La vie secrète des livres à la Maison Doisneau

Alain Escourbiac participera à la deuxième table ronde organisée par la Maison Doisneau à l’occasion de La vie secrète des livres de photographe, un cycle de rencontres modéré par Miriam Rosen.

Cette deuxième table ronde organisée le dimanche 26 mars à 16 h sera consacrée au thème de la Réalisation, et verra intervenir en plus d’Alain Escourbiac donc, Eduardo Serafim + Benoit Vollmer,  Apres Midi Lab et Laurel Parker, Laurel Parker Book

Ce cycle de rencontres consacré à La vie secrète des livres de photographe propose à un large public non spécialiste de découvrir les différentes étapes de la création de ces livres à travers les regards des acteurs de toute la chaîne de l’édition. La première table ronde était dédiée à la Conception, et les deux qui suivront le seront à la Diffusion et à la Collection.

  1. Conception – editing, graphisme, typographie, maquette
    Dimanche 19 mars à 16 h
  2. Réalisation – traitement d’images, papier, impression, reliure
    Dimanche 26 mars à 16h
  3. Diffusion – physique (librairies, salons) et numérique (réseaux sociaux, librairies en ligne)
    Dimanche 2 avril à 16h
  4. Collection – comment et pourquoi (particulier, bibliothèque publique de prêt)
    Dimanche 6 avril à 16h

Réservation obligatoire au 01 55 01 04 86 ou maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Maison de la Photographie Robert Doisneau, 1 rue de la Division du Général Leclerc, 94250 Gentilly

Les photographies de l’année 2017

La remise des prix de la 9ème édition des Photographies de l’année 2017 aura lieu ce samedi 18 mars à Bellême, dans le Perche. Le lendemain de la soirée de remise des prix, les visiteurs pourront visiter l’exposition des quinze lauréats 2017 à la salle des fêtes de Bellême et se faire dédicacer les livres d’une dizaine de photographes. Françoise Huguier, qui recevra un trophée d’honneur pour l’ensemble de sa carrière lors de la soirée, présentera un film de 45 minutes sur son travail ce dimanche 19 mars à 14h.

Des lectures de portfolio seront également proposées aux photographes professionnels, occasion de montrer leurs travaux à Guy-Michel Cogné, créateur et directeur du magazine Chasseur d’images, mais également à de nombreux organisateurs et responsables de festivals. Les organisations professionnelles comme la SAIF et l’UPP seront également présentes, ainsi que les partenaires de la manifestation.

Les Photographies de l’année est organisé par l’APPPF, Agence pour la Promotion de la Photographie Professionnelle en France fondée par Pascal Quittemelle.

Escourbiac l’imprimeur, partenaire traditionnel des Photographies de l’année et imprimeur du magazine Profession Photographe sera heureux de participer une nouvelle fois à cette fête de la photographie professionnelle.

 

Merci de permettre à de petits auteurs de vivre leur rêve

Bonjour john,
Une nouvelle fois merci pour ton accompagnement dans l’aventure du livre So Small. L’objet est encore plus à la hauteur de ce que j’avais imaginé. J’ai de nombreux retours positifs sur la qualité d’impression et le travail réalisé par l’imprimerie Escourbiac ! Merci de permettre à de petits auteurs de vivre leur rêve !!!
Bien à toi
Thomas Chauvin

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel – Sandrine & Mat Booth

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel

Le n°42 de février-mars 2017 présente dans sa rubrique « Le livre du mois » Sensations, Éloge de l’essentiel de Sandrine & Mat Booth. En voici quelques extraits :

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

On avait des idées assez claires sur le type de livre qu’on voulait faire – un beau livre, qui soit comme un objet d’art et dans lequel on puisse retrouver le côté précieux et unique des moments vécus dans la nature. On ne voulait pas faire de compromis sur ces points, alors il nous a semblé qu’il serait plus judicieux de passer par l’autoédition. Du coup, la diffusion nous incombe, mais c’est sans regret, nous avons le livre dont nous avions rêvé !

Pourquoi avoir choisi de l’imprimer chez Escourbiac ?

La réputation d’Escourbiac les précède, et en plus un ami dans l’édition nous avait conseillé il y a plusieurs années de travailler avec cette imprimerie. Nous avons échangé avec Olivier Gaudefroy sur les choix de papier, sur le type de couverture réalisable, l’accompagnement proposé et les prix évidemment. Après ces échanges, nous avions déjà pris notre décision. En réalité, nous n’avons pas demandé un deuxième devis.

L’achat de Sensations peut se faire en ligne sur le site de Sandrine et Mat Booth : prises2vues.fr/shop-tirages-stages/livres-tirages-dart/

Les carnets sont vraiment très très beaux

Bonjour,
J’ai reçu les carnets et je voulais vous remercier pour les exemplaires supplémentaires, c’était une belle surprise.
Ils sont vraiment très très beaux et nous sommes ravis. Les envois partent demain, nous sommes impatientes des retours de nos premiers clients.
Bon début de semaine.
Bien cordialement.

Renard – Les yeux dans les yeux

Dixième ouvrage de Fabrice Cahez, hommage au renard en 125 photographies et 50 textes inédits, illustré par 30 croquis de Jean Chevalier. Cet ouvrage fête à sa manière le vingtième anniversaire du premier ouvrage de l’auteur, « Terre de Renard », qui lui a ouvert les portes d’une aventure humaine, naturaliste, photographique, artistique et exceptionnelle.

(suite…)

Merci pour la réactivité

Bonjour Alain et Sophie,
merci pour le document de Maud Caubet.
Elle est très contente du résultat,
merci pour la réactivité
et je reviens vers vous pour un document je pense plus conséquent
à bientôt

Autoédition : le retour d’expérience de Thomas Chauvin

Samedi 25 février dernier, Thomas Chauvin fêtait le finissage de son exposition So Small au Photoclub Paris Val-de-Bièvre, et concluait ainsi une excellente année. En effet, 2016 aura vu le photographe remporter le prix Jean et André Fages à la Foire internationale de Bièvres, rejoindre le Studio Hans Lucas, et éditer son premier livre, So Small, suite à une très belle campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

Escourbiac l’imprimeur était bien sûr présent à cette soirée, fier et heureux d’avoir réalisé So Small, ce beau livre photo noir et blanc de 80 pages imprimé en bichromie. Sur la photo, de gauche à droite : John Briens, responsable commercial Escourbiac, Marie-Jo Masse, responsable de l’organisation de la Foire de Bièvres, et Thomas Chauvin, son livre dans les mains.

Le 7 février 2016, Thomas Chauvin écrivait sur son blog un excellent article : Retour d’expérience sur l’autoédition, que nous vous invitions à lire sur son blog. Vous trouverez sur la gauche les passages consacrés à l’impression du livre.


Finissage de l'exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Soirée de finissage de l'Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

John Briens, et Thomas Chauvin au finissage de l'exposition So Small

So Small, Thomas Chauvin, couverture

L’efficacité et la qualité de votre travail

Bonjour Monsieur,
Nous avons bien été livré ce matin à 9h15.
Nous vous remercions de votre efficacité et de la qualité de votre travail.

La série P. – Noir & Blanc

La série P, beau livre imprimé en bichromie sur le Noir & Blanc de Angelica Julner, interieur

Ce beau livre imprimé en bichromie sur l’exposition « La Série P.« , travail en noir & blanc de la photographe Angelica Julner, exposé à la Galerie Format à Fox-Amphoux dans le Var, galerie d’art tenue par Angelica Julner et Michel Muraour.

