Nous sommes ravis des livres
Bonjour John,
nous sommes ravis des livres que nous sommes venus chercher aujourd’hui !
Encore merci pour votre travail et vos conseils,
Je vous recontacte prochainement pour les pochettes !
Bonjour John,
nous sommes ravis des livres que nous sommes venus chercher aujourd’hui !
Encore merci pour votre travail et vos conseils,
Je vous recontacte prochainement pour les pochettes !
LOL Project, le livre, soutient les actions de l’association LOLPROJECT dans les hôpitaux. Sur une idée originale de David Ken et de William Lafarge, le LOL Project est né en septembre 2009 avec la volonté de réaliser des portraits de fous rires d’anonymes. Le but initial du LOL Project est tout simplement de faire du bien en organisant un maximum de journées LOL Project dans les hôpitaux, et en offrant l’expérience magique du « lâcher-prise». Saisir l’éclat de rire, ce moment magique de « lâcher-prise» et de perte de contrôle ou notre image nous échappe : c’est l’obsession du photographe. Le reflet proposé est sans doute le plus proche de ce que nous sommes vraiment, libéré un instant des cloisons de nos interdits.
LOL Project, le livre, présente en détail le LOL project et toutes ses déclinaisons : LOL Care, LOL RH, LOL Event, LOL Tour, LOL Olympique, ainsi que l’association, les expositions, les conférences et le projet d’avenir I LOL PARIS. Il présente surtout le travail photographique de David Ken, la plus grande galerie d’éclats de rires au monde !
William Lafarge est Directeur de Création de l’agence de communication Pueblo qu’il fonde en 1990 avec son complice et associé David Ken. Il accompagne comme Directeur créatif et artistique de nombreuses marques basées en France et à l’étranger. Il est également auteur de romans graphiques et co-auteur d’un premier thriller fantastique avec son complice d’écriture Nicolas Gouzy.
On défini souvent David Ken, créateur du LOL Project, comme un philosophe positif, utopiste et engagé. Figure incontournable dans le monde de la photographie publicitaire, il est né en Belgique, et a vécu à Bruxelles, Milan, New-York pour enfin se fixer à Paris. Collaborant entre Europe et Amérique du Nord entre les magazines et les marques les plus prestigieuses, David Ken prend le temps de développer ses projets personnels toujours centrés sur l’humain : les « Anges Gardien » en 2006, « Facing Paris » en 2008, et donc le LOL Project depuis 2009. Il entame un nouveau projet de livre « Traits pour traits » en collaboration avec Nicolas Gouzy, où il racontera les dessous de 25 années de portraits et de rencontres.
Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.
C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.
Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.
Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.
Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !
Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?
Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.
John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.
Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.
Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.
Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !
Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.
Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !
Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !
Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.
Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure. Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.
Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…
Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.
Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, Marc… Christophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.
Anticlichés est le premier livre photo de Jean-Marc Cédile, issu de ses itinérances personnelles, plus de vingt ans d’images, et réalisé en étroite collaboration avec le poète François Goalec qui en a écrit tous les textes d’accompagnement. L’ouvrage est composé de plus de 70 photographies noir & blanc réparties sur 72 pages.
Clignez de l’œil, voila un anticliché !
Le cliché, lui, c’est la carte postale, le point de vue que tout le monde connaît. Le cliché, c’est ce que l’on achète dans un bazar, c’est un aveu de conformisme.
Le photographe, lui, regarde autrement. Il offre un point de vue différent sur le monde. Il reconstruit la scène, le paysage, la situation d’un doigt qui déclenche l’émotion et ne tremble cependant jamais.
Les compositions de Jean-Marc Cédile sont toujours plein cadre, naturelles. Il nous ramène au champ essentiel, à l’original. Ses images sont telles qu’il les a vues, sans forfanterie ni trucage.
Ce sont des anticlichés.
François Goalec, extrait de la préface.
La passion pour la photographie de Jean-Marc Cédile est née au milieu des 70s avec la découverte du travail des grands maîtres américaines Ansel Adams et Edward Weston, mais c’est surtout le regard que portait sur le monde Jean-Loup Sieff qui influencera profondément sa propre écriture. Sa rencontre avec Jean-Claude Dewolf, photographe et fondateur du Studio des Plantes va définitivement sceller sa carrière. Photographe indépendant depuis 1998, Jean-Marc Cédile collabore depuis à la réalisation de visuels publicitaires et de communication pour de grands groupes industriels.
Regards d’ailleurs est l’exposition du travail de deux photographes engagés : Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Levitan. Ce catalogue reprend en photographies et en textes quatre photoreportages sur quatre peuples :
Des lacs desséchés de la Tanzanie aux cimes de l’Himalaya, en passant par les côtes turquoise de Madagascar et les forêts du Laos, des peuples surmontent d’immenses difficultés matérielles et trouvent leur bonheur en dehors de tout confort et de matérialisme. Situations subies par ces peuples ou choix déterminés et valeurs fondamentales ? Quelle perception de l’épanouissement cultivent-ils et quelles conséquences sur leur quotidien ? Le bonheur est-il alors accessible à tout homme, indépendamment de son environnement social et géographique ? Quelles leçons en tirer et quel recul devons-nous prendre face à l’accélération du «progrès» et l’évolution de nos sociétés ? Telles sont les racines du projet Regards d’Ailleurs, au cœur de quatre ethnies lointaines.
Préface du catalogue
Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Lévitan s’efforcent de faire passer des messages universels au travers de leurs photographies : authenticité, simplicité et beauté de notre monde. Ils mettent en avant la fragilité de ce monde et ses paradoxes. Leur collaboration artistique commence en 2014 lorsqu’ils décident d’allier leur passion et leur curiosité en se lançant sur la trace d’ethnies du bout du monde. Regards d’Ailleurs est la trace de cette immersion au sein de 4 pays, 4 peuples et 4 histoires.
Ce superbe catalogue expose le savoir faire de la briqueterie Bouisset et les poteries décoratives en terre cuite et pierre reconstituée de Terres d’Albine.
