Red Bull Flying Illusions – France Tour 2016

Flying Illusions, France Tiyr 2014 Red Bull - intérieur

Ce beau livre cartonné au format à l’italienne illustre avec une grosse centaine de photographies couleur et noir & blanc de Little Shao le tour de France 2016 du spectacle Red Bull Flying Illusions de la compagnie de Breakdance Flying Steps. Onze des meilleurs danseurs mondiaux, choisis dans tous les domaines de la danse urbaine, s’affrontent lors d’un battle magique opposant des puissances ennemies : « Flying Heroes » contre « Dark Illusions », le bien contre le mal, la lumière de l’amour contre l’obscurité éternelle.

Ce nouveau spectacle de la compagnie berlinoise s’est produit en France, en novembre et décembre 2016, aux zéniths de Paris, Lille et Toulouse, au Dome de Marseille et à la Halle Tony Garnier de Lyon.  Le spectacle continue en Allemagne et en Suisse en avril et mai 2017.

Photographe de référence dans le monde de la danse Hip-Hop au niveau international, Little Shao est basé à Paris mais travaille dans le monde entier. Il a débuté dans le milieu de la danse avant de s’orienter vers les shootings mode, les photos de sport, de reportage, d’évènementiels et de campagnes publicitaires. Ancien danseur, Little Shao est le spécialiste des corps en mouvements, et est aujourd’hui sollicité par de nombreux artistes internationaux : danseurs, mannequins, acteurs, chanteurs, DJ’s. Il a exposé à Milan Amsterdam, Bruxelles et Paris.

Escourbiac partenaire de La Photo se Livre

La 3ème édition des journées de la microédition et du livre d’artiste photographique « La Photo se Livre » débute ce mardi 30 mai 2017, et se déroulera jusqu’au samedi 17 juin à la Galerie de la Fontaine Obscure à Aix en Provence. Escourbiac l’imprimeur est partenaire de l’évènement, et offrira au lauréat du prix du jury l’impression de son livre en 100 exemplaires : 50 exemplaires pour le lauréat, et 50 pour la Fontaine Obscure.

Une sélection de 50 livres d’artistes ou auto édités sera présentée durant toute la durée de l’évènement, ainsi que la série « La Famille » du photographe Alain Laboile. Le temps fort de La photo se Livre aura lieu le samedi 17 juin : 2 tables rondes « De l’album de famille au livre photographique, quelle(s) histoire(s)… » à 11h et « Editer : quel rôle pour la mise en page ? » à 17h, une librairie éphémère toute la journée à la Librairie Goulard à Aix en Provence, studio « photo de famille », stand Leica et bien sûr l’annonce des lauréats concours de « livres d’artiste » et de « livres autoédités » photographiques : un lauréat pour le Prix du Jury, et un pour le Prix du Public.

La Photo se Livre 2017, journées de la microédition et du livre d'artiste photographique

 

 

 

Le journal est très très joli

Bonjour,
Nous avons reçu ce jour le journal.
Le journal est très très joli, les couleurs ressortent extrêmement bien. Bravo à vous.
Bien à vous

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Le magazine photo Phototrend publie ce vendredi 26 mai un très long interview de John Briens, conseiller commercial d’Escourbiac l’imprimeur, réalisé par Laurène Becquart dans nos locaux parisiens de la rue Marcadet, dans le 18me arrondissement :

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Abondamment et richement illustré, l’article offre l’occasion à John Briens de commenter le rôle de l’imprimeur – « un imprimeur va au-delà de son pur rôle d’impression » -, et le marché de notre imprimerie, du beau livre à l’objet de communication.

Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoExemple de livre en dépliant, accompagné d’un coffret – « Solitudes 5 » par Dorian François

L’entretien se poursuit sur la question de la hausse de l’auto-édition chez les photographes, et sur ses conditions de réussite, du budget personnel au financement participatif.

Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoSo Small, Thomas Chauvin, un beau livre photo édité grâce à du financement participatif

John enchaine ensuite par une partie plus technique sur l’impression, un savoir-faire aux mille facettes, et termine sur la conception chère à notre imprimerie du métier d’artisan-industriel propre.

« Notre métier c’est bien ça, être un artisan-industriel. Car derrière la machine, il y a un homme avec une âme d’artisan et de l’empathie. Donc il faut bien entendu une bonne base technique, pour pouvoir apporter une réponse pertinente au client et ne pas faire d’erreur, car l’erreur coûte cher en impression. Mais il faut aussi savoir accompagner les artistes qui portent un projet. »

Artiste, technicien et passionné, à forte sensibilité artistique, ce sont ces 3 qualités que John Briens souligne pour évoquer le rôle d’un imprimeur. Mais cela reste un métier dur et concurrencé. « Il faut en être conscient. C’est un métier de passionné qui demande d’être toujours le meilleur ».

 

Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoCoffret d’édition limitée « Les Demeures invisibles » par Sylvain Heraud

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Fondée en 1963 à Graulhet dans le Tarn par Michel Escourbiac, l’imprimerie est une entreprise familiale et une aventure de passionnés d’art. D’abord musicien et imprimeur, Michel Escourbiac est aussi un amateur de photographie et compte à l’époque plusieurs livres photo qu’il a créés lui-même. En 1997, l’imprimerie est reprise par son fils Philippe, puis son frère, Alain, rejoint l’entreprise en 1998 en prenant en charge le nouveau bureau parisien.

Et c’est dans ce bureau, rue Marcadet dans le 18ème arrondissement, que j’ai rendez-vous avec le conseiller commercial, John Briens, pour parler métier d’imprimeur, traitement des images et façonnage de livres. Car, un imprimeur n’est pas qu’un « noircisseur de papier », son rôle va bien au-delà. Et c’est ce que l’on comprend quand on entre dans le large showroom d’Escourbiac où se mêlent présentoirs de livres d’art, de fascicules commerciaux et de périodiques, échantillons de matières et papiers, etc.

 

« Un imprimeur va au-delà de son pur rôle d’impression »

« Derrière le mot imprimeur, il se cache plusieurs réalités différentes. Quand un photographe vient nous voir pour réaliser un livre photo par exemple, c’est comme s’il venait demander les conseils d’un coach en impression : on parle qualité photo, mise en page, chromie, papier, filière de distribution, coût d’affranchissement, marketing, crowdfunding, etc. », explique John Briens installé à la table ronde à laquelle il reçoit régulièrement ses clients pour les conseiller dans leur démarche d’édition ou d’auto-édition. « On dépasse largement le spectre du rôle simple d’imprimeur tel que les néophytes peuvent le penser. »

Ici, l’imprimeur, c’est celui qui crée un livre unique, qui ne ressemble à aucun autre et correspond à l’univers de l’auteur-photographe : c’est une « transformation du travail du photographe en un objet graphique dans lequel ce sont bien les photos du photographe qui sont imprimés, telles qu’il les a conçues ».  Pour John Briens, « un livre, c’est comme de la musique, tout est en harmonie ensemble, avec l’univers de l’artiste. Ici, on essaie de faire de belles symphonies sur le papier ».