Un diaporama de trente-cinq photos d’Angelica Julner nommé « la série P. » fut réalisée pour être projeté chez Rétine Argentique, labo photo à Marseille, en vue d’une exposition sur le « Noir et Blanc ». Xavier Girard, visionnant ces images, eût l’idée d’une entretien, Angelica commentant au fil des questions chacune de ses photos. Ce livre résulte de ce travail. Il reprend presque mot à mot cet entretien. Le texte qui accompagne chacune des trente cinq photos est une transcription presque mot à mot de l’entretien mené. Les photos noir et blanc sont prises avec son vieux Nikon 1965/2007. En 2008, elle fera l’acquisition d’un appareil numérique et préfèrera la couleur pour ses photos…


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Romette, d’Eole et de Phébus

Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, d’Éole et de Phébus, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud nous conte en textes et en images le village de Romette, commune associée de Gap dans les Hautes-Alpes, et lieu de résidence du photographe. Comme tous les livres de l’auteur, l’ouvrage est parfaitement documenté : il est le fruit d’un véritable travail de bibliographie.  Ce superbe ouvrage de 228 pages imprimées sur papier Condat présente un lieu, une histoire et des hommes. Un lieu privilégié au cœur de la montagne, une histoire riche et passionnante, et des portraits d’hommes et de femmes, historiques ou contemporains. C’est la deuxième publication de Fred Lafont-Féraud sur sa commune, après « Romette, Belvédères radieux » réalisé en 2009.

 

Sur les pentes du plateau de Bayard, il y eut quelques villa gallo-romaine, un prieuré éminent, des maraîchers aux radis réputés, des éleveurs montagnards tenaces et enfin des citadins en quête de nature et de paix…
Et puis il y eu, il y a et il y aura le souffle d’Éole et la caresse de Phébus.
Quatrième de couverture

 

Né le 28 juin 1982 à Gao, Fred Lafont-Féraud s’est toujours passionné pour la photo. C’est à l’âge 22 ans qu’il en fait son métier, après avoir photographiés les montagnes d’Orcières dès 11 ans. Il habite les hauteurs de Romette dans les Hautes-Alpes. Après avoir parcouru dans un premier temps son département haut-alpin, et photographié les derniers instants de vie traditionnelle de ces hautes vallées montagnardes, il continue sa quête nostalgique en publiant des livres sur Romette, Gap et Orcières. Il s’est également consacré  à des cités reconnues qu’il affectionne particulièrement comme Saint-Tropez, Marseille et Paris.

Jean Marquis – Un Regard Lumineux – Salon de la Photo 2016

Jean Marquis Un regard Lumineux, Catalogue de l'exposition présentée au Salon de la Photo 2016, intérieur


Jean Marquis – Un Regard Lumineux, Catalogue de l’exposition présentée au Salon de la Photo, Paris, du 10 au 14 novembre 2016. Le Salon de la Photo a depuis quelques années souhaité, à travers le travail de grands photographes, illustre le monde fascinant de l’argentique. Avec Sabine Weiss, Raymond Cauchetier, Elliott Erwitt et Gianni Berengo Gardin, le public a revisité ainsi certains chefs d’œuvre photographiques du XX° siècle. En 2016, Jean Marquis, autre photographe de la même génération que Sabine Weiss célébrait aussi ses 90 ans. Il a travaillé dès ses débuts à l’agence Magnum. Né en 1926 à Armentières dans le Nord, il a sillonné la France dans les années 1950 et 1960. Suivant d’abord le chemin de la photographie humaniste, il a pris par la suite de nouvelles directions et, dans une période de grands changements sociaux, s’est tourné vers une photographie plus contemplative en apportant une vision nouvelle sur la photo industrielle et le monde du travail.

Ce catalogue imprimé avec la trame Max Tone 240 HR-UV sur les presses de l’imprimerie Escourbiac a été réalisé avec le soutien de Roger-Viollet, agence de référence en matière de photographie d’archives.

Né à Armentières, dans le Nord, en 1926, le photographe Jean Marquis, d’abord membre de l’Agence Magnum de 1953 à 1957, collabore ensuite à L’express, Time, Life, Science et Vie. Il a photographié les grands artistes, les personnalités politiques, la vie des rues, la vie rurale, fréquenté les plateaux de cinéma et réalisé de nombreux reportages à l’étranger. Ses photographies, résolument humanistes, brillent par leur lumière, leur cadrage d’une modernité absolue et des noirs et blancs raffinés. Jean Marquis porte un regard sensible sur l’homme et sur son temps : « C’est la vie des gens qui m’intéresse. J’étais un photographe de terrain, pas de studio.  »

 

Grues

Grues, brochure exposition Hellio & Van Ingen, intérieur


Grues est une brochure éditée à l’occasion de la réalisation de l’exposition des photographes nature & animalière Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sur ces animaux. Avec leurs longs vols en V, bruyantes, les grues fascinent les hommes. Elles migrent au dessus de la Brenne depuis des siècles, pour hiverner dans le sud de l’Europe et retourner au printemps nicher dans le nord. Mais depuis peu, elles ont changé leurs habitudes et passent désormais l’hiver au milieu des étangs.

Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sont photographes de nature et habitent la Brenne. Autant que le mystère de leurs migration, c’est la joie et la spontanéité qu’expriment les danses des grues qui les ont poussés à passer de nombreuses heures à suivre leur ballet sauvage dans les paysages emblématiques du pays des mille étangs.

L’art du montage en chocolat, Tome II

L'art du montage en chocolat, Tome II, beau livre du patissier-chocolatier Luc Eyriey, intérieur


L’art du montage en chocolat, Tome II, beau livre du patissier-chocolatier Luc Eyriey, est un superbe ouvrage de plus de deux cent pages imprimé en quadrichromie en décembre 2016 par Escourbiac. A la suite du Tome I de L’Art du Montage en chocolat édité en 2009, Luc Eyriey a voulu clore le sujet par ce livre destiné aux professionnels, mais aussi à tous les amateurs de chocolat. Ce Tome II comporte des propositions de sujets, tous réalisés selon la technique expliquée dans le Tome I, avec divers niveaux de difficultés pour les finitions, des plus simples aux plus abouties, afin de répondre à des demandes particulières telles que des pièces de vitrine, buffets, décors d’entremets etc.

Le chocolat est un produit unique, extraordinaire, car il peut être fondu, sculpté, modelé et permet une expression sans fin.Cet ouvrage très complet, recueil de montages, a pour ambition de permettre aux professionnels, à travers 7 chapitres et un cahier technique, de se familiariser avec tous les aspects du montage des pièces en chocolat. Il a bénéficié du soutien de Valrhona.