Située à Albine, petit village du sud du Tarn, la Maison Bouisset exerce son activité de briqueterie depuis 1878. Reconnue pour son savoir faire dans l’art des terres cuites, la Maison Bouisset est labelisée E.P.V., Entreprise du Patrimoine Vivant, label récompensant les entreprises françaises au savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.
Terres d’Albine est née en 1998, par la volonté d’Alain Bouisset de développer l’activité décoration de jardin en terre cuite au sein de la Briqueterie. Le savoir faire de la famille Bouisset et sa maitrise de la Terre cuite, depuis 6 générations, ont ainsi permis aux vases languedociens de voir le jour, puis aux jarres de forme olive et goutte, les fameuses jarres dites « de Biot ». Le rendu exceptionnel de la patine et des techniques de vieillissement permettent à ces produits de se vendre tant en France qu’à l’export (Europe, Etats-Unis, Australie…), et de se retrouver dans les jardins des plus belles demeures du monde entier.
Terres d’Albine et Briqueterie Bouisset, c’est une histoire de famille issue d’une même maison : la Maison Bouisset. Vous ne connaissez peut-être que Terres d’Albine et ses grandes jarres, ses vases, ses tables, et statues patinées ?
Il ne faut pas oublier son aînée : la Briqueterie Bouisset. La balustrade du Pastus du jardin du palais abbatial de Moissac ? C’est elle ! Les bordures émaillées des jardins du château d’O de Montpellier ? C’est elle ! La toiture de la cathédrale de Monaco ? C’est encore elle !
Marjorie Bouisset, 6ème de la génération !
Brochure commerciale de présentation du groupe Interconstruction, « L’art de bâtir ». Fondé en 1960, Interconstruction est un groupe indépendant à capitaux privés et familiaux, présidé depuis 2003 par Marc Villand. Le groupe se compose de quatre sociétés opérationnelles et de plusieurs sociétés financières.
L’art de bâtir réside dans la capacité du promoteur-constructeur à maîtriser son projet jusqu’à la livraison. Garant de la bonne réalisation auprès des collectivités territoriales et de ses clients, le groupe Interconstruction revendique cet engagement qu’il assure avec constance depuis de nombreuse années.
Marc Villand, Président Directeur Général du groupe Interconstruction
13ème édition de notre calendrier et pour la première fois, en partenariat avec le papetier Fedrigoni. Le photographe Jean-Pierre Gilson a illustré le calendrier avec une série de clichés sur la Toscane, et le studio de création Akatre en a assuré le design graphique.
Escourbiac l’imprimeur s’est cette année associé pour la première fois avec le papetier Fedrigoni pour réaliser son calendrier 2017, superbement illustré par des photographies sur la Toscane de Jean-Pierre Gilson.La mise en scène de ces 12 mois a été réalisée par l’équipe talentueuse de graphistes Akatre, sur 5 papiers Fedrigoni.
L’occasion était trop belle d’utiliser quelques unes des très nombreuses références qui composent la gamme Fedrigoni pour exprimer tout le savoir-faire de nos équipes sur des papiers aussi différents que complémentaires.
Ce calendrier est le 13ème d’Escourbiac l’imprimeur : nous espérons qu’il nous portera chance.
Le calendrier est livré dans un étui réalisé sur du papier Splendorlux Metal Mirror 320 g/m²
5 papiers différents de la gamme Fedrigoni ont été utilisés : 1 pour l’étui, 1 pour la couverture, et 3 pour les feuillets
Fedrigoni : leader européen des papiers spéciaux en Europe, le groupe Fedrigoni s’attache depuis ses origines à fabriquer et distribuer des papiers de création, des offset et des papiers couchés de qualité, en innovant constamment par ses techniques et procédés de production. Présent aujourd’hui dans plus de 100 pays, Fedrigoni propose à ses clients annonceurs, agences, imprimeurs et transformateurs des produits répondant à leurs besoins quotidiens ou exceptionnels. De nombreux papiers de la gamme Fedrigoni sont fréquemment utilisés dans le secteur de l’édition et de la photographie. Leur qualité et leur singularité en font des papiers d’exception.
Site web : www.fedrigoni.fr
Jean-Pierre Gilson : né et installé à Compiègne, il demeure très attaché à sa forêt, elle a été le déclic de sa passion pour la photographie poursuivie depuis plus de 40 ans. SI la ville la nuit et les ambiances industrielles l’ont intéressé, c’est vers la nature que son regard et sa curiosité l’entrainent le plus souvent. Il a aujourd’hui à son actif plus d’une centaine d’expositions et de nombreux ouvrages (Scotland, Irlande, Rivages, …) qui portent sur sa vision du paysage. En 202, il publie un important ouvrage sur la paysage français, qu’il accompagne d’une exposition sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris.
Site web : www.jpgilson.fr
Akatre : Akatres est un studio de création fondé en 2007 à Paris par Valentin Abad, Julien Dhivert et Sébastien Riveron. Les domaines d’expression du trio sont le design graphique, la photographie, la typographie, la vidéo, l’installation artistique et la création musicale. Leurs clients sont issus des institutions culturelles et artistiques, du monde de la musique, de la mode, de la presse aussi bien que du luxe.
Site web : www.akatre.com
Reçue ! C’est du boulot de super qualité comme d’habitude !
Merci John et Escourbiac.
Merci à vous pour ce timing plus que serré.
Bonjour Monsieur Escourbiac,
Je tiens à vous remercier pour la qualité des impressions des cahiers que j’ai reçu et aussi pour la ponctualité de la livraison qui m’a permis de les exposer au salon Maison et Objet.
Je n’ai eu que des compliments, je vous envoie une photo du stand.
Très belle soirée à vous.
Bien cordialement.
Pascale Bazin, Pascale Editions.
L’édition n°390 de Janvier/Février 2017 du magazine Chasseurs d’images consacre six pages à un guide des meilleurs livres photo : les plus belles pages de l’année. Vingt-sept beaux livres de photographie y sont chroniqués, et Escourbiac l’imprimeur est très fier d’y retrouver en bonne place six d’entre d’eux passés par ses presses de Graulhet.
L’introduction écrite par la rédaction de Chasseurs d’images et reprise ci-dessous insiste avec pertinence sur l’importance grandissante de l’autoédition :
Chaque année, quand vient l’automne, les belles feuilles fleurissent. 2016 n’aura pas fait exception, et en quelques semaines, plusieurs centaines d’ouvrages sont parvenus à la rédaction. Beaucoup viennent d’éditeurs connus et réputés ; mais nous avons aussi remarqué une forte tendance à l’autoédition. Face à la timidité des institutionnels et à la gourmandise des réseaux de distribution, les photographes constatent que c’est à eux d’assurer la promotion de leur travail ; il est dès lors tentant d’aller au bout de cette logique et de s’autoéditer !
Nous présentons ici une collection des ouvrages parus ces dernières semaines, en mettant l’accent sur les livres de photographes qui sortent du lot, soit par leur valeur artistique, soit par l’originalité de l’approche rédactionnelle. Des livres à offrir ou à s’offrir soi-même, mais toujours à savourer !

