Oursitudes

Oursitudes, ou les mille et une façons d’être un ours. Avec ce beau livre de 216 pages, la photographe Sabine Trensz rend hommage à cet animal fascinant et si précieux pour l’équilibre de la planète. Oursitudes est une plongée dans la nature sauvage, dans des pays sublimes. Chaque cliché réalisé dans des conditions souvent éprouvantes est le fruit d’efforts et de patience. La passion de Sabine, mais aussi son regard bienveillant, son talent, nous font aimer les ours, géants attachants, malheureusement mal connus et mal protégés.
Préfacé par le philosophe Frédéric Lenoir, Oursitudes a été réalisé suite à une campagne de financement participatif sur Ulule.

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14-18 Cent ans après, La Terre se souvient

Avec 14-18 Cent ans après, La Terre se souvient, le photographe amateur Stéphane Duquesnoy finalise un travail de deux ans sur le centenaire de 14-18 en réunissant cent de ses clichés noir et blanc « pour se souvenir » avec cent lettres de poilus manchois parus dans le quotidien La Presse de la Manche. Ce beau livre de 216 pages imprimé en bichromie a été réalisé en autoédition à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

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Left Behind – Calcutta 2006-2011

Left Behind – Calcutta 2006-2011 est un livre photo couleurs du photographe et cinéaste Adrien Roche sur la disparition du parti communiste au Bengale-Occidental en même temps que la dégradation de son symbole – la faucille et le marteau – sur les murs de Calcutta. Au delà de l’hommage ainsi rendu au talent des peintres et à la beauté des textures murales, ce process de lente disparation des graphitis est une métaphore mélancolique sur l’échec des gauches au pouvoir et la perte actuelle des idéaux humanistes. Le livre est édité en français / anglais / bengali par SquareZebra Books (où il est vendu en ligne) et disponible en France à Paris aux librairies Le 29 et Artazart, ainsi qu’en Inde à Calcutta et Bangalore, et bientôt à Goa, New Dehli et Bombay.

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Internet of Things / Things of Internet

Internet of Things / Things of Internet est un essai visuel réalisé par le photographe Adrien Toubiana sur la Silicon Valley et ses « techno-religions ». Toutes les photographies présentées ont été prises en Californie entre novembre et décembre 2015. Les natures mortes ont été créées en collaboration avec l’artiste Svetlana Durel. Internet of Things / Things of Internet a été exposé en juillet 2017 à la galerie Le Coeur, Paris 03, 83 rue de Turenne.

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Lambeaux sauvages

A la fois album d’images et carnet de route, Lambeaux sauvages est le livre de souvenirs de deux badauds émerveillés en terre sauvage. Ce beau livre présente les dessins de Richard Nicolle, médecin urgentiste de montagne, et reporter de voyage à ses heures perdues. L’ouvrage s’organise en quatre chapitres géographiques :

  1. La Méditerranée, la vallée du Nil & l’Océan Indien
  2. L’Afrique équatoriale orientale
  3. L’Afrique australe
  4. La « maison » (les Pyrénées).

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La Sainte-Baume II, Une nature d’émotions

Deuxième tome du travail minutieux de photographe effectué par Denis Caviglia autour du massif provençal de la Sainte-Baume,  Une nature d’émotion succède à Une porte vers le sublime édité en 2012. Ce beau livre de photographie de paysage présente 86 pages de photographies couleur majestueuses, la plupart en grand format, prises à la chambre Sinar P2 8X10 inches, ou avec un Hasselblad H1 pour celles nécessitant plus de spontanéité.
La Sainte-Baume II – Une nature d’émotions a accompagné et contribué à la mise en place du nouveau Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume, officialisé par le Premier Ministre dans les derniers jours de décembre 2017.

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Christian Delacoux, Sculpteur

A travers plus de quatre-vingt photos, plongez avec ce livre dans près de quarante années de sculptures, aperçu de la diversité de l’œuvre de Christian Delacoux.  Harmonie, beauté, poésie, complicité, humour. Ces quelques mots résument le cap que Christian Delacoux cherche à tenir à travers son art. Les animaux des Pyrénées se mélangent aux personnages mythologiques, les couleurs étonnantes des différentes essences de bois se marient aux bronzes racés. Mais quelque soit la matière ou la sujet, l’artiste autodidacte parvient à dialoguer avec la matière pour laisser naître la sculpture.

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Voyage en zone rouge, l’histoire Honda Type R

Depuis les origines Honda jusqu’à la présentation de la Civic Type R FK8, Voyage en zone rouge vous plonge dans l’univers Type R. Historique, encarts techniques, analyse de la presse, le monde Type R est décortiqué sous ses moindres coutures !  Lionel Lucas écrit avec passion et engagement dans ce superbe livre de plus de 300 pages l’histoire des Honda Type R, ces autos faites pour les passionnés de conduite sportive. Ce livre a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur Ulule.

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Era Angola

Era Angola, Jean Charles Gutner, intérieur livre ouvert

Le photographe français Jean-Charles Gutner a couvert le conflit angolais pendant 3 ans pour l’Agence France Presse (AFP) et Associated Press (AP). Ce livre propose un recueil de quelques photographies réalisées pendant ses années de reportage dans toutes les provinces angolaises ou la guerre civile déchirait ce pays. La plupart des photographies présentées dans Era Angola ont fait l’objet de publication importante dans la presse internationale. Ses archives sont actuellement diffusées par l’agence Sipa press.

Era Angola a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank.

 

Exercice difficile que celui de la mémoire, douloureux quelquefois. Voilà près de 20 ans déjà que ces photographies, aujourd’hui publiées dans ce livre, ont été réalisées en Angola, pays d’Afrique australe, terre d’extension de la guerre froide depuis son indépendance en 1974.   .. ./… L’Angola vit, depuis la fin du conflit, une période de paix et de prospérité. Je souhaite que celle-ci demeure définitivement dans ce pays, loin des appétits voraces des puissances politiques et financières étrangères. Le gouvernement a heureusement gagné la guerre, je souhaite sincèrement qu’il ne perde pas la paix.
La guerre ne grandit pas les hommes, elle les détruit et bien présomptueux celui qui en tire gloire ou profit, car l’écho des morts résonne toujours dans le balancier de la mémoire.
Mungwe, Jean-Charles Gutner, 2016 – extrait de la préface.

Hôtel, nous sommes de passage

Hôtel, nous sommes de passage, Tomas Smith, intérieur livre ouvert

Tomas Smith réalise son premier ouvrage, Hôtel, nous sommes de passage, comme une forme d’introspection, entre journal intime et carnet de bord. C’est son témoignage. Il nous révèle des fragments de mémoires, teintés de sa double culture, ses mouvements entre le Chili et la France. Ce n’est pas l’aventure, ce n’est pas épique, c’est un retour modeste à ses lieux familiers, le regard émancipé à travers son viseur.

Il nous embarque, nous tire de son appartement bordelais embrumé de nicotine vers l’écume du Pacifique. Il nous ramène d’une salle de bain humide de la huitième région vers le fond du Périgord où une 4L rouillée finit sa course. Ce sont ses aller-retours entre deux continents qui rythment sa démarche, ce sont Chloé et Javier, ses complices en chemin, puis il y a Alice ici et Antonia là-bas. Tomas saisit des visages amis pour confier son histoire, l’étrange et l’ordinaire d’un semblant de quotidien, gueules de bois dominicales et traversées d’Atacama, le mystère des corps nus qui errent dans la nuit sous une menace abstraite et latente. Il nous balade.

