ce n’est pas assez !
Fou de ces animaux et de ces moments de rencontres extraordinaires, l’envie d’immortaliser leurs attitudes et leurs comportement se fait de plus en plus sentir. Figer ces instants magiques, capture des émotions, voilà maintenant sa deuxième passion.
Astrid Rebeyrolle, extrait de la préface.
Premier beau livre de photo animalière et nature de Christophe Salin, Bocage, Cœur de Sarthe nous dévoile au travers de 140 images originales à la fois naturalistes et esthétiques la biodiversité du bocage. Cet ouvrage est le fruit de la passion du photographe pour la nature, dix ans de prises de vue pour mettre en valeur paysages, faune et flore du bocage. Les 160 pages de l’ouvrage sont accompagnées de textes informatifs et vulgarisés par Christophe Salin, biologiste de formation, afin de sensibiliser ses lecteurs à la protection de ce patrimoine naturel d’exception. La portée de ce livre dépasse les frontières du département de la Sarthe puisque l’auteur y aborde la biodiversité de différents écosystèmes que l’on retrouve dans de nombreuses campagnes françaises : les haies, les prairies, les bosquets & boqueteaux, les mares, les habitations et les plaines agricoles.
Au fil de ce livre, je vous emmène à la rencontre de ses habitants : oiseaux, insectes, mammifères, amphibiens et reptiles. Sans oublier certaines plantes parmi les plus caractéristiques de la Sarthe. A pas feutrés, je vous invite à pénétrer au coeur du bocage et à laisser la magie opérer. Se délecter de ce que la nature vous offre à voir, à entendre, à découvrir, à comprendre et à aimer. Tout simplement.
Christophe Salin, extrait du quatrième de couverture
Au milieu de cette faune bigarrée, il y a Christophe Salin. Fuselé comme un missile, le regard perçant, la clope artisanale au bec et, forcément, un téléobjectif sur l’épaule. Mais attention, Christophe, ce n’est pas n’importe quel photographe. C’est que cet homme-là est un athlète complet dans son domaine de prédilection. Tout d’abord, sa base, son socle de connaissances, est en béton armé. Détenteur d’un doctorat en biologie, le vivant, il connait. Et cette science maîtrisée, il l’a mise au service de son art. Faire une belle photo ne le satisfait certainement pas, il lui en faut plus. Ses images racontent le plus souvent une histoire. L’histoire de ces acteurs de la nature et de leur scène bocagère ou forestière.
Franck Renard, photographe naturaliste, extrait de la préface
L.A. Conseils, Cabinet Conseil et Organisme de Formation situé à Muret près de Toulouse a commandité le livre Espaces de Labeurs, les sanctuaires de l’identité au photographe Gilles Vidal. Le résultat est un beau livre communicant de photos Noir & Blanc de 60 pages, imprimées en bichromie et vernis sélectif pour leur apporter de la profondeur, et accompagnés de textes courts et épurés sur la vision de l’homme et de son travail. Deux préfaces ont été rédigées par Joël Gauthier, fondateur et dirigeant de L.A. Conseils, et Nathalie Bardouil, Directrice de projet.
A la question « que veux-tu faire quand tu seras grand ? » je n’ai toujours pas de réponse. En attendant d’en trouver une j’observe et tente de partager.
Entre l’humain et l’outil il y a parfois si peu d’écart que je me demande lequel des deux est l’instrument. A travers ces photographies j’essaie de trouver cet écart, cette différence, de les imaginer dans ces grands aplats de noirs ou au contraire de les deviner à travers une multitude de détails, à travers des gestes, des aptitudes, à travers ce quotidien qui demande à être déterminé, efficace, réaliste et pourtant si fragile, si éphémère. Ouvrir son espace de travail c’est se laisser aller à un portrait intimiste, strictement personnel, chargé d’espoirs, de contraintes, de satisfactions ou de peurs.
L’humain est beau. Il l’oublie parfois.
L’observer et tenter de le partager serait un beau métier.
Quand je serai grand j’aimerais bien y parvenir.Gilles Vidal – photographe – Postface du livre.
Ancien élève des Beaux-Arts de Toulouse, Gilles Vidal a d’abord été architecte d’intérieur pendant près de 11 ans. En 1998, il change radicalement d’orientation pour devenir photographe. Le photographe se fait d’abord connaitre par le biais du panorama interactif en effectuant de nombreux reportages pour le compte de journaux en ligne. Depuis plusieurs années, il oriente son travail sur des recherches plus personnelles, à travers de nombreux portraits, des photos de rue prises “à la volée”, des photos de corps humains ou animaux.
