Change

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur


Change, premier volume de la Collection Gould, réuni la nouvelle éponyme de Stephen Dixon avec les photographies prises entre 1996 et 2009 de Mikiko Hara. Les mots de Dixon et les clichés de Hara ont pour point commun l’isolement et la déconnexion sociale. Le dialogue entre textes et photos se traduit visuellement par un design inventif, les textes de Dixon imprimés sur papier bleu irrisé Steardream Lapiz Lazuli s’intercalant entre les images en couleur de Mikiko Hara imprimées sur papier blanc Symbol Tatami.

The Gould Collection est une série de livres réunissant photographes contemporains et écrivains de nouvelles. La série est publiée à la mémoire de Christophe Crison, collectionneur parisien de livres photo décédé tragiquement en juillet 2015 à l’âge de 45 ans. The Gould Collection est co-éditée par Laurence Vecten (Paris), Russet Lederman (New York City) et Yoko Sawada (Tokyo).

Mikiko Hara est une photographe japonais vivant à Kawasaki, diplômé en littérature à l’Université Keio avant d’étudier la photographie à Tokyo. Les photographies de Hara captent le quotidien de l’existence des gens, en particulier des femmes, dans des lieux ordinaires. Son travail a été exposé au J. Paul Getty Musée de Los Angeles et au Metropolitan Museum de Tokyo.

Stephen Dixon, deux fois finaliste pour le National Book Award avec Frog en 1991 et Interstate en 1995, est l’auteur de dix-sept romans et seize recueils de nouvelles. Né à New York, il a travaillé comme journaliste, rédacteur, professeur de collège, barman, serveur et vendeur dans un grand magasin avant d’enseigner l’écriture et la littérature à l’Université John Hopkins de 1980 à 2007.

Un chemin vers la paix

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur


Un chemin vers la paix présente une nouvelle fois le travail de Dominique Roger, photo-reporter puis Directrice du Service photographique de l’UNESCO jusqu’en 1992. L’objectif majeur de ce livre est de s’inscrire dans les efforts réalisés en faveur d’une Culture de la Paix et de contribuer à convaincre que celle-ci passe nécessairement par l’Éducation.  Ce beau livre édité par ALAMO Consultants est une nouvelle contribution inestimable de la photographe à la mémoire visuelle de l’UNESCO, faisant suite à une longue liste : « Femmes », « Eaux rares », « Lettres de vie », « Tolérance », « Les femmes disent Non à la guerre » ou « La conquête de l’Âge ».

 

Je n’ai pas la prétention de connaître tous les pays. Mais entre 1965 (date de la ma première mission en Algérie et la dernière en 1990 au Cap Vert, j’ai effectué 135 voyages dans 77 pays différents, c’est dire à quel point l’accès à l’Éducation était au centre des préoccupations des États comme de l’Organisation Internationale à laquelle j’appartenais.
L’UNESCO m’a offert le monde et c’est à Elle que je dois d’avoir ouvert les yeux sur les différences, les inégalités, les attentes des plus démunis, en un mot : sur les Autres. Et en particulier sur les “Humbles”. Les hommes qui, épuisés de labeur, veulent apprendre à lire pour participer au monde, sortir de cette terrible exclusion qu’est l’ignorance ; les femmes accablées de tâches subalternes qui revendiquent leur droit à la connaissance, les enfants que sauveront leur facilité à apprendre et leur inépuisable curiosité.
C’est une expérience inoubliable que je me dois de transmettre en souvenir de l’espoir fou qui nous animait, d’un monde meilleur auquel il faut croire encore, plus que jamais, même si, comme nous, et parfois cruellement, il a changé.
Dominique Roger

Japon – D’encre et de lumière

Japon d'encre et de lumière, Jean-Claude Fournier & Frédéric Kuhnapfel, intérieur


Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…

Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827

 

« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.

« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie.  Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.

French Reiners : de l’ombre à la lumière

French Reiners : de l'ombre à la lumière, Greg Niro, Intérieur


Ce premier livre du photographe Greg Niro regroupe des photos portraits sur les French Reiners avec un petit historique pour chacun. L’équitation western, moins connue que l’équitation anglaise dite classique est issue des Etats-Unis, elle est constitué de plusieurs disciplines sportives. Parmi elles, le Reining, épreuve de dressage à cheval peu connue du territoire français. Photographe professionnel depuis 2007, et cavalier de reining depuis plus de quinze ans, les connaissances de Greg Niro dans le domaine lui ont permis d’accéder rapidement à la couverture des plus grandes compétitions de reining en France.

