Escourbiac au Festival Photo Montier 2017
Escourbiac l’imprimeur se prépare déjà pour le 21ème Festival international de la photo animalière et de nature de Montier qui aura lieu du jeudi 16 au dimanche 19 novembre 2017 à Montier-en-Der. Comme d’habitude, vous pourrez retrouver notre stand au Village des Marques à Giffaumont-Champobert.
Escourbiac présentera à l’occasion de ce Festival Photo Montier 2017 ses nouvelles réalisations, ainsi que deux nouveautés :
- l’atelier de façonnage d’exception, nouveau service haut de gamme de réalisation de coffrets et d’objets d’exception façonnés « maison »,
- la plateforme de vente en ligne de beaux livres d’art et de photographie Achevé d’imprimer.

Achevé d’imprimer sur les presses d’Escourbiac l’imprimeur !
Escourbiac a le plaisir d’annoncer la publication d’Achevé d’imprimer, la nouvelle plateforme de vente en ligne de livres d’art et de photographie achevés d’imprimer sur les presses d’Escourbiac l’imprimeur ! Achevé d’imprimer vient compléter l’offre Beaux Livres d’Escourbiac l’imprimeur qui se décline donc dorénavant de la conception à la vente.
Achevé d’imprimer est une plateforme de ventes en ligne de type Place de marché : sa philosophie est de mettre en relation vendeurs – auteurs et éditeurs de livres imprimés chez Escourbiac – et clients. Tous les livres commandés sur Achevé d’imprimer seront directement livrés par leurs auteurs, en Chronopost, après paiement sécurisé. Chaque vendeur aura à terme son propre accès personnalisé et sécurisé pour suivre ses ventes et gérer son espace.

On peut d’ores et déjà trouver sur Achevé d’imprimer une grosse vingtaine d’ouvrages, ainsi qu’une partie consacrée aux livres à paraitre, en cours de financement participatif.
Escourbiac l’imprimeur vous invite à venir visiter les différentes collections d’Achevé d’imprimer.

Salon de la photo 2017 : Escourbiac l’imprimeur vous invite !
L’édition 2017 du Salon de la Photo démarre ce jeudi 9 novembre à Paris, Porte de Versailles, et se termine le lundi 13. Comme tous les ans, Escourbiac l’imprimeur vous invite à venir nous rencontrer et découvrir nos dernières réalisations. Vous pourrez nous retrouver sur notre stand, Pavillon 5.1, allée B stand 011.
Nous invitons tous nos clients désireux de disposer d’une invitation pour le Salon à nous en faire la demande.
Sebastiao Sagaldo sera doublement à l’honneur cette année avec la grande expo « Parfum de rêve » et la Collection Salgado de la Maison Européenne de la Photographie. Les lauréats des Zooms 2017 sont Céline Jentzsch et Rudy Boyer.

Le Salon de la Photo 2017 sera l’occasion pour Escourbiac de présenter deux nouveautés qui viennent étoffer son offre d’imprimeur :
- l’atelier de façonnage d’exception, nouveau service haut de gamme de réalisation de coffrets et d’objets d’exception façonnés « maison »,
- la plateforme de vente en ligne de beaux livres d’art et de photographie Achevé d’imprimer.
Escourbiac l’imprimeur participera également à plusieurs conférences et signatures de Compétence photo :
- Dimanche 12, 16h : Autoéditer son livre photographique, avec Xavier Beaudoux et John Briens (Escourbiac) + Signatures
- Lundi 13, 15h : Le beau livre : de la conception à la vente, avec John Briens (Escourbiac) et Marc Pussemier (Librairie Le 29)

Photo de l’affiche 2017, signée Brice Portolano
Cliquer sur le logo pour en savoir plus sur le salon
Photobook Social Club : conférence sur l’édition du livre de photographie
Alain Escourbiac participera le samedi 28 octobre à une Conférence sur l’édition du livre de photographie organisée par Emmanuelle Halkin et François Jolly du festival Circulation(s). L’évènement aura lieu à l’Espace Beaurepaire, 28, rue Beaurepaire, Paris 10e, de 15h à 16h30, dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10° , du Fetart, et de la semaine du Photo Book Social Club.
La conférence se donne pour objectif de décrire toute la chaine de conception d’un livre de photographie, de la conception à la commercialisation. Une deuxième partie tournera autour de la question « Quel sera le livre photo de demain ? ». Les participants seront :

Le PhotoBook Social Club est un collectif d’éditeurs indépendants de livres et de revues photographiques qui, invités par les Rencontres Photographiques du 10°, ont investi pendant une semaine l’Espace Beaurepaire , avec le soutien de Fetart Paris, afin de mettre à l’honneur le livre de photographie.
Catalogue de l’exposition de Renger-Patzsch
Escourbiac l’imprimeur était présent le lundi 16 octobre dernier au
Jeu de Paume. À l’occasion du vernissage de l’exposition
Albert Renger-Patzsch «
Les Choses ». L’imprimerie avait réalisé le catalogue de l’exposition, en trichromie + 1 pantone,
trame mixte 240, et
photogravure maison.
Au fond, il fallait bien cela pour être à la hauteur du travail d’Albert Renger-Patzsch !