Les deux premiers livres chroniqués concernent deux stars de la photographie Nature & Animalière, Kyriakos Kaziras et son Elephant Dream et Vincent Munier qui a co-édité avec Laurent Ballesta un superbe terre ADELIE – mer ADELIE.
A noter la mention sur la chronique d’Elephant Dream :
Bien que l’ouvrage soit relié (pardon… cousu!) ce n’est pas vraiment un livre, plutôt une œuvre d’art. Format impressionnant, à l’italienne, pour la mise en valeur des photos, toutes en page droite et jamais polluées par le texte. Couverture soyeuse évoquant la terre d’Afrique et la peau de l’éléphant, impression trichromie sur papier 250 g couleur ivoire : l’auteur et l’imprimerie Escourbiac ont réussi une belle démonstration de savoir faire !

Suivent deux autres réalisations de photographes habitués depuis longtemps à fréquenter notre imprimerie : Pascal Bourguignon et son Lac du Der – histoires d’arbres, et Christine & Michel Denis-Huot avec un Passion Nature délibérement « pas trop cher », les deux édités et présentés à l’occasion du dernier Festival de Montier-en-Der.
A noter, une nouvelle fois, la très sympathique mention de notre imprimerie dans la chronique du livre de Pascal Bourguignon :
J’allais oublier un mot sur la qualité d’impression : l’auteur a naturellement confié ses images aux presses de l’imprimerie Escourbiac. Les gens de qualité se rejoignent !


Un peu plus loin, nous retrouvons les chroniques de Corsica, trà mare è monti de Loïc Colonna et Instants sauvages de Cédric Allié et Denise Guyonnot, ainsi que Signature Gestuelle de Dominique Jaussein.
Dans la lignée des Salons de la Photo de Paris et du Festival de Montier-en-Der, Escourbiac l’imprimeur remercie une nouvelle fois l’ensemble des photographes qui lui font l’honneur de lui offrir leur confiance en 2016 !
Chroniques sur le site :

Une fois le document achevé dans son format numérique, il est fin prêt pour une sortie sur plaque – dans un système CTP (Computer To Plate) standard de l’impression offset. Le document numérique doit être converti dans un format de fichier pouvant être imprimé ou affiché à l’écran. C’est la rastérisation, processus consistant à convertir du texte et des images en points de trame au moyen du tramage, qui constitue le fondement de toutes les techniques de production et d’impression.
Une trame est composée de petits points organisée en rangées serrées. En divisant l’image en très petites parties imprimées, les trames trompent l’œil – selon le principe du pouvoir de séparation de l’œil humain – en lui faisant croire qu’il voit des gradations continues. Lorsque l’image est regardée à une distance normale, l’œil les mélange, et on a l’impression de voir des tons continus. Plus les divisions sont petites, meilleure est la qualité de l’image.

