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Titre : "À l'ouest - Récit"

Auteur : Charles Flamand

ISBN : 978-2-9540501-5-7

Éditeur : Readymade Studio

Illustrations : Joran Briand

Design graphique : Studio Briand & Berthereau

Typographiee : Self Modern, dessinée par Lucas Bihan

Nombre de pages : 64

Façonnage : format 11 x 23 cm à la française, couverture 4 pages + 2 rabats de 9,5 cm dépassants, intérieur 4 cahiers de 16 pages, rainage et pliages des rabats, dos carré cousu collé

Impression :
- Couverture :
numérique quadri recto/verso
- Intérieur : monochromie pantone bleu

Types de papiers utilisés :
- Couverture :
imprimée sur Keaykolour bleu de Sèvres 250 g
- Intérieur : imprimé sur Munken Print Cream 1.8 90 g

À l’ouest

À l'ouest, récit, Charles Flamand, intérieur
À l’ouest est un récit de Charles Flamand, auteur et rédacteur éditorial, co-créateur de Readymade Studio qui a édité le livre. Le récit est illustré par des dessins de Joran Briand, du Studio Briand & Berthereau qui a également conçu le graphisme de l’ouvrage.  Les 64  pages du livre sont imprimées en offset HR-UV en monochrome bleu sur le blanc crème du papier Munken Print Cream d’Arctic Paper. La couverture à rabats latéraux est elle imprimée en numérique, en quadrichromie, sur un papier Keaykolour Bleu de Sèvres 250 g/m² Arjowiggins.

 

J’aime l’océan avec tous mes sens. Avec mes yeux qui le voient dans l’azur de ses jours et le velours de ses nuits. Avec mon odorat qui le respire. Avec mes oreilles qui l’écoutent. Avec ma bouche qui le goûte. Avec ma peau, mes muscles, ma chair, tout mon corps qui se glisse en lui. J’aime sa relation à la terre. Cette façon qu’ils ont de se mélanger dans un ébat langoureux, parfois fougueux, sur un lit trop grand dont les draps se font et se défont avec la marée. J’aime ses ondes qui se soulèvent comme des poumons inspirant de l’air. J’aime ses îles ou dorment des phares oubliés. Ses aubes roses. Ses zéniths jaunes éblouissants dans le ciel bleu et l’air chaud des journées d’été. J’aime ses crépuscules où le soleil s’en va danser de l’autre côté. Et ses horizons qui n’ont pour limite que ma perception infime. J’aime tout ce qu’il provoque en l’âme humaine. Je l’ai dans la peau, comme on dit.

Charles Flamans, Chapitre 1 – Le paradis perdu – Extrait du livre, page 11