La Libraire Photographique Le 29 lance un emprunt participatif
La Libraire Photographique Le 29 lance un emprunt participatif pour faire face à ses achats de fin d’année.
En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle
– Amadou Hampaté Ba (1900 – 1991)
Et en Europe, quand une librairie appelle à l’aide, une librairie spécialisée dans les livres photos comme la Librairie Le 29 , on se doit de réagir au risque de perdre un pan de mémoire collective.
L’économie d’une librairie est fragile, ses marges sont les plus faibles du secteur commercial. Et un quart du chiffre d’affaire annuel se réalise à Noël. Afin de ne pas rater cette période cruciale, la Librairie photographique Le 29 a lancé un crowdfunding sur Pulsss afin d’obtenir sous forme de prêt le complément de trésorerie nécessaire pour assurer le renouvellement de son stock d’ouvrages.
Librairie Photographique Le 29 dispose de 20 000 euros et sollicite un prêt complémentaire de 5 000 euros pour réaliser les achats d’ouvrages qui seront mis en vente à partir de mi-novembre.
Escourbiac l’imprimeur est très fier de soutenir Marc Pussemier et la Librairie Photographique Le 29, et d’appeler à contribuer au projet :

Escourbiac au Nouveau Salon des Cent à Athènes
Alain Escourbiac sera présent le lundi 25 septembre prochain à l’inauguration de la nouvelle exposition du Nouveau Salon des Cent – Hommage à Toulouse-Lautrec au Benaki Museum d’Athènes.
A l’occasion du centième anniversaire de la mort de Toulouse-Lautrec, en 2001, cent des meilleurs graphistes mondiaux de 24 pays ont réalisé gratuitement une affiche pour Le Nouveau Salon des Cent, manifestation produite par Escourbiac l’imprimeur avec la complicité du graphiste hollandais Anthon Beeke et du papetier allemand Scheufelen, et exposée au Centre Pompidou à Paris en novembre 2001. L’exposition a depuis voyagé dans de nombreuses villes d’Europe, d’Asie et d’Amérique – citons notamment l’exposition au Musée Les Arts Décoratifs à Paris rue de Rivoli entre juin 2009 et janvier 2010, les créations du Nouveau Salon des Cent étant présentées à cette occasion en regard des 26 affiches de Toulouse-Lautrec de la collection Les Arts Décoratifs.

Ce nouveau salon faisait bien sur référence au fameux Salon des cent créé en 1889 par Léon Dechamps et sa revue littéraire La Plume, qui a vu passé de 1894 à 1900 les plus grands noms de l’affiche comme Grasset et Mucha. Lautrec y signa deux de ces placards en 1896 : « La passagère du 54 » et « Elles« .
Le Nouveau Salon des Cent sera donc exposé en Grèce au Benaki Muséum d’Athènes, du 28 septembre au 12 novembre 2017,, additionné de cinq posters originaux de Toulouse-Lautrec et un de Pierre Bonnard, le tout issu de la collection du National Gallery – Alexandros Soutzos Museum, seize posters créés par seize artistes grecs, sur la lignée de l’exposition de 2001, et des portraits de Toulouse-Lautrec élaborés par des étudiants du Vakalo College d’Art & Design.