LA SUITE SUR LE SITE DE PHOTOTREND

My share of the myth

My share of the myth, Christophe Schumacher, intérieur
Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a été imprimé en numérique, et en quatre exemplaires, pour être présenté par son auteur au fameux concours Mack. Les clichés du photographe poursuivent le rêve d’une femme idéale, sortie d’un film hollywoodien, véritable labyrinthe mental d’archétypes, de perceptions ambiguës et de désirs inconscients.

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture » rendu possible par l’utilisation de l’impression numérique. Un vrai beau livre sur mesure, reliure cartonnée, marquage à chaud, cahiers cousus et papier de haute qualité réalisé dans un tirage aussi restreint que quatre exemplaires.

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana, Bouygues Construction, intérieur

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana, Bouygues Construction, couverture + coffret

Ce beau livre communicant de Bouygues Construction Shared Innovation relate en 60 pages de photographies de Cyril Abad le chantier de l’extension du Ridge Hospital à Accra, capitale du Ghana. Démarré en mars 2014, le chantier de l’extension du Ridge Hospital prévoyait la conception et la construction en deux phases d’un hôpital, projet emblématique pour Accra, cette ville devenant ainsi un étendard de la médecine et de la chirurgie en Afrique de l’Ouest.

Les cinq niveaux de la première phase du site ont été livrés début 2017, confirmant l’expertise de Bouygues Construction dans le domaine hospitalier.  Le bâtiment s’inscrit dans une démarche de construction durable : certification LEED® Healthcare et approvisionnement en électricité grâce à l’énergie solaire.

Vaterland

Vaterland, Katrin Jakobsen, intérieur

Vaterland, Katrin Jakobsen, couverture + élastique

Ce catalogue de l’exposition Vaterland de l’artiste allemande Katrin Jakobsen vient après onze publications, de 1999 à 2009. Ce travail est une tentative artistique de se réconcilier avec son père et la lourde histoire de son pays, celle entre 1933 et 1945, en montrant un passé alternatif dans une réalité parallèle. La couverture rouge et gaufrée du beau livre reproduit l’agenda rouge de son père sur lequel était gravé le chiffre 1945, année de la fin de la guerre. Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de 18 ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants.

Vaterland est une installation pluri-dimensionnelle : son, odeur, vidéo, tablette tactile… dans un « salon de une ou deux pièces aménagées de style bourgeois des années 40. Tissus, tapis, papiers peints et objets sont fait sur mesure par Katrin Jakobsen, et papier peint, fenêtres, portes et certains meubles seront réalisés in situ. L’exposition  a été montrée à Paris et à Rodgau en 2015, à Besançon en 2016, et va continuer sa route à Hildeshem de Mars à Octobre 2017.

 

Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de dix-huit ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants. Pire encore : qu’il n’a jamais fait partie des bons.  C’est le journal d’un jeune homme qui se rend brusquement compte de la naïveté dont il a fait preuve en acceptant tous ces mensonges sans jamais les avoir questionnés.
Ce carnet n’est pas une tentative de rédemption ou un travail de mémoire ; c’est l’histoire d’une survie. L’histoire d’un jeune prisonnier de guerre, de deux tentatives de fuites, dont une réussie, et d’une longue et périlleuse marche à pied depuis la Hongrie jusqu’à Hambourg.
Katrin Jakobsen, extrait de l’avant propos traduit en français.

Théâtre d’eau / Water theater

Théâtre d'eau, Sabine Jaccard, intérieur

Théâtre d’eau , premier livre de photos noir et blanc argentiques de la photographe Sabine Jaccard, propose à notre regard une très subtile pièce de théâtre en trente tableaux vivants. L’eau – élément fondateur et constitutif de la vie, principe féminin par excellence – se transforme d’une scène à l’autre pour revêtir toutes les formes, toutes les expressions, toutes les qualités de la femme. Ce beau livre dos cousu collé de 48 pages est en version bilingue français / anglais.

Les photographies de Sabine Jaccard sont une invitation poétique à voyager dans des compositions de contraste et de lumière qu’elle sublime.
Marcel Crozet, photographe reporter des Nations Unies à Genève.

Franco-suisse, née en 1971 à Paris, apprivoise les images au fur et à mesure de ses voyages et rencontres.
Voyages en Jordanie dès son enfance,  durant une dizaine d’années d’études universitaires de littérature anglaise à Oxford, Paris et Londres, à Madagascar où elle dirigera une Alliance Française en 2000, puis New York, Londres, Saint-Petersbourg, Rome, les Iles Canaries, Cuba, et Seattle où elle est nommée en 2013 professeur de photographie invitée à l’Université.
Rencontres avec Martine Franck, son maitre de stage lors d’un stage photo lors des Rencontres Internationales de la Photographie en Arles qui la présente à son mari Henri Cartier-Bresson, puis Pierrot Men à Madagascar, sans oublier le grand William Shakespeare, qui l’inspirera dans ses séries Théâtre d’ombres, Théâtre d’eau et Théâtre d’hommes.

Retourne l’invisible – Épopée photographique

Retourne l'invisible, épopée photographique, intérieur

Retourne l’invisible est issu de La Tierce des Paumés,  une épopée photographique de Lise Lacombe qui s’immerge et s’émancipe dans le réseau souterrain des dissidents. Ce projet est constitué d’une centaine de photographies qui dévoilent un monde invisible habité de personnalités aux parcours singuliers. La Tierce des Paumés a été exposée plusieurs fois depuis l’hiver 2015, à Cajarc, Toulouse, Tarbes et Marseille, avant de partir en tournée d’hiver 2017, en itinérance du côté de Bordeaux, Nantes, rennes, Montreuil, Lille, Bruxelles, Dijon…

 

Déracinés au milieu d’un monde que nous ne comprenons plus, nous essayons de déchiffrer un pouvoir sans identité dont nous estimons qu’il nous a volé notre liberté, notre raison d’être. Un pouvoir qui pénètre la mémoire des gens à travers leurs rêves pour mieux les guider, les maîtriser. Un pouvoir éparpillé, infiltré dans nos êtres, nos préceptes.

 

Diplômée en photographie à Gobelins, l’école de l’image à Paris, Lise Lacombe est photographe indépendante depuis 2009. elle expose depuis à plusieurs endroits de France et d’Europe. Lise Lacombe a effectuée deux résidences artistiques : en 2012 à la Maison Daura, Centre d’Art Contemporain Georges Pompidou, à Saint-Cir-Lapopie dans le Lot, et en 2014 dans le Parc National des Dolimis en Italie. L’artiste se consacre depuis trois ans à La Tierces des Paumés.