Photographe franco-chilien, diplômé d’un Master Recherche en Arts-Plastiques à l’Université Bordeaux Montaigne, Tomas Smith expose depuis 2010 dans des expositions collectives de la région bordelaise. La dernière est Je vous souhaite d’être follement aimé, Festival Ciné Marges, Bordeaux.

Ritratto

Ritratto, Fausto Urru, intérieur livre ouvert
Ritratto est le fruit encore vert d’une interrogation photographique développée pendant une résidence d’artiste de Fausto Urru au sein du Lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle, de novembre 2016 à mars 2017, avec un prolongement au Centre Intermondes en avril 2017.  Les portraits et paysages de périurbains du photographe sont pris en argentique à la chambre photographique 4×5 et développés au platine-palladium, procédé ancien de tirage photographique basé sur la photosensibilité des sels de fer, de platine et de palladium.

 

Ritratto – ce mot si rempli de sens -est ce (ou celui) qui se dérobe, peu importe au final de qui s’agit-il, de qui, si d’un espace ou d’une personne. En face de (ou dedans), il fallait de toute façon en enlever l’excès, patiemment, pour parvenir à l’essentiel – cette nudité si fragile, cette « vie silencieuse » Aux rendez-vous hebdomadaires au Lycée Vieljeux et à la Résidence de Beaulieu faisaient écho mes « Flâneries inactuelles », solitaires, sur le seuil d’un territoire en perpétuelle recomposition, et tantôt éclairé par une résurgence, un « retentissement ».
Fausto Urru, extrait du livre

 

Né en 1983 en Sardaigne, et diplômé en Sciences Politiques à l’Université de Bologne, Fausto Urru s’est ensuite plongé dans la photographie qu’il a étudié à l’École Supérieure des Arts de l’Image « Le 75 » à Bruxelles. Fausto Urru travaille depuis 2010 entre la Belgique, le Nord Pas de Calais, Niort, Lyon, Bondy et la Sardaigne, enchainant résidences d’artiste et expositions. Fausto Urru vit entre Paris et la Sardaigne.

Lévitation

Lévitation, Ian Patrick, intérieur livre ouvert
Les photographies de Lévitation, troisième beau livre de Ian Patrick après Archaos – Cirque de caractère et Héros anonymes – D-Day Portraits, ont été prises au cours de trois étés, dans une piscine du sud de la France, souvent la nuit. A chaque photo de nu sous l’eau correspond une divinité aquatique. Ce travail en couleur ou en noir et blanc nous transporte dans un monde irréel de corps mystiques, à la fois intangibles, sensuels et désirables. Le livre est entièrement bilingue français/anglais.

Les photographies de la série Lévitation de Ian Patrick sont exposée à la Galerie Argentic à Paris, du 1er juin au 8 juillet 2017.

 

En photographiant sous l’eau, dans un silence froid, sans aucune communication verbale, une relation très particulière s’est établie entre mes modèles et moi. Les sujets deviennent des apparitions, en état d’apesanteur, ils s’apparentent à des poissons volants, saisis dans un filet aux mailles de lumière. Tous les sens sont en éveil, le temps s’arrête, dans une sorte d’extase.
Comme au cœur de la matrice maternelle, on retrouve un état de symbiose originel oublié. Dans cet univers, des centaines de bulles évoluent autour de formes ondulantes telles des perles venues du nirvana. Les silhouettes prennent alors la forme éthérée de dieux et de déesses, dans une demeure singulière où l’esprit se libère, peut-être le royaume de la transmutation, de l’avatar.
Ian Patrick, extrait de la préface.

 

Berlingot, concentré érotique fluide

Berlingot, concentré érotique fluide, intérieur livre ouvert

 

Premier numéro de Berlingot, condensé artistique fluide, une revue érotique artistique explorant la fluidité des genres et des sexualités à travers le prisme d’une sélection de 40 artistes. La revue est une compilation de 10 rubriques fluctuantes, comme des horizons multiples pour explorer un paysage : Anatomie / Animal / Bota-nique / Energie / Fetish  / Genderfuck / Rectum Versum / Up & Down / Cordes / Playlist.

L’objet imprimé se veut vivant, libre, et le support d’évènements qui incarneront ce manifeste, au travers de soirées mêlant performances, workshop, musique, débats ou conférences. Le projet démarre à Toulouse, et voyagera au gré de ses désirs.

La réalisation de ce premier numéro a été financée par un crowdfunding sur We Make It.

 

Voici enfin entre vos mains l’objet de mes désirs, de vos désirs. Après des mois et des mois de réflexion, de recherches, et de travail excitant, la réussite du crowdfunding sur We Make It a récompensé nos ardeurs. C’est donc le début d’une belle aventure qui explorera les corps, les désirs, les genres, les sexualités, les orgasmes et autres réjouissances. L’Art comme talweg, l’instinct comme guide, le plaisir comme jalon. Je vous souhaite une chaude lecture, je vous souhaite d’y laisser quelques gouttes scintillantes.
Marie Savage Slit – Extrait de l’Edito.

 

Elle s’était éprise d’une passion pour les creux des corps des gens.
Chaque creux pourrait être le lit d’un lac artificiel.
Ce serait beau un corps qui porte des lacs elle se disait. Ce serait même apaisant en fait.
On pourrait s’y laver, s’y abreuver.
Chaque geste serait alors plus prudent, plus conscient, pour ne pas renverser les lacs.
Ou au contraire, dans la panique, la colère ou l’extase, les corps éclabousseraient l’espace de l’eau des petits lacs. Ce tourbillon d’émotions fini, les lacs à sec se re-empliraient doucement du fond jusqu’au bord et ça serait comme ça tout le temps…
Olga Mathey, cargocollective.com/olgamathey, Anatomie, extrait

Space Ipsum

Space Ipsum, by Laurent Laporte, intérieur livre ouvert

Brochure du photographe Laurent Laporte. Cette piqûre de 64 pages reliée en couture Singer au pli reproduit sa série Space Ipsum : 26 photographies noir & blanc accompagnés de textes en anglais. Space Ipsum est désigné par le graphiste et directeur artistique Pierre Vanni.

 

In 2011, the NASA has created a new online tool to generate filler text based on a database of historical space quotes.

 

Basé à Paris, le photographe Laurent Laporte a été publié dans plusieurs revues et publications en ligne, comme Somewhere Magazine, Archive Collective, Yet Magazine, C41, Selectism, Fisheye, Paper Journal, Another Something, Splash and Grab Jrnl
Il a aussi contribué à illustré plusieurs publications comme le journal Le Monde, One Year for Paris 2017, Kennedy Magazine

Los Últimos Masoveros

Los Últimos Masoveros, Angel Herranz, intérieur livre ouvert

 

Ce beau livre est le fruit du travail photographique effectué entre 2008 et 2011  par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens. Los Últimos Masoveros est le premier livre auto-édité de Angel Herranz. Réalisé en espagnol avec une traduction française, l’ouvrage a la particularité d’avoir été imprimé à la fois en numérique (couverture) et en offset HR-UV (le reste du livre).