Era Angola

Le photographe français Jean-Charles Gutner a couvert le conflit angolais pendant 3 ans pour l’Agence France Presse (AFP) et Associated Press (AP). Ce livre propose un recueil de quelques photographies réalisées pendant ses années de reportage dans toutes les provinces angolaises ou la guerre civile déchirait ce pays. La plupart des photographies présentées dans Era Angola ont fait l’objet de publication importante dans la presse internationale. Ses archives sont actuellement diffusées par l’agence Sipa press.
Era Angola a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank.
Exercice difficile que celui de la mémoire, douloureux quelquefois. Voilà près de 20 ans déjà que ces photographies, aujourd’hui publiées dans ce livre, ont été réalisées en Angola, pays d’Afrique australe, terre d’extension de la guerre froide depuis son indépendance en 1974. .. ./… L’Angola vit, depuis la fin du conflit, une période de paix et de prospérité. Je souhaite que celle-ci demeure définitivement dans ce pays, loin des appétits voraces des puissances politiques et financières étrangères. Le gouvernement a heureusement gagné la guerre, je souhaite sincèrement qu’il ne perde pas la paix.
La guerre ne grandit pas les hommes, elle les détruit et bien présomptueux celui qui en tire gloire ou profit, car l’écho des morts résonne toujours dans le balancier de la mémoire.
Mungwe, Jean-Charles Gutner, 2016 – extrait de la préface.
Autour du monde en Porsche entre père et fils

Quel plus beau cadeau un père peut offrir à ses fils que de les emmener à la découverte du monde dans une vieille Porsche 928 ? Un véhicule de voyage original pour renforcer les liens familiaux, c’est le choix qu’on fait Philippe et ses enfants. Après avoir rejoint l’Iran en 2011 avec son cadet Baudouin, Philippe prépare en 2016 un trajet Paris-Tokyo avec son ainé Thibault. Un plan bouleversé par Baudouin qui demande à repartir pour un tour du monde. L’héritage des enfants de Philippe, c’est l’amour du voyage et de l’autre. Le secret pour y parvenir est d’une merveilleuse simplicité : passer du temps ensemble.
A l’obtention de mon baccalauréat, mes parents m’offrirent une 4L. Cette voiture me permit de réaliser plusieurs grands voyages dont le souvenir guida ma vie personnelle et professionnelle et dont le récit fascina mes enfants dès leur plus jeune âge. Partager un jour de telles aventures avec mes fils était pour moi un rêve absolu. Jusqu’au jour où ils me proposèrent un périple commun. Impossible de refuser ! Partir, vivre l’aventure d’une vie ensemble, faire le tour de la Terre en voiture… Et plus encore, car il s’agissait de voyager avec notre Porsche de collection.
…/…
Embarquer mes fils, que j’aime plus que tout au monde, dans un tel voyage était une énorme responsabilité ; mais j’ai partagé des moments exceptionnels à leurs côtés. Nous avons vécu des moments intenses de découvertes, de rencontres, parfois d’anxiété, mais jamais de doute. Passés les premiers jours, où il nous a fallu prendre le tempo, nous avons vécu côte à côte sans qu’il y ait le moindre désaccord, en parfaite harmonie et simplicité. Au terme de ce voyage, j’ai réalisé que nous venions de vivre quelque chose d’unique et que cette tranche de vie dépassait mes rêves, nos rêves, pour devenir notre histoire. Je suis très fier que mes fils se soient donné les moyens de réussir, ensemble, une telle épopée.
Philippe Delaporte, extrait du livre.
Hôtel, nous sommes de passage

Tomas Smith réalise son premier ouvrage, Hôtel, nous sommes de passage, comme une forme d’introspection, entre journal intime et carnet de bord. C’est son témoignage. Il nous révèle des fragments de mémoires, teintés de sa double culture, ses mouvements entre le Chili et la France. Ce n’est pas l’aventure, ce n’est pas épique, c’est un retour modeste à ses lieux familiers, le regard émancipé à travers son viseur.
Il nous embarque, nous tire de son appartement bordelais embrumé de nicotine vers l’écume du Pacifique. Il nous ramène d’une salle de bain humide de la huitième région vers le fond du Périgord où une 4L rouillée finit sa course. Ce sont ses aller-retours entre deux continents qui rythment sa démarche, ce sont Chloé et Javier, ses complices en chemin, puis il y a Alice ici et Antonia là-bas. Tomas saisit des visages amis pour confier son histoire, l’étrange et l’ordinaire d’un semblant de quotidien, gueules de bois dominicales et traversées d’Atacama, le mystère des corps nus qui errent dans la nuit sous une menace abstraite et latente. Il nous balade.
Photographe franco-chilien, diplômé d’un Master Recherche en Arts-Plastiques à l’Université Bordeaux Montaigne, Tomas Smith expose depuis 2010 dans des expositions collectives de la région bordelaise. La dernière est Je vous souhaite d’être follement aimé, Festival Ciné Marges, Bordeaux.
Les métiers de l’aviation – Histoire & patrimoine