Commissaires des armées – De l’élève à l’officier

Beau livre communicant sur l’École des Commissaires des Armée

Ce beau livre à l’italienne de 112 pages présente l’École des Commissaires des Armées, école militaire créée en 2013. Cette école a pour devoir d’assurer la formation initiale de jeunes hommes et femmes désireux d’intégrer un grand corps de l’administration et de servir leur pays. Elle entend former des officiers en contribuant à l’apprentissage des métiers les plus divers exercés par les commissaires des armées au cours de leur carrière (administrateur, acheteur, financier, juriste, contrôleur de gestion, expert logistique, …) et en participant à la transmission de valeurs humaines fortes.

 

« L’École des commissaires des armées est une grande école militaire. Garante des compétences des officiers destinés aux fonctions et aux responsabilités administratives, en France comme sur les théâtres d’opérations extérieures, elle développe les vertus nécessaires au service des armes de la France : sens de l’engagement et discipline, rigueur et imagination, courage et esprit de décision.»
Extrait de l’ordre du jour prononcé par l’amiral Edouard Guillaud, Chef d’état-major des armées, le 9 novembre 2013, à Salon-de-Provence.

Svalbard, Expéditions

Svalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe BolleSvalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe Bolle
La réalisation de ce beau livre de 192 pages est le fruit de quatre expéditions en arctique au Svalbard effectuées par le photographe Philippe Bolle. Quatre périodes que nous pourrions appeler l’hiver (mars), le printemps (juin), l’été (août) et l’automne (septembre). Une expédition polaire demandant des compétences particulières, le photographe s’est entouré de professionnels aguerris, dont les agences Photographes du Monde, Escales Polaires et Wild Photo Travel, ainsi que Benoist Clouet – photographe, guide, conférencier, et auteur de la préface – et des guides Murielle Denis et Martin Enckell.

 

Ces quatre expéditions que Philippe nous propose dans ce livre ont toutes été riches et les rencontres nombreuse et intenses en émotion. C’est ce que Philippe souhaite nous faire partager à travers ces belles images glanées au fil des mois. En mars/avril lorsque l’archipel est recouvert d’un blanc immaculé et que la lumière rasante effleure chaque versant ; en juin, lorsque la nature est foisonnante, que les oiseaux sont nombreux, très actifs et que le soleil nous tourne au dessus de la tête sans jamais passer sous la ligne d’horizon ; fin aout, lorsque les lumières extraordinaires de minuit viennent caresser la tête d’un morse ou illuminer les glaciers ; et enfin septembre, à la rencontre de la banquise, des ours polaires et de la côte Est de l’archipel.
Benoist Clouet, extrait de la préface

Séquences bois n°112- Chantiers courts

Séquences bois n°112, Chantiers courts, intérieur
Le numéro de novembre 2016 de Séquences Bois, revue d’architecture du Comité National pour le Développement du Bois, est consacré aux chantiers courts. La publication bimestrielle présente, de Toulouse à Milan en passant par Hanovre et Jyväskylä (Finlande), un large panel de chantiers bois à courte durée et aux techniques remarquables, pour terminer sur une mise en œuvre de logements sociaux  innovants à Paris mixant bois et béton.

Il est possible de se procurer les exemplaires de la revue Séquence Bois, ainsi qu’un large choix de documents autour de la thématique du bois, sur la e-boutique du CNDB.

Escourbiac partenaire de la 2ème édition du Vincennes Images Festival

Escourbiac l’imprimeur est partenaire de la 2ème édition du Festival de la Photo Amateur, le Vincennes Festival Images, qui se déroulera du vendredi 19 au dimanche 21 mai 2017, et dont Yann Arthus-Bertrand sera le Président d’Honneur. Ce festival s’adresse aux photographes amateurs et à tous les passionnés de photo. Son objectif est de mettre en lumière de nouveaux talents et leur permettre de rencontrer et d’échanger avec les professionnels du secteur.

Un grand concours photo sur le thème du mouvement récompensera un lauréat parmi les quinze finalistes, tous exposés pendant la durée du festival dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville de Vincennes. Le jury sera composé de Caroline Faccioli, photographe culinaire, Guillaume Noury, lauréat du Concours VIF 2015, Gérard Uféras, photographe, Grégoire Korganow, photographe, auteur de Père et Fils, et de Gabrielle Lazure, comédienne.

De nombreuses expositions, ateliers et conférences seront proposées le samedi 20 mai. La journée se clôturera par la projection du film de Yanne Arthus-Bertrand : Human.

Escourbiac l’imprimeur sera présent ce jour-là au Village des marques, de 9h à 18h sur la place de l’Hôtel de Ville de Vincennes.

Affiche du Festival de la Photo Amateur 2017 "Vincennes Images Festival"

Le pays où je suis né – Françoise Sagan

Christian et Muriel Vallée ont lancés une souscription pour l’édition du livre Le pays ou je suis né, Françoise Sagan.  Cet ouvrage édité par Concept Image, l’agence de communication du couple Vallée, sera différent des autres livres jusqu’alors publiés sur le Lot : il s’agit de la rencontre des souvenirs d’un écrivain, Françoise Sagan, au travers de textes autobiographiques et du regard d’un photographe d’aujourd’hui, Christian Vallée – qui met en scène la beauté du Lot, ce pays d’ombres et de lumières.

Le beau livre au format 30 x 20 cm est prévu pour l’automne 2017. Les 120 pages et 150 photocopies du livre seront imprimées chez Escourbiac l’imprimeur. Un bulletin de souscription est disponible depuis le 15 mais, et permet d’acheter le livre au prix de 25 €, frais de port offerts.

BULLETIN DE SOUSCRIPTION

 

Le résultat est impeccable

Bonjour Eugène,
Juste pour vous dire que j’ai bien reçu mes exemplaires d' »Accès Réservé » : merci beaucoup ! Le résultat est impeccable, et tout le monde est content, à Paris commme à Caen !
Bien à vous,
Céline

Tout le potentiel et l’intérêt d’une gravure professionnelle

Charlotte des Éditions CHARLOTTE SOMETIMES
« Trop super ! Merci merci ! »

Ulrich LEBOEUF Le Photographe
« Salut à tous, bien reçu, super boulot, un grand bravo à tous !! »

Merci à tous, superbe travail qui une fois de plus met en avant tout le potentiel et l’intérêt d’une gravure professionnelle afin d’avoir une belle impression

Beau livre d’art, de design et de photographie : Artazart au top

Le vendredi 7 avril 2017, Alain Cornu venait effectuer à la librairie Artazart, fameuse boutique parisienne du Canal Saint Martin, une séance de signature à l’occasion de la sortie de son livre photo Sur Paris. L’occasion d’effectuer un petit zoom sur ce formidable lieu parisien, paradis des amateurs de beau livre d’art, de design et de photographie.


beau livre d'art, de design et de photographie, Librairie Artazart, Alain Cornu, Sur Paris


En 2014, le magazine américain d’art Artphaire établissait sur The Huffington Post un top 10 mondial des boutiques des librairies d’art et de design. L’idée était de dessiner un itinéraire idéal pour le voyageur amoureux de beau livre et désireux de visiter les meilleures librairies présentant une sélection d’ouvrages sur l’art contemporain, le design, l’architecture, la mode et la photographie. Juste après Daikanyama Tsutaya Books T-Site à Tokyo et Do You Read Me?! à Berlin, et devançant Printed Matter à New York City, on retrouvait Artazart à la troisième place !


beau livre d'art, de design et de photographie, Artazart, photo de la devanture, Paris


Présent au 83 quai de Valmy depuis 2000, Artazart était à l’origine un espace de vente sur le web. Aujourd’hui, en plus de la vente de beaux livres, ce superbe espace innovant propose beaux livres, magazines, objets design, créations d’artistes et lieu d’exposition.