 

De mes séjours au Japon, je reste profondément marqué par sa culture où la peinture est moins traditionnelle qu’éternelle et où cet Art du Trait préside à tout. En effet, plus que jamais je crois que la synthèse, la simplification, voire même l’abstraction, permettent d’obtenir une forme d’élégance dans la réalisation.
Très souvent, il m’arrive de dire, et de me dire, que la vraie question dans l’exercice de ce travail n’est pas – « que pourrais je rajouter ? » – mais plutôt – « que pourrais-je supprimer ? » -.
Luc Eyriey, extrait

 

Luc Eyriey est pâtissier, Maître Artisan Chocolatier, installé à Embrun. Il est aussi formateur à l’École du Grand Chocolat Valrhona depuis plus de dix ans. Fondé à son emplacement actuel en 1902 par Claire et Honoré Eyriey, la Maison Eyriey a été reprise par leur fils Camille, puis André et Louise, et pour finir Marie-Claire et Luc. Luc partage aujourd’hui son temps avec son épouse entre les deux boutiques (Embrun et Gap) et une activité de formateur au sein de L’Ecole de Chocolat Valrhona depuis 20 ans. Une autre boutique Eyriey existe à ce jour au Japon. Elle est tenue à Fukuyama par une ancienne stagiaire devenue amie de la famille depuis 15 ans

Police : sous l’uniforme

Police sous l'uniforme, beau livre photo d'Arnault Serrière, intéieur


Police : sous l’uniforme, beau livre photo d’Arnault Serrière, est le fruit de plusieurs mois d’immersions au sein de différents service de police. Arnault Serrière livre un recueil de photographies intimes où prime le noir et blanc. Il regroupe dans ce beau livre imprimé en bichromie les portraits de fonctionnaires de police durant leurs activités : parce qu’avant d’être policiers, ces personnes sont des hommes et des femmes avec leurs émotions, leurs doutes et leurs joies. Confrontés à la routine policière ou à des situations plus inattendues, ils sont toujours présents pour aider au mieux leurs concitoyens.

Venez plonger dans leur univers hors du commun… « sous cet uniforme il y a un petit cœur qui bat »

 

Durant toutes ces semaines d’immersion, je n’ai pas été déçu. Une fois ma présence acceptée, plus aucune gêne, plus aucun obstacle ne s’opposait à notre relation photographique : j’étais avec eux, comme eux. Mon appareil invisible et silencieux, je faisais partie de leur équipe. Cette complicité, réelle, se poursuit encore maintenant, alors que j’ai quitté certains services depuis plus d’un an. Je comprends pourquoi on parle d’une famille : on y retrouve les sérieux, les grincheux, les comiques ou les désabusés mais au moindre problème, chacun accourt pour secourir l’autre. Et même moi, le petit « intrus », j’ai eu droit à ces attentions sincères. J’ai également pu comprendre la frustration : celle de travailler dans des locaux vétustes, celle de se sentir déshumanisé par l’administration, celle de retrouver les mêmes délinquants sans cesse, celle d’être toujours montré du doigt…
Arnault Serrière – Avant-propos, extrait

 

Photographe indépendant depuis 2009, Arnault Serrière s’est immergé pendant plus de 15 mois dans différents services de la Police Nationale en Région Parisienne et en Province, en complément de ses reportages pour la presse sportive et de son activité artisanale sous l’enseigne Instants Clichés.

Ailleurs, livre photo de Cyril Guillaume

Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs – Tome I, premier livre photo de Cyril Guillaume, est un bel ouvrage de 160 pages en couleur et en noir & blanc sur la thématique du voyage (Pérou Bolivie, Madagascar, Tanzanie, Cuba). Scènes de vie, paysages, portraits et animaux illustrent ce beau livre photo, accompagnés par des textes poétiques de Jean Corbu.

 

Messages de messie,
sages images,
agile magie d’hommage de mage…

Voyageur voyeur en quête d’enquête, sondeur d’incendies, ode à l’ardeur d’un ciel essentiel,
viseur de visages et de larges paysages,
l’expression prime, surprise d’impression…

Jean Corbu, en guise de préface, extrait

 

L’émotion, l’atmosphère de l’instant est ce que je vais essayer de capturer et de partager.
Cyril Guillaume

 

Cyril Guillaume est à la recherche d’images emplies d’émotions et de sobriété et d’atmosphères qui nous transportent dans des univers très éloignés du quotidien occidental. Sa collection est très varie, que ce soit géographique, animal, humain, urbain, paysage, couleur ou noir & blanc. Le photographe veux capturer la scène qui va le toucher, sans se contraindre à un style, mais en reproduisant au plus proche de la réalité pour transmettre au mieux le moment vécu.

Choses mêlées

Choses mêlées, beau livre du photographe Bernard Merces, intérieur


Choses mêlées, beau livre du photographe Bernard Merces, est un ouvrage de 240 pages contenant 230 photographies dont la lecture est proposée par paire, c’est à dire deux photos sur une planche. Bernard Merces a longtemps réfléchi avant de publier ces photographies. Cet ensemble nous montre sa sensibilité et ses choix très éclectiques. Son œil va naturellement vers des formes et des situations courantes de la vie qui, à travers son objectif prennent un regard particulier. Bernard Merces sait profiter de la providence, l’amie du photographe. Il a opté pour une présentation de ses photographies par paires : créées non pas en fonction de critères directs (le sujet), mais selon des critères de fond ou de forme, ou parce qu’elles montrent une continuité. D’où le titre qu’il a choisi : Choses mêlées. Le travail qu’il nous donne à voir reflète l’exigence et la rigueur photographiques qu’il s’impose. Ces photographies ont une âme.

 

On l’aura compris, ce livre me représente, moi en profondeur, c’est ainsi. Je sens cela intimement, sans pouvoir livrer les clés. Dans les choix esthétiques que je fus fatalement amené à faire, j’ai tâché d’en tenir compte. Laisser vivre autant que possible, en parallèle, le flux «à clés» et le flux esthétique.
Bernard Merces, extrait de la préface

 

« Choses mêlées» réveillent beaucoup d’émotions. On ne peut s’empêcher de penser qu’une femme de sa présence imprégne et relie tous les lieux, les déplacements de l’auteur du recueil.
Malka – Page 206

Le temps d’une pause

Le temps d'une pause, beau livre photo de Jeannine Laik


Ce n’est pas un hasard si Le temps d’une pause, beau livre photo de Jeannine Laïk, est préfacé par Sabine Weiss : son travail artistique appartient à la même famille des photographes humanistes. Ce qui ne l’empêche pas de présenter dans cet ouvrage toute l’étendue de sa palette en moins de 80 photos et quelques paragraphes : Paysage, La Flore, La Faune, Les gens de la rue, Les arts, et Les personnages. Le livre démarre avec pas moins de trois préfaces, et les textes de Sylvie Marmaroli ponctuent les clichés de la photographe qui a commencé à exposer au début des années 2000. Pour son premier livre, Jeannine Laïk s’inscrit résolument dans son époque, ses gros plans sur les différents milieux sont autant de témoignages de notre temps…

 

Quelle variété dans tout ce que la photographe nous montre : du portrait à la nature morte, elle s’étonne et nous étonne et l’on sent le plaisir qu’elle éprouve à photographier et à nous faire partage ces instants. Son coeur est son oeil sont continuellement à l’affut.
Jeannine, je suis contente de t’avoir connue et encouragée. Tu as toute mon amitié
Sabine Weiss, préface

 

L’invention d’un œil… Lorsque Jeanine Laïk braque son objectif sur le monde c’est pour saisir une réalité qui nous échappe. Depuis longtemps, notre œil se meurt. Fatigué pour avoir trop regardé… Jeannine Laïk donne à voir ce que notre oeil ne voit plus. Elle révèle la poésie du quotidien : le temps suspendu à un battement d’ailes, une larme de rosée sur le velours d’une fleur… Elle enchante également la banalité de nos vies : une ville sans chaleur rayonne subitement d’un feu joyeux… Parfois elle humanise la laideur et elle nous fait regarder une réalité que l’on s’efforce d’oublier : l’insolence vestimentaire d’un SDF devient un acte politique… Sous son objectif, la laideur se transforme en beauté. Mais une beauté chargée de sens. Un œil donc. Et en inventant le sien, Jeannine Laïk réinvente le notre…
Luis Belhaouari, préface

Née à Paris, Jeannine Laïk a passé son enfance dans le Bourbonnais, près de Vichy. Après avoir exercé la profession d’infirmière et de cadre infirmier dans les hôpitaux de l’assistance publique à Paris pendant quarante ans, elle s’adonne aujourd’hui entièrement à la photographie. Encouragée dès ses débuts par des professionnels comme Sabine Weiss, elle a présenté ses photos dans de nombreuses expositions à Paris et en Province. Jeannine Laïk se nourrit du quotidien et témoigne de ce qui est commun à tous. Elle possède un réel talent : à travers ses photos, elle nous émeut, nous fait vibrer et nous ravit. Ses photos témoignent d’une sensibilité à fleur de peau et d’une grande liberté d’action.