 

J’ai le simple souhait que ce livre plaise, du public novice au public averti. C’est tout d’abord un travail sur l’image, la lumière, des poses bien spécifiques se rapprochant du naturel de chaque individu. Tous les professionnels français ne sont pas représentés dans ce livre, il faudrait encore beaucoup de temps, et certains se trouvent à l’étranger.
J’espère faire avancer la médiatisation de cette discipline, à sortir un peu de l’ombre tous ces sportifs vers la lumière.
Greg Niro

Autodidacte depuis 2007, Greg Niro s’est plongé professionnellement dans le métier de la photographie., passionné par la photo de portrait noir et blanc en studio.  Son autre passion, les chevaux américains, l’a propulsé dans la photo sportive, essentiellement l’équitation western ; domaine dans lequel le photographe a plus de 5 ans d’expérience sur le terrain et plusieurs parutions dans les magazines spécialisés.

Géniale Nature – Nouvelle-Zélande

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur


Dans ce livre de Sabine Bernert de la collection jeunesse Géniale Nature, Sabine et ses copains entraînent petits et grands lecteurs à la découverte de l’incroyable faune de la Nouvelle-Zélande. Bienvenue sur une autre planète !

On en connait le rugby, les moutons et les incroyables paysages du « Seigneur des Anneaux ». Mais savez-vous que la Nouvelle-Zélande abrite des animaux que l’on compte parmi les plus rares et les plus anciens de notre planète ? Comme les reptiles tuataras et les grenouilles leiopelma qui ont survécu à la disparition des dinosaures, ou les plus étranges comme le perroquet kakapo et le kiwi, ces drôles d’oiseaux qui ne volent plus et vivent la nuit, ou encore de surprenantes petites chauve-souris qui gambadent au sol !

Durant six saisons, Sabine Bernert a vécu aux côtés des rangers, scientifiques et bénévoles qui sauvent les espèces menacées de cet archipel et les a accompagnés dans leurs expéditions, au cœur des plus hautes montagnes et des îles les plus secrètes.

Ce beau livre jeunesse est le deuxième de la collection Géniale Nature, après Biomimétisme édité en 2015.

IIKKI 002 – Alveare

IIKKI 002, Alveare, Matthias Heideriche, intérieur

Alveare est le résultat d’un dialogue initié par IIkkI entre l’artiste Matthias Heiderich, photographe berlinois de paysages urbains, et le musicien Andrea Belfi, batteur, compositeur et musicien expérimental, autour de l’architecture visionnaire des édifices massifs des habitations à loyer modéré de  l’Italie d’après-guerre. Le projet complet, IIkkI 02~ Alveare est composé d’un livre et d’un disque vinyle. Chaque objet peut être apprécié de différente manière : regardé et écouté ensemble ou séparément.

 

L’architecture est reconnue depuis une centaine d’années comme un spécialité de la photographie allemande.  Les photos de Matthias Heiderich ne font pas exception à la règle. L’influence de la tradition allemande est omniprésente dans son travail. Avec la même rigueur et le même pragmatisme que Bernd et Hilla Bechers, Heiderich s’intéresse aux formes et aux structures des habitations et des constructions industrielles. Comme eux, il ne photographie jamais l’humain, et pourtant chacune de ses photos est emplie d’humanité, soulignant ainsi comment chaque construction est un produit de l’habilité et de l’esprit de l’homme.
– Gwen Lafage

 

Basé à Berlin, Matthias Heiderich est un explorateur des paysages urbains. Son jeu avec les lignes et les couleurs nous offrent sa propre vision des villes, ainsi qu’une nouvelle perspective de la photographie d’architecture, le tout avec un regard humaniste.

Comme Sophie Calle

Comme Sophie Calle, Anaïs Hébraed & Mathilde Cudeville, intérieur


Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :

  • d’une part, un jour une photo, le lendemain un texte à partir de cette photo. Puis une photo à partir du texte et ainsi de suite
  • d’autre part, sur le même principe, l’invention de vies à partir de portraits-photos d’inconnus et d’auto-portraits mis en scène.

Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.