Il était donc naturel de retrouver dans ce lieu parisien de référence des beaux livres de photographie qui nous tiennent à cœur, imprimés et réalisés par Escourbiac l’imprimeur. Citons Sur Paris d’Alain Cornu, donc, Les Saisons Noires de Julien Coquentin, édité par Lamaindonne, Les Correspondances Marocaines d’Arié Botbol ou Inconscience de Romain Philippon ; aux côtés d’Antoine d’Agata, Bernard Plossu ou Théo Gosselin.

 

*Crédits photos : Page Facebook et site web Artazart, illustration de Charlotte Molas

Mémoire vive – Chroniques d’un quartier, Bataclan 2015-2016

Mémoire vive - Chroniques d'un quartier, Bataclan 2015-2016, Sarah Gensburger, intérieur


Pendant près d’un an, Sarah Gensburger, sociologue au CNRS et habitante du XIe arrondissement de Paris, à mi-chemin entre la place de la République et le Bataclan, a observé son quartier pour se saisir des réactions sociales aux attentats à l’échelle locale : les discussions dans la rue, dans les commerces, à la sortie de l’école, l’évolution des mémoriaux éphémères, les graffitis, la présence de drapeaux, etc. Ce livre regroupe les chroniques qu’elle a publié sur son blog « Chroniques sociologiques du Quartier du Bataclan« . Ce beau livre édité par Anamosa est également le retour sur une année complète qui a vu la place de la République devenir « mémorial » et être « occupée » (Nuit debout). Au-delà, ce livre invite à observer nos lieux de vie, à les découvrir porteurs de traces et de mémoire, à les surprendre habités par les remous de la société et par la vie, tout simplement.

 

« J’habite à mi-chemin entre la place de la République et la salle du Bataclan. Le vendredi 13 novembre, nous sommes rentrés à 21 heures. Nous n’avons d’abord rien entendu. Puis le bruit assourdissant des sirènes, l’avalanche de coups de fil. Une nuit blanche. Et le jour d’après. Une nuit semblable à celle vécue par tous les habitants du quartier. À cet égard, rien de singulier. Rien, probablement, qui vaille la peine d’écrire. C’est sur l’après, lorsque l’Événement lui-même est “passé”, que portent ces chroniques sociologiques du bas de chez moi. »

Sarah Gensburger

 

Sarah Gensburger est spécialiste des sciences sociales de la mémoire et de l’histoire du Paris de l’Occupation. Chercheuse au CNRS (Institut des Sciences sociales du Politique), elle participe au projet collectif REAT – « la réaction sociale aux attentats : sociographie, archives et mémoire », dont l’objectif est de produire une sociographie fine des réactions suscitées dans la société française par les attentats.

Sur Paris

Sur Paris, Alain Cornu, intérieur


Premier livre du photographe Alain Cornu, sur Paris est un projet artistique et photographique entamé en 2009. Par cette série de photographies, cet amoureux de Paris, veut rendre hommage à la ville et amener à la regarder différemment. Donnant à voir ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, travail du zinc et des différents matériaux ainsi que redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. Le financement de ce premier beau livre de photographies sur les toits de Paris a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

« J’avais des références personnelles très variées, qui allaient des Aristochats, aux peintures de Caillebotte ou VanGogh, ainsi que des films, des romans, des poésies et des photographies dont celles de Brassaï, bien sûr. Mais également des souvenirs d’étudiant, lorsque je logeais dans les chambres de bonnes. »
Alain Cornu

 

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit à Paris. Très tôt, il se passionne pour le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie. Après un enseignement secondaire tourné vers les Arts Plastiques, il intègre GOBELINS, l’école de l’image à Paris, où il apprend la technique photographique pendant 2 ans. Il poursuit sa formation en tant qu’assistant et devient professionnel en 1991. Dès lors, son travail va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets de nature morte et de portrait dans le domaine publicitaire. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage. Au cours de ces quinze dernières années, il a exploré la France à travers le littoral atlantique, les zones rurales et la forêt.

Portraits du Rift

Portraits du Rift, Benoit Feron, intérieur


Ce beau livre de portraits photographiques de Benoît Feron a été réalisé à l’occasion de l’exposition de la série Portraits du Rift au Festival International Photo de Montier-en-Der en novembre 2016. Portraits du Rift est un témoignage photographique unique de ces peuples de la Vallée du Rift, dix ans de portraits réalisés avec passion, en parcourant des milliers de kilomètres dans cette partie de l’Afrique, le Berceau de l’Humanité.

Ma démarche, artistique, est certes fortement animée par une recherche d’esthétisme, de l’angle original, de l’émotion exprimée par les sujets photographiés. Une démarche parfois critiquée par certains, mais, comme le dit le grand photographe Sebastiao Salgado, que j’admire autant que son œuvre, « partout les gens sont beaux, partout ils peuvent être représentés de manière digne ».

Cependant, au delà de ma démarche artistique, j’espère pouvoir sensibiliser le lecteur sur l’extrême diversité des ethnies du Rift, sur l’identité propre de chacune d’entre elles et sur leur impressionnante créativité, qui se matérialise au niveau de leurs coutumes, de leur art corporel et vestimentaire ou de leurs bijoux. Elles nous offrent ainsi un spectacle très éloigné du monde globalisé dans lequel nous évoluons de plus en plus en Occident.

Benoît Feron

 

Benoît Feron a réalisé de nombreux voyages dans la Vallée du Rift, dont il a photographié principalement les peuples, mais aussi la nature étonnante dont ses lacs extraordinaires et ses volcans comme le Mont Lengai ou le Kilimandjaro, ainsi que la grande faune africaine des parcs mythiques tels que le Massaï Mara ou le Serengeti. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, « Visages de Goma » aux éditions Racine en 2007, et de plusieurs expositions dont African Skins à la Galerie Young et « Portraits du Rift » au Hangar H18 de Bruxelles en 2014 et au Festiphoto de Montier-en-der en 2016.