La taille des points varie en fonction des tons que l’on souhaite simuler : petits dans les zones claires, plus grands dans les zones foncées. Plus les rangées de points sont denses, plus la linéature est élevée. La linéature mesure le nombre de lignes de cellules de trame par pouce, l/p (lignes par pouces). Plus la linéature est élevée, plus les détails de l’image seront fins. La norme en France est de 150 l/p, le standard chez Escourbiac l’imprimeur est de 170 l/p pour l’essentiel des travaux de communication.
Tous les livres ou documents de prestige sont réalisés chez Escourbiac l’imprimeur en trame 240 l/p.
Dans les années 70 est apparue une nouvelle technique appelée la trame aléatoire. Extrêmement complexe à mettre en œuvre dans ses débuts, cette technique a été bien plus accessible par la plupart, avec l’apparition des premiers CTP (Computer To Plate ou machine dont la fonction est de générer les plaques d’impression).
Maitrisée depuis près de 20 ans chez Escourbiac l’imprimeur, cette technique a rapidement été abandonnée : instable et nécessitant une calibration machine avant chaque utilisation, cette technique ne valorise pas au mieux certaines images. L’oeil humain ne fait pas la différence avec une trame conventionnelle fine (type 240) et certaines images perdent leur piqué, la netteté que le photographe a pu prendre soin d’obtenir.

