Sabine Bernert et Christine Denis-Huot – Comme dans la nature

Comme dans la nature, Sabine Bernert & Christine Denis-Huot, Collection jeunesse Géniale Nature, intérieur

Comme dans la nature est le troisième livre de la collection jeunesse Géniale Nature, après Biomimétisme et Nouvelle-Zélande. C’est également la première collaboration entre Sabine Bernert et Christine Denis-Huot, toutes les deux photographes nature et animalier réputés. Ce nouvel opus de Géniale Nature vous emmène découvrir, en compagnie de Sabine, Christine, de leurs copains et des petits ambassadeurs, une Nature astucieuse et fascinante !

 

Économiser l’énergie, bien gérer ses ressources, recycler, partager, être solidaire, ne pas gaspiller : voilà des notions qui sont « à la mode » dans La Nature depuis 3,8 milliards d’années… La Vie est ingénieuse. Des vautours aux paresseux en passant par les pangolins et les colibris, sans oublier les crocodiles et les renards, ils ont tous quelque chose à nous apprendre.
Sabine et ses copains emportent petits et grands lecteurs dans une promenade ludique et passionnante à la rencontre d’une faune étonnante, astucieuse et inventive : une belle source d’inspiration pour guider les jeunes explorateurs sur le chemin de l’écocitoyenneté !
Quatrième de couverture.

Views, Phnom Penh

Views, Phnom Penh, Chantal Stoman, Rue du Bouquet, intérieurViews, Phnom Penh est le septième livre de la photographe Chantal Stoman, le premier édité chez Rue du Bouquet.  Ces photos de la capitale du Cambodge ont été réalisées pendant une résidence d’artiste de Chantal Stoman à Phnom Penh en 2016, et témoignent de la fascination que la photographe a alors éprouvée pour cette ville et ses habitants.

 

Enfermée dans cette solitude, Phnom Penh me fascinait. C’était une expérience nouvelle : malgré tous mes voyages précédents dans d’autres villes lointaines et chaotiques, Phnom Penh m’offrait un spectacle différent donné par son histoire. Pourtant la capitale cambodgienne peine à attirer les chercheurs, c’est aussi la raison de ce livre. Peu d’images sur Phnom Penh d’aujourd’hui, en comparaison aux autres villes de la région, dans cette Asie parcourue par tant de photographes. Views, c’est cette déambulation dans la ville, témoignage d’une identité. Cet ouvrage est la trace de ces moments précieux, cette plongée dans l’étrange, cette parenthèse où le temps a pris une autre forme, cette découverte enivrante.
Chantal Stoman – Extrait de l’avant-propos

D’abord photographe de mode, Chantal Stoman inscrit ensuite son travail dans une démarche plus personnelle, à la rencontre de l’humanité perdue au cœur des villes : A Woman’s Obsession sur la relation particulière entre les femmes japonaises et le luxe et la mode, Lost Highway sur les voies rapides qui traversent les grandes capitales du monde, puis sur le poids de l’histoire dans des villes mythiques comme Rome avec L’image Culte et Jerusalem, son dernier livre avant Views, Phnom Penh.

Influences

Influences, par Luc Eyriey, intérieur

La première édition de l’exposition Influences organisée par Valrhona a eu lieu à la Cité du Chocolat en 2014 à Tain l’Hermitage dans la Drôme. Ce catalogue est celui de l’exposition du travail de Luc Eyriey qui a eu lieu du 3 au 5 mars 2017 à Paris 16° à la Villa Emerige. Cette exposition poursuivra prochainement sa route à Tokyo et à New York. Luc Eyriey est le représentant de la quatrième génération de chocolatiers et pâtissiers d’une famille d’artistes. Autrefois peintre, puis conférencier, aujourd’hui créateur de personnages, il met sa créativité au service de l’École Valrhona pour animer de nombreux évènements à travers le monde.

 

L’exposition consiste à raconter à l’aide de pièces en chocolat comment du japonisme à L’impressionnisme, du manga à la bande dessinée, et de la ligne claire au montage en chocolat, on peut trouver une filiation et une façon de penser différente.
Luc Eyriey – extrait de la présentation de l’exposition.

 

Plutôt que des figures, Luc Eyriey crée des habits de vide, en connaisseur des effets du vide et du plein à l’oeuvre dans l’art japonais. Il conçoit ses formes à partir de la leçon qui a retenue des estampes ukiyo-e et des manga, à savoir que pour soutenir la subtilité du récit qui tisse les êtres entre eux et le monde, les images doivent être composées selon des agencements limpides et des traits clairs.
Jacques Paris, avril 2016 – extrait de la préface.

Vous avez une superbe entreprise

Bonjour à vous,
De retour de Graulhet, je tiens à vous remercier pour cet accueil de toutes vos équipes.
La journée s’est très bien passée, on a pris un plaisir fou à voir / comprendre le processus d’impression. Quelques moments de stress avec les jaquettes mais je m’y attendais.
Bref, on a hâte de recevoir le livre. Merci et encore bravo à tous. Vous avez une superbe entreprise.
Bonne journée,
Lucas

Titanic Orchestra

Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur


Deuxième beau livre photo de Julien Mauve édité par Poursuite éditions après L’indifférence des étoiles, Titanic Orchestra est une réaction instinctive à la vague de violence qui a frappé Paris en 2015. Comme autant de métaphores, ces images organiques racontent la chute d’un monde et la lutte pour sortir de l’état de sidération qui s’en est suivi. La ville qui est donnée à voir a conservé l’apparence qu’on lui connaît, et pourtant tout est changé.