Les métiers de l’aviation, histoire & patrimoine, présente en trois grand temps chronologiques, le temps des pionniers et des exploits individuels (1890-1945), le temps de l’industrialisation et de la massification (1945-1980), enfin, le temps de l’informatisation et de la démocratisation mondiale (1980 à nos jours), l’histoire de l’univers professionnel de l’aviation, jeune encore, et générateur de progrès technologiques remarquables. A travers ces métiers, avec les hommes et les femmes qui les ont créés et fait évoluer, ce livre est une façon inédite de découvrir l’histoire de l’aviation.
Ce livre est le quatrième opus de la série « Histoire et patrimoine des métiers » des Nouvelle Éditions Loubatières, après les métiers du vin, du cirque et de la météo. Publié avec le concours de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, il est écrit à quatre mains par Jean-Marc Olivier, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Toulouse-Jean-Jaurès, Marie-Madeleine Rotelli et Sophie Rousseau, toutes les deux titulaire d’un Master 2 en Histoires et Civilisations modernes et contemporaines portant sur l’évolution du travail dans l’industrie aéronautique toulousaine entre 1960 et 1980, et Maurice Zytnicki, ingénieur en systèmes d’information, auteur d’articles sur l’histoire des techniques. Jean-Marc Olivier concentre depuis 10 ans ses recherches sur l’histoire de l’aéronautique dans le cadre du Laboratoire Framespa (CNRS) et du labex SMS (Structuration des Mondes Sociaux). Il encadre de nombreuses thèses sur ce sujet et vient de créer un Master recherche intitulé « Histoire et patrimoine de l’aéronautique et de l’espace« . Il dirige la revue Nacelles. Passé et présent de l’aéronautique et du spatial. Maurice Zytnicki contribue à la revue Nacelles, et a organisé des journées d’études sur la CAO et les transformations des processus de conception industrielle.
Bijou(x) de Peau(x) 2017
L’exposition Bijou(x) de Peau(x) 2017 est le résultat d’un travail collectif et inter-sections autour du travail sur le cuir, identité de la région de Graulhet. Le projet : concevoir des parures ornementales dont le cuir constitue la matière d’œuvre privilégie. Onze équipes pluridisciplinaires ont été constituées, mêlant élèves-designers et étudiants-artisans d’art des formations « Art du bijou et du joyau » du lycée Clément de Pémille, Graulhet et de « Sciences et technologies du Design » du Lycée des Arènes, Toulouse.
Dans un deuxième temps, deux autres formations des mêmes établissements se sont à leur tour impliqués dans le projet : le BTS « Design graphique » pour le lycée des Arènes et le Baccalauréat professionnel « Photographie » pour le lycée Clément de Pémille ; les apprentis photographes et étudiants en graphisme prenant en charge conjointement la communication visuelle de l’évènement en concevant affiche, flyer et catalogue.
L’exposition sera présentée tout l’état 2017, jusqu’au 31 août, au Cinéma Vertigo à Graulhet.
Scène Nationale d’Albi : catalogue saison 2017-2018

Catalogue de la Saison 2017-2018 de la Scène Nationale d’Albi, ce beau petit livre de 144 pages présente les spectacles de musique, théâtre et danse qui seront organisés au Grand Théâtre d’Albi, et dans les autres lieux de la scène albigeoise, de septembre 2017 à juin 2018.
Née en novembre 1983, le Centre Culturel de l’Albigeois devient « Scène Nationale » en 1992. Plus de 20 ans après, c’est sous le nom de Scène Nationale d’Albi que l’association tarnaise, fidèle à ses responsabilités artistiques, professionnelles et publiques, prolonge son travail de démocratisation culturelle désormais articulé autour de son formidable outil, le Grand Théâtre et de ses autres lieux, le Théâtre des Lices et l’Athanor. Parmi ses particularités, la SNA fait vivre un cinéma d’art et essai labellisé par le Centre National de la Cinématographie.
Pipi

Édition artistique imprimé à 200 exemplaires numérotés, Pipi regroupe la collection photographique d’instants volés d’une jeune femme, lors de ses pauses pipi à travers ses différents voyages. Dernier né du Studio Périphérique, Pipi aurait pu constituer un attentat à la pudeur. Mais cette collection d’intimités volées et dévoilées manie le jeu des distances avec adresse : celle de ceux qui, à n’importe quel moment, sont capables de transcender l’immédiat d’une réalité ordinaire en un point de vue extraordinaire.
Créé par le fondateur du studio Périphérique, Laurent Salles, Pipi est un objet à part entière, soigneusement réalisé.L es photos sont volontairement classiques, sans effet ni retouche pour garder un côté réaliste. Il est important que le jeu de cache-cache qu’il a pu y avoir avec le sujet soit perçu. Il a d’ailleurs été parfois difficile de surprendre et de capturer les scènes, d’où l’utilisation alternée d’un reflex numérique et d’un iPhone, plus facilement dissimulable.
A l’origine fondé par Laurent Salles et José Lamali, studio Périphérique est un laboratoire d’idées parisien qui éclaire le réel à la lueur de l’irrationnel et du décalé. Les évidences du quotidien, projetées dans un espace à mi-chemin entre l’ordinaire et l’extraordinaire par un geste poétique nous questionnent alors sur notre propre regard et nos illusion. Périphérique, articulé aujourd’hui par Laurent Salles, s’intéresse particulièrement aux outils et dispositifs numériques et les détournent de leur fonctionnalité première. La plupart des projets du studio peuvent exister sous deux formes numériques, puis ensuite se cristalliser à travers l’objet d’édition.
Ritratto