Ile-de-France sud sauvage

Ile-de-France, sud sauvage - Beau livre photo nature & animalière de Frédéric Rebeyrolles


Ile-de-France sud sauvage est le premier beau livre photo animalière et nature de Frédéric Rebeyrolles. Ce superbe ouvrage de 180 pages regroupe ses clichés réalisées au cœur de la grande faune locale du massif forestier de Fontainebleau et du Gâtinais, secteur où Frédéric pratique la photographie à l’affut. Passionné depuis l’enfance par les cerfs, biches et faons, le photographe nous offre également chevreuils et chevrettes, renards, sangliers, huppes fasciées, et autres animaux à plumes et à poils.

 

Des quatre recoins de la forêt de Fontainebleau aux plaines enclavées et petits bois du Gâtinais, je vous invite humblement à partager toutes ces images chargées d’émotion que j’ai eu la chance de vivre et de réaliser. Ces moments de vie sauvage immortalisées sont juste l’histoire d’un passionné amoureux fou depuis toujours de la nature et de la faune sauvage de notre belle région. La forêt nous offre de belles choses… Préservons-la.
Quatrième de couverture

 

Seine-et-marnais et résidant près de notre forêt de Fontainebleau, Frédéric a une première passion : le cerf et ses bois. Depuis l’enfance, entre février et avril, il arpente la forêt de Fontainebleau en quête de ces fameuses ramures que nos rois des forêts perdent tous les ans à ce moment de l’année. Un bois, deux bois… Une paire du même cerf et la collection s’agrandit… C’est un chercheur de mues. Mais ce n’est pas assez !
Fou de ces animaux et de ces moments de rencontres extraordinaires, l’envie d’immortaliser leurs attitudes et leurs comportement se fait de plus en plus sentir. Figer ces instants magiques, capture des émotions, voilà maintenant sa deuxième passion.
Astrid Rebeyrolle, extrait de la préface.

 

 

Bocage, Cœur de Sarthe

Bocage, Coeur de Sarthe, beau livre photo animalière et nature de Christophe Salin, interieur


Premier beau livre de photo animalière et nature de Christophe Salin, Bocage, Cœur de Sarthe nous dévoile au travers de 140 images originales à la fois naturalistes et esthétiques la biodiversité du bocage. Cet ouvrage est le fruit de la passion du photographe pour la nature, dix ans de prises de vue pour mettre en valeur paysages, faune et flore du bocage. Les 160 pages de l’ouvrage sont accompagnées de textes informatifs et vulgarisés par Christophe Salin, biologiste de formation, afin de sensibiliser ses lecteurs à la protection de ce patrimoine naturel d’exception. La portée de ce livre dépasse les frontières du département de la Sarthe puisque l’auteur y aborde la biodiversité de différents écosystèmes que l’on retrouve dans de nombreuses campagnes françaises : les haies, les prairies, les bosquets & boqueteaux, les mares, les habitations et les plaines agricoles.

 

Au fil de ce livre, je vous emmène à la rencontre de ses habitants : oiseaux, insectes, mammifères, amphibiens et reptiles. Sans oublier certaines plantes parmi les plus caractéristiques de la Sarthe. A pas feutrés, je vous invite à pénétrer au coeur du bocage et à laisser la magie opérer. Se délecter de ce que la nature vous offre à voir, à entendre, à découvrir, à comprendre et à aimer. Tout simplement.

Christophe Salin, extrait du quatrième de couverture

 

Au milieu de cette faune bigarrée, il y a Christophe Salin. Fuselé comme un missile, le regard perçant, la clope artisanale au bec et, forcément, un téléobjectif sur l’épaule. Mais attention, Christophe, ce n’est pas n’importe quel photographe. C’est que cet homme-là est un athlète complet dans son domaine de prédilection. Tout d’abord, sa base, son socle de connaissances, est en béton armé. Détenteur d’un doctorat en biologie, le vivant, il connait. Et cette science maîtrisée, il l’a mise au service de son art. Faire une belle photo ne le satisfait certainement pas, il lui en faut plus. Ses images racontent le plus souvent une histoire. L’histoire de ces acteurs de la nature et de leur scène bocagère ou forestière.

Franck Renard, photographe naturaliste, extrait de la préface

Espaces de labeurs – Les sanctuaires de l’identité

Espaces de labeurs, les sanctuaires de l'identité - Beau livre communicant de photos de Gilles Vidal


L.A. Conseils, Cabinet Conseil et Organisme de Formation situé à Muret près de Toulouse a commandité le livre Espaces de Labeurs, les sanctuaires de l’identité au photographe Gilles Vidal. Le résultat est un beau livre communicant de photos Noir & Blanc de 60 pages, imprimées en bichromie et vernis sélectif pour leur apporter de la profondeur, et accompagnés de textes courts et épurés sur la vision de l’homme et de son travail. Deux préfaces ont été rédigées par Joël Gauthier, fondateur et dirigeant de L.A. Conseils, et Nathalie Bardouil, Directrice de projet.

 

A la question « que veux-tu faire quand tu seras grand ? » je n’ai toujours pas de réponse. En attendant d’en trouver une j’observe et tente de partager.
Entre l’humain et l’outil il y a parfois si peu d’écart que je me demande lequel des deux est l’instrument. A travers ces photographies j’essaie de trouver cet écart, cette différence, de les imaginer dans ces grands aplats de noirs ou au contraire de les deviner à travers une multitude de détails, à travers des gestes, des aptitudes, à travers ce quotidien qui demande à être déterminé, efficace, réaliste et pourtant si fragile, si éphémère. Ouvrir son espace de travail c’est se laisser aller à un portrait intimiste, strictement personnel, chargé d’espoirs, de contraintes, de satisfactions ou de peurs.

L’humain est beau. Il l’oublie parfois.
L’observer et tenter de le partager serait un beau métier.
Quand je serai grand j’aimerais bien y parvenir.

Gilles Vidal – photographe – Postface du livre.

 

Ancien élève des Beaux-Arts de Toulouse, Gilles Vidal a d’abord été architecte d’intérieur pendant près de 11 ans. En 1998, il change radicalement d’orientation pour devenir photographe. Le photographe se fait d’abord connaitre par le biais du panorama interactif en effectuant de nombreux reportages pour le compte de journaux en ligne. Depuis plusieurs années, il oriente son travail sur des recherches plus personnelles, à travers de nombreux portraits, des photos de rue prises “à la volée”, des photos de corps humains ou animaux.
Gilles Vidal est reconnaissable grâce à son travail résolument dépouillé et très graphique, et son goût pour la lumière, les contrastes, les matériaux et le sens de la composition.

