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Titre : "Captifs du Salar de Uyuni"

Auteur : Gérard de Frayssinet

ISBN : 978-2-9575495-0-4

Éditeur : auto-édition

Nombre de pages : 144

Façonnage : format 16,50 x 24 cm à la française, couverture 2 volets, intérieur 9 cahiers de 16 pages, dos carré collé

Impression :
- Couverture :
quadri recto, pelliculage grain pierre
- Intérieur 112 pages : noir recto/verso
- Intérieur 32 pages : quadri recto/verso

Types de papiers utilisés :
- Couverture :
imprimée sur couché moderne demi-mat 300 g
- Intérieur : imprimé sur offset blanc 110 g

Captifs du Salar de Uyuni

Captifs du Salar de Uyuni, Garard de Frayssinet, autoédition, intérieur Captifs du Salar de Uyuni, Garard de Frayssinet, autoédition, intérieur

Captifs du Salar de Uyuni est un récit de voyage écrit par Gérard de Frayssinet, une expérience personnelle forte et une aventure entre la vie et la mort. L’auteur, accompagné de Fabricio, technicien agricole bolivien et guide pour l’occasion, se retrouve prisonnier du Salar de Uyni, paysage désertique de 11000 km² et plus grande étendue de sel au monde, la voiture enlisée. Restés captifs 8 jours dans cette immensité étincelante et froide, le livre propose le récit des ces jours très particuliers se terminant par une victoire sur la fatalité et sur soi-même. L’ouvrage, auto-édité, est financé grâce à une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank. Il s’agit d’une reliure souple, dos carré collé, couverture 2 volets au pelliculage grain pierre. Les 144 pages sont imprimées en offset HR-UV, trame fine, en noir sur 112 pages et en quadrichromie sur 32 pages de photographies.

 

Par quelles circonstances, un voyage en Bolivie, sur le Salar de Uyuni, pouvait-il tout à coup se transformer en une aventure tragique ?
Ce voyage se passe dans un environnement extrême : l’Altiplano désolé, à 4000 m d’altitude, dans une immense étendu de sel à perte de vue, d’une beauté et d’une lumière à couper le souffle. Le Salar de Uyuni est très visité, généralement en tour opérateur, avec un véhicule adapté et un guide qui connaît les lieux et les pièges à éviter.
Dans notre cas, nous traversons seuls ce désert, mon accompagnateur bolivien et moi. En lisière d’un des îlots de ce Salar, notre voiture s’enlise et le temps s’arrête. Habillés comme nous sommes, approvisionnés pour la journée, nous tentons l’impossible pour nous sortir de là et attendons les secours qui ne viendront jamais. Captifs du Salar de Uyuni, nous ne pouvions compter que sur nous-mêmes. Le voyage touristique devenait une aventure, une épreuve physique, humaine et spirituelle.

Quatrième de couverture