Ritratto est le fruit encore vert d’une interrogation photographique développée pendant une résidence d’artiste de Fausto Urru au sein du Lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle, de novembre 2016 à mars 2017, avec un prolongement au Centre Intermondes en avril 2017. Les portraits et paysages de périurbains du photographe sont pris en argentique à la chambre photographique 4×5 et développés au platine-palladium, procédé ancien de tirage photographique basé sur la photosensibilité des sels de fer, de platine et de palladium.
Ritratto – ce mot si rempli de sens -est ce (ou celui) qui se dérobe, peu importe au final de qui s’agit-il, de qui, si d’un espace ou d’une personne. En face de (ou dedans), il fallait de toute façon en enlever l’excès, patiemment, pour parvenir à l’essentiel – cette nudité si fragile, cette « vie silencieuse » Aux rendez-vous hebdomadaires au Lycée Vieljeux et à la Résidence de Beaulieu faisaient écho mes « Flâneries inactuelles », solitaires, sur le seuil d’un territoire en perpétuelle recomposition, et tantôt éclairé par une résurgence, un « retentissement ».
Fausto Urru, extrait du livre
Né en 1983 en Sardaigne, et diplômé en Sciences Politiques à l’Université de Bologne, Fausto Urru s’est ensuite plongé dans la photographie qu’il a étudié à l’École Supérieure des Arts de l’Image « Le 75 » à Bruxelles. Fausto Urru travaille depuis 2010 entre la Belgique, le Nord Pas de Calais, Niort, Lyon, Bondy et la Sardaigne, enchainant résidences d’artiste et expositions. Fausto Urru vit entre Paris et la Sardaigne.
Berlinetta ’50s – Coupés rares italiens des années cinquante


Berlinetta ’50s, coupés rares italiens des années cinquante, est un beau livre édité par Camino Verde, hommage aux stylistes du design automobile italien. Les photographies de Xavier de Nombel viennent sublimer toute la subtilité et le caractères de ces véhicules exceptionnels, appuyées par la plume de Christian Descombes. Le beau livre existe en version française et anglaise, comprend 425 photos noir et blanc et couleur et est disponible dans une couverture rigide et jaquette sous coffret
De la plus populaires des Fiat à la plus exclusive des Maserati, les carrossiers italiens ont exercé leur art et leur talent sur les plates-formes les plus diverses au lendemain de la Seconde Guerre. De ce foisonnement de créativité, tant technique qu’esthétique, émergent des marques prestigieuses, Ferrari, Lancia, Maserati, Alfa Romeo qui prennent le large devant Abarth, Cisitalia, Nardi, Siata, Stanguellini… Chez les carrossiers Bertone, Ghia, Pinin Farina, Vignale, Zagato prennent le virage de la construction en série, laissant derrière eux Balbo, Boano, Farina, Moretti, Motto, tandis qu’émergent les premiers stylistes indépendants, Mario Revelli de Beaumont, Giovanni Michelotti ou Franco Scaglione…
Quatrième de couverture
Des circuits de Formule 1 qu’il fréquente dès son plus jeune âge aux remises des plus grands collectionneurs, Xavier de Nombel a su immortaliser tout ce que l’automobile a créé de plus exaltant. Ce passionné instinctif, fasciné par les sportive italiennes qu’il a découvertes au fil de ses reportages pour la presse spécialisée, s’est laissé guider par ses coups de coeur pour créer son propre musée de la carrosserie italienne, magnifiant les formes et les volumes qu’il livre dans ses pages.
Christian Descombes a passé vingt-cinq années à la rédaction du magazine Automobiles Classiques. Il a approché les plus belles voitures du monde, modernes et anciennes, et professe un faible assumé pour la carrosserie italienne. Il rend ici hommage aux stylistes qui ont donné au design italien la position dominante qu’il a occupée des années 1950 au tournant du XXIe siècle. Une grande famille qu’il fait revivre au fil des pages pour les lecteurs.
Lévitation