M. Escourbiac,
les premiers livres sont arrivés…
Je vous remercie d’avoir pu me les faire parvenir en temps et en heure et vous remercie et félicite de la qualité de votre travail.
Merci encore.
Bonjour,
Je vous confirme la bonne réception de nos carnets vendredi dernier.
Nous sommes très satisfaits de la qualité de l’impression et du rendu final de ces carnets.
En vous remerciant de votre réactivité et de nos échanges fructueux,
Bien à vous.
Bonjour Alain,
Je vous souhaite une excellente année 2017 pleine de beaux projets.
Je tiens également à vous féliciter pour la qualité du travail réalisé lors de l’impression du livre « ANTICLICHES ». Rien à dire si ce n’est bravo et merci.
Je sais désormais à qui m’adresser pour le suivant.
Bien à tous.
Témoignage du vendredi 16 décembre 2016
Anticlichés est une merveille, grand merci !
Pouvez-vous me rappeler le procédé d’impression ?
Est-ce un offset bichro classique ?Ce coup d’essai nous donne des idées.
Au plaisir de vous revoir.Bien à vous.
Témoignage du vendredi 16 décembre 2016
Cher Olivier,
Depuis la livraison du livre, je n’ai pas eu une seconde pour vous appeler ou vous envoyer un message, accaparé par les livraisons et aussi les présentations de l’ouvrage et séances de dédicaces.
Bref le livre est très beau et connait un magnifique succès.
Les commandes s’enchaînent et les commentaires sont tous très élogieux.
C’est l’aboutissement d’une belle aventure, à laquelle je tenais à vous associer, car votre rôle a été essentiel dans la réussite de ce projet.
Je vous remercie très chaleureusement pour les conseils et les encouragements que vous nous avez prodigués au cours des 18 derniers mois et je veux féliciter toute l’équipe de l’imprimerie ESCOURBIAC pour son grand professionnalisme.
Cela a été un vrai bonheur de travailler avec vous et l’occasion d’un bel apprentissage dans un domaine pour ma part inconnu.
Laurent et Frédéric se joignent à moi pour vous exprimer toute notre reconnaissance et vous adresser nos amicales salutations.
Jean-Claude Fournier.
Témoignage du lundi 19 décembre 2016
Bonjour Olivier,
Juste un mot pour vous dire que nous avons trouvé le catalogue Circulation(s) 2017 aujourd’hui à notre retour au bureau.
Et que nous sommes très contents du résultat, impression et façonnage.
Ce papier offset est aussi un bon choix, avec des beaux contrastes et un piqué tout à fait satisfaisant.
Merci !
Dominique
le bec en l’air
A Paris, tous nos déplacement se font sur scooters électriques. Par souci de l’environnement bien sûr, mais aussi tout simplement parce que c’est bien plus efficace ! Ce deux roues agile et silencieux nous permet ainsi d’être en phase avec notre époque. Pair ou impair, peu nous importe, notre accompagnement est toujours aussi élevé et efficace quel que soit le pic de pollution.
Témoignage du mardi 13 décembre 2016
Cher tous,
Je tiens par ce mail à vous remercier pour le superbe travail dont vous avez fait preuve sur cette 9ème édition TRONCHES DE RUGBY – Au cœur du 7 olympique. Les couleurs sont magnifiques !
Sachez que c’est toujours un grand bonheur pour moi de partager la sortie des premiers feuillets 😉
J’espère que l’aventure se prolongera une nouvelle fois…
Excellente journée à toutes et à tous et à très bientôt.
Bien amicalement,
Témoignage du mercredi 7 décembre 2016
Bonjour Olivier,
Nous avons bien reçu les livres. Le résultat est top !
Merci pour ce beau travail.
Témoignage du lundi 28 novembre 2016
Je vous confirme la bonne réception de la commande. Merci pour votre efficacité et la qualité de vos travaux.
Nous ne manquerons pas de repasser par vous si d’autres occasions se présentent.
J’attends votre facture. Merci et bonne journée.
Témoignage du jeudi 24 novembre 2016
Bonsoir John, je voulais t’écrire mais pas trop eu le temps.
Il est superbe. Je suis ravi pour un premier ! Couverture mat au top, très très bien !! De nombreux exemplaires sont déjà partis !! Tant mieux pour moi ! Mais je suis très content de cette première expérience. Je te remercie d’ailleurs sur ma page Facebook ainsi que ton équipe. J’espère que d’autres vont suivre !!
Hello John, je viens de recevoir les magazines…
je suis pas content… je suis super content vous avez fait un superbe travail !!(Comme d’habitude mais encore plus).
Merci beaucoup.
Ma femme qui a un budget pub donc impression a vu votre travail et va vous solliciter.
Encore merci et encore bravo.
Témoignage du jeudi 24 novembre 2016
Fin juin 2016, Escourbiac l’imprimeur avait le plaisir de recevoir à Graulhet Amélie Airiau et Anne Lagarrigue, respectivement chef de fabrication et directrice artistique des Éditions Gallimard pour l’impression du livre Hamlet, illustré par Aki Kuroda.
Après Un amour de Swann orné par Pierre Alechinsky, les Editions Gallimard ont donné carte blanche à un artiste qui a choisi d’investir l’univers de William Shakespeare. « Être ou ne pas être« , nous dit Aki Kuroda, est une phrase qui a habité mon enfance sans que je ne connaisse vraiment son contexte. Adulte, il a développé une véritable passion pour ce texte du dramaturge anglais qui a été une véritable source d’inspiration. « Il s’agit d’un véritable travail de collaboration avec Shakespeare qui va au-delà du temps et de l’espace« . « J’ai téléphoné à William et nous en avons parlé » explique-t-il.
Aki Kuroda illustre Hamlet avec des dessins forts et puissants qui s’harmonisent magnifiquement avec le texte de Shakespeare. Gallimard et Kuroda donnent cette année une édition/interprétation toute contemporaine d’Hamlet, et c’est une vraie réussite.
– Valérie Chardon
Amélie Airiau, chef de fabrication Gallimard au moment du calage.
Entre deux calages, Amélie Airiau (à droite) et Anne Lagarrigue (à gauche) ont pu profiter de l’ombre du jardin de l’imprimerie à l’occasion d’un repas bien mérité en compagnie d’Aurore André (au centre), fabricante Escourbiac en charge du dossier.
Le beau livre est au format 25 x 32,5 cm, à la française, avec une couverture 4 pages + 2 rabats de 19 cm, plus un marque page de 6 cm. La couverture est imprimée recto/verso en noir + Pantone 187U sur du papier Tintoretto Crema Ivoire 200 m²/g. L’ouvrage est accompagnée d’un bandeau au format 90,2 x 11 cm, imprimé recto noir + Pantone 187U sur papier Chromomat Ivoire 180 m²/g.
Une édition de tête « luxe » a étalement été réalisée, emboîtée dans un coffret plexiglass sérigraphié.
L’édition de tête « luxe »; limitée à 99 exemplaires, comprend une couverture spécifique sur papier BFK Rives 300 m²/g, imprimée recto noir + Pantone 187U. plus une pochette contenant deux lithographies originales numérotées et signées.
L’édition de tête « luxe » a un format légèrement plus grand, 25,3 x 33 cm avec cahiers à découronner comme sur les exemplaires de bibliophilie.
L’intérieur de 200 pages est imprimé recto/verso en quadri + Bleu 072U + Rouge 199U sur papier Tintoretto Neve Blanc 140 m²/g.
Les 12 cahiers de 16 pages plus un de 8 pages sont reliés en dos carré cousu collé, le façonnage du livre comprenant également la pose du bandeau à rabats.
Les cahiers sont également façonnés dos carré cousu collé dans l’édition de tête, seul l’intérieur diffère avec micro-perforation en tête et pose chemise.
Aki Kuroda a réalisé les 55 dessins originaux du beau livre, et a conçu le marque-pages.
Le livre a été traduit de l’anglais par Jean-Michel Déprats.
Né en 1944 à Kyoto au Japon, Aki Kuroda vit et travaille à Paris et à Tokyo. Aki Kuroda est aujourd’hui un des rares artistes encore capable de créer des formes neuves susceptibles d’évoquer un imaginaire et une réflexion.
Le mercredi 14 décembre 2016 aura lieu à partir de 18h00 dans les locaux parisiens du LOL Project une soirée de lancement VIP pour la sortie du livre. David Ken, président bénévole de l’association, sera présent pour le dédicacé, accompagné par toute l’équipe.
Les 50 premiers qui enverront un message privé avant 12h12 seront invités à la soirée, l’entrée étant limitée faute de places suffisantes.
Depuis 2009, l’Association LOL Project a pour objet de permettre l’accompagnement, la réalisation et la production en milieu hospitalier de journées LOL dédiées aux patients, aux parents et à l’ensemble de l’encadrement hospitalier. Pour cela les équipes du LOL Project recherchent sans cesse des entreprises bienveillantes, capables de financer des journées LOL Project.
Le livre LOL Project a été réalisé en 2016, les revenus de sa vente seront reversées dans l’association LOL Project afin de continuer ses actions dans les hôpitaux !
Calage de l’impression chez Escourbiac à Graulhet
Le livre que feuillette le Prince Albert sur cette photo en compagnie de Jean-Baptiste Leroux est « Monaco, les couleurs du temps qui passe », dernier livre du photographe Jean-Baptiste Leroux, réalisé en collaboration avec la journaliste Mic Chamblas-Ploton aux Editions de La Martinière. Cet ouvrage nous invite à découvrir Monaco, « un pays où les frontières ne sont que fleurs… » selon Colette, au rythme du temps qui passe, au fil d’ambiances délicatement colorées saisies par Jean-Baptiste Leroux.