Le livre de 76 pages est de facture originale, avec un plat dessus / dessous et une reliure dos carré cousu avec couture apparente au fil noir.

Julien Mauve est un artiste visuel vivant à Paris, auteur de séries photographiques narratives et cinématographiques sur le conflit entre condition et interactions humaines. Les différents projets du photographe ont pour thèmes récurrents le silence, la vacuité, l’obscurité et la solitude mis en perspective avec l’essor des nouvelles technologies.  Son travail a reçu plusieurs prix dont le SFR Jeunes Talents – Paris Photo (France) en 2013 et le Sony World Photography Award (Royaume-Uni) en 2016.


Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur

So Small

So Small, Thomas Chauvin, intérieurPremier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense.  C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi.
…/…
Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui.
Thomas Chauvin, extrait de la préface.

Espace(s) 14 – L’espace, lieu d’utopies

Espace(s) n°4 - L'espace, lieu d'utopies, intérieur

 

Espace(s) se présente comme revue de création du XXI° siècle à l’avant poste culturel de l’exploration spatiale. Le n°14 de cette revue atypique éditée par l’Observatoire de l’Espace / CNES est consacré au thème L’espace, lieu d’utopies. La revue est un mélange de textes alliant littérature, poésie et anticipation mêlés d’arts visuels, de musique, d’architecture, de design, d’arts de la scène et de dispositifs poétiques.

Espace(s) est un projet collectif réunissant les auteurs David Christoffel, Eric Pessan et Karin Serres avec les artistes Raphël Dallaporta, Sylvie Bonnot et Michel Gouéry. Sont également invités dans ce n°14 les auteurs des éditions du Chemin de fer, les résidents hors les mur du programme Création et imaginaire spatial, les trois collectifs d’artistes du projet Arrière-plan, les auteurs invités à écrire à partir des mots de la Semaine de la langue française, et le plasticien Eduardo Kac.

François Lartigue -Une ville, des vies – Paris 1963-2013

François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur


Une ville, des vies présente 50 ans d’images de Paris par François Lartigue, de 1963 à 2013. Petit fils de Jacques-Henri Lartigue, et connu aussi pour son travail de chef-opérateur au cinéma, François Lartigue est un digne héritier de la photographie humaniste, traquant l’insolite avec humour et poésie, toujours en noir & blanc. Cette série de photos a été exposée en 2013 à la Galerie Binôme à Paris sous le nom de « L’objectif humaniste » avant de se promener en France, notamment à Bagnolet et à Anglet.

 

Pour le cinéma, en tant que chef opérateur, j’éclaire des acteurs, des décors, je fais des images en couleurs, sophistiquées, mises en scène… En photo, au contraire, par contradiction peut-être, je capture les scènes sans les provoquer, mais en attendant le bon moment, c’est à dire le bon geste naturel ou le bon regard des gens gens qui passent, discutent, travaillent. Je ne cherche pas l’esthétisme mais plutôt l’action, dans le bon cadre, qui donnera toute la vie à ma photo.
François Lartigue.

On croit que le quotidien c’est banal, uniforme, sans saveur et pour tout grisâtre. Faux, Archifaux. Seulement voilà, les images du quotidien, il faut savoir les traquer avec l’âme et les yeux d’un chasseur. 50 ans d’errance, à cheval sur sa Vespa, son appareil photo en bandoulière à sillonner les rues d’un Paris qui se métamorphose. …/… Et là j’ai compris que Son immense talent, à François, c’est de nous les rendre fraternels. Chacune de ses photos est une déclaration d’amour ! Paris, je t’aime !!! Je t’aime, je t’aime.
Pierre Richard, extrait de la préface.


François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur

Les cahiers de la photographie – n°11 – mars 2017

Les cahiers de la photographie, revue de l'Union des Photographes Professionnels Les cahiers de la photographie, revue de l'Union des Photographes Professionnels

Ce n° 11 de mars 2017 des Cahiers de la photographie est en réalité le n°1 de la nouvelle version voulue par l’Union des Photographes Professionnels. Revoici en effet les Cahiers, rajeunis, plus beaux et plus riches. La ligne éditoriale valorisera dorénavant un seul sujet par numéro, ce qui permettra d’approfondir chaque thème et de faire des Cahiers de la photographie une référence utile et pratique.

Pour ce premier numéro de la nouvelle formule, les cahiers explorent les photographes français qui s’exportent, soi vivant en France et travaillant à l’étranger, soit partis vivre dans un autre pays. Un portfolio de Marc Riboud retraçant l’œuvre majeure de ce grand photographe du XX° siècle est également présenté afin de lui rendre hommage et de fêter les 70 ans de Magnum.

Un dépliant Escourbiac « Objectif Livre Photo ? » est imprimé et fourni avec chaque exemplaire de la revue.

Solitudes

Solitudes, Dorian François, Coffret étui + 5 livres dépliants


Avec Solitudes, le photographe Dorian François nous présente en 5 chapitres son voyage à la fois intérieur et extérieur en Chine. L’idée de départ était de rester une semaine à chaque étape avec comme consigne de photographier et écrire