 

Le terme masovero (du catalan « masover ») fait référence aux agriculteurs et éleveurs habitant una masia dont ils ne sont pas propriétaires, mais exploitants, et qui cultivent les terres adjacentes au domaine en échange d’une rétribution ou d’une partie du bénéfice résultant de cette activité… Les masias se caractérisent par des constructions établies en marge des villages. La rudesse d’une vie isolée, associée à un travail ingrat ne laissant pas de répit, est une des raisons pour lesquelles ce métier est pratiquement voué à l’extinction…
Tout cela : masias, paysages et habitants, ont constitué la source principale d’inspiration de ce projet. Un hommage qui présente un style de vie en déclin mais encore latent, un fragment de notre histoire commune que l’on ne veut pas voir sombrer dans l’oubli, un métier qui, même s’il ne perdure pas, continue de vivre au travers des pages de ce livre.
– Clara Martin Grau, gestion culturelle et commissariat d’exposition ; extrait du texte d’introduction

True colors

True Colors est une série de portraits portée depuis quelques années par le photographe Simplimage, membre du collectif approche photo, avec comme idée principale le retour à l’essentiel, à l’émotion, aux vraies couleurs de chacun. Plus de 50 femmes ont participé à cette série, beaucoup n’avaient jamais posé pour un photographe.

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Circuit Carole – Histoire singulière d’un circuit mythique

Circuit Carole, Histoire singulière d'un circuit mythique, intérieur livre ouvert

Ce beau livre écrit par le journaliste Zef Enault retrace l’histoire du Circuit Carole créé en 1979 suite à la mort accidentelle de Carole Le Fol, jeune fille de 18 ans qui perdit la vie à moto dans les halles de Rungis. A travers cinq chapitres, Carole, histoire singulière d’un circuit mythique revient sur la genèse, les évolutions et les péripéties de la piste de Tremblay-en-France. Édité par l’Association de Gestion du Circuit Carole, avec l’appui de la Fédération Française de Motocyclisme et la Fédération Française des Motards en Colère, ce bel ouvrage de 132 pages regroupe de nombreuses photos d’archive et anecdotes, et nous fait découvrir l’histoire du Circuit à travers ceux qui l’ont façonnée.

 

Le 23 septembre 1977, en rentrant en moto dans le M.I.N. de Rungis pour se rendre sur le « circuit », héritage de la manifestation motocycliste internationale de 1972, Paul chute à grande vitesse, Carole sa passagère de 18 ans décède. Ce nouveau drame fait suite à de nombreux autres accidents mortels survenus depuis 5 ans sur ce site (on parle de 17 morts !). C’est l’accident de trop, les motards se fédèrent, c’est la naissance du « mouvement motard » dont émergera plus tard la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC)
…/…
Ce livre retrace les 37 premières années quelques fois bien mouvementées de « notre circuit ». Malgré les menaces de fermeture qui ressurgissent régulièrement, le Circuit Carole perdurera encore longtemps sur ce tracé ou sur un nouveau site, la FFM et son partenaire la FFMC y veillent.
extrait de « Le Circuit Carole, une utopie qui s’est concrétisée ! », par Jacques Bolle, président de la FFM, en introduction du livre.

Argentoratum – Itinéraires photographiques de l’aube à l’aube

Argentoratum, itinéraires photographiques de l'aube à l'aube, Simon Woolf, intérieur livre ouvert

Argentoratum, itinéraires photographiques de l’aube à l’aube, est le premier livre du photographe Stéphan Woelfel, alias Simon Woolf, un condensé de deux ans de photographie quotidienne, avec comme fil conducteur Strasbourg. Les photographies ont toutes été prises entre six heures et sept heures du matin, entre le café et le boulot, dans les rues de Strasbourg. Ce beau livre photo a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Partir sans but vraiment, aux frontières de la lumière. Les yeux grands ouverts et oublier tout, que tout devienne surprenant et beau. Une image se forme, comme surgie du vide, comme un tableau, une évidence. Ralentir ses mouvements, sa respiration, jusqu’à ne plus respirer. Un huis-clos s’installe alors, dans lequel tout se fige, comme un hiver qui s’installe doucement. Plus rien n’existe autour, la mise au point se fait et la lumière s’engouffre…
Le temps s’arrête enfin… Un voile noir, une fraction de seconde, une éternité parfois, un gouffre qui nous happe : une photographie est née.
Simon Woolf

 

 

 

U Cantu di l’arburu (Le Chant de l’arbre) – Reflet d’exposition

Il Cantu di l'Arburu (le Chant de l'Arbre), Maria-Ghjiuseppa Amadei-Rossi & Philippe Hasse-Valenti, intérieur livre ouvertCatalogue de l’exposition U Cantu di l’Arburu – Rispechju di mostra, Le chant de l’Arbre – Reflet d’exposition en français, du duo formé par la poétesse Maria-Ghjuseppa Amadei-Rossi et le photographe Philippe Hasse-Valenti. Quinze photographies en Noir et Blanc sur le thème de l’arbre, parfois entier, parfois en détail, accompagnés chacune d’un poème, souvent très court. Le livre est entièrement en version bilingue corse / français.

 

Philippe, lui, arpente les espaces et met en lumière l’obscure intelligence de l’arbre
Son regard nous invite à en glaner le souffle, ce chant nourrit notre humanité.
Marie Josèphe a rempli sa corbeille de vocables anciens
Ses rimes verdoyantes essaiment en mélodies latines
Avec elle nous parcourons la sente aux ramages fleuris.
– Santu Massiani, extrait de la préface

Je suis Marie-Josèphe
Amadei est mon nom
Peu riche peu hautaine
Une Balanine un peu sauvage
De ma Corse maternelle
Et de ma langue passionnément éprise.
– Maria Gujaseppa Amadei, présentation

 

Corse par sa mère, lorrain par son père, marié depuis presque quarante ans à une corse, Philippe Hasse-Valenti, un jour, décide de tout lâcher sur le continent pour se consacrer à son île à temps complet… les amoureux de la Corse comprendront. Le photographe professionnel réalise reportages et commandes en publicité de tous ordres, vivant en parallèle sa vraie passion pour la photographie de paysage qu’il qualifie plus facilement de Contemplation admirative pour la Corse. U Cantu di l’Arburu est sa première exposition réalisée entièrement en Noir et Blanc, ainsi que sa première coopération avec Marie Josèphe associant photographie et poésie.

Le 3ème œil sur Albi et le Tarn

Le 3ème oeil sur Albi et le Tarn, Catalogue exposition Alain Durand, Musée Toulouse-Lautrec, intérieur livret ouvert
Catalogue de l’exposition Regards sur Albi, du 3 juin au 17 septembre 2017, 39 photographies d’Alain Durand présentées en salle Choiseul du musée Toulouse-Lautrec et dans les jardins du palais de la Berbie, classés au Patrimoine mondial, plus Le miroir des eaux, 24 photographies en supplément.