Le calage du livre a eu lieu au mois de septembre 2016 dans notre imprimerie de Graulhet

Jean-Baptiste Leroux a pu ainsi apprécier la douceur tarnaise au bord de l’étang…
… avant de signer le bon à tirer.
Le beau livre de 160 pages au format carré de 260 x 260 mm est officiellement en vente depuis le 17 novembre 2016.
A noter sur ce livre le prestigieux partenariat avec la marque Rolex.
Jean-Baptiste Leroux immortalise l’histoire du patrimoine et des ses jardins.
Le livre est imprimé en trame Maxtone 240 …
… sur papier Condat mat 170 g/m²
Copyright Frédéric Nebinger Palais Princier – Jean-Baptiste Leroux peut ainsi être fier de présenter ce superbe beau-livre consacré aux paysages de la Principauté de Monaco au Prince Albert admiratif.
Ce mercredi 14 décembre 2016 aura lieu une soirée vente du calendrier One Year for Paris 2017, au Plac’Art Photo à Paris de 18h30 à 20h30. La rencontre se fera autour de Laurence Vecten et Madoka Rindal, ainsi que quelques uns des photographes participant à l’édition 2017 du calendrier.
Le calendrier One Year for Paris est une réalisation de Lozenup, plateforme dédiée à la promotion de la photographie contemporaine au travers de publications, expositions et autres évènements. Initié en 2011 suite au tsunami au Japon, le calendrier est dédié chaque année à une cause différente. La direction éditoriale est effectuée par Laurence Vecten, le design graphique par Madoka Rindal, et le projet reçoit chaque année la contribution de photographes
Cette année, le calendrier célèbre la beauté et la liberté de Paris. L’intégralité des bénéfices sera reversé à la Fondation de France pour son programme Ensemble face au terrorisme. Une grosse cinquantaine de photographes ont participé à sa réalisation.

Le calendrier :
Calendrier semaines
Format 18 x 23 cm
28 pages
Imprimé en Offset à 750 exemplaires par Escourbiac
Le lieu :
Plac’Art Photo, 12 rue de l’éperon, 75006 Paris
Librairie spécialisée dans la photographie japonaise
placartphoto.com
Liens :
Lozenup : lozenup.com
Page tumblr One Year of Books : oneyearofbooks.net
Page Facebook One Year for Paris :www.facebook.com/oneyearfor
Page Facebook de l’évènement : www.facebook.com/events/1794060380833884
Photographes ayant participé au calendrier :
Aaron Stern, Alberto Garcia Alix, Alexandre Tabaste, Alexis Armanet, Amaury Da Cunha, Amit Israeli, Cheryl Dunn, Christer Strömholm, Cyrille Weiner, Daido Moriyama, Daniel Arnold,Deborah Leca & Jonathan Paciullo, Erwin Blumenfeld, Estelle Hanania, Fred Lahache, Gianluca Tamorri, Giasco Bertoli, Guido Mocafico,Guillaume Belvèze, JH Engström, Joel Meyerowitz, Jordan Sullivan, Juergen Teller, Kamil Zihnioglu, Laurent Kronental, Laurent Laporte, Marcelo Gomes, Marguerite Bornhauser, Marion Berrin, Matias Indjic, Maxime Verret, Mazaccio & Drowilal, Morten Andersen, Myr Muratet, Nguan, Nicholas Calcott, Nicolas Silberfaden, Ola Rindal, Patrick Messina,Quentin de Briey, Rinko Kawauchi, Romain Laprade, Ronan Guillou, Ryuichi Ishikawa, Samuel Kirszenbaum, Saskia de Brauw, Shane Lynam, Stéphanie Solinas, Takashi Homma, William Klein, Ye Rin Mok.

Paris s’éveille sur la place du Trocadero. Que font donc ces gens au milieu de la place transformée en scène de théâtre ?
Tout part d’une plaisanterie…
Flashback : le 27 septembre 2016, Gérald Vidamment, rédacteur en chef de Compétence Photo, lance, en collaboration avec Art Photo Lab, un appel à projet à l’occasion du Salon de la Photo : La chambre rouge, « I dream I am red ». L’idée : exposer les plus belles images réalisées par ses lecteurs, dans un espace entièrement dédié – et entièrement rouge – sur le stand du magazine pendant le Salon de la photo. « Révolutionnaire, censeur et aguicheur, c’est la couleur archétypale » explique Gérald Vidamment.

Début novembre, le Salon démarre, et Compétence Photo dévoile son superbe stand tout rouge, « I dream I am red ».