Gilles Vidal est reconnaissable grâce à son travail résolument dépouillé et très graphique, et son goût pour la lumière, les contrastes, les matériaux et le sens de la composition.
Cher John,
Un petit mot après tes vacances pour te dire que l’impression de « HS » est très belle, comme promise (je parle sous le contrôle de Patrick ;)) — On aurait pu mieux faire (peut-être ?) pour la pliure, mais au final, l’objet marche très bien, tel que nous le désirions.
Merci pour ton efficacité.
Amaury da Cunha
Bonjour John,
nous sommes ravis des livres que nous sommes venus chercher aujourd’hui !
Encore merci pour votre travail et vos conseils,
Je vous recontacte prochainement pour les pochettes !
LOL Project, le livre, soutient les actions de l’association LOLPROJECT dans les hôpitaux. Sur une idée originale de David Ken et de William Lafarge, le LOL Project est né en septembre 2009 avec la volonté de réaliser des portraits de fous rires d’anonymes. Le but initial du LOL Project est tout simplement de faire du bien en organisant un maximum de journées LOL Project dans les hôpitaux, et en offrant l’expérience magique du « lâcher-prise». Saisir l’éclat de rire, ce moment magique de « lâcher-prise» et de perte de contrôle ou notre image nous échappe : c’est l’obsession du photographe. Le reflet proposé est sans doute le plus proche de ce que nous sommes vraiment, libéré un instant des cloisons de nos interdits.
LOL Project, le livre, présente en détail le LOL project et toutes ses déclinaisons : LOL Care, LOL RH, LOL Event, LOL Tour, LOL Olympique, ainsi que l’association, les expositions, les conférences et le projet d’avenir I LOL PARIS. Il présente surtout le travail photographique de David Ken, la plus grande galerie d’éclats de rires au monde !
William Lafarge est Directeur de Création de l’agence de communication Pueblo qu’il fonde en 1990 avec son complice et associé David Ken. Il accompagne comme Directeur créatif et artistique de nombreuses marques basées en France et à l’étranger. Il est également auteur de romans graphiques et co-auteur d’un premier thriller fantastique avec son complice d’écriture Nicolas Gouzy.
On défini souvent David Ken, créateur du LOL Project, comme un philosophe positif, utopiste et engagé. Figure incontournable dans le monde de la photographie publicitaire, il est né en Belgique, et a vécu à Bruxelles, Milan, New-York pour enfin se fixer à Paris. Collaborant entre Europe et Amérique du Nord entre les magazines et les marques les plus prestigieuses, David Ken prend le temps de développer ses projets personnels toujours centrés sur l’humain : les « Anges Gardien » en 2006, « Facing Paris » en 2008, et donc le LOL Project depuis 2009. Il entame un nouveau projet de livre « Traits pour traits » en collaboration avec Nicolas Gouzy, où il racontera les dessous de 25 années de portraits et de rencontres.
Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.
C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.
Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.
Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.
Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !
Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?
Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.
John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.
Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.
Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.
Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !
Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.
Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !
Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !
Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.
Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure. Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.
Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…
Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.
Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, Marc… Christophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.
Anticlichés est le premier livre photo de Jean-Marc Cédile, issu de ses itinérances personnelles, plus de vingt ans d’images, et réalisé en étroite collaboration avec le poète François Goalec qui en a écrit tous les textes d’accompagnement. L’ouvrage est composé de plus de 70 photographies noir & blanc réparties sur 72 pages.
Clignez de l’œil, voila un anticliché !
Le cliché, lui, c’est la carte postale, le point de vue que tout le monde connaît. Le cliché, c’est ce que l’on achète dans un bazar, c’est un aveu de conformisme.
Le photographe, lui, regarde autrement. Il offre un point de vue différent sur le monde. Il reconstruit la scène, le paysage, la situation d’un doigt qui déclenche l’émotion et ne tremble cependant jamais.
Les compositions de Jean-Marc Cédile sont toujours plein cadre, naturelles. Il nous ramène au champ essentiel, à l’original. Ses images sont telles qu’il les a vues, sans forfanterie ni trucage.
Ce sont des anticlichés.
François Goalec, extrait de la préface.