 

Pour capter l’éphémère et laisser le champ libre à l’instinctif, Alain Durand laisse de côté le pied, matériel trop encombrant, et opère à main levée. Avec un appareil numérique, sans filtre ni truquage, seuls les défauts de l’image sont gommés, il réalise des photographies dans lesquelles les architectures de briques aux tons chauds semblent se dissoudre dans l’eau pour devenir des surfaces abstraites colorées, lumineuses et mouvantes. Aux vues d’ensemble, il préfère un détail auquel il donne une vie propre, entrant dans l’intimité de la matière, suggérant une atmosphère poétique, juxtaposant des visions fragmentaires pour susciter l’imaginaire, éveiller la curiosité et conduire à la rêverie.
Le musée Toulouse-Lautrec, extrait de la préface.

 

Originalité de chaque bâtisse, diversité des formes, des agencements, accumulation, étroit assemblage de modules uniques, beauté architecturale des sites : la ville trouve respiration, vie, mouvement accentués par les métamorphoses des eaux qui la baignent, sans jamais l’étouffer. Le Tarn, source de vie, créatrice d’un environnement naturel unique qu’Albi choisit, jadis, pour y élire domicile.
Alain Durand

Histoire des clochers de France

Histoire des clochers de France, Charles et Colette Moretti-Prades, Intérieur livre ouvertColette Moretti-Prades, agrégée de Philosophie, et Charles Moretti, ingénieur ESPI et Docteur-ès-Sciences, après une vie professionnelle et familiale bien remplie, quatre enfants et huit petits-enfants, après avoir pas mal voyagé, en particulier en Europe et sur les deux rives de la Méditerranée et de la Mer Noire, ont été surpris de constater que la France avait la plus grande diversité de clochers.
Ils se sont demandés : Pourquoi ? La raison en était-elle à chercher du côté de la mode du moment ou plus profondément dans l’Histoire bien mouvementée de notre pays ?
Alors, à leur retraite, et pendant plus de vingt ans, ils ont parcouru la France afin de trouver la réponse… Tel est le but de ce livre, il n’est pas exhaustif, les clochers sont innombrables ! Mais ils vous engagent à continuer, en allant au delà du millier qu’ils ont photographié, avec émerveillement !

 

Une autre motivation peu être évoquée : tandis que l’Europe se construit, la régionalisation se réveille, comme si l’homme de cette fin de millénaire craignait de perdre ses racines… J.J. Rousseau signalait déjà dans son « Contrat Social » que l’« Intérêt Général » se dissout quand il devient trop vaste… c’est ainsi que la peur fait se recroqueviller. Ceci pourrait expliquer en partie ce nouvel attachement aux clochers qui ont été, dès l’origine, le symbole même de chaque région, autant symbole de foi que de puissance. Toute l’ambiguïté des sentiments humains nous semble concrétisée dans les clochers, ce qui explique les querelles qu’ils ont si souvent suscitées… hier comme aujourd’hui.
Charles et Colette Moretti-Prades, extrait de l’avant-propos

Basses Vallées Angevines de Louis-Marie Préau

Basses vallées angevines, nature discrète et sauvage, Francis Cauet et Louis-Marie Préau, intérieur livre ouvertLes Basses Vallées angevines sont une zone humide entre la Loire et le bassin de la Maine, dans la région d’Angers. Mal connue, cette zone inondable de plus de 6000 hectares est pourtant l’une des plus grandes de France et accueille une nature riche et remarquable. Voilà déjà quelques années que Francis Cauet et Louis-Marie Préau photographient ce territoire. Au fil des 176 pages et textes de ce beau livre, ils vous font partager la beauté de cette nature et les émotions intenses qu’elle leur procure.

 

Il manquait un ouvrage de qualité illustrant la vie sauvage de cet écosystème au fil des saisons. Réussir de belles images sur la faune, en particulier les oiseaux, implique de solides connaissances sur la biologie des espèces recherchées afin de mettre en place des techniques d’affût respectant leur tranquillité. Les oiseaux d’eau migrateurs qui font escale en février-mars sont pour la plupart des espèces gibiers et, de ce fait, d’approches difficiles. Les photographier est un véritable challenge que Francis et Louis-Marie ont su relever grâce à leur expérience de l’avifaune des basses vallées, expérience acquise au cours de quelques dizaines d’années de fréquentation assidue du site.
Jean-Claude Baudoin, extrait de la préface

 

Ornithologue de terrain, Francis Cauet arrive à la photographie grâce à la digiscopie – il a été le premier « digiscopeur » en France à avoir une photo finaliste au concours animalier de Montier-en-Der. Après un deuxième prix au Festimages Nature de Laval et une publication dans la revue Nat’images, le photographe a ensuite régulièrement exposé son travail : Ménigoute, Festival de l’oiseau, et bien d’autres. Francis Cauet est adepte du réflex numérique.

Originaire des Pays de la Loire, Louis-Marie Préau est photographe professionnel depuis 2001. Lauréat de nombreux prix internationaux comme le Wildlife Photographer of the Year Competition (organisé par BBC Wildlife Magazine et le Muséeum d’histoire naturelle de Londres), il collabore à de nombreuses revues en France et à travers le monde, et a également publié plusieurs ouvrages comme Loire Sauvage, Photographier la nature en numérique ou encore Burundi cœur de l’Afrique.

Raid Planète Secours

Raid, planète, secours, livre de Jean-Charles Amalric, intérieur livre ouvert

Raid Planète Secours retrace chronologiquement l’histoire d’un tour du monde à vélo  réalisé par deux cousins marin-pompiers secouristes, Benjamin et Jean-Charles Amalric, contée par de courts récits illustré, par des dessins et des photos. Il raconte des moments brefs et intenses, ainsi que des émotions vécues lors de cette fabuleuse histoire. 15 mois de voyage, 20 pays traversés et 180 000 kilomètres parcourus à vélo pour autant d’initiations aux gestes de premier secours partagées. Raid Planète Secours a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Raid Planète Secours fut l’aventure de notre vie ! Une expérience forte et unique, qui nous a amenés loin au-delà de nos limites, et surtout une expérience humaine tellement riche ! Une expérience personnelle, mais aussi collective, car c’est grâce à vous tous, qui nous avez suivis et soutenus, de près ou de loin, que nous avons pu réaliser ce rêve.
Benjamin Amalric

 

« Ils sont fous » me suis-je dit quand on me les a présentés à Donetsk, en plein hiver ukrainien, alors qu’ils pédalaient déjà depuis de nombreux mois à travers l’Europe. Fous ? Peut-être. Courageux ? Certainement. Généreux ? Surtout. Dotés d’une grande force mentale, d’une soif de découverte et d’une envie de partage, les deux cousins se sont lancés tête dans le guidon dans un magnifique défi à la rencontre d’eux-mêmes mais surtout des autres, accumulant à leur compteur plus de 180000 kilomètres. C’est ce beau parcours parfois semé d’embûches et teinté de doutes, que Jean-Charles nous retrace aujourd’hui avec humilité et beaucoup d’humour dans ce carnet de route où dessins, portraits et anecdotes se mêlent pour nous donner envie peut-être à nous aussi de repousser nos limites.
Sabrina Péru, quatrième de couverture

From Tokyo to Kyoto

From Tokyo to Kyoto, Marion Dubier-Clark, intérieur livre ouvert

From Tokyo to Kyoto est le sixième livre de Marion Dubier-Clark, et le quatrième dans la forme « From … to …« . Après From New York to New Orleans, From San Francisco to Los Angeles et From Florida to Cuba, la photographe globe-trotter change de continent pour aller promener son regard au pays du soleil levant. Rien de plus normal quand on a été exposée à Tokyo en 2013 et que l’on est depuis 2014 ambassadrice Fuji.