La madeleine de Gide

Pupa Neumann, La Madeleine de Gide, intérieur


Avec La madeleine de Gide, Pupa Neumann brode une histoire photographique autour d’un personnage mal connu du grand public, Madeleine, cousine d’André Gide,  avec qui elle a passé 40 ans de sa vie sans que ce dernier ait posé une main sur elle. Dans le cadre du concours Photo-Roman d’Havas Paris pour Les Rencontres de la Photographie d’Arles, la photographe a imaginée sa série sur le principe « mettre en image des mots » autour de trois lignes extraites de Si le grain ne meurt pas d’André Gide. « Ma cousine était très belle et elle le savait. Ses cheveux noirs qu’elle portait en bandeaux faisaient valoir un profil de camée  (j’ai revu sa photographie) et une peau éblouissante ».

 

La force de cette série de photos, c’est de nous interroger sur les femmes en général, qui sont bien entendu libres d’être des maîtresses, des femmes qui aiment le sexe ou qui en rêvent, ou des femmes dégoutées, amusées, étonnées et même très sages. Des femmes-enfants, des petites filles très éveillées ou perverses, de drôles de poupées. La Madeleine de Pupa Neumann nous donne certainement un goût de nos propres démons ou en tout cas nous oblige à nous demander quelles sont les femmes qui sommeillent en nous.
Nathalie Fiszman, extrait de la préface

Et si le jazz est la vie

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur


Et si le jazz est la vie vient fixer sur le papier une aventure numérique démarrée il y a 6 ans par Fred Blanc, photographe, poète, écrivain et graphiste. Le projet global est formé de 12 animations plurimedia (poem-poèmes) en noir & blanc qui magnifient le jazz autour de quatre thèmes : l’espoir, l’errance, la violence et l’évasion. L’auteur utilise différent modes d’expression : poèsie, photo (pas que de jazz), dessin, graphisme, typographie & animation.

Chacune de ces 12 petites oeuvres multi-média est composée de plusieurs centaines de planches fixes, mises en mouvement autour d’un poème par Matthieu Desport, d’une cinquantaine de photos et de dessins, des voix de Sanseverino, Jean-Claude Dreyfus, Claude Degliane ou Camille Bertault, et de la musique de Francesco Bearzatti. Dépassant le Jazz, ces thèmes se retrouvent aussi bien dans les processus de création que dans la vie. Espoir de découverte, errance dans la recherche, violence de conception & évasion vers l’inconnu. 4 ressentis qui nous rappellent que nous sommes bien en vie.

Après Penninghem (ESAG) et un tour du monde, Fred Blanc devient graphiste, photographe, poète et designer d’images (mentales & visibles) chez byfredblanc. Entre 1996 et 2015, il accompagne des entreprises dans l’image de leur marque avec des projets aussi divers qu’un agenda photographique ou une sculpture monumentale de Jean Vuarnet. En 2012, l’artiste se voit décerné par photographie.com le coup de cœur de la 49ème Bourse du Talent Reportage. En 2014, Fred Blanc crée les « Sunday Jazz Loft« , concerts en appartement, aux côtés du musicien saxophoniste Francesco Bearzatti. Et si le Jazz est la vie est son troisième livre, après Téléphérique pour l’enfance, ouvrage photographique, et le recueil de poésie Des mots mis en baraques à son, les deux aux Éditions Jean-Michel-Place

 

L’excellent travail réalisé

Bonjour,
je viens de recevoir ce jour le livre de Messieurs J. Stark et J.-P. Paraggio intitulé « L’HIVER ». Je souhaite vous remercier pour l’excellent travail réalisé car je leur avais conseillé de vous solliciter et du coup je ne suis pas déçu de mon conseil.
Cordialement
Stéphane Mirambeau
Éditions Pierre Mainard

Votre superbe travail et soin dans la réalisation du livre

Bonjour à tous !
Merci infiniment de votre superbe travail & du soin que vous avez porté à la réalisation du livre « Habiter la cour » pour SometimeStudio. C’est super ! J’en suis ravie et Ramuntcho Matta également !
Je vous remercie personnellement de m’avoir également envoyé deux exemplaires, j’en suis très heureuse.
Un grand merci pour votre délicatesse, vos conseils, votre aide et suivi lors de la fabrication et de votre effort concernant le délai. En somme de votre attention !
En attendant de prochains projets,
je vous souhaite le meilleur pour chacun et une très bonne continuation à toute l’équipe d’Escourbiac !

Merci à Escourbiac pour ce beau travail !!

Bonjour,
j’ai reçu ce matin un exemplaire de mon livre « SVALBARD Expéditions ».
Il est comme je l’avais imaginé.
Les finitions de la couverture sont superbes, merci à Escourbiac pour ce beau travail !!
Grosses émotions et régal des yeux.

Philippe Bolle.

Nous sommes ravis

C’est arrivé !
Nous sommes ravis.
Merci !

Satisfaits de la qualité d’impression et du façonnage du livre

Bonjour Olivier,
Le client et moi-même sommes entièrement satisfaits aussi bien de la qualité d’impression que du façonnage du livre.
Nous vous en remercions.

Un grand merci pour les cartes

Bonjour John,
Un grand grand merci à toi et à toute ton équipe d’imprimeur pour les cartes.
Je n’ai pas eu le temps de te remercier avant. On est hyper hyper contents du résultat, ça fonctionne super bien donc encore merci et bravo et à très bientôt.
Ciao

Mikiko Hara remporte le 42ème Ihei Kimura Award

Mikiko Hara vient de recevoir le 42ème Ihei Kimura Award 2017, prestigieux prix japonais, pour Change, beau livre de la Collection Gould réunissant les photographies de Mikiko Hara et une nouvelle de Stephen Dixon. Le Prix Kimura Ihei est un prix décerné annuellement depuis 1975 par Ashahi Shimbun, éditrice des journaux Asahi Shimbun et Asahi Camera, en l’honneur du photographe Ihei Kimura. Il récompense un ou plusieurs jeunes photographes ayant été particulièrement actifs dans l’année par leurs expositions et publications. C’est avec le Prix Ken Domon l’un des principaux prix photographiques japonais.

Escourbiac l’imprimeur est très fier d’avoir imprimé et réalisé un beau livre photo primé au Japon, et s’associe aux co-éditeurs de la Gould Collection, Laurence Vecten, Russet Lederman et Yoko Sawada pour féliciter Mikiko Hara et Stephen Dixon

 

Change

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur


Change, premier volume de la Collection Gould, réuni la nouvelle éponyme de Stephen Dixon avec les photographies prises entre 1996 et 2009 de Mikiko Hara. Les mots de Dixon et les clichés de Hara ont pour point commun l’isolement et la déconnexion sociale. Le dialogue entre textes et photos se traduit visuellement par un design inventif, les textes de Dixon imprimés sur papier bleu irrisé Steardream Lapiz Lazuli s’intercalant entre les images en couleur de Mikiko Hara imprimées sur papier blanc Symbol Tatami.