 

Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves

 

Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.

Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel – Sandrine & Mat Booth

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel

Le n°42 de février-mars 2017 présente dans sa rubrique « Le livre du mois » Sensations, Éloge de l’essentiel de Sandrine & Mat Booth. En voici quelques extraits :

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

On avait des idées assez claires sur le type de livre qu’on voulait faire – un beau livre, qui soit comme un objet d’art et dans lequel on puisse retrouver le côté précieux et unique des moments vécus dans la nature. On ne voulait pas faire de compromis sur ces points, alors il nous a semblé qu’il serait plus judicieux de passer par l’autoédition. Du coup, la diffusion nous incombe, mais c’est sans regret, nous avons le livre dont nous avions rêvé !

Pourquoi avoir choisi de l’imprimer chez Escourbiac ?

La réputation d’Escourbiac les précède, et en plus un ami dans l’édition nous avait conseillé il y a plusieurs années de travailler avec cette imprimerie. Nous avons échangé avec Olivier Gaudefroy sur les choix de papier, sur le type de couverture réalisable, l’accompagnement proposé et les prix évidemment. Après ces échanges, nous avions déjà pris notre décision. En réalité, nous n’avons pas demandé un deuxième devis.

L’achat de Sensations peut se faire en ligne sur le site de Sandrine et Mat Booth : prises2vues.fr/shop-tirages-stages/livres-tirages-dart/

Autoédition : le retour d’expérience de Thomas Chauvin

Samedi 25 février dernier, Thomas Chauvin fêtait le finissage de son exposition So Small au Photoclub Paris Val-de-Bièvre, et concluait ainsi une excellente année. En effet, 2016 aura vu le photographe remporter le prix Jean et André Fages à la Foire internationale de Bièvres, rejoindre le Studio Hans Lucas, et éditer son premier livre, So Small, suite à une très belle campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

Escourbiac l’imprimeur était bien sûr présent à cette soirée, fier et heureux d’avoir réalisé So Small, ce beau livre photo noir et blanc de 80 pages imprimé en bichromie. Sur la photo, de gauche à droite : John Briens, responsable commercial Escourbiac, Marie-Jo Masse, responsable de l’organisation de la Foire de Bièvres, et Thomas Chauvin, son livre dans les mains.

Le 7 février 2016, Thomas Chauvin écrivait sur son blog un excellent article : Retour d’expérience sur l’autoédition, que nous vous invitions à lire sur son blog. Vous trouverez sur la gauche les passages consacrés à l’impression du livre.


Finissage de l'exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Soirée de finissage de l'Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

John Briens, et Thomas Chauvin au finissage de l'exposition So Small

So Small, Thomas Chauvin, couverture

La série P. – Noir & Blanc

La série P, beau livre imprimé en bichromie sur le Noir & Blanc de Angelica Julner, interieur

Ce beau livre imprimé en bichromie sur l’exposition « La Série P.« , travail en noir & blanc de la photographe Angelica Julner, exposé à la Galerie Format à Fox-Amphoux dans le Var, galerie d’art tenue par Angelica Julner et Michel Muraour.

Un diaporama de trente-cinq photos d’Angelica Julner nommé « la série P. » fut réalisée pour être projeté chez Rétine Argentique, labo photo à Marseille, en vue d’une exposition sur le « Noir et Blanc ». Xavier Girard, visionnant ces images, eût l’idée d’une entretien, Angelica commentant au fil des questions chacune de ses photos. Ce livre résulte de ce travail. Il reprend presque mot à mot cet entretien. Le texte qui accompagne chacune des trente cinq photos est une transcription presque mot à mot de l’entretien mené. Les photos noir et blanc sont prises avec son vieux Nikon 1965/2007. En 2008, elle fera l’acquisition d’un appareil numérique et préfèrera la couleur pour ses photos…


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Jean Marquis – Un Regard Lumineux – Salon de la Photo 2016

Jean Marquis Un regard Lumineux, Catalogue de l'exposition présentée au Salon de la Photo 2016, intérieur