Dans les images de son Japon, on croise des couples et des passants, des parents et des enfants, des fleurs de cerisiers et des enseignes de magasins. Un pêle-mêle hautement sensible mais pas moins réfléchi, abouti même. On pense à Sei Shonagon, cette femme de cour des premières années du XI° siècle, lorsque l’âme du Japon vibrait encore depuis Kyoto. La courtisane avait la manie des listes. Des listes aux titres d’une délicatesse inouïe : « liste des choses qui ne font que passer », « liste des choses que les gens ignorent le plus fréquemment ». Mais c’est plus encore à sa « liste des choses qui font battre le coeur » que l’on songe devant les images qu’a rapportées de l’archipel du soleil levant Marion Dubier-Clark. Et c’est là ce qui les rend si précieuses : une certaine qualité d’évocation, la capacité qu’elles ont à résonner en nous en même temps qu’elles nous impressionnent par leur maîtrise et leur beauté formelle.
Benoit Piquet, extrait de la préface.

Petite Beauce secrète

Petite Beauce secrète, Thierry Lebert et Laurent Bossay, intérieur livre ouvert

C’est en suivant une colonie de hiboux des marais que Laurent Bossay et Thierry Lebert ont décidé d’aller plus loin pousser cette porte entre-ouverte de la Petite Beauce pour y découvrir la faune et la fore qui s’y abritent. Les deux photographes ont décidé d’en témoigner avec une exposition qui sillonne la France, la Belgique et la Suisse dans les plus grands festivals de photo de nature. Ce beau livre en témoigne, il donne la parole aux images et à quelques uns de ses admirateurs qui en y couchant leurs mots traduisent l’émotion sauvage que cette plaine agricole peut procurer, elle aussi.

Nous sommes deux enfants du nord de ce Loir-et-Cher, au-delà de la frontière Loire… Deux gamins de cette Petite Beauce, qui sans n’avoir jamais fait rêver les « fous de nature », cache pourtant tant de secrets !!…
Nous la parcourons depuis des années ; nous savons repérer le nid l’Oedicnème criard, que l’on nomme encore « Courlis », le chant de la perdrix ou le piquet du busard cendré. des heures à l’affût à être patients, très patients…
Nous la partageons depuis plus de 15 ans au sein de l’Association de Chasse Photographique en région Centre (ACPC). …
Thierry Lebert et Laurent Bossay

 

L’ère du Mur

L'ère du Mur, catalogue Mou, artiste graffeur, intérieur
Catalogue de Moun, artiste graffeur depuis plus de vingt ans, et aujourd’hui directeur artistique de la friche culturelle La Vannerie. Moun a commencé à pratiquer son art dans la rue, comme bon nombre de ses homologues. C’est dans les années 90 que le graffeur en herbe a posé ses premiers flops. Prenant goût à la pratique, il s’est vite lancé dans la recherche typographique de manière approfondie, affinant sa technique, et affirmant sa personnalité à travers les lettres. Grand fan de comics et de Marvel, Moun a été l’un des premiers graffeurs à orner ses productions de personnages issus de cet univers, devenant petit à petit sa marque de fabrique.

Avec la volonté de ramener le vrai graffiti en galeries, Moun a mis au point un tout nouveau concept qui ravira les amateurs d’art et plus particulièrement de graffiti. Imaginez vous un pan de mur en béton, graffé, encadré et posé au milieu de votre salon ? Et bien c’est ce que Moun a récemment créé grâce à un nouveau procédé minutieusement établi au côté de sculpteurs renommés. Cette technique révolutionnaire permet à l’artiste de fabriquer des toiles ressemblant comme deux gouttes d’eau à un mur fait de parpaing ou de briques. Ces « toiles-murs » deviennent alors le support de son art, qu’il peut mettre en exergue de façon authentique grâce au procédé qu’il a pensé et créé.

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais, Samuel Buton, intérieur
Hors-Champ est l’aboutissement de deux saisons (de 2015 à 2017) passées par Samuel Buton dans les coulisses du club de rugby du Stade Rochelais à photographier les lieux et les Hommes hors du terrain. Un recueil de photographies noir et blanc agrémentées de textes offrant un point de vue original et sensible sur le Stade Rochelais et son territoire. Ce beau livre photo a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBanBank.

 

Je m’étais mis en tête de raconter le rugby à La Rochelle. De le raconter sans terrain, sans jeu, ni résultat. De faire parler l’à côté, tenter d’effleurer le sensible des jours ordinaires. Par passion avant tout, pour un sport et un club captivant. Par désir de naviguer à contre-courant aussi de l’allégorie guerrière qui submerge les discours autant que les fantasmes d’Ovalie. A contre-courant de la figure du super-héros qui sert davantage le Spectacle et l’inquiétante vague des surenchères qui l’accompagne que les hommes et le sport dont elle se veut faire écho. J’imaginais à l’inverse une traversée de coulisses à hauteur d’Homme…
Samuel Buton

 

Né en 1981, Samuel Buton est un auteur-photographe et réalisateur originaire de Charente-Maritime. Une formation de géographe a placé dans ses bagages le concept de territoire et lui a donné le goût des voyages. Les voyages lui ont donné l’envie de raconter le monde. Fidèle aux travées ventées du Stade Marcel Deflandre qu’il a découvert durant l’enfance, il entame en 2015 l’aventure Hors Champ, une traversée de coulisses du Stade Rochelais, avec la volonté de partager un regard singulier sur ce sport et ce club passionnant.

Hyacinthe Ouattara

Catalogue d'art Hyacinthe Ouattara, intérieurCe catalogue d’art réalisé en impression numérique présente 17 œuvres du peintre burkinais Hyacinthe Ouattara. Vivant actuellement en France, Hyacinthe Ouattara voyage fréquemment en Afrique de l’Ouest en en Europe où il présente ses travaux – citons, Bruxelles, Berlin, Rennes, Paris, Chambéry, Baako, Accra, Lomé. Dans sa peinture, il développe un expressionnisme ancré sur des formes primitivistes, humaines, souvent fantomatiques. Ses dessins sont spontanés, gestuels, au caractère humain, et peut-être enfantin.

 

La couleur, les couleurs, Hyacinthe les voit, les portent en lui, les entend comme des musiques, des rythmes qui émanent des mouvements des foules où il immerge. Couleurs-matériaux d’objets accumulés, couleurs translucides des encres.
Il attache plus d’importance à la couleur du paraître des corps avec leurs accessoires (chaussures, vêtements) et à leurs contextes, qu’à celle des peaux des personnages rencontrés, évoqués.
La couleur noire résume les visages au cri des yeux et des bouches, les présences humaines à des silhouettes cagoulées… humanité angoissée ? de solitude ? d’anonymat ?
Mais Hyacinthe vibre d’un grand bonheur de vivre.
Lucien Humbert – extrait de la préface.

So Small

So Small, Thomas Chauvin, intérieurPremier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense.  C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi.
…/…
Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui.
Thomas Chauvin, extrait de la préface.