 

L’impression est très belle

 

Cher John,
Un petit mot après tes vacances pour te dire que l’impression de « HS » est très belle, comme promise (je parle sous le contrôle de Patrick ;)) — On aurait pu mieux faire (peut-être ?) pour la pliure, mais au final, l’objet marche très bien, tel que nous le désirions.
Merci pour ton efficacité.
Amaury da Cunha

Nous sommes ravis des livres

Bonjour John,
nous sommes ravis des livres que nous sommes venus chercher aujourd’hui !
Encore merci pour votre travail et vos conseils,
Je vous recontacte prochainement pour les pochettes !

LOL Project, le livre

LOL Project, le livre, intérieurLOL Project, le livre, soutient les actions de l’association LOLPROJECT dans les hôpitaux.  Sur une idée originale de David Ken et de William Lafarge, le LOL Project est né en septembre 2009 avec la volonté de réaliser des portraits de fous rires d’anonymes. Le but initial du LOL Project est tout simplement de faire du bien en organisant un maximum de journées LOL Project dans les hôpitaux, et en offrant l’expérience magique du « lâcher-prise». Saisir l’éclat de rire, ce moment magique de « lâcher-prise» et de perte de contrôle ou notre image nous échappe : c’est l’obsession du photographe. Le reflet proposé est sans doute le plus proche de ce que nous sommes vraiment, libéré un instant des cloisons de nos interdits.

LOL Project, le livre, présente en détail le LOL project et toutes ses déclinaisons : LOL Care, LOL RH, LOL Event, LOL Tour, LOL Olympique, ainsi que l’association, les expositions, les conférences et le projet d’avenir I LOL PARIS. Il présente surtout le travail photographique de David Ken, la plus grande galerie d’éclats de rires au monde !

William Lafarge est Directeur de Création de l’agence de communication Pueblo qu’il fonde en 1990 avec son complice et associé David Ken. Il accompagne comme Directeur créatif et artistique de nombreuses marques basées en France et à l’étranger. Il est également auteur de romans graphiques et co-auteur d’un premier thriller fantastique avec son complice d’écriture Nicolas Gouzy.

On défini souvent David Ken,  créateur du LOL Project, comme un philosophe positif, utopiste et engagé. Figure incontournable dans le monde de la photographie publicitaire, il est né en Belgique, et a vécu à Bruxelles, Milan, New-York pour enfin se fixer à Paris. Collaborant entre Europe et Amérique du Nord entre les magazines et les marques les plus prestigieuses, David Ken prend le temps de développer ses projets personnels toujours centrés sur l’humain : les « Anges Gardien » en 2006, « Facing Paris » en 2008, et donc le LOL Project depuis 2009. Il entame un nouveau projet de livre « Traits pour traits » en collaboration avec Nicolas Gouzy, où il racontera les dessous de 25 années de portraits et de rencontres.

Benjamin Degrève : Il n’y a pas de hasard

Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.

C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.

Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.


Benjamin Degrève chez Escourbiac l'imprimeur à Graulhet


Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.

Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !

Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?

Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.

John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.

Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.

Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.

Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !

Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.

Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !

Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !


Benjamin Degrève, Voltaire Tour, eux, Livre 1, couverture


Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.

Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure.  Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.

Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…

Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.

Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, MarcChristophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.

 

 

Anticlichés

Anticliché, livre photo de Jean-Marc Cédile et François Goalec, intérieur


Anticlichés est le premier livre photo de Jean-Marc Cédile, issu de ses itinérances personnelles, plus de vingt ans d’images, et réalisé en étroite collaboration avec le poète François Goalec qui en a écrit tous les textes d’accompagnement. L’ouvrage est composé de plus de 70 photographies noir & blanc réparties sur 72 pages.

Clignez de l’œil, voila un anticliché !

Le cliché, lui, c’est la carte postale, le point de vue que tout le monde connaît. Le cliché, c’est ce que l’on achète dans un bazar, c’est un aveu de conformisme.

Le photographe, lui, regarde autrement. Il offre un point de vue différent sur le monde. Il reconstruit la scène, le paysage, la situation d’un doigt qui déclenche l’émotion et ne tremble cependant jamais.

Les compositions de Jean-Marc Cédile sont toujours plein cadre, naturelles. Il nous ramène au champ essentiel, à l’original. Ses images sont telles qu’il les a vues, sans forfanterie ni trucage.

Ce sont des anticlichés.

François Goalec, extrait de la préface.

La passion pour la photographie de Jean-Marc Cédile est née au milieu des 70s avec la découverte du travail des grands maîtres américaines Ansel Adams et Edward Weston, mais c’est surtout le regard que portait sur le monde Jean-Loup Sieff qui influencera profondément sa propre écriture. Sa rencontre avec Jean-Claude Dewolf, photographe et fondateur du Studio des Plantes va définitivement sceller sa carrière. Photographe indépendant depuis 1998, Jean-Marc Cédile collabore depuis à la réalisation de visuels publicitaires et de communication pour de grands groupes industriels.

Regards d’ailleurs – 4 pays, 4 peuples, 4 histoires

Catalogue de l'exposition Regards d'ailleurs - Arnaud Robert-Gorsse & Ilan Deutsch Levitan, intérieur

Regards d’ailleurs est l’exposition du travail de deux photographes engagés : Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Levitan.  Ce catalogue reprend en photographies et en textes quatre photoreportages sur quatre peuples :

  • Les Tsumbas du Népal ;
  • Les Akhas du Laos ;
  • Les Hadzabés de Tanzanie ;
  • Les Vézos de Madagascar.

Des lacs desséchés de la Tanzanie aux cimes de l’Himalaya, en passant par les côtes turquoise de Madagascar et les forêts du Laos, des peuples surmontent d’immenses difficultés matérielles et trouvent leur bonheur en dehors de tout confort et de matérialisme. Situations subies par ces peuples ou choix déterminés et valeurs fondamentales ? Quelle perception de l’épanouissement cultivent-ils et quelles conséquences sur leur quotidien ? Le bonheur est-il alors accessible à tout homme, indépendamment de son environnement social et géographique ? Quelles leçons en tirer et quel recul devons-nous prendre face à l’accélération du «progrès» et l’évolution de nos sociétés ? Telles sont les racines du projet Regards d’Ailleurs, au cœur de quatre ethnies lointaines.
Préface du catalogue

Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Lévitan s’efforcent de faire passer des messages universels au travers de leurs photographies : authenticité, simplicité et beauté de notre monde. Ils mettent en avant la fragilité de ce monde et ses paradoxes. Leur collaboration artistique commence en 2014 lorsqu’ils décident d’allier leur passion et leur curiosité en se lançant sur la trace d’ethnies du bout du monde. Regards d’Ailleurs est la trace de cette immersion au sein de 4 pays, 4 peuples et 4 histoires.

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(suite…)

Catalogue Maison Bouisset depuis 1878 – Terres d’Albines

Catalogue Maison Bouisset - Terres d'Albine, intérieur


Ce superbe catalogue expose le savoir faire de la briqueterie Bouisset et les poteries décoratives en terre cuite et pierre reconstituée de Terres d’Albine.