Le samedi, on retrouve sur le lit de la chambre rouge un certain John Briens, éminent collaborateur d’Escourbiac l’imprimeur, intrigué et très amusé par l’initiative. Les plaisanteries fusent, et les paris…

C’est ainsi qu’un matin de novembre, quelques énergumènes se donnent rendez-vous à Paris, Place du Trocadero, tôt le matin. Très tôt même. Le projet ourdi par les belligérants a, en effet, besoin de calme et de silence : reproduire la chambre rouge sur la place, et se réveiller face à la Tour Eiffel. Cette version de Paris s’éveille ne peut s’exécuter que dans un Paris dépeuplé et inhabité, et notamment en l’absence de la maréchaussée.
Le photographe Marc Lamey est là pour immortaliser la scène : John Briens, en pyjama, se réveillant en charmante compagnie dans un décor superbement onirique.




Ce matin-là fut aussi l’occasion pour les collègues de John de le voir arriver au bureau, fatigué et en pyjama. Rien de tel qu’un sommeil réparateur sur un tapis de beaux livres !

La vingtième édition du Festival Photo de Montier-en-Der a été l’occasion pour Escourbiac l’imprimeur de croiser un grand nombre de photographes exposant et présentant leur dernier livre. Beaucoup de ces livres ont été réalisé par nos soins, et nous tenons ici à les remercier pour leur confiance et leur fidélité.
Escourbiac l’imprimeur remercie Sabine Bernert (Géniale Nature : Nouvelle-Zélande), Emmanuel Boitier (Les montagnes célestes du Huang Shan), Pascal Bourguignon (Lac de Der), Tony Crocetta, Thomas Delahaye (Flying & Dreaming – Tome I – Les papillons), Xavier Delorme (Temps d’orages), Christine & Michel Denis-Huot (Passion Nature), Alexandre Deschaumes (Voyage Éthéré), Michel d’Oultremont (Rencontres), Benoit Feron (Portraits du Rift), Philippe Garcia (Melrakki, le renard polaire islandais), Nicolas Gasco & Paul Tixier (Mers australes), Stéphane Granzotto (Cachalots), Jean-François Hellio & Nicolas Van Ingen (Brenne – Nouveaux carnets de photographes naturalistes), Kyriakos Kaziras (Elephant Dream), Olivier Larrey & Thomas Roger (Taïga), Stanley Leroux (Cinquantièmes hurlants, Île Falkland), Jonathan Lhoir (Fauna Garriga), Vincent Munier (Adélie, terre et mer), Eric Pierre (Lumières sauvages), Christophe Salin (Bocage, Cœur de Sarthe), Françoise Serre-Collet (Portfolio Serpents de France).
Escourbiac l’imprimeur remercie également toutes l’équipe du Festival Photo Montier pour la qualité de leur accueil et de leur organisation, ainsi que tous les bénévoles qui permettent l’existence de l’évènement.
Boris Wilensky expose HURBAN VORTEX au « Suquet des Art(iste)s » à Cannes, du vendredi 9 décembre 2016 au dimanche 28 mai 2017. Boris Wilensky sera le tout premier artiste à être exposé durant cette exposition exceptionnelle de 6 mois dans l’ancienne morgue de l’hôpital Saint-Dizier de Cannes, transformée en résidence d’artistes et en lieu d’exposition.
30 œuvres en grand format (10 en fomat 150×100 cm et 20 en 180×120 cm) issues de son livre HURBAN VORTEX seront installés dans ce nouvel espace de plus de 80 m² dédié à l’art contemporain et à la créativité. Le Suquet annonce qu’il organisera également deux expositions événementielles par an. Boris Wilensky inaugure ce cycle en étant le tout premier artiste à être exposé durant six mois, et même un peu, puisque l’exposition a été prolongée durant toute la durée du Festival de Cannes.

La MJC Picaud de Cannes fournira des casques audio gratuits permettant aux visiteurs de faire un voyage à la fois visuel et sonore, grâce à la bande son Hip Hop et Rock créée par le collectif MARV pour l’exposition. Chaque performance musicale correspondra à l’une des trois séries d’HURBAN VORTEX : ORIGINS, COLLAPSE, POST.
Le vernissage aura lieu le vendredi 9 décembre 2016 à 19h00 au « Suquet des Art(iste)s », à Cannes, en présence de David Lisnard, Maire de Cannes, de Thomas de Pariente, adjoint au Maire délégué à la Culture et à la Jeunesse, et du conseil municipal.
Résidence d’Artistes Suquet des Art(iste)s » : 7 rue Saint-Dizier – Le Suquet, 06400 Cannes.
Ouverture au public tous les week-ends de 10h à 13h et de 14h à 18h
Renseignements : Tél, 04 97 06 44 90
Contact Presse / réservation vernissage : Roland Jarjon, 06 18 97 48 59 / farjon75@gmail.com
Sur www.escourbiac.com : HURBAN VORTEX
Le livre de Sylvain Héraud, « Les demeures invisibles« , vient de gagner le prestigieux IPA (International Photo Award) 2016 dans la catégorie Livre auto-édité pour les photographes non professionnels. Les demeures invisibles a également gagné le prix de la sous-catégorie Livre auto-édité Fine Art – six catégories sont récompensées : Documentaire, Fine Art, Monographie, Nature, Humain, et Autres.
Les International Photo Awards organisent chaque année une compétition pour des photographes professionnels, non professionnels et étudiants, consacrée à des artistes du monde entier. Les gagnants sont présélectionnés pour concourir au prestigieux Lucie Awards.
Les principales récompenses IPA 2016 ont été décernées à :
Photographe de l’année (pro) : la néerlandaise Marinka Masseus pour sa série « Under the Same Sun »
Découverte de l’année (non-pro) : le malaisien David Nam Lip Lee pour sa série « Time to Rush Home »
« Deeper perspective » : l’américaine Andrea Star Reese pour sa série « Disorder »
Image animée : l’américaine Lily Gilboy, étudiante en photographie, pour sa vidéo « Hope »
Les Demeures Invisibles avaient au préalable été chroniquées dans la revue Réponses photo de novembre 2016.