Les photographies de Lévitation, troisième beau livre de Ian Patrick après Archaos – Cirque de caractère et Héros anonymes – D-Day Portraits, ont été prises au cours de trois étés, dans une piscine du sud de la France, souvent la nuit. A chaque photo de nu sous l’eau correspond une divinité aquatique. Ce travail en couleur ou en noir et blanc nous transporte dans un monde irréel de corps mystiques, à la fois intangibles, sensuels et désirables. Le livre est entièrement bilingue français/anglais.
Les photographies de la série Lévitation de Ian Patrick sont exposée à la Galerie Argentic à Paris, du 1er juin au 8 juillet 2017.
En photographiant sous l’eau, dans un silence froid, sans aucune communication verbale, une relation très particulière s’est établie entre mes modèles et moi. Les sujets deviennent des apparitions, en état d’apesanteur, ils s’apparentent à des poissons volants, saisis dans un filet aux mailles de lumière. Tous les sens sont en éveil, le temps s’arrête, dans une sorte d’extase.
Comme au cœur de la matrice maternelle, on retrouve un état de symbiose originel oublié. Dans cet univers, des centaines de bulles évoluent autour de formes ondulantes telles des perles venues du nirvana. Les silhouettes prennent alors la forme éthérée de dieux et de déesses, dans une demeure singulière où l’esprit se libère, peut-être le royaume de la transmutation, de l’avatar.
Ian Patrick, extrait de la préface.
Berlingot, concentré érotique fluide

Premier numéro de Berlingot, condensé artistique fluide, une revue érotique artistique explorant la fluidité des genres et des sexualités à travers le prisme d’une sélection de 40 artistes. La revue est une compilation de 10 rubriques fluctuantes, comme des horizons multiples pour explorer un paysage : Anatomie / Animal / Bota-nique / Energie / Fetish / Genderfuck / Rectum Versum / Up & Down / Cordes / Playlist.
L’objet imprimé se veut vivant, libre, et le support d’évènements qui incarneront ce manifeste, au travers de soirées mêlant performances, workshop, musique, débats ou conférences. Le projet démarre à Toulouse, et voyagera au gré de ses désirs.
La réalisation de ce premier numéro a été financée par un crowdfunding sur We Make It.
Voici enfin entre vos mains l’objet de mes désirs, de vos désirs. Après des mois et des mois de réflexion, de recherches, et de travail excitant, la réussite du crowdfunding sur We Make It a récompensé nos ardeurs. C’est donc le début d’une belle aventure qui explorera les corps, les désirs, les genres, les sexualités, les orgasmes et autres réjouissances. L’Art comme talweg, l’instinct comme guide, le plaisir comme jalon. Je vous souhaite une chaude lecture, je vous souhaite d’y laisser quelques gouttes scintillantes.
Marie Savage Slit – Extrait de l’Edito.
Elle s’était éprise d’une passion pour les creux des corps des gens.
Chaque creux pourrait être le lit d’un lac artificiel.
Ce serait beau un corps qui porte des lacs elle se disait. Ce serait même apaisant en fait.
On pourrait s’y laver, s’y abreuver.
Chaque geste serait alors plus prudent, plus conscient, pour ne pas renverser les lacs.
Ou au contraire, dans la panique, la colère ou l’extase, les corps éclabousseraient l’espace de l’eau des petits lacs. Ce tourbillon d’émotions fini, les lacs à sec se re-empliraient doucement du fond jusqu’au bord et ça serait comme ça tout le temps…
Olga Mathey, cargocollective.com/olgamathey, Anatomie, extrait
Space Ipsum

Brochure du photographe Laurent Laporte. Cette piqûre de 64 pages reliée en couture Singer au pli reproduit sa série Space Ipsum : 26 photographies noir & blanc accompagnés de textes en anglais. Space Ipsum est désigné par le graphiste et directeur artistique Pierre Vanni.
In 2011, the NASA has created a new online tool to generate filler text based on a database of historical space quotes.
Basé à Paris, le photographe Laurent Laporte a été publié dans plusieurs revues et publications en ligne, comme Somewhere Magazine, Archive Collective, Yet Magazine, C41, Selectism, Fisheye, Paper Journal, Another Something, Splash and Grab Jrnl…
Il a aussi contribué à illustré plusieurs publications comme le journal Le Monde, One Year for Paris 2017, Kennedy Magazine …
Argos Challenge, 2013-2017, A Research & Development project