The Gould Collection est une série de livres réunissant photographes contemporains et écrivains de nouvelles. La série est publiée à la mémoire de Christophe Crison, collectionneur parisien de livres photo décédé tragiquement en juillet 2015 à l’âge de 45 ans. The Gould Collection est co-éditée par Laurence Vecten (Paris), Russet Lederman (New York City) et Yoko Sawada (Tokyo).

Mikiko Hara est une photographe japonais vivant à Kawasaki, diplômé en littérature à l’Université Keio avant d’étudier la photographie à Tokyo. Les photographies de Hara captent le quotidien de l’existence des gens, en particulier des femmes, dans des lieux ordinaires. Son travail a été exposé au J. Paul Getty Musée de Los Angeles et au Metropolitan Museum de Tokyo.

Stephen Dixon, deux fois finaliste pour le National Book Award avec Frog en 1991 et Interstate en 1995, est l’auteur de dix-sept romans et seize recueils de nouvelles. Né à New York, il a travaillé comme journaliste, rédacteur, professeur de collège, barman, serveur et vendeur dans un grand magasin avant d’enseigner l’écriture et la littérature à l’Université John Hopkins de 1980 à 2007.

Un chemin vers la paix

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur


Un chemin vers la paix présente une nouvelle fois le travail de Dominique Roger, photo-reporter puis Directrice du Service photographique de l’UNESCO jusqu’en 1992. L’objectif majeur de ce livre est de s’inscrire dans les efforts réalisés en faveur d’une Culture de la Paix et de contribuer à convaincre que celle-ci passe nécessairement par l’Éducation.  Ce beau livre édité par ALAMO Consultants est une nouvelle contribution inestimable de la photographe à la mémoire visuelle de l’UNESCO, faisant suite à une longue liste : « Femmes », « Eaux rares », « Lettres de vie », « Tolérance », « Les femmes disent Non à la guerre » ou « La conquête de l’Âge ».

 

Je n’ai pas la prétention de connaître tous les pays. Mais entre 1965 (date de la ma première mission en Algérie et la dernière en 1990 au Cap Vert, j’ai effectué 135 voyages dans 77 pays différents, c’est dire à quel point l’accès à l’Éducation était au centre des préoccupations des États comme de l’Organisation Internationale à laquelle j’appartenais.
L’UNESCO m’a offert le monde et c’est à Elle que je dois d’avoir ouvert les yeux sur les différences, les inégalités, les attentes des plus démunis, en un mot : sur les Autres. Et en particulier sur les “Humbles”. Les hommes qui, épuisés de labeur, veulent apprendre à lire pour participer au monde, sortir de cette terrible exclusion qu’est l’ignorance ; les femmes accablées de tâches subalternes qui revendiquent leur droit à la connaissance, les enfants que sauveront leur facilité à apprendre et leur inépuisable curiosité.
C’est une expérience inoubliable que je me dois de transmettre en souvenir de l’espoir fou qui nous animait, d’un monde meilleur auquel il faut croire encore, plus que jamais, même si, comme nous, et parfois cruellement, il a changé.
Dominique Roger

Japon – D’encre et de lumière

Japon d'encre et de lumière, Jean-Claude Fournier & Frédéric Kuhnapfel, intérieur


Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…

Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827

 

« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.

« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie.  Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.

Voltaire Tour, Eux, Livre 1

Benjamin Degrève, Voltaire Tour, Eux, Vol. 1, intérieur


Le Voltaire Tour, Eux, Livre 1 présente trente portraits de connus et d’inconnus recueillis après plus de 15 000 km dans toute la France. Pour son auteur, le photographe Benjamin Degrève, le Voltaire Tour est plus qu’un livre, c’est une promesse tenue suite à une maladie survenue dans son proche entourage. Chaque portrait est composé d’un texte personnel et d’une photographie en compagnie du fauteuil Voltaire, avec un leitmotiv : « Devenez qui vous êtes ».

Ce beau livre de photographies a été financé par une campagne de financement participatif sur MyMajorCompany.

 

Tout commença avec son sourire, cela continuera avec les vôtres.
Des portraits différents mais tellement semblables.

Un fauteuil « Voltaire » qui vous ressemble.
Des Humains qui nous poussent dans notre réflexion, à l’intuition.

Ils, sans prétention,
Sont faibles et forts à la fois.

Etes-vous prêt à aller vers les autres ?

Extrait du quatrième de couverture.

 

Benjamin Degrève entre en passion pour la photographie en 2003 après la simple rencontre avec un arbre, près de sa ville natale, Avallon. En 2012, il réalise une série de photos de Craig Walker, chanteur irlandais du groupe Mineral, à Paris puis à Dublin. Cette série de clichés fera l’illustration de pages de magazines et de webzines dans toute l’Europe. En 2013, la perte de proches chers à ses yeux déclenche l’inspiration de P.O.R.N.O (Pour Ouvrir le Regard de Nouveaux Objectifs), exposition qui devient rapidement un buzz. Sa dernière série exposée, Le Voltaire Tour, est l’occasion de publier son premier livre à compte d’auteur.

Ça a été un plaisir de travailler avec vous

Monsieur,
Je reviens vers vous pour confirmer que notre superbe livre « Commissaires des armées, de l’élève à l’officier », est bien arrivé jeudi dernier !
Nous sommes ravis de la qualité de l’ouvrage et tenons à vous remercier ainsi que vos équipes pour leur disponibilité et leur professionnalisme.
Ça a été un plaisir de travailler avec vous.
Un grand merci,

Pascale Travart Dejardin
Responsable Communication et relations médias
École des Commissaires des Armées

French Reiners : de l’ombre à la lumière

French Reiners : de l'ombre à la lumière, Greg Niro, Intérieur


Ce premier livre du photographe Greg Niro regroupe des photos portraits sur les French Reiners avec un petit historique pour chacun. L’équitation western, moins connue que l’équitation anglaise dite classique est issue des Etats-Unis, elle est constitué de plusieurs disciplines sportives. Parmi elles, le Reining, épreuve de dressage à cheval peu connue du territoire français. Photographe professionnel depuis 2007, et cavalier de reining depuis plus de quinze ans, les connaissances de Greg Niro dans le domaine lui ont permis d’accéder rapidement à la couverture des plus grandes compétitions de reining en France.