François Lartigue -Une ville, des vies – Paris 1963-2013

François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur


Une ville, des vies présente 50 ans d’images de Paris par François Lartigue, de 1963 à 2013. Petit fils de Jacques-Henri Lartigue, et connu aussi pour son travail de chef-opérateur au cinéma, François Lartigue est un digne héritier de la photographie humaniste, traquant l’insolite avec humour et poésie, toujours en noir & blanc. Cette série de photos a été exposée en 2013 à la Galerie Binôme à Paris sous le nom de « L’objectif humaniste » avant de se promener en France, notamment à Bagnolet et à Anglet.

 

Pour le cinéma, en tant que chef opérateur, j’éclaire des acteurs, des décors, je fais des images en couleurs, sophistiquées, mises en scène… En photo, au contraire, par contradiction peut-être, je capture les scènes sans les provoquer, mais en attendant le bon moment, c’est à dire le bon geste naturel ou le bon regard des gens gens qui passent, discutent, travaillent. Je ne cherche pas l’esthétisme mais plutôt l’action, dans le bon cadre, qui donnera toute la vie à ma photo.
François Lartigue.

On croit que le quotidien c’est banal, uniforme, sans saveur et pour tout grisâtre. Faux, Archifaux. Seulement voilà, les images du quotidien, il faut savoir les traquer avec l’âme et les yeux d’un chasseur. 50 ans d’errance, à cheval sur sa Vespa, son appareil photo en bandoulière à sillonner les rues d’un Paris qui se métamorphose. …/… Et là j’ai compris que Son immense talent, à François, c’est de nous les rendre fraternels. Chacune de ses photos est une déclaration d’amour ! Paris, je t’aime !!! Je t’aime, je t’aime.
Pierre Richard, extrait de la préface.


François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur

My share of the myth

My share of the myth, Christophe Schumacher, intérieur
Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a été imprimé en numérique, et en quatre exemplaires, pour être présenté par son auteur au fameux concours Mack. Les clichés du photographe poursuivent le rêve d’une femme idéale, sortie d’un film hollywoodien, véritable labyrinthe mental d’archétypes, de perceptions ambiguës et de désirs inconscients.

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture » rendu possible par l’utilisation de l’impression numérique. Un vrai beau livre sur mesure, reliure cartonnée, marquage à chaud, cahiers cousus et papier de haute qualité réalisé dans un tirage aussi restreint que quatre exemplaires.

Vaterland

Vaterland, Katrin Jakobsen, intérieur

Vaterland, Katrin Jakobsen, couverture + élastique

Ce catalogue de l’exposition Vaterland de l’artiste allemande Katrin Jakobsen vient après onze publications, de 1999 à 2009. Ce travail est une tentative artistique de se réconcilier avec son père et la lourde histoire de son pays, celle entre 1933 et 1945, en montrant un passé alternatif dans une réalité parallèle. La couverture rouge et gaufrée du beau livre reproduit l’agenda rouge de son père sur lequel était gravé le chiffre 1945, année de la fin de la guerre. Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de 18 ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants.

Vaterland est une installation pluri-dimensionnelle : son, odeur, vidéo, tablette tactile… dans un « salon de une ou deux pièces aménagées de style bourgeois des années 40. Tissus, tapis, papiers peints et objets sont fait sur mesure par Katrin Jakobsen, et papier peint, fenêtres, portes et certains meubles seront réalisés in situ. L’exposition  a été montrée à Paris et à Rodgau en 2015, à Besançon en 2016, et va continuer sa route à Hildeshem de Mars à Octobre 2017.

 

Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de dix-huit ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants. Pire encore : qu’il n’a jamais fait partie des bons.  C’est le journal d’un jeune homme qui se rend brusquement compte de la naïveté dont il a fait preuve en acceptant tous ces mensonges sans jamais les avoir questionnés.
Ce carnet n’est pas une tentative de rédemption ou un travail de mémoire ; c’est l’histoire d’une survie. L’histoire d’un jeune prisonnier de guerre, de deux tentatives de fuites, dont une réussie, et d’une longue et périlleuse marche à pied depuis la Hongrie jusqu’à Hambourg.
Katrin Jakobsen, extrait de l’avant propos traduit en français.

Retourne l’invisible – Épopée photographique

Retourne l'invisible, épopée photographique, intérieur

Retourne l’invisible est issu de La Tierce des Paumés,  une épopée photographique de Lise Lacombe qui s’immerge et s’émancipe dans le réseau souterrain des dissidents. Ce projet est constitué d’une centaine de photographies qui dévoilent un monde invisible habité de personnalités aux parcours singuliers. La Tierce des Paumés a été exposée plusieurs fois depuis l’hiver 2015, à Cajarc, Toulouse, Tarbes et Marseille, avant de partir en tournée d’hiver 2017, en itinérance du côté de Bordeaux, Nantes, rennes, Montreuil, Lille, Bruxelles, Dijon…

 

Déracinés au milieu d’un monde que nous ne comprenons plus, nous essayons de déchiffrer un pouvoir sans identité dont nous estimons qu’il nous a volé notre liberté, notre raison d’être. Un pouvoir qui pénètre la mémoire des gens à travers leurs rêves pour mieux les guider, les maîtriser. Un pouvoir éparpillé, infiltré dans nos êtres, nos préceptes.

 

Diplômée en photographie à Gobelins, l’école de l’image à Paris, Lise Lacombe est photographe indépendante depuis 2009. elle expose depuis à plusieurs endroits de France et d’Europe. Lise Lacombe a effectuée deux résidences artistiques : en 2012 à la Maison Daura, Centre d’Art Contemporain Georges Pompidou, à Saint-Cir-Lapopie dans le Lot, et en 2014 dans le Parc National des Dolimis en Italie. L’artiste se consacre depuis trois ans à La Tierces des Paumés.

Svalbard, Expéditions

Svalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe BolleSvalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe Bolle
La réalisation de ce beau livre de 192 pages est le fruit de quatre expéditions en arctique au Svalbard effectuées par le photographe Philippe Bolle. Quatre périodes que nous pourrions appeler l’hiver (mars), le printemps (juin), l’été (août) et l’automne (septembre). Une expédition polaire demandant des compétences particulières, le photographe s’est entouré de professionnels aguerris, dont les agences Photographes du Monde, Escales Polaires et Wild Photo Travel, ainsi que Benoist Clouet – photographe, guide, conférencier, et auteur de la préface – et des guides Murielle Denis et Martin Enckell.

 

Ces quatre expéditions que Philippe nous propose dans ce livre ont toutes été riches et les rencontres nombreuse et intenses en émotion. C’est ce que Philippe souhaite nous faire partager à travers ces belles images glanées au fil des mois. En mars/avril lorsque l’archipel est recouvert d’un blanc immaculé et que la lumière rasante effleure chaque versant ; en juin, lorsque la nature est foisonnante, que les oiseaux sont nombreux, très actifs et que le soleil nous tourne au dessus de la tête sans jamais passer sous la ligne d’horizon ; fin aout, lorsque les lumières extraordinaires de minuit viennent caresser la tête d’un morse ou illuminer les glaciers ; et enfin septembre, à la rencontre de la banquise, des ours polaires et de la côte Est de l’archipel.
Benoist Clouet, extrait de la préface

Le pays où je suis né – Françoise Sagan

Christian et Muriel Vallée ont lancés une souscription pour l’édition du livre Le pays ou je suis né, Françoise Sagan.  Cet ouvrage édité par Concept Image, l’agence de communication du couple Vallée, sera différent des autres livres jusqu’alors publiés sur le Lot : il s’agit de la rencontre des souvenirs d’un écrivain, Françoise Sagan, au travers de textes autobiographiques et du regard d’un photographe d’aujourd’hui, Christian Vallée – qui met en scène la beauté du Lot, ce pays d’ombres et de lumières.