Ce livre communicant a été édité par Total pour retracer les quatre années du Challenge Argos : créer le premier robot de surface autonome adapté aux sites oil & gas. Cinq équipes originaires d’Autriche et d’Allemagne (Argonauts), d’Espagne et du Portugal (Foxiris), de France (Vikings), du Japon (Air-K) et de Suisse (Lio) se sont confrontées pour créer des robots capables d’effectuer des tâches d’inspection, détecter des anomalies et intervenir en situation d’urgence.
De juin 2015 à mars 2017, trois compétitions ont été organisées en partenariat avec l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) dans une ancienne unité de déshydratation de gaz à Lacq dans les Pyrénées Atlantiques, dans des conditions proches de celles rencontrées sur les installation de production de Total. En mai 2017, l’équipe Argonauts a été déclarée vainqueur du Challenge Argos.
Los Últimos Masoveros

Ce beau livre est le fruit du travail photographique effectué entre 2008 et 2011 par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens. Los Últimos Masoveros est le premier livre auto-édité de Angel Herranz. Réalisé en espagnol avec une traduction française, l’ouvrage a la particularité d’avoir été imprimé à la fois en numérique (couverture) et en offset HR-UV (le reste du livre).
Le terme masovero (du catalan « masover ») fait référence aux agriculteurs et éleveurs habitant una masia dont ils ne sont pas propriétaires, mais exploitants, et qui cultivent les terres adjacentes au domaine en échange d’une rétribution ou d’une partie du bénéfice résultant de cette activité… Les masias se caractérisent par des constructions établies en marge des villages. La rudesse d’une vie isolée, associée à un travail ingrat ne laissant pas de répit, est une des raisons pour lesquelles ce métier est pratiquement voué à l’extinction…
Tout cela : masias, paysages et habitants, ont constitué la source principale d’inspiration de ce projet. Un hommage qui présente un style de vie en déclin mais encore latent, un fragment de notre histoire commune que l’on ne veut pas voir sombrer dans l’oubli, un métier qui, même s’il ne perdure pas, continue de vivre au travers des pages de ce livre.
– Clara Martin Grau, gestion culturelle et commissariat d’exposition ; extrait du texte d’introduction
Contes Blancs

Cette édition des Contes Blancs de Jules Lemaitre a été réalisée à l’occasion des soixante ans de la mort de Blanche Odin par le Musée Salies de Bagnères de Bigorre qui consacre une exposition de l’artiste du 17 mai au 29 octobre 2017 : Hommage aux soixante ans de la mort de Blanche Odin. Elle reprend une édition de 1900 spécialement publiée par Octave Uzenne pour les Bibliophiles indépendants, tirée pour les souscripteurs à 200 exemplaires, et comprenant 69 compositions aquarellées et vignettes de Blanche Odin. Cette édition n’avait jamais été réimprimée.
Blanche Odin (1865-1957) est une aquarelliste française célèbre pour ses représentations de bouquets de rose. Élève de l’aquarelliste Madeleine Lemaire à Paris, à une époque où l’école des beaux-arts est fermée aux femmes, elle ouvre en 1902 à Paris un atelier au 21 rue du Vieux Colombier qui connait un grand succès. En 1934, elle décide de s’installer à Bagnères-de-Bigorre, et fait don en 1938 de quarante-huit aquarelles au musée Salies. Elle est aujourd’hui reconnue comme une des plus grandes aquarellistes de sa génération.
Jules Lemaitre, écrivain, historien, élu à l’Académie française en 1895, auteur des Contes Blancs, achevés d’imprimer le 10 avril 1900, demanda à Blanche Odin d’illustrer son livre à l’occasion d’une édition spéciale pour les Bibliophiles indépendants.
Deux-mille-seize, je suis fatigué de courir tous les lièvres à la fois
Catalogue de 56 pages du photographe Laurent Saint-Aubin, composé d’une quinzaine de photos couleurs et d’autant de textes courts. Ce livre est imprimé en numérique.
True colors
True Colors est une série de portraits portée depuis quelques années par le photographe Simplimage, membre du collectif approche photo, avec comme idée principale le retour à l’essentiel, à l’émotion, aux vraies couleurs de chacun. Plus de 50 femmes ont participé à cette série, beaucoup n’avaient jamais posé pour un photographe.
(suite…)
Autour d’Henri Martin : les chemins du post-impressionnisme
Catalogue de l’exposition Autour d’Henri Martin : les chemins du post-impressionnisme du 20 mai au 17 septembre 2017 au Musée Municipal du Pays Vaurais à Lavaur dans le Tarn.
En son temps, Henri Martin fut célèbre et fit partie du Tout Paris. Il appréciait les honneurs et les décorations, fréquentait le personnel politique de la Troisième République et reçut même une commande pour l’Élysée, lieu qu’il trouva cossu.
Il portraitura Jean Jaurès dans sa maison de campagne et Madame Viviani dans son salon. Maurice Denis et Le Sidaner firent partie de ses amis tandis que l’atelier de Rodin était voisin du sien. Le monde littéraire l’appréciait aussi puisque Edmond Rostand lui confia une décoration pour sa maison du pays basque et que Guillaume Apollinaire citait son bonheur de peindre. Si Seurat l’accusa de plagiat, Puvis de Chavannes l’adouba.
Claude Juskiewenski, « La paradoxe d’Henri Martin », extrait
L’exposition du musée de Lavaur propose pour la première fois d’examiner l’influence, supposée ou réelle, que le maître a pu exercer sur la génération de ses contemporains – souvent amis – et de ses suiveurs. Ces chemins du post-impressionnisme ont en effet guidé nombre d’artistes de « l’école toulousaine », particulièrement sensibles au paysage. A travers un choix non exhaustif de plus de 70 toiles et dessins – dont une quinzaine du maître lui-même – entre points, virgules et pavés de couleur, sont ainsi révélées les trajectoires et préférences picturales d’une quinzaine d’artistes régionaux.
Paul Ruffié, conservateur en chef du Patrimoine.
Circuit Carole – Histoire singulière d’un circuit mythique