 

J’ai le simple souhait que ce livre plaise, du public novice au public averti. C’est tout d’abord un travail sur l’image, la lumière, des poses bien spécifiques se rapprochant du naturel de chaque individu. Tous les professionnels français ne sont pas représentés dans ce livre, il faudrait encore beaucoup de temps, et certains se trouvent à l’étranger.
J’espère faire avancer la médiatisation de cette discipline, à sortir un peu de l’ombre tous ces sportifs vers la lumière.
Greg Niro

Autodidacte depuis 2007, Greg Niro s’est plongé professionnellement dans le métier de la photographie., passionné par la photo de portrait noir et blanc en studio.  Son autre passion, les chevaux américains, l’a propulsé dans la photo sportive, essentiellement l’équitation western ; domaine dans lequel le photographe a plus de 5 ans d’expérience sur le terrain et plusieurs parutions dans les magazines spécialisés.

Géniale Nature – Nouvelle-Zélande

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur


Dans ce livre de Sabine Bernert de la collection jeunesse Géniale Nature, Sabine et ses copains entraînent petits et grands lecteurs à la découverte de l’incroyable faune de la Nouvelle-Zélande. Bienvenue sur une autre planète !

On en connait le rugby, les moutons et les incroyables paysages du « Seigneur des Anneaux ». Mais savez-vous que la Nouvelle-Zélande abrite des animaux que l’on compte parmi les plus rares et les plus anciens de notre planète ? Comme les reptiles tuataras et les grenouilles leiopelma qui ont survécu à la disparition des dinosaures, ou les plus étranges comme le perroquet kakapo et le kiwi, ces drôles d’oiseaux qui ne volent plus et vivent la nuit, ou encore de surprenantes petites chauve-souris qui gambadent au sol !

Durant six saisons, Sabine Bernert a vécu aux côtés des rangers, scientifiques et bénévoles qui sauvent les espèces menacées de cet archipel et les a accompagnés dans leurs expéditions, au cœur des plus hautes montagnes et des îles les plus secrètes.

Ce beau livre jeunesse est le deuxième de la collection Géniale Nature, après Biomimétisme édité en 2015.

IIKKI 002 – Alveare

IIKKI 002, Alveare, Matthias Heideriche, intérieur

Alveare est le résultat d’un dialogue initié par IIkkI entre l’artiste Matthias Heiderich, photographe berlinois de paysages urbains, et le musicien Andrea Belfi, batteur, compositeur et musicien expérimental, autour de l’architecture visionnaire des édifices massifs des habitations à loyer modéré de  l’Italie d’après-guerre. Le projet complet, IIkkI 02~ Alveare est composé d’un livre et d’un disque vinyle. Chaque objet peut être apprécié de différente manière : regardé et écouté ensemble ou séparément.

 

L’architecture est reconnue depuis une centaine d’années comme un spécialité de la photographie allemande.  Les photos de Matthias Heiderich ne font pas exception à la règle. L’influence de la tradition allemande est omniprésente dans son travail. Avec la même rigueur et le même pragmatisme que Bernd et Hilla Bechers, Heiderich s’intéresse aux formes et aux structures des habitations et des constructions industrielles. Comme eux, il ne photographie jamais l’humain, et pourtant chacune de ses photos est emplie d’humanité, soulignant ainsi comment chaque construction est un produit de l’habilité et de l’esprit de l’homme.
– Gwen Lafage

 

Basé à Berlin, Matthias Heiderich est un explorateur des paysages urbains. Son jeu avec les lignes et les couleurs nous offrent sa propre vision des villes, ainsi qu’une nouvelle perspective de la photographie d’architecture, le tout avec un regard humaniste.

Comme Sophie Calle

Comme Sophie Calle, Anaïs Hébraed & Mathilde Cudeville, intérieur


Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :

  • d’une part, un jour une photo, le lendemain un texte à partir de cette photo. Puis une photo à partir du texte et ainsi de suite
  • d’autre part, sur le même principe, l’invention de vies à partir de portraits-photos d’inconnus et d’auto-portraits mis en scène.

Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.

 

Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves

 

Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.

Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.

La vie secrète des livres à la Maison Doisneau

Alain Escourbiac participera à la deuxième table ronde organisée par la Maison Doisneau à l’occasion de La vie secrète des livres de photographe, un cycle de rencontres modéré par Miriam Rosen.

Cette deuxième table ronde organisée le dimanche 26 mars à 16 h sera consacrée au thème de la Réalisation, et verra intervenir en plus d’Alain Escourbiac donc, Eduardo Serafim + Benoit Vollmer,  Apres Midi Lab et Laurel Parker, Laurel Parker Book

Ce cycle de rencontres consacré à La vie secrète des livres de photographe propose à un large public non spécialiste de découvrir les différentes étapes de la création de ces livres à travers les regards des acteurs de toute la chaîne de l’édition. La première table ronde était dédiée à la Conception, et les deux qui suivront le seront à la Diffusion et à la Collection.

  1. Conception – editing, graphisme, typographie, maquette
    Dimanche 19 mars à 16 h
  2. Réalisation – traitement d’images, papier, impression, reliure
    Dimanche 26 mars à 16h
  3. Diffusion – physique (librairies, salons) et numérique (réseaux sociaux, librairies en ligne)
    Dimanche 2 avril à 16h
  4. Collection – comment et pourquoi (particulier, bibliothèque publique de prêt)
    Dimanche 6 avril à 16h

Réservation obligatoire au 01 55 01 04 86 ou maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Maison de la Photographie Robert Doisneau, 1 rue de la Division du Général Leclerc, 94250 Gentilly

Les photographies de l’année 2017

La remise des prix de la 9ème édition des Photographies de l’année 2017 aura lieu ce samedi 18 mars à Bellême, dans le Perche. Le lendemain de la soirée de remise des prix, les visiteurs pourront visiter l’exposition des quinze lauréats 2017 à la salle des fêtes de Bellême et se faire dédicacer les livres d’une dizaine de photographes. Françoise Huguier, qui recevra un trophée d’honneur pour l’ensemble de sa carrière lors de la soirée, présentera un film de 45 minutes sur son travail ce dimanche 19 mars à 14h.

Des lectures de portfolio seront également proposées aux photographes professionnels, occasion de montrer leurs travaux à Guy-Michel Cogné, créateur et directeur du magazine Chasseur d’images, mais également à de nombreux organisateurs et responsables de festivals. Les organisations professionnelles comme la SAIF et l’UPP seront également présentes, ainsi que les partenaires de la manifestation.

Les Photographies de l’année est organisé par l’APPPF, Agence pour la Promotion de la Photographie Professionnelle en France fondée par Pascal Quittemelle.

Escourbiac l’imprimeur, partenaire traditionnel des Photographies de l’année et imprimeur du magazine Profession Photographe sera heureux de participer une nouvelle fois à cette fête de la photographie professionnelle.