La passion pour la photographie de Jean-Marc Cédile est née au milieu des 70s avec la découverte du travail des grands maîtres américaines Ansel Adams et Edward Weston, mais c’est surtout le regard que portait sur le monde Jean-Loup Sieff qui influencera profondément sa propre écriture. Sa rencontre avec Jean-Claude Dewolf, photographe et fondateur du Studio des Plantes va définitivement sceller sa carrière. Photographe indépendant depuis 1998, Jean-Marc Cédile collabore depuis à la réalisation de visuels publicitaires et de communication pour de grands groupes industriels.
Regards d’ailleurs est l’exposition du travail de deux photographes engagés : Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Levitan. Ce catalogue reprend en photographies et en textes quatre photoreportages sur quatre peuples :
Des lacs desséchés de la Tanzanie aux cimes de l’Himalaya, en passant par les côtes turquoise de Madagascar et les forêts du Laos, des peuples surmontent d’immenses difficultés matérielles et trouvent leur bonheur en dehors de tout confort et de matérialisme. Situations subies par ces peuples ou choix déterminés et valeurs fondamentales ? Quelle perception de l’épanouissement cultivent-ils et quelles conséquences sur leur quotidien ? Le bonheur est-il alors accessible à tout homme, indépendamment de son environnement social et géographique ? Quelles leçons en tirer et quel recul devons-nous prendre face à l’accélération du «progrès» et l’évolution de nos sociétés ? Telles sont les racines du projet Regards d’Ailleurs, au cœur de quatre ethnies lointaines.
Préface du catalogue
Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Lévitan s’efforcent de faire passer des messages universels au travers de leurs photographies : authenticité, simplicité et beauté de notre monde. Ils mettent en avant la fragilité de ce monde et ses paradoxes. Leur collaboration artistique commence en 2014 lorsqu’ils décident d’allier leur passion et leur curiosité en se lançant sur la trace d’ethnies du bout du monde. Regards d’Ailleurs est la trace de cette immersion au sein de 4 pays, 4 peuples et 4 histoires.
Ce superbe catalogue expose le savoir faire de la briqueterie Bouisset et les poteries décoratives en terre cuite et pierre reconstituée de Terres d’Albine.
Située à Albine, petit village du sud du Tarn, la Maison Bouisset exerce son activité de briqueterie depuis 1878. Reconnue pour son savoir faire dans l’art des terres cuites, la Maison Bouisset est labelisée E.P.V., Entreprise du Patrimoine Vivant, label récompensant les entreprises françaises au savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.
Terres d’Albine est née en 1998, par la volonté d’Alain Bouisset de développer l’activité décoration de jardin en terre cuite au sein de la Briqueterie. Le savoir faire de la famille Bouisset et sa maitrise de la Terre cuite, depuis 6 générations, ont ainsi permis aux vases languedociens de voir le jour, puis aux jarres de forme olive et goutte, les fameuses jarres dites « de Biot ». Le rendu exceptionnel de la patine et des techniques de vieillissement permettent à ces produits de se vendre tant en France qu’à l’export (Europe, Etats-Unis, Australie…), et de se retrouver dans les jardins des plus belles demeures du monde entier.
Terres d’Albine et Briqueterie Bouisset, c’est une histoire de famille issue d’une même maison : la Maison Bouisset. Vous ne connaissez peut-être que Terres d’Albine et ses grandes jarres, ses vases, ses tables, et statues patinées ?
Il ne faut pas oublier son aînée : la Briqueterie Bouisset. La balustrade du Pastus du jardin du palais abbatial de Moissac ? C’est elle ! Les bordures émaillées des jardins du château d’O de Montpellier ? C’est elle ! La toiture de la cathédrale de Monaco ? C’est encore elle !
Marjorie Bouisset, 6ème de la génération !
Brochure commerciale de présentation du groupe Interconstruction, « L’art de bâtir ». Fondé en 1960, Interconstruction est un groupe indépendant à capitaux privés et familiaux, présidé depuis 2003 par Marc Villand. Le groupe se compose de quatre sociétés opérationnelles et de plusieurs sociétés financières.
L’art de bâtir réside dans la capacité du promoteur-constructeur à maîtriser son projet jusqu’à la livraison. Garant de la bonne réalisation auprès des collectivités territoriales et de ses clients, le groupe Interconstruction revendique cet engagement qu’il assure avec constance depuis de nombreuse années.
Marc Villand, Président Directeur Général du groupe Interconstruction
13ème édition de notre calendrier et pour la première fois, en partenariat avec le papetier Fedrigoni. Le photographe Jean-Pierre Gilson a illustré le calendrier avec une série de clichés sur la Toscane, et le studio de création Akatre en a assuré le design graphique.