Jean Marquis – Un Regard Lumineux, Catalogue de l’exposition présentée au Salon de la Photo, Paris, du 10 au 14 novembre 2016. Le Salon de la Photo a depuis quelques années souhaité, à travers le travail de grands photographes, illustre le monde fascinant de l’argentique. Avec Sabine Weiss, Raymond Cauchetier, Elliott Erwitt et Gianni Berengo Gardin, le public a revisité ainsi certains chefs d’œuvre photographiques du XX° siècle. En 2016, Jean Marquis, autre photographe de la même génération que Sabine Weiss célébrait aussi ses 90 ans. Il a travaillé dès ses débuts à l’agence Magnum. Né en 1926 à Armentières dans le Nord, il a sillonné la France dans les années 1950 et 1960. Suivant d’abord le chemin de la photographie humaniste, il a pris par la suite de nouvelles directions et, dans une période de grands changements sociaux, s’est tourné vers une photographie plus contemplative en apportant une vision nouvelle sur la photo industrielle et le monde du travail.

Ce catalogue imprimé avec la trame Max Tone 240 HR-UV sur les presses de l’imprimerie Escourbiac a été réalisé avec le soutien de Roger-Viollet, agence de référence en matière de photographie d’archives.

Né à Armentières, dans le Nord, en 1926, le photographe Jean Marquis, d’abord membre de l’Agence Magnum de 1953 à 1957, collabore ensuite à L’express, Time, Life, Science et Vie. Il a photographié les grands artistes, les personnalités politiques, la vie des rues, la vie rurale, fréquenté les plateaux de cinéma et réalisé de nombreux reportages à l’étranger. Ses photographies, résolument humanistes, brillent par leur lumière, leur cadrage d’une modernité absolue et des noirs et blancs raffinés. Jean Marquis porte un regard sensible sur l’homme et sur son temps : « C’est la vie des gens qui m’intéresse. J’étais un photographe de terrain, pas de studio.  »

 

Police : sous l’uniforme

Police sous l'uniforme, beau livre photo d'Arnault Serrière, intéieur


Police : sous l’uniforme, beau livre photo d’Arnault Serrière, est le fruit de plusieurs mois d’immersions au sein de différents service de police. Arnault Serrière livre un recueil de photographies intimes où prime le noir et blanc. Il regroupe dans ce beau livre imprimé en bichromie les portraits de fonctionnaires de police durant leurs activités : parce qu’avant d’être policiers, ces personnes sont des hommes et des femmes avec leurs émotions, leurs doutes et leurs joies. Confrontés à la routine policière ou à des situations plus inattendues, ils sont toujours présents pour aider au mieux leurs concitoyens.

Venez plonger dans leur univers hors du commun… « sous cet uniforme il y a un petit cœur qui bat »

 

Durant toutes ces semaines d’immersion, je n’ai pas été déçu. Une fois ma présence acceptée, plus aucune gêne, plus aucun obstacle ne s’opposait à notre relation photographique : j’étais avec eux, comme eux. Mon appareil invisible et silencieux, je faisais partie de leur équipe. Cette complicité, réelle, se poursuit encore maintenant, alors que j’ai quitté certains services depuis plus d’un an. Je comprends pourquoi on parle d’une famille : on y retrouve les sérieux, les grincheux, les comiques ou les désabusés mais au moindre problème, chacun accourt pour secourir l’autre. Et même moi, le petit « intrus », j’ai eu droit à ces attentions sincères. J’ai également pu comprendre la frustration : celle de travailler dans des locaux vétustes, celle de se sentir déshumanisé par l’administration, celle de retrouver les mêmes délinquants sans cesse, celle d’être toujours montré du doigt…
Arnault Serrière – Avant-propos, extrait

 

Photographe indépendant depuis 2009, Arnault Serrière s’est immergé pendant plus de 15 mois dans différents services de la Police Nationale en Région Parisienne et en Province, en complément de ses reportages pour la presse sportive et de son activité artisanale sous l’enseigne Instants Clichés.

Ailleurs, livre photo de Cyril Guillaume

Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs – Tome I, premier livre photo de Cyril Guillaume, est un bel ouvrage de 160 pages en couleur et en noir & blanc sur la thématique du voyage (Pérou Bolivie, Madagascar, Tanzanie, Cuba). Scènes de vie, paysages, portraits et animaux illustrent ce beau livre photo, accompagnés par des textes poétiques de Jean Corbu.

