Beaux livres

Titre : "Los Últimos Masoveros"

Auteur : Angel Herranz

Texte d'introduction : Clara Martin Grau

Traduction espagnol / français : Dionys Décrevel

Conception et design graphique : Thibault Claisse

Typographie : Kinesis pro, dessinée par Mark Jamra

 

Nombre de pages : 64

Tirage : 300

Façonnage : format 15 x 21 cm à la française, habillage de couverture rembordé sur carton 24/10, gardes vierges rapportées 2 x 4 pages sans impression, reliure cartonnée, cahiers cousus, dos droit repincé, tranchefile tête et pied

Impression :
- Couverture :
impression numérique blanc recto
- Intérieur : impression Offset HR-UV bichromie noir + 1 couleur Pantone

Types de papiers utilisés :
- Couverture :
imprimée sur Winter Les Natural gris 541 120 g
- Gardes rapportées : Pop'Set Urban Grey 170 g
- Intérieur : imprimé sur Gardapat 13 Bianka 150 g

Los Últimos Masoveros

Los Últimos Masoveros, Angel Herranz, intérieur livre ouvert

 

Ce beau livre est le fruit du travail photographique effectué entre 2008 et 2011  par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens. Los Últimos Masoveros est le premier livre auto-édité de Angel Herranz. Réalisé en espagnol avec une traduction française, l’ouvrage a la particularité d’avoir été imprimé à la fois en numérique (couverture) et en offset HR-UV (le reste du livre).

 

Le terme masovero (du catalan « masover ») fait référence aux agriculteurs et éleveurs habitant una masia dont ils ne sont pas propriétaires, mais exploitants, et qui cultivent les terres adjacentes au domaine en échange d’une rétribution ou d’une partie du bénéfice résultant de cette activité… Les masias se caractérisent par des constructions établies en marge des villages. La rudesse d’une vie isolée, associée à un travail ingrat ne laissant pas de répit, est une des raisons pour lesquelles ce métier est pratiquement voué à l’extinction…
Tout cela : masias, paysages et habitants, ont constitué la source principale d’inspiration de ce projet. Un hommage qui présente un style de vie en déclin mais encore latent, un fragment de notre histoire commune que l’on ne veut pas voir sombrer dans l’oubli, un métier qui, même s’il ne perdure pas, continue de vivre au travers des pages de ce livre.
– Clara Martin Grau, gestion culturelle et commissariat d’exposition ; extrait du texte d’introduction