Escourbiac l’imprimeur s’est cette année associé pour la première fois avec le papetier Fedrigoni pour réaliser son calendrier 2017, superbement illustré par des photographies sur la Toscane de Jean-Pierre Gilson.La mise en scène de ces 12 mois a été réalisée par l’équipe talentueuse de graphistes Akatre, sur 5 papiers Fedrigoni.
L’occasion était trop belle d’utiliser quelques unes des très nombreuses références qui composent la gamme Fedrigoni pour exprimer tout le savoir-faire de nos équipes sur des papiers aussi différents que complémentaires.
Ce calendrier est le 13ème d’Escourbiac l’imprimeur : nous espérons qu’il nous portera chance.
Le calendrier est livré dans un étui réalisé sur du papier Splendorlux Metal Mirror 320 g/m²
5 papiers différents de la gamme Fedrigoni ont été utilisés : 1 pour l’étui, 1 pour la couverture, et 3 pour les feuillets
Fedrigoni : leader européen des papiers spéciaux en Europe, le groupe Fedrigoni s’attache depuis ses origines à fabriquer et distribuer des papiers de création, des offset et des papiers couchés de qualité, en innovant constamment par ses techniques et procédés de production. Présent aujourd’hui dans plus de 100 pays, Fedrigoni propose à ses clients annonceurs, agences, imprimeurs et transformateurs des produits répondant à leurs besoins quotidiens ou exceptionnels. De nombreux papiers de la gamme Fedrigoni sont fréquemment utilisés dans le secteur de l’édition et de la photographie. Leur qualité et leur singularité en font des papiers d’exception.
Site web : www.fedrigoni.fr
Jean-Pierre Gilson : né et installé à Compiègne, il demeure très attaché à sa forêt, elle a été le déclic de sa passion pour la photographie poursuivie depuis plus de 40 ans. SI la ville la nuit et les ambiances industrielles l’ont intéressé, c’est vers la nature que son regard et sa curiosité l’entrainent le plus souvent. Il a aujourd’hui à son actif plus d’une centaine d’expositions et de nombreux ouvrages (Scotland, Irlande, Rivages, …) qui portent sur sa vision du paysage. En 202, il publie un important ouvrage sur la paysage français, qu’il accompagne d’une exposition sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris.
Site web : www.jpgilson.fr
Akatre : Akatres est un studio de création fondé en 2007 à Paris par Valentin Abad, Julien Dhivert et Sébastien Riveron. Les domaines d’expression du trio sont le design graphique, la photographie, la typographie, la vidéo, l’installation artistique et la création musicale. Leurs clients sont issus des institutions culturelles et artistiques, du monde de la musique, de la mode, de la presse aussi bien que du luxe.
Site web : www.akatre.com
Reçue ! C’est du boulot de super qualité comme d’habitude !
Merci John et Escourbiac.
Merci à vous pour ce timing plus que serré.
Bonjour Monsieur Escourbiac,
Je tiens à vous remercier pour la qualité des impressions des cahiers que j’ai reçu et aussi pour la ponctualité de la livraison qui m’a permis de les exposer au salon Maison et Objet.
Je n’ai eu que des compliments, je vous envoie une photo du stand.
Très belle soirée à vous.
Bien cordialement.
Pascale Bazin, Pascale Editions.
L’édition n°390 de Janvier/Février 2017 du magazine Chasseurs d’images consacre six pages à un guide des meilleurs livres photo : les plus belles pages de l’année. Vingt-sept beaux livres de photographie y sont chroniqués, et Escourbiac l’imprimeur est très fier d’y retrouver en bonne place six d’entre d’eux passés par ses presses de Graulhet.
L’introduction écrite par la rédaction de Chasseurs d’images et reprise ci-dessous insiste avec pertinence sur l’importance grandissante de l’autoédition :
Chaque année, quand vient l’automne, les belles feuilles fleurissent. 2016 n’aura pas fait exception, et en quelques semaines, plusieurs centaines d’ouvrages sont parvenus à la rédaction. Beaucoup viennent d’éditeurs connus et réputés ; mais nous avons aussi remarqué une forte tendance à l’autoédition. Face à la timidité des institutionnels et à la gourmandise des réseaux de distribution, les photographes constatent que c’est à eux d’assurer la promotion de leur travail ; il est dès lors tentant d’aller au bout de cette logique et de s’autoéditer !