 

Messages de messie,
sages images,
agile magie d’hommage de mage…

Voyageur voyeur en quête d’enquête, sondeur d’incendies, ode à l’ardeur d’un ciel essentiel,
viseur de visages et de larges paysages,
l’expression prime, surprise d’impression…

Jean Corbu, en guise de préface, extrait

 

L’émotion, l’atmosphère de l’instant est ce que je vais essayer de capturer et de partager.
Cyril Guillaume

 

Cyril Guillaume est à la recherche d’images emplies d’émotions et de sobriété et d’atmosphères qui nous transportent dans des univers très éloignés du quotidien occidental. Sa collection est très varie, que ce soit géographique, animal, humain, urbain, paysage, couleur ou noir & blanc. Le photographe veux capturer la scène qui va le toucher, sans se contraindre à un style, mais en reproduisant au plus proche de la réalité pour transmettre au mieux le moment vécu.

Benjamin Degrève : Il n’y a pas de hasard

Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.

C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.

Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.


Benjamin Degrève chez Escourbiac l'imprimeur à Graulhet


Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.

Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !

Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?

Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.

John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.

Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.

Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.

Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !

Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.

Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !

Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !


Benjamin Degrève, Voltaire Tour, eux, Livre 1, couverture


Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.

Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure.  Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.

Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…

Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.

Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, MarcChristophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.

 

 

Anticlichés

Anticliché, livre photo de Jean-Marc Cédile et François Goalec, intérieur


Anticlichés est le premier livre photo de Jean-Marc Cédile, issu de ses itinérances personnelles, plus de vingt ans d’images, et réalisé en étroite collaboration avec le poète François Goalec qui en a écrit tous les textes d’accompagnement. L’ouvrage est composé de plus de 70 photographies noir & blanc réparties sur 72 pages.

Clignez de l’œil, voila un anticliché !

Le cliché, lui, c’est la carte postale, le point de vue que tout le monde connaît. Le cliché, c’est ce que l’on achète dans un bazar, c’est un aveu de conformisme.

Le photographe, lui, regarde autrement. Il offre un point de vue différent sur le monde. Il reconstruit la scène, le paysage, la situation d’un doigt qui déclenche l’émotion et ne tremble cependant jamais.

Les compositions de Jean-Marc Cédile sont toujours plein cadre, naturelles. Il nous ramène au champ essentiel, à l’original. Ses images sont telles qu’il les a vues, sans forfanterie ni trucage.

Ce sont des anticlichés.

François Goalec, extrait de la préface.

La passion pour la photographie de Jean-Marc Cédile est née au milieu des 70s avec la découverte du travail des grands maîtres américaines Ansel Adams et Edward Weston, mais c’est surtout le regard que portait sur le monde Jean-Loup Sieff qui influencera profondément sa propre écriture. Sa rencontre avec Jean-Claude Dewolf, photographe et fondateur du Studio des Plantes va définitivement sceller sa carrière. Photographe indépendant depuis 1998, Jean-Marc Cédile collabore depuis à la réalisation de visuels publicitaires et de communication pour de grands groupes industriels.

Regards d’ailleurs – 4 pays, 4 peuples, 4 histoires

Catalogue de l'exposition Regards d'ailleurs - Arnaud Robert-Gorsse & Ilan Deutsch Levitan, intérieur

Regards d’ailleurs est l’exposition du travail de deux photographes engagés : Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Levitan.  Ce catalogue reprend en photographies et en textes quatre photoreportages sur quatre peuples :

  • Les Tsumbas du Népal ;
  • Les Akhas du Laos ;
  • Les Hadzabés de Tanzanie ;
  • Les Vézos de Madagascar.

Des lacs desséchés de la Tanzanie aux cimes de l’Himalaya, en passant par les côtes turquoise de Madagascar et les forêts du Laos, des peuples surmontent d’immenses difficultés matérielles et trouvent leur bonheur en dehors de tout confort et de matérialisme. Situations subies par ces peuples ou choix déterminés et valeurs fondamentales ? Quelle perception de l’épanouissement cultivent-ils et quelles conséquences sur leur quotidien ? Le bonheur est-il alors accessible à tout homme, indépendamment de son environnement social et géographique ? Quelles leçons en tirer et quel recul devons-nous prendre face à l’accélération du «progrès» et l’évolution de nos sociétés ? Telles sont les racines du projet Regards d’Ailleurs, au cœur de quatre ethnies lointaines.
Préface du catalogue

Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Lévitan s’efforcent de faire passer des messages universels au travers de leurs photographies : authenticité, simplicité et beauté de notre monde. Ils mettent en avant la fragilité de ce monde et ses paradoxes. Leur collaboration artistique commence en 2014 lorsqu’ils décident d’allier leur passion et leur curiosité en se lançant sur la trace d’ethnies du bout du monde. Regards d’Ailleurs est la trace de cette immersion au sein de 4 pays, 4 peuples et 4 histoires.