Voila il est arrivé !
MAGNIFIQUE !!!
La partie NB, que je n’avais pas encore vu, est juste parfaite. La reliure, assemblage des pages, au top.
Aucun regret ni rendu de photos qui me semble perfectible, c’est vraiment du très bon boulot !Merci, merci Messieurs Escourbiac, et aussi un grand merci à toute l’équipe.
Plus qu’à vendre, mais quand on est fier de son bébé, ce sera une partie de plaisir !
A bientôt.
Pascal
Témoignage du mercredi 9 novembre 2016,
Bonjour Sophie, Bonjour Alain, Bonjour Eric,
j’espère que vous allez bien ?
Nous voulions vous remercier pour votre professionnalisme, rapidité et qualité de l’impression des dossiers de presse BBNG et ADD+.
C’est toujours un plaisir de travailler avec vous !
Je vous souhaite une excellente journée.
Témoignage du mercredi 9 novembre 2016,
Bonjour Alain,
J’ai bien reçu ce matin la première livraison de livres.
Je suis très satisfait du résultat et tiens à te remercier du travail accompli. Tu transmettras à l’ensemble de l’équipe de ma part.
Bien cordialement,
Alain
Témoignage du lundi 7 novembre 2016,
Bonjour Sophie,
Merci de votre gentil mot.
Notre catalogue est magnifique et nous en avons beaucoup de compliments.
Félicitations et merci à toute l’équipe pour sa disponibilité et son savoir-faire.
Témoignage du vendredi 4 novembre 2016,
Le Prix Nadar Gens d’Images a été attribué le 31 octobre dernier à So Long China du photographe Patrick Zachmann publié par les éditions Xavier Barral. Créé en 1955 par Albert Plécy, co-fondateur un an plus tôt de l’association Gens d’images avec Jacques-Henri Lartigue et Raymond Grosset, le prix Nadar récompense depuis cette année-là un livre de photographie édité en France au cours de l’année. Gens d’images décernent deux autres Prix, Niépce et Arcimboldo, qui récompensent chaque année des photographes résidant en France – le prix Arcimboldo étant suspendu depuis 2013..
Le Prix est attribué en partenariat avec la Bibliothèque Nationale de France et le Musée Nicéphore Niépce, sous le patronage d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, et bénéficie du soutien d’Escourbiac l’imprimeur qui réalise les cartons d’invitation et les stickers du Prix. Escourbiac est très fier de cette prestigieuse collaboration.

Cela fait plus de trente ans que Patrick Zachmann parcourt la Chine qu’il découvre en 1982 à travers le prisme du cinéma. Des triades de Hong Kong dans les années 80 à la transformation de la ville de Pékin en passant par Tian’anmen, le tremblement de terre du Sichuan et l’exposition universelle de Shanghai, cet ouvrage rassemble près de 350 photographies N&B et couleur, mêlant la petite et la grande histoire dans un pays en pleine mutation. Le fil rouge de ce travail au long cours est la question de l’identité qui devient pour les nouvelles générations en perte de repères un enjeu essentiel. La Maison Européenne de la Photographie a consacré une exposition à ce travail du 6 avril au 5 juin 2016.
Une rencontre avec Patrick Zachmann sera organisée à la Maison Européenne de la Photographie, dans l’auditorium, le jeudi 17 novembre à 18h15, et une séance de signature du livre aura lieu à Paris Photo le samedi 12 novembre à 17 h sur le stand des Editions Xavier Barral.
So Long, China a été choisi dans une liste finale de 10 livres par un jury composé de douze personnalités du monde de la photographie. Il est à noter que l’on trouvait dans cette dernière liste le très remarqué Saisons Noires de Julien Coquentin, édité par Lamaindonne.
Le Tarn-et-Garonnais Jean-Jacques Moles avait exposé ses magnifiques portraits noir et blanc en février 2014 au centre culturel Bellegarde, à Toulouse. L’ancien instituteur y montrait son goût pour le voyage, à Cuba, en Roumanie et plus encore en Afrique ; son empathie pour les humains de rencontre, saisis avec simplicité et profondeur. Tout cela, on le retrouve dans le délicieux livre objet «Aux portes du Bénin» qui réunit 15 photographies en noir et blanc, imprimées sur carton comme le seraient de grandes cartes postales tout en hauteur. Une jeune fille sourit timidement, appuyée sur son vélo, une femme torse nu donne le sein devant sa maison, un adolescent pose devant la porte d’une classe. Sur le mur est écrit «Dieu est grand». L’ouvrage, réalisé par Escourbiac, à Graulhet, et vendu 20 €, est disponible directement chez le photographe (j.j.moles@orange.fr).