Située à Albine, petit village du sud du Tarn, la Maison Bouisset exerce son activité de briqueterie depuis 1878. Reconnue pour son savoir faire dans l’art des terres cuites, la Maison Bouisset est labelisée E.P.V., Entreprise du Patrimoine Vivant, label récompensant les entreprises françaises au savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

Terres d’Albine est née en 1998, par la volonté d’Alain Bouisset de développer l’activité décoration de jardin en terre cuite au sein de la Briqueterie. Le savoir faire de la famille Bouisset et sa maitrise de la Terre cuite, depuis 6 générations, ont ainsi permis aux vases languedociens de voir le jour, puis aux jarres de forme olive et goutte, les fameuses jarres dites « de Biot ». Le rendu exceptionnel de la patine et des techniques de vieillissement permettent à ces produits de se vendre tant en France qu’à l’export (Europe, Etats-Unis, Australie…), et de se retrouver dans les jardins des plus belles demeures du monde entier.

Terres d’Albine et Briqueterie Bouisset, c’est une histoire de famille issue d’une même maison : la Maison Bouisset. Vous ne connaissez peut-être que Terres d’Albine et ses grandes jarres, ses vases, ses tables, et statues patinées ?
Il ne faut pas oublier son aînée : la Briqueterie Bouisset. La balustrade du Pastus du jardin du palais abbatial de Moissac ? C’est elle ! Les bordures émaillées des jardins du château d’O de Montpellier ? C’est elle ! La toiture de la cathédrale de Monaco ? C’est encore elle !
Marjorie Bouisset, 6ème de la génération !


Catalogue Maison Bouisset - Terres d'Albine, intérieur

Catalogue Maison Bouisset - Terres d'Albine, intérieur Catalogue Maison Bouisset - Terres d'Albine, intérieur

Interconstruction, l’art de bâtir

L'art de bâtir, brochure commerciale du groupe Interconstruction

Brochure commerciale de présentation du groupe Interconstruction, « L’art de bâtir ». Fondé en 1960, Interconstruction est un groupe indépendant à capitaux privés et familiaux, présidé depuis 2003 par Marc Villand. Le groupe se compose de quatre sociétés opérationnelles et de plusieurs sociétés financières.

  • Interconstruction SA, holding opérationnelle, intervient en Ile-de-France comme promoteur immobilier et aménageur urbain ;
  • Interconstrution Ouest réalise des opérations immobilières sur l’Arc atlantique ;
  • Interconstruction REM est spécialisée en immobilier d’exploitation
  • Intercoopérative réalise des projets d’habitat participatifs sous forme de coopératives de construction

L’art de bâtir réside dans la capacité du promoteur-constructeur à maîtriser son projet jusqu’à la livraison. Garant de la bonne réalisation auprès des collectivités territoriales et de ses clients, le groupe Interconstruction revendique cet engagement qu’il assure avec constance depuis de nombreuse années.
Marc Villand, Président Directeur Général du groupe Interconstruction

Calendrier Escourbiac 2017, première collaboration avec Fedrigoni et Jean-Pierre Gilson

13ème édition de notre calendrier et pour la première fois, en partenariat avec le papetier Fedrigoni. Le photographe Jean-Pierre Gilson a illustré le calendrier avec une série de clichés sur la Toscane, et le studio de création Akatre en a assuré le design graphique.

 

 

 

Calendrier Escourbiac 2017

Escourbiac l’imprimeur s’est cette année associé pour la première fois avec le papetier Fedrigoni pour réaliser son calendrier 2017, superbement illustré par des photographies sur la Toscane de Jean-Pierre Gilson.La mise en scène de ces 12 mois a été réalisée par l’équipe talentueuse de graphistes Akatre, sur 5 papiers Fedrigoni.

L’occasion était trop belle d’utiliser quelques unes des très nombreuses références qui composent la gamme Fedrigoni pour exprimer tout le savoir-faire de nos équipes sur des papiers aussi différents que complémentaires.

Ce calendrier est le 13ème d’Escourbiac l’imprimeur : nous espérons qu’il nous portera chance.


Calendrier 2017 Escourbiac l'imprimeur, photos de Jean-Pierre Gilson


Calendrier 2017 Escourbiac, etuiLe calendrier est livré dans un étui réalisé sur du papier Splendorlux Metal Mirror 320 g/m²


Calendrier 2017 escourbiac l'imprimeur

5 papiers différents de la gamme Fedrigoni ont été utilisés : 1 pour l’étui, 1 pour la couverture, et 3 pour les feuillets


Calendrier 2017 Escourbiac, verso


Fedrigoni : leader européen des papiers spéciaux en Europe, le groupe Fedrigoni s’attache depuis ses origines à fabriquer et distribuer des papiers de création, des offset et des papiers couchés de qualité, en innovant constamment par ses techniques et procédés de production. Présent aujourd’hui dans plus de 100 pays, Fedrigoni propose à ses clients annonceurs, agences, imprimeurs et transformateurs des produits répondant à leurs besoins quotidiens ou exceptionnels. De nombreux papiers de la gamme Fedrigoni sont fréquemment utilisés dans le secteur de l’édition et de la photographie. Leur qualité et leur singularité en font des papiers d’exception.
Site web : www.fedrigoni.fr

Jean-Pierre Gilson : né et installé à Compiègne, il demeure très attaché à sa forêt, elle a été le déclic de sa passion pour la photographie poursuivie depuis plus de 40 ans. SI la ville la nuit et les ambiances industrielles l’ont intéressé, c’est vers la nature que son regard et sa curiosité l’entrainent le plus souvent. Il a aujourd’hui à son actif plus d’une centaine d’expositions et de nombreux ouvrages (Scotland, Irlande, Rivages, …) qui portent sur sa vision du paysage. En 202, il publie un important ouvrage sur la paysage français, qu’il accompagne d’une exposition sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris.
Site web : www.jpgilson.fr

Akatre : Akatres est un studio de création fondé en 2007 à Paris par Valentin Abad, Julien Dhivert et Sébastien Riveron. Les domaines d’expression du trio sont le design graphique, la photographie, la typographie, la vidéo, l’installation artistique et la création musicale. Leurs clients sont issus des institutions culturelles et artistiques, du monde de la musique, de la mode, de la presse aussi bien que du luxe.
Site web : www.akatre.com

 

Du boulot de super qualité

 

Reçue ! C’est du boulot de super qualité comme d’habitude !
Merci John et Escourbiac.
Merci à vous pour ce timing plus que serré.

 

Un grand succés !!

 

Un grand succès !!
Nous sommes vraiment très contentes 🙂

 

Catalogue Byzance

Je n’ai eu que des compliments

 

Bonjour Monsieur Escourbiac,
Je tiens à vous remercier pour la qualité des impressions des cahiers que j’ai reçu et aussi pour la ponctualité de la livraison qui m’a permis de les exposer au salon Maison et Objet.
Je n’ai eu que des compliments, je vous envoie une photo du stand.
Très belle soirée à vous.
Bien cordialement.
Pascale Bazin, Pascale Editions.

Chasseur d’Images : les plus belles pages de l’année

L’édition n°390 de Janvier/Février 2017 du magazine Chasseurs d’images consacre six pages à un guide des meilleurs livres photo : les plus belles pages de l’année. Vingt-sept beaux livres de photographie y sont chroniqués, et Escourbiac l’imprimeur est très fier d’y retrouver en bonne place six d’entre d’eux passés par ses presses de Graulhet.