Nous présentons ici une collection des ouvrages parus ces dernières semaines, en mettant l’accent sur les livres de photographes qui sortent du lot, soit par leur valeur artistique, soit par l’originalité de l’approche rédactionnelle. Des livres à offrir ou à s’offrir soi-même, mais toujours à savourer !

Les deux premiers livres chroniqués concernent deux stars de la photographie Nature & Animalière, Kyriakos Kaziras et son Elephant Dream et Vincent Munier qui a co-édité avec Laurent Ballesta un superbe terre ADELIE – mer ADELIE.
A noter la mention sur la chronique d’Elephant Dream :
Bien que l’ouvrage soit relié (pardon… cousu!) ce n’est pas vraiment un livre, plutôt une œuvre d’art. Format impressionnant, à l’italienne, pour la mise en valeur des photos, toutes en page droite et jamais polluées par le texte. Couverture soyeuse évoquant la terre d’Afrique et la peau de l’éléphant, impression trichromie sur papier 250 g couleur ivoire : l’auteur et l’imprimerie Escourbiac ont réussi une belle démonstration de savoir faire !

Suivent deux autres réalisations de photographes habitués depuis longtemps à fréquenter notre imprimerie : Pascal Bourguignon et son Lac du Der – histoires d’arbres, et Christine & Michel Denis-Huot avec un Passion Nature délibérement « pas trop cher », les deux édités et présentés à l’occasion du dernier Festival de Montier-en-Der.
A noter, une nouvelle fois, la très sympathique mention de notre imprimerie dans la chronique du livre de Pascal Bourguignon :
J’allais oublier un mot sur la qualité d’impression : l’auteur a naturellement confié ses images aux presses de l’imprimerie Escourbiac. Les gens de qualité se rejoignent !


Un peu plus loin, nous retrouvons les chroniques de Corsica, trà mare è monti de Loïc Colonna et Instants sauvages de Cédric Allié et Denise Guyonnot, ainsi que Signature Gestuelle de Dominique Jaussein.
Dans la lignée des Salons de la Photo de Paris et du Festival de Montier-en-Der, Escourbiac l’imprimeur remercie une nouvelle fois l’ensemble des photographes qui lui font l’honneur de lui offrir leur confiance en 2016 !
Chroniques sur le site :

Une fois le document achevé dans son format numérique, il est fin prêt pour une sortie sur plaque – dans un système CTP (Computer To Plate) standard de l’impression offset. Le document numérique doit être converti dans un format de fichier pouvant être imprimé ou affiché à l’écran. C’est la rastérisation, processus consistant à convertir du texte et des images en points de trame au moyen du tramage, qui constitue le fondement de toutes les techniques de production et d’impression.
Une trame est composée de petits points organisée en rangées serrées. En divisant l’image en très petites parties imprimées, les trames trompent l’œil – selon le principe du pouvoir de séparation de l’œil humain – en lui faisant croire qu’il voit des gradations continues. Lorsque l’image est regardée à une distance normale, l’œil les mélange, et on a l’impression de voir des tons continus. Plus les divisions sont petites, meilleure est la qualité de l’image.

La taille des points varie en fonction des tons que l’on souhaite simuler : petits dans les zones claires, plus grands dans les zones foncées. Plus les rangées de points sont denses, plus la linéature est élevée. La linéature mesure le nombre de lignes de cellules de trame par pouce, l/p (lignes par pouces). Plus la linéature est élevée, plus les détails de l’image seront fins. La norme en France est de 150 l/p, le standard chez Escourbiac l’imprimeur est de 170 l/p pour l’essentiel des travaux de communication.
Tous les livres ou documents de prestige sont réalisés chez Escourbiac l’imprimeur en trame 240 l/p.
Dans les années 70 est apparue une nouvelle technique appelée la trame aléatoire. Extrêmement complexe à mettre en œuvre dans ses débuts, cette technique a été bien plus accessible par la plupart, avec l’apparition des premiers CTP (Computer To Plate ou machine dont la fonction est de générer les plaques d’impression).
Maitrisée depuis près de 20 ans chez Escourbiac l’imprimeur, cette technique a rapidement été abandonnée : instable et nécessitant une calibration machine avant chaque utilisation, cette technique ne valorise pas au mieux certaines images. L’oeil humain ne fait pas la différence avec une trame conventionnelle fine (type 240) et certaines images perdent leur piqué, la netteté que le photographe a pu prendre soin d’obtenir.