Le beau livre au format 30 x 20 cm est prévu pour l’automne 2017. Les 120 pages et 150 photocopies du livre seront imprimées chez Escourbiac l’imprimeur. Un bulletin de souscription est disponible depuis le 15 mais, et permet d’acheter le livre au prix de 25 €, frais de port offerts.

BULLETIN DE SOUSCRIPTION

 

Sur Paris

Sur Paris, Alain Cornu, intérieur


Premier livre du photographe Alain Cornu, sur Paris est un projet artistique et photographique entamé en 2009. Par cette série de photographies, cet amoureux de Paris, veut rendre hommage à la ville et amener à la regarder différemment. Donnant à voir ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, travail du zinc et des différents matériaux ainsi que redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. Le financement de ce premier beau livre de photographies sur les toits de Paris a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

« J’avais des références personnelles très variées, qui allaient des Aristochats, aux peintures de Caillebotte ou VanGogh, ainsi que des films, des romans, des poésies et des photographies dont celles de Brassaï, bien sûr. Mais également des souvenirs d’étudiant, lorsque je logeais dans les chambres de bonnes. »
Alain Cornu

 

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit à Paris. Très tôt, il se passionne pour le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie. Après un enseignement secondaire tourné vers les Arts Plastiques, il intègre GOBELINS, l’école de l’image à Paris, où il apprend la technique photographique pendant 2 ans. Il poursuit sa formation en tant qu’assistant et devient professionnel en 1991. Dès lors, son travail va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets de nature morte et de portrait dans le domaine publicitaire. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage. Au cours de ces quinze dernières années, il a exploré la France à travers le littoral atlantique, les zones rurales et la forêt.

Portraits du Rift

Portraits du Rift, Benoit Feron, intérieur


Ce beau livre de portraits photographiques de Benoît Feron a été réalisé à l’occasion de l’exposition de la série Portraits du Rift au Festival International Photo de Montier-en-Der en novembre 2016. Portraits du Rift est un témoignage photographique unique de ces peuples de la Vallée du Rift, dix ans de portraits réalisés avec passion, en parcourant des milliers de kilomètres dans cette partie de l’Afrique, le Berceau de l’Humanité.

Ma démarche, artistique, est certes fortement animée par une recherche d’esthétisme, de l’angle original, de l’émotion exprimée par les sujets photographiés. Une démarche parfois critiquée par certains, mais, comme le dit le grand photographe Sebastiao Salgado, que j’admire autant que son œuvre, « partout les gens sont beaux, partout ils peuvent être représentés de manière digne ».

Cependant, au delà de ma démarche artistique, j’espère pouvoir sensibiliser le lecteur sur l’extrême diversité des ethnies du Rift, sur l’identité propre de chacune d’entre elles et sur leur impressionnante créativité, qui se matérialise au niveau de leurs coutumes, de leur art corporel et vestimentaire ou de leurs bijoux. Elles nous offrent ainsi un spectacle très éloigné du monde globalisé dans lequel nous évoluons de plus en plus en Occident.

Benoît Feron

 

Benoît Feron a réalisé de nombreux voyages dans la Vallée du Rift, dont il a photographié principalement les peuples, mais aussi la nature étonnante dont ses lacs extraordinaires et ses volcans comme le Mont Lengai ou le Kilimandjaro, ainsi que la grande faune africaine des parcs mythiques tels que le Massaï Mara ou le Serengeti. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, « Visages de Goma » aux éditions Racine en 2007, et de plusieurs expositions dont African Skins à la Galerie Young et « Portraits du Rift » au Hangar H18 de Bruxelles en 2014 et au Festiphoto de Montier-en-der en 2016.

Et si le jazz est la vie

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur


Et si le jazz est la vie vient fixer sur le papier une aventure numérique démarrée il y a 6 ans par Fred Blanc, photographe, poète, écrivain et graphiste. Le projet global est formé de 12 animations plurimedia (poem-poèmes) en noir & blanc qui magnifient le jazz autour de quatre thèmes : l’espoir, l’errance, la violence et l’évasion. L’auteur utilise différent modes d’expression : poèsie, photo (pas que de jazz), dessin, graphisme, typographie & animation.

Chacune de ces 12 petites oeuvres multi-média est composée de plusieurs centaines de planches fixes, mises en mouvement autour d’un poème par Matthieu Desport, d’une cinquantaine de photos et de dessins, des voix de Sanseverino, Jean-Claude Dreyfus, Claude Degliane ou Camille Bertault, et de la musique de Francesco Bearzatti. Dépassant le Jazz, ces thèmes se retrouvent aussi bien dans les processus de création que dans la vie. Espoir de découverte, errance dans la recherche, violence de conception & évasion vers l’inconnu. 4 ressentis qui nous rappellent que nous sommes bien en vie.

Après Penninghem (ESAG) et un tour du monde, Fred Blanc devient graphiste, photographe, poète et designer d’images (mentales & visibles) chez byfredblanc. Entre 1996 et 2015, il accompagne des entreprises dans l’image de leur marque avec des projets aussi divers qu’un agenda photographique ou une sculpture monumentale de Jean Vuarnet. En 2012, l’artiste se voit décerné par photographie.com le coup de cœur de la 49ème Bourse du Talent Reportage. En 2014, Fred Blanc crée les « Sunday Jazz Loft« , concerts en appartement, aux côtés du musicien saxophoniste Francesco Bearzatti. Et si le Jazz est la vie est son troisième livre, après Téléphérique pour l’enfance, ouvrage photographique, et le recueil de poésie Des mots mis en baraques à son, les deux aux Éditions Jean-Michel-Place

 

Japon – D’encre et de lumière

Japon d'encre et de lumière, Jean-Claude Fournier & Frédéric Kuhnapfel, intérieur


Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…

Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827

 

« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.

« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie.  Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.

French Reiners : de l’ombre à la lumière

French Reiners : de l'ombre à la lumière, Greg Niro, Intérieur


Ce premier livre du photographe Greg Niro regroupe des photos portraits sur les French Reiners avec un petit historique pour chacun. L’équitation western, moins connue que l’équitation anglaise dite classique est issue des Etats-Unis, elle est constitué de plusieurs disciplines sportives. Parmi elles, le Reining, épreuve de dressage à cheval peu connue du territoire français. Photographe professionnel depuis 2007, et cavalier de reining depuis plus de quinze ans, les connaissances de Greg Niro dans le domaine lui ont permis d’accéder rapidement à la couverture des plus grandes compétitions de reining en France.