L’introduction écrite par la rédaction de Chasseurs d’images et reprise ci-dessous  insiste avec pertinence sur l’importance grandissante de l’autoédition :

Chaque année, quand vient l’automne, les belles feuilles fleurissent. 2016 n’aura pas fait exception, et en quelques semaines, plusieurs centaines d’ouvrages sont parvenus à la rédaction. Beaucoup viennent d’éditeurs connus et réputés ; mais nous avons aussi remarqué une forte tendance à l’autoédition. Face à la timidité des institutionnels et à la gourmandise des réseaux de distribution, les photographes constatent que c’est à eux d’assurer la promotion de leur travail ; il est dès lors tentant d’aller au bout de cette logique et de s’autoéditer !
Nous présentons ici une collection des ouvrages parus ces dernières semaines, en mettant l’accent sur les livres de photographes qui sortent du lot, soit par leur valeur artistique, soit par l’originalité de l’approche rédactionnelle. Des livres à offrir ou à s’offrir soi-même, mais toujours à savourer !


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques d'Elephant Dream et de Terre Adélie - Mer Adélie


Les deux premiers livres chroniqués concernent deux stars de la photographie Nature & Animalière, Kyriakos Kaziras et son Elephant Dream et Vincent Munier qui a co-édité avec Laurent Ballesta un superbe terre ADELIE – mer ADELIE.

A noter la mention sur la chronique d’Elephant Dream :

Bien que l’ouvrage soit relié (pardon… cousu!) ce n’est pas vraiment un livre, plutôt une œuvre d’art. Format impressionnant, à l’italienne, pour la mise en valeur des photos, toutes en page droite et jamais polluées par le texte. Couverture soyeuse évoquant la terre d’Afrique et la peau de l’éléphant, impression trichromie sur papier 250 g couleur ivoire : l’auteur et l’imprimerie Escourbiac ont réussi une belle démonstration de savoir faire !

 


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Lac du Der et de Passion Nature


Suivent deux autres réalisations de photographes habitués depuis longtemps à fréquenter notre imprimerie : Pascal Bourguignon et son Lac du Der – histoires d’arbres, et Christine & Michel Denis-Huot avec un Passion Nature délibérement « pas trop cher », les deux édités et présentés à l’occasion du dernier Festival de Montier-en-Der.

A noter, une nouvelle fois, la très sympathique mention de notre imprimerie dans la chronique du livre de Pascal Bourguignon :

J’allais oublier un mot sur la qualité d’impression : l’auteur a naturellement confié ses images aux presses de l’imprimerie Escourbiac. Les gens de qualité se rejoignent !


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Corsica et de Instants sauvages


Chasseur d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Signature gestuelle


Un peu plus loin, nous retrouvons les chroniques de Corsica, trà mare è monti de Loïc Colonna et Instants sauvages de Cédric Allié et Denise Guyonnot, ainsi que Signature Gestuelle de Dominique Jaussein.

Dans la lignée des Salons de la Photo de Paris et du Festival de Montier-en-Der, Escourbiac l’imprimeur remercie une nouvelle fois l’ensemble des photographes qui lui font l’honneur de lui offrir leur confiance en 2016 !

Chroniques sur le site :

Trame d’impression : au-delà des standards !

La trame d'impression : être au delà des standards

 

Une fois le document achevé dans son format numérique, il est fin prêt pour une sortie sur plaque – dans un système CTP (Computer To Plate) standard de l’impression offset. Le document numérique doit être converti dans un format de fichier pouvant être imprimé ou affiché à l’écran. C’est la rastérisation, processus consistant à convertir du texte et des images en points de trame au moyen du tramage, qui constitue le fondement de toutes les techniques de production et d’impression.

Une trame est composée de petits points organisée en rangées serrées. En divisant l’image en très petites parties imprimées, les trames trompent l’œil – selon le principe du pouvoir de séparation de l’œil humain – en lui faisant croire qu’il voit des gradations continues. Lorsque l’image est regardée à une distance normale, l’œil les mélange, et on a l’impression de voir des tons continus. Plus les divisions sont petites, meilleure est la qualité de l’image.


Escourbiac l'imprimeur, la trame d'impression


La taille des points varie en fonction des tons que l’on souhaite simuler : petits dans les zones claires, plus grands dans les zones foncées. Plus les rangées de points sont denses, plus la linéature est élevée. La linéature mesure le nombre de lignes de cellules de trame par pouce, l/p (lignes par pouces). Plus la linéature est élevée, plus les détails de l’image seront fins. La norme en France est de 150 l/p, le standard chez Escourbiac l’imprimeur est de 170 l/p pour l’essentiel des travaux de communication.

Tous les livres ou documents de prestige sont réalisés chez Escourbiac l’imprimeur en trame 240 l/p.

Dans les années 70 est apparue une nouvelle technique appelée la trame aléatoire. Extrêmement complexe à mettre en œuvre dans ses débuts, cette technique a été bien plus accessible par la plupart, avec l’apparition des premiers CTP (Computer To Plate ou machine dont la fonction est de générer les plaques d’impression).

Maitrisée depuis près de 20 ans chez Escourbiac l’imprimeur, cette technique a rapidement été abandonnée : instable et nécessitant une calibration machine avant chaque utilisation, cette technique ne valorise pas au mieux certaines images. L’oeil humain ne fait pas la différence avec une trame conventionnelle fine (type 240) et certaines images perdent leur piqué, la netteté que le photographe a pu prendre soin d’obtenir.


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La qualité de votre travail

M. Escourbiac,

les premiers livres sont arrivés…

Je vous remercie d’avoir pu me les faire parvenir en temps et en heure et vous remercie et félicite de la qualité de votre travail.

Merci encore.

Satisfaits de la qualité de l’impression

Bonjour,
Je vous confirme la bonne réception de nos carnets vendredi dernier.
Nous sommes très satisfaits de la qualité de l’impression et du rendu final de ces carnets.
En vous remerciant de votre réactivité et de nos échanges fructueux,
Bien à vous.

La qualité du travail réalisé

Bonjour Alain,
Je vous souhaite une excellente année 2017 pleine de beaux projets.
Je tiens également à vous féliciter pour la qualité du travail réalisé lors de l’impression du livre « ANTICLICHES ». Rien à dire si ce n’est bravo et merci.
Je sais désormais à qui m’adresser pour le suivant.
Bien à tous.

Anticlichés est une merveille

Témoignage du vendredi 16 décembre 2016

 

Anticlichés est une merveille, grand merci !

Pouvez-vous me rappeler le procédé d’impression ?
Est-ce un offset bichro classique ?

Ce coup d’essai nous donne des idées.
Au plaisir de vous revoir.

Bien à vous.

Le livre est très beau et connait un magnifique succès

Témoignage du vendredi 16 décembre 2016

 

Cher Olivier,
Depuis la livraison du livre, je n’ai pas eu une seconde pour vous appeler ou vous envoyer un message, accaparé par les livraisons et aussi les présentations de l’ouvrage et séances de dédicaces.
Bref le livre est très beau et connait un magnifique succès.
Les commandes s’enchaînent et les commentaires sont tous très élogieux.
C’est l’aboutissement d’une belle aventure, à laquelle je tenais à vous associer, car votre rôle a été essentiel dans la réussite de ce projet.
Je vous remercie très chaleureusement pour les conseils et les encouragements que vous nous avez prodigués au cours des 18 derniers mois et je veux féliciter toute l’équipe de l’imprimerie ESCOURBIAC pour son grand professionnalisme.
Cela a été un vrai bonheur de travailler avec vous et l’occasion d’un bel apprentissage dans un domaine pour ma part inconnu.
Laurent et Frédéric se joignent à moi pour vous exprimer toute notre reconnaissance et vous adresser nos amicales salutations.
Jean-Claude Fournier.