Ce beau livre écrit par le journaliste Zef Enault retrace l’histoire du Circuit Carole créé en 1979 suite à la mort accidentelle de Carole Le Fol, jeune fille de 18 ans qui perdit la vie à moto dans les halles de Rungis. A travers cinq chapitres, Carole, histoire singulière d’un circuit mythique revient sur la genèse, les évolutions et les péripéties de la piste de Tremblay-en-France. Édité par l’Association de Gestion du Circuit Carole, avec l’appui de la Fédération Française de Motocyclisme et la Fédération Française des Motards en Colère, ce bel ouvrage de 132 pages regroupe de nombreuses photos d’archive et anecdotes, et nous fait découvrir l’histoire du Circuit à travers ceux qui l’ont façonnée.
Le 23 septembre 1977, en rentrant en moto dans le M.I.N. de Rungis pour se rendre sur le « circuit », héritage de la manifestation motocycliste internationale de 1972, Paul chute à grande vitesse, Carole sa passagère de 18 ans décède. Ce nouveau drame fait suite à de nombreux autres accidents mortels survenus depuis 5 ans sur ce site (on parle de 17 morts !). C’est l’accident de trop, les motards se fédèrent, c’est la naissance du « mouvement motard » dont émergera plus tard la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC)
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Ce livre retrace les 37 premières années quelques fois bien mouvementées de « notre circuit ». Malgré les menaces de fermeture qui ressurgissent régulièrement, le Circuit Carole perdurera encore longtemps sur ce tracé ou sur un nouveau site, la FFM et son partenaire la FFMC y veillent.
extrait de « Le Circuit Carole, une utopie qui s’est concrétisée ! », par Jacques Bolle, président de la FFM, en introduction du livre.
L’art & ses objets

Catalogue de l’exposition collective autour de L’art & ses objets, cycle décliné en sept volets d’octobre 2016 à juin 2017 à la Galerie épisodique, 1 rue des Nanettes, Paris onzième. A partir de la question « Qu’est-ce qui fait art? », Gaya Goldcymer et Jonathan Taieb ont organisé la réflexion autour de sept notions : Choséité, L’I’m-matériel, L’Urbain, La Trame, Fusion/Effusion, L’Actuel, A l’aveugle ; réunissant les œuvres de plus d’une soixantaine d’artistes contemporains.
L’Art & ses Objets s’est donc imposé à nous. Avec évidence Avec intensité. Naturellement. Ou presque.
Nous avons donc essayé de débusquer le pourquoi de cette pérennité tout en essayant d’en trouver le comment en posant cet axe – l’art & ses objets – comme base de notre démarche et de nos interrogations.
Nous avons cherché à faire apparaitre la manière dont les artistes, aujourd’hui maintenant, se mettent en marche, en pensée, en travail et en production avec, en tête, dans l’inconscient collectif, ces gestes fondateurs du Bauhaus et de DaDa.
Gaya Goldcymer, Extrait de l’Introduction.