 

Merci de permettre à de petits auteurs de vivre leur rêve

Bonjour john,
Une nouvelle fois merci pour ton accompagnement dans l’aventure du livre So Small. L’objet est encore plus à la hauteur de ce que j’avais imaginé. J’ai de nombreux retours positifs sur la qualité d’impression et le travail réalisé par l’imprimerie Escourbiac ! Merci de permettre à de petits auteurs de vivre leur rêve !!!
Bien à toi
Thomas Chauvin

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel – Sandrine & Mat Booth

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel

Le n°42 de février-mars 2017 présente dans sa rubrique « Le livre du mois » Sensations, Éloge de l’essentiel de Sandrine & Mat Booth. En voici quelques extraits :

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

On avait des idées assez claires sur le type de livre qu’on voulait faire – un beau livre, qui soit comme un objet d’art et dans lequel on puisse retrouver le côté précieux et unique des moments vécus dans la nature. On ne voulait pas faire de compromis sur ces points, alors il nous a semblé qu’il serait plus judicieux de passer par l’autoédition. Du coup, la diffusion nous incombe, mais c’est sans regret, nous avons le livre dont nous avions rêvé !

Pourquoi avoir choisi de l’imprimer chez Escourbiac ?

La réputation d’Escourbiac les précède, et en plus un ami dans l’édition nous avait conseillé il y a plusieurs années de travailler avec cette imprimerie. Nous avons échangé avec Olivier Gaudefroy sur les choix de papier, sur le type de couverture réalisable, l’accompagnement proposé et les prix évidemment. Après ces échanges, nous avions déjà pris notre décision. En réalité, nous n’avons pas demandé un deuxième devis.

L’achat de Sensations peut se faire en ligne sur le site de Sandrine et Mat Booth : prises2vues.fr/shop-tirages-stages/livres-tirages-dart/

Les carnets sont vraiment très très beaux

Bonjour,
J’ai reçu les carnets et je voulais vous remercier pour les exemplaires supplémentaires, c’était une belle surprise.
Ils sont vraiment très très beaux et nous sommes ravis. Les envois partent demain, nous sommes impatientes des retours de nos premiers clients.
Bon début de semaine.
Bien cordialement.

Renard – Les yeux dans les yeux

Dixième ouvrage de Fabrice Cahez, hommage au renard en 125 photographies et 50 textes inédits, illustré par 30 croquis de Jean Chevalier. Cet ouvrage fête à sa manière le vingtième anniversaire du premier ouvrage de l’auteur, « Terre de Renard », qui lui a ouvert les portes d’une aventure humaine, naturaliste, photographique, artistique et exceptionnelle.

(suite…)

Merci pour la réactivité

Bonjour Alain et Sophie,
merci pour le document de Maud Caubet.
Elle est très contente du résultat,
merci pour la réactivité
et je reviens vers vous pour un document je pense plus conséquent
à bientôt

Autoédition : le retour d’expérience de Thomas Chauvin

Samedi 25 février dernier, Thomas Chauvin fêtait le finissage de son exposition So Small au Photoclub Paris Val-de-Bièvre, et concluait ainsi une excellente année. En effet, 2016 aura vu le photographe remporter le prix Jean et André Fages à la Foire internationale de Bièvres, rejoindre le Studio Hans Lucas, et éditer son premier livre, So Small, suite à une très belle campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

Escourbiac l’imprimeur était bien sûr présent à cette soirée, fier et heureux d’avoir réalisé So Small, ce beau livre photo noir et blanc de 80 pages imprimé en bichromie. Sur la photo, de gauche à droite : John Briens, responsable commercial Escourbiac, Marie-Jo Masse, responsable de l’organisation de la Foire de Bièvres, et Thomas Chauvin, son livre dans les mains.

Le 7 février 2016, Thomas Chauvin écrivait sur son blog un excellent article : Retour d’expérience sur l’autoédition, que nous vous invitions à lire sur son blog. Vous trouverez sur la gauche les passages consacrés à l’impression du livre.


Finissage de l'exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Soirée de finissage de l'Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

John Briens, et Thomas Chauvin au finissage de l'exposition So Small

So Small, Thomas Chauvin, couverture

L’efficacité et la qualité de votre travail

Bonjour Monsieur,
Nous avons bien été livré ce matin à 9h15.
Nous vous remercions de votre efficacité et de la qualité de votre travail.

La série P. – Noir & Blanc

La série P, beau livre imprimé en bichromie sur le Noir & Blanc de Angelica Julner, interieur

Ce beau livre imprimé en bichromie sur l’exposition « La Série P.« , travail en noir & blanc de la photographe Angelica Julner, exposé à la Galerie Format à Fox-Amphoux dans le Var, galerie d’art tenue par Angelica Julner et Michel Muraour.

Un diaporama de trente-cinq photos d’Angelica Julner nommé « la série P. » fut réalisée pour être projeté chez Rétine Argentique, labo photo à Marseille, en vue d’une exposition sur le « Noir et Blanc ». Xavier Girard, visionnant ces images, eût l’idée d’une entretien, Angelica commentant au fil des questions chacune de ses photos. Ce livre résulte de ce travail. Il reprend presque mot à mot cet entretien. Le texte qui accompagne chacune des trente cinq photos est une transcription presque mot à mot de l’entretien mené. Les photos noir et blanc sont prises avec son vieux Nikon 1965/2007. En 2008, elle fera l’acquisition d’un appareil numérique et préfèrera la couleur pour ses photos…


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Romette, d’Eole et de Phébus

Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, d’Éole et de Phébus, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud nous conte en textes et en images le village de Romette, commune associée de Gap dans les Hautes-Alpes, et lieu de résidence du photographe. Comme tous les livres de l’auteur, l’ouvrage est parfaitement documenté : il est le fruit d’un véritable travail de bibliographie.  Ce superbe ouvrage de 228 pages imprimées sur papier Condat présente un lieu, une histoire et des hommes. Un lieu privilégié au cœur de la montagne, une histoire riche et passionnante, et des portraits d’hommes et de femmes, historiques ou contemporains. C’est la deuxième publication de Fred Lafont-Féraud sur sa commune, après « Romette, Belvédères radieux » réalisé en 2009.

 

Sur les pentes du plateau de Bayard, il y eut quelques villa gallo-romaine, un prieuré éminent, des maraîchers aux radis réputés, des éleveurs montagnards tenaces et enfin des citadins en quête de nature et de paix…
Et puis il y eu, il y a et il y aura le souffle d’Éole et la caresse de Phébus.
Quatrième de couverture

 

Né le 28 juin 1982 à Gao, Fred Lafont-Féraud s’est toujours passionné pour la photo. C’est à l’âge 22 ans qu’il en fait son métier, après avoir photographiés les montagnes d’Orcières dès 11 ans. Il habite les hauteurs de Romette dans les Hautes-Alpes. Après avoir parcouru dans un premier temps son département haut-alpin, et photographié les derniers instants de vie traditionnelle de ces hautes vallées montagnardes, il continue sa quête nostalgique en publiant des livres sur Romette, Gap et Orcières. Il s’est également consacré  à des cités reconnues qu’il affectionne particulièrement comme Saint-Tropez, Marseille et Paris.