Très contents du résultat, impression et façonnage

Témoignage du lundi 19 décembre 2016

 

Bonjour Olivier,
Juste un mot pour vous dire que nous avons trouvé le catalogue Circulation(s) 2017 aujourd’hui à notre retour au bureau.
Et que nous sommes très contents du résultat, impression et façonnage.
Ce papier offset est aussi un bon choix, avec des beaux contrastes et un piqué tout à fait satisfaisant.
Merci !
Dominique
le bec en l’air

Pas d’impair chez Escourbiac l’imprimeur

A Paris, tous nos déplacement se font sur scooters électriques. Par souci de l’environnement bien sûr, mais aussi tout simplement parce que c’est bien plus efficace ! Ce deux roues agile et silencieux nous permet ainsi d’être en phase avec notre époque. Pair ou impair, peu nous importe, notre accompagnement est toujours aussi élevé et efficace quel que soit le pic de pollution.

pour le superbe travail dont vous avez fait preuve

Témoignage du mardi 13 décembre 2016

 

 

Cher tous,
Je tiens par ce mail à vous remercier pour le superbe travail dont vous avez fait preuve sur cette 9ème édition TRONCHES DE RUGBY – Au cœur du 7 olympique. Les couleurs sont magnifiques !
Sachez que c’est toujours un grand bonheur pour moi de partager la sortie des premiers feuillets 😉
J’espère que l’aventure se prolongera une nouvelle fois…
Excellente journée à toutes et à tous et à très bientôt.
Bien amicalement,

Le résultat est top Merci pour ce beau travail

Témoignage du mercredi 7 décembre 2016

 

 

Bonjour Olivier,
Nous avons bien reçu les livres. Le résultat est top !
Merci pour ce beau travail.

Merci pour votre efficacité et la qualité de vos travaux.

Témoignage du lundi 28 novembre 2016

 

 

Je vous confirme la bonne réception de la commande. Merci pour votre efficacité et la qualité de vos travaux.
Nous ne manquerons pas de repasser par vous si d’autres occasions se présentent.
J’attends votre facture. Merci et bonne journée.

Je suis ravi pour un premier – Couverture mat au top

Témoignage du jeudi 24 novembre 2016

Bonsoir John, je voulais t’écrire mais pas trop eu le temps.
Il est superbe. Je suis ravi pour un premier ! Couverture mat au top, très très bien !! De nombreux exemplaires sont déjà partis !! Tant mieux pour moi ! Mais je suis très content de cette première expérience. Je te remercie d’ailleurs sur ma page Facebook ainsi que ton équipe. J’espère que d’autres vont suivre !!

 

je suis super content vous avez fait un superbe travail

Hello John, je viens de recevoir les magazines…
je suis pas content… je suis super content vous avez fait un superbe travail !!(Comme d’habitude mais encore plus).
Merci beaucoup.
Ma femme qui a un budget pub donc impression a vu votre travail et va vous solliciter.
Encore merci et encore bravo.

 

 

Témoignage du jeudi 24 novembre 2016

Hamlet, illustré par Aki Kuroda, une édition Gallimard

Fin juin 2016, Escourbiac l’imprimeur avait le plaisir de recevoir à Graulhet Amélie Airiau et Anne Lagarrigue, respectivement chef de fabrication et directrice artistique des Éditions Gallimard pour l’impression du livre Hamlet, illustré par Aki Kuroda.

Après Un amour de Swann orné par Pierre Alechinsky, les Editions Gallimard ont donné carte blanche à un artiste qui a choisi d’investir l’univers de William Shakespeare. « Être ou ne pas être« , nous dit Aki Kuroda, est une phrase qui a habité mon enfance sans que je ne connaisse vraiment son contexte. Adulte, il a développé une véritable passion pour ce texte du dramaturge anglais qui a été une véritable source d’inspiration. « Il s’agit d’un véritable travail de collaboration avec Shakespeare qui va au-delà du temps et de l’espace« . « J’ai téléphoné à William et nous en avons parlé » explique-t-il.

 

Aki Kuroda illustre Hamlet avec des dessins forts et puissants qui s’harmonisent magnifiquement avec le texte de Shakespeare. Gallimard et Kuroda donnent cette année une édition/interprétation toute contemporaine d’Hamlet, et c’est une vraie réussite.
– Valérie Chardon



Calage Hamlet chez Escourbiac à Graulhet, Amélie Airiau et Anne Lagarrigue, Editions Gallimard

Amélie Airiau, chef de fabrication Gallimard au moment du calage.


Repas dans le jardin d'Escourbiac à Graulhet, Amélie Airiau, Anne Lagarrigue, Editions Gallimard et Aurore André, Escourbiac

Entre deux calages, Amélie Airiau (à droite) et Anne Lagarrigue (à gauche) ont pu profiter de l’ombre du jardin de l’imprimerie à l’occasion d’un repas bien mérité en compagnie d’Aurore André (au centre), fabricante Escourbiac en charge du dossier.


Hamlet, version classique et luxe

Le beau livre est au format 25 x 32,5 cm, à la française, avec une couverture 4 pages + 2 rabats de 19 cm, plus un marque page de 6 cm. La couverture est imprimée recto/verso en noir + Pantone 187U sur du papier Tintoretto Crema Ivoire 200 m²/g. L’ouvrage est accompagnée d’un bandeau au format 90,2 x 11 cm, imprimé recto noir + Pantone 187U sur papier Chromomat Ivoire 180 m²/g.
Une édition de tête « luxe »  a étalement été réalisée, emboîtée dans un coffret plexiglass sérigraphié.


Hamlet, zoom sur le boitier plexiglass sérigraphié

L’édition de tête « luxe »; limitée à 99 exemplaires, comprend une couverture spécifique sur papier BFK Rives 300 m²/g, imprimée recto noir + Pantone 187U. plus une pochette contenant deux lithographies originales numérotées et signées.


Hamlet, tirage de tête, cahiers à découronner

L’édition de tête « luxe » a un format légèrement plus grand, 25,3 x 33 cm avec cahiers à découronner comme sur les exemplaires de bibliophilie.


Hamlet, intérieur

L’intérieur de 200 pages est imprimé recto/verso en quadri + Bleu 072U + Rouge 199U sur papier Tintoretto Neve Blanc 140 m²/g.


Hamlet, intérieur

Les 12 cahiers de 16 pages plus un de 8 pages sont reliés en dos carré cousu collé, le façonnage du livre comprenant également la pose du bandeau à rabats.


Hamlet, intérieur

Les cahiers sont également façonnés dos carré cousu collé dans l’édition de tête, seul l’intérieur diffère avec micro-perforation en tête et pose chemise.


Hamlet, intérieur

Aki Kuroda a réalisé les 55 dessins originaux du beau livre, et a conçu le marque-pages.
Le livre a été traduit de l’anglais par Jean-Michel Déprats.


Hamlet, intérieur

Né en 1944 à Kyoto au Japon, Aki Kuroda vit et travaille à Paris et à Tokyo. Aki Kuroda est aujourd’hui un des rares artistes encore capable de créer des formes neuves susceptibles d’évoquer un imaginaire et une réflexion.