Catalogues expos

Titre : "Ouessant - Journal d'une résidence"

Auteur : Maëlle de Coux et Raphaël Auvray

ISBN : 978-2-9563874-7-3

Éditeur : éditions Artfolage

Nombre de pages : 64

Façonnage : format 12 x 17 cm à la française, couverture 4 page, bloc 8 cahiers de 8 pages, dos carré cousu

Impression numérique :
- Couverture :
noir recto + pelliculage Soft Touch recto
- Intérieur : noir recto/verso

Types de papiers utilisés :
- Couverture :
imprimée sur couché moderne demi-mat 350 g
- Intérieur : imprimé sur couché moderne demi-mat 150 g

Site de Maëlle de Coux: https://maelledecoux.blogspot.com/
Site de Raphaël Auvray: http://www.raphael-auvray.fr/
Site de l'éditeur: https://www.artfolage.net

Ouessant, Journal d’une résidence

Ouessant, Journal d'une résidence, Maëlle de Coux, Raphaël Auvray, Artfolage, intérieurOuessant, Journal d'une résidence, Maëlle de Coux, Raphaël Auvray, Artfolage, intérieur

Le temps d’une résidence au sémaphore de Créa’ch en juin 2019, au large d’Ouessant, la plasticienne et brodeuse Maëlle de Coux et le photographe Raphaël Auvray confrontent leur pratiques de création à l’énergie du paysage ouessantin. Le projet de résidence était au départ orienté sur l’observation de la botanique, les particularités de la flore du littoral et de l’estran. Les deux artistes ont présenté leur publication « Ouessant – Journal d’une résidence » et la restitution de leur travail lors d’une exposition qui s’est tenue au Presbytère de Saint-Briac entre le 22 juillet et le 2 août 2020. Édité par Artfolage, le petit ouvrage à la française de 64 pages est imprimé en noir et en numérique sur papier couché moderne demi-mat, couverture avec pelliculage Soft Touch et reliure dos carré collé.

 

Le carnet de voyage s’ancre traditionnellement autour de l’observation naturaliste avec les premiers carnets des explorateurs scientifiques. Ces carnets, ces herbiers, conservés dans les muséums, possèdent une forte qualité plastique, tactile, qui a beaucoup orienté mes travaux autour du livre d’artiste. Une œuvre délicate mais destinée à être tenue dans les mains, touchée, feuilletée et même sentie. Cela parle aux sens.

Projets, dossiers et paperasses mis à part, il s’agit surtout de confronter nos pratiques à l’énergie du paysage ouessantin : pour Raphaël la photographie, et pour moi une mixité technique avec le dessin, la peinture, le cyanotype, le livre d’artiste, et tout récemment la pratique de la broderie traditionnelle bretonne, enseignée par le maître brodeur Pascal Jaouen.

Maële de Coux, extrait du livre page 3