Chasseur d’Images : les plus belles pages de l’année

L’édition n°390 de Janvier/Février 2017 du magazine Chasseurs d’images consacre six pages à un guide des meilleurs livres photo : les plus belles pages de l’année. Vingt-sept beaux livres de photographie y sont chroniqués, et Escourbiac l’imprimeur est très fier d’y retrouver en bonne place six d’entre d’eux passés par ses presses de Graulhet.

L’introduction écrite par la rédaction de Chasseurs d’images et reprise ci-dessous  insiste avec pertinence sur l’importance grandissante de l’autoédition :

Chaque année, quand vient l’automne, les belles feuilles fleurissent. 2016 n’aura pas fait exception, et en quelques semaines, plusieurs centaines d’ouvrages sont parvenus à la rédaction. Beaucoup viennent d’éditeurs connus et réputés ; mais nous avons aussi remarqué une forte tendance à l’autoédition. Face à la timidité des institutionnels et à la gourmandise des réseaux de distribution, les photographes constatent que c’est à eux d’assurer la promotion de leur travail ; il est dès lors tentant d’aller au bout de cette logique et de s’autoéditer !
Nous présentons ici une collection des ouvrages parus ces dernières semaines, en mettant l’accent sur les livres de photographes qui sortent du lot, soit par leur valeur artistique, soit par l’originalité de l’approche rédactionnelle. Des livres à offrir ou à s’offrir soi-même, mais toujours à savourer !


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques d'Elephant Dream et de Terre Adélie - Mer Adélie


Les deux premiers livres chroniqués concernent deux stars de la photographie Nature & Animalière, Kyriakos Kaziras et son Elephant Dream et Vincent Munier qui a co-édité avec Laurent Ballesta un superbe terre ADELIE – mer ADELIE.

A noter la mention sur la chronique d’Elephant Dream :

Bien que l’ouvrage soit relié (pardon… cousu!) ce n’est pas vraiment un livre, plutôt une œuvre d’art. Format impressionnant, à l’italienne, pour la mise en valeur des photos, toutes en page droite et jamais polluées par le texte. Couverture soyeuse évoquant la terre d’Afrique et la peau de l’éléphant, impression trichromie sur papier 250 g couleur ivoire : l’auteur et l’imprimerie Escourbiac ont réussi une belle démonstration de savoir faire !

 


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Lac du Der et de Passion Nature


Suivent deux autres réalisations de photographes habitués depuis longtemps à fréquenter notre imprimerie : Pascal Bourguignon et son Lac du Der – histoires d’arbres, et Christine & Michel Denis-Huot avec un Passion Nature délibérement « pas trop cher », les deux édités et présentés à l’occasion du dernier Festival de Montier-en-Der.

A noter, une nouvelle fois, la très sympathique mention de notre imprimerie dans la chronique du livre de Pascal Bourguignon :

J’allais oublier un mot sur la qualité d’impression : l’auteur a naturellement confié ses images aux presses de l’imprimerie Escourbiac. Les gens de qualité se rejoignent !


Chasseurs d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Corsica et de Instants sauvages


Chasseur d'images n°390, beaux livres de photographie de l'année, chroniques de Signature gestuelle


Un peu plus loin, nous retrouvons les chroniques de Corsica, trà mare è monti de Loïc Colonna et Instants sauvages de Cédric Allié et Denise Guyonnot, ainsi que Signature Gestuelle de Dominique Jaussein.

Dans la lignée des Salons de la Photo de Paris et du Festival de Montier-en-Der, Escourbiac l’imprimeur remercie une nouvelle fois l’ensemble des photographes qui lui font l’honneur de lui offrir leur confiance en 2016 !

Chroniques sur le site :

Soirée vente du calendrier One Year for Paris 2017

Ce mercredi 14 décembre 2016 aura lieu une soirée vente du calendrier One Year for Paris 2017, au Plac’Art Photo à Paris de 18h30 à 20h30. La rencontre se fera autour de Laurence Vecten et Madoka Rindal, ainsi que quelques uns des photographes participant à l’édition 2017 du calendrier.