 

J’ai le simple souhait que ce livre plaise, du public novice au public averti. C’est tout d’abord un travail sur l’image, la lumière, des poses bien spécifiques se rapprochant du naturel de chaque individu. Tous les professionnels français ne sont pas représentés dans ce livre, il faudrait encore beaucoup de temps, et certains se trouvent à l’étranger.
J’espère faire avancer la médiatisation de cette discipline, à sortir un peu de l’ombre tous ces sportifs vers la lumière.
Greg Niro

Autodidacte depuis 2007, Greg Niro s’est plongé professionnellement dans le métier de la photographie., passionné par la photo de portrait noir et blanc en studio.  Son autre passion, les chevaux américains, l’a propulsé dans la photo sportive, essentiellement l’équitation western ; domaine dans lequel le photographe a plus de 5 ans d’expérience sur le terrain et plusieurs parutions dans les magazines spécialisés.

Comme Sophie Calle

Comme Sophie Calle, Anaïs Hébraed & Mathilde Cudeville, intérieur


Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :

  • d’une part, un jour une photo, le lendemain un texte à partir de cette photo. Puis une photo à partir du texte et ainsi de suite
  • d’autre part, sur le même principe, l’invention de vies à partir de portraits-photos d’inconnus et d’auto-portraits mis en scène.

Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.

 

Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves

 

Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.

Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel – Sandrine & Mat Booth

Nat’images – Le livre du mois : Sensations, Éloge de l’essentiel

Le n°42 de février-mars 2017 présente dans sa rubrique « Le livre du mois » Sensations, Éloge de l’essentiel de Sandrine & Mat Booth. En voici quelques extraits :

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

On avait des idées assez claires sur le type de livre qu’on voulait faire – un beau livre, qui soit comme un objet d’art et dans lequel on puisse retrouver le côté précieux et unique des moments vécus dans la nature. On ne voulait pas faire de compromis sur ces points, alors il nous a semblé qu’il serait plus judicieux de passer par l’autoédition. Du coup, la diffusion nous incombe, mais c’est sans regret, nous avons le livre dont nous avions rêvé !

Pourquoi avoir choisi de l’imprimer chez Escourbiac ?

La réputation d’Escourbiac les précède, et en plus un ami dans l’édition nous avait conseillé il y a plusieurs années de travailler avec cette imprimerie. Nous avons échangé avec Olivier Gaudefroy sur les choix de papier, sur le type de couverture réalisable, l’accompagnement proposé et les prix évidemment. Après ces échanges, nous avions déjà pris notre décision. En réalité, nous n’avons pas demandé un deuxième devis.

L’achat de Sensations peut se faire en ligne sur le site de Sandrine et Mat Booth : prises2vues.fr/shop-tirages-stages/livres-tirages-dart/

Police : sous l’uniforme

Police sous l'uniforme, beau livre photo d'Arnault Serrière, intéieur


Police : sous l’uniforme, beau livre photo d’Arnault Serrière, est le fruit de plusieurs mois d’immersions au sein de différents service de police. Arnault Serrière livre un recueil de photographies intimes où prime le noir et blanc. Il regroupe dans ce beau livre imprimé en bichromie les portraits de fonctionnaires de police durant leurs activités : parce qu’avant d’être policiers, ces personnes sont des hommes et des femmes avec leurs émotions, leurs doutes et leurs joies. Confrontés à la routine policière ou à des situations plus inattendues, ils sont toujours présents pour aider au mieux leurs concitoyens.

Venez plonger dans leur univers hors du commun… « sous cet uniforme il y a un petit cœur qui bat »

 

Durant toutes ces semaines d’immersion, je n’ai pas été déçu. Une fois ma présence acceptée, plus aucune gêne, plus aucun obstacle ne s’opposait à notre relation photographique : j’étais avec eux, comme eux. Mon appareil invisible et silencieux, je faisais partie de leur équipe. Cette complicité, réelle, se poursuit encore maintenant, alors que j’ai quitté certains services depuis plus d’un an. Je comprends pourquoi on parle d’une famille : on y retrouve les sérieux, les grincheux, les comiques ou les désabusés mais au moindre problème, chacun accourt pour secourir l’autre. Et même moi, le petit « intrus », j’ai eu droit à ces attentions sincères. J’ai également pu comprendre la frustration : celle de travailler dans des locaux vétustes, celle de se sentir déshumanisé par l’administration, celle de retrouver les mêmes délinquants sans cesse, celle d’être toujours montré du doigt…
Arnault Serrière – Avant-propos, extrait

 

Photographe indépendant depuis 2009, Arnault Serrière s’est immergé pendant plus de 15 mois dans différents services de la Police Nationale en Région Parisienne et en Province, en complément de ses reportages pour la presse sportive et de son activité artisanale sous l’enseigne Instants Clichés.

Benjamin Degrève : Il n’y a pas de hasard

Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.

C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.

Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.


Benjamin Degrève chez Escourbiac l'imprimeur à Graulhet


Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.

Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !

Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?

Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.

John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.

Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.

Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.

Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !

Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.

Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !

Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !


Benjamin Degrève, Voltaire Tour, eux, Livre 1, couverture


Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.

Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure.  Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.

Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…

Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.

Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, MarcChristophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.

 

 

Instants sauvages – regard sur la nature en Lorraine

Instants Sauvages est un livre photographique touchant et émouvant, une invitation à découvrir le monde sauvage de la région Lorraine. Cédric Allié et Denise Guyonnot nous offrent ici un témoignage intime et poétique sur une nature encore préservée, conté au fil des saisons. On y trouve des images des plus emblématiques animaux qui peuplent ces terres comme le renard, le chat forestier, le cerf, la grue et beaucoup d’autres encore, sous des ambiances mystérieuses, au sein de paysages magiques.  

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Jean-Marie Périer – Catalogue Galerie du Causse – Villeneuve d’Aveyron

Le catalogue de la Galerie du Causse, centre d’art de Villeneuve d’Aveyron, reprend la collection permanente des photos de Jean-Marie Périer « la mode des années 1990 », et plus généralement des photos prises du printemps 1990 à l’automne 2001. Après ses débuts dans les années 50 à Marie-Claire et Jazz-Magazine, puis l’aventure des années 60 de « Salut les copains », Jean-Marie Périer a…

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Joe’s Road

Véritable « road’s movie » photographique à travers l’Amérique, Joe’s Road est le résultat de douze semaines de voyage et de photos à travers les USA réalisé par le couple formé par Maud Chalard & Théo Gosselin. Un étonnant et superbe voyage dans l’intimité de deux photographes amoureux. Ce beau livre est auto-édité et réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

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Les demeures invisibles

Ce voyage photographique s’appuie sur le livre Les Villes invisibles d’Italo Calvino : l’ouvrage de Sylvain Heraud s’articule en sept séries qui illustrent sept villes imaginées par l’écrivain italien. Les photographies présentent les caractéristiques des villes imaginaires choisies et invitent le lecteur à se les représenter. Ce recueil photographique se nomme donc Les Demeures invisibles, en parallèle au livre Les Villes invisibles.

 


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Oleron

Beau-livre sur l’île d’Oléron réalisé à quatre mains par deux passionnés de leur province de Saintonge : Michel Garnier, photographe, et Thierry Sauzeau, professeur des Universités en histoire. Une réalisation en auto édition, témoignage de notre temps et hommage à l’île d’Oléron.

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