Beaux livres

Titre : "Vachement belle, poème pastoral par amour de l'Aubrac"

Auteur : Jacques Larrue

ISBN : 978-2-956-368-52-6

Éditeur : Chez Jaco

Préface : André Valadier, "Monsieur Aubrac", père du Parc Naturel Régional

Nombre de pages : 72

Façonnage : format 24 x 21 cm à l'italienne, habillage de couverture rembordé sur carton 24/10, gardes vierges rapportées 2 x 4 pages, reliure cartonnée, cahiers cousus, dos droit repincé, tranchefile tête et pied

Impression :
- Couverture :
quadri recto + pelliculage mat recto
- Intérieur : quadri recto/verso

Types de papiers utilisés :
- Couverture :
imprimée sur couché moderne demi-mat 135 g
- Gardes rapportées : Offset blanc 140 g
- Intérieur : imprimé sur couché moderne demi-mat 135 g

Vachement belle

Vachement belle, poème pastoral par amour de l'Aubrac, Jacques Larrue, Chez Jaco, intérieur

Vachement belle, poème pastoral par amour de l’Aubrac est écrit entièrement en alexandrins par Jacques Larrue, et conte à la première personne la vie d’une vache nommée Lambda. Lambda ne parle pas pour rien dire, et nous raconte ce qu’est sa vie, sa fonction et son utilité. L’ouvrage est un hommage du poète à l’Aubrac, à ses vaches, à l’authenticité de la vie paysanne, et aux gens sensibles proches de la nature. Les 72 pages du livre à la reliure cartonnée sont imprimées en quadrichromie HR/UV sur papier couché moderne demi-mat. André Valadier, « Monsieur Aubrac », membre fondateur de la Coopérative Jeune Montagne, a rédigé la préface.

 

Jacques Larrue nous propose un poème pastoral rare dans sa conception car il a considéré que c’était une vache Aubrac, « Lambda », qui était la mieux placée pour dérouler le film épique de sa vie. Cela va donner à l’ensemble de l’ouvrage une véritable authenticité. L’interprétation poétique qui en résulte, marquée de la rigueur et du talent de l’auteur, révèle une approche sensible et exacte qui ne manquera pas de retenir l’attention du lecteur.
– André Valadier, extrait de la préface.

 

On m’appelle Lambda, mon état est de vache
C’est un admirateur, un surnommé Jaco,
Qui m’a soufflé l’idée, considérable tâche,
De remonter le temps, non pas jusqu’à Lascaux,
Mais un cycle de vie, le mien en l’occurence,
D’une race assez rare, mais encore si pure.
Lorsqu’au printemps, en mai, nous retrouvons l’espace,
Les montagnes verdies, nous offrent leurs pâtures.

– extrait du livre, page 11