 

Le calendrier One Year for Paris est une réalisation de Lozenup, plateforme dédiée à la promotion de la photographie contemporaine au travers de publications, expositions et autres évènements. Initié en 2011 suite au tsunami au Japon, le calendrier est dédié chaque année à une cause différente. La direction éditoriale est effectuée par Laurence Vecten, le design graphique par Madoka Rindal, et le projet reçoit chaque année la contribution de photographes

 

Cette année, le calendrier célèbre la beauté et la liberté de Paris. L’intégralité des bénéfices sera reversé à la Fondation de France pour son programme Ensemble face au terrorisme. Une grosse cinquantaine de photographes ont participé à sa réalisation.


Calendrier One Year for Paris 2017, photo Joël Meyerowitz


Le calendrier :

Calendrier semaines
Format 18 x 23 cm
28 pages
Imprimé en Offset à 750 exemplaires par Escourbiac

 

Le lieu :

Plac’Art Photo, 12 rue de l’éperon, 75006 Paris
Librairie spécialisée dans la photographie japonaise
placartphoto.com

 

Liens :

Lozenup : lozenup.com

Page tumblr One Year of Books : oneyearofbooks.net

Page Facebook One Year for Paris :www.facebook.com/oneyearfor

Page Facebook de l’évènement : www.facebook.com/events/1794060380833884

 

Photographes ayant participé au calendrier :

Aaron Stern, Alberto Garcia Alix, Alexandre Tabaste, Alexis Armanet, Amaury Da Cunha, Amit Israeli, Cheryl Dunn, Christer Strömholm, Cyrille Weiner, Daido Moriyama, Daniel Arnold,Deborah Leca & Jonathan Paciullo, Erwin Blumenfeld, Estelle Hanania, Fred Lahache, Gianluca Tamorri, Giasco Bertoli, Guido Mocafico,Guillaume Belvèze, JH Engström, Joel Meyerowitz, Jordan Sullivan, Juergen Teller, Kamil Zihnioglu, Laurent Kronental, Laurent Laporte, Marcelo Gomes, Marguerite Bornhauser, Marion Berrin, Matias Indjic, Maxime Verret, Mazaccio & Drowilal, Morten Andersen, Myr Muratet, Nguan, Nicholas Calcott, Nicolas Silberfaden, Ola Rindal, Patrick Messina,Quentin de Briey, Rinko Kawauchi, Romain Laprade, Ronan Guillou, Ryuichi Ishikawa, Samuel Kirszenbaum, Saskia de Brauw, Shane Lynam, Stéphanie Solinas, Takashi Homma, William Klein, Ye Rin Mok.


Calendrier One Year for Paris 2017, photo Daido Moriyama

Kolodzero

A la recherche des émotions qui fondent une société humaine, Aleksey Myakishev a photographié cette histoire, entre 2011 et 2015 à Kolodozero, au nord-ouest de la Russie. Cette plongée dans le quotidien d’un village russe nous entraîne dans un temps et un espace où la vie résonne à la fois simplement et profondément.

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La Piscine, revue graphique et littéraire – Numéro zéro

Numéro zéro de La Piscine, revue graphique et littéraire en dyptique et tête-bêche. Deux côtés, une face A et une face B à retourner comme nos beaux vieux disques vinyles. La revue La Piscine est née de quatre personnes autour d’un projet simple et ambitieux : diffuser la création contemporaine dans une publication épurée mais riche, simple mais intelligente, belle mais exigeante, et qui se veut aussi légère que profonde, comme un après-midi d’échanges entre amis au bord de l’eau.

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Les cahiers de la photographie #6 janvier 2013

Depuis 2010, l’UPP édite les Cahiers de la Photographie : un magazine, destiné à la fois à ses adhérents et aux acteurs de la photographie, qui traite des questions de fond sur la photographie. Analyses, interviews, point de vues, ce numéro a pour thème « Le rouge et le noir ».

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Profession photographe – N°1

Premier opus d’une nouvelle revue destinée aux professionnels de la photographie, dont l’objectif est d’informer ses lecteurs sur tout ce qui touche à l’exercice de leur profession, et qui laisse une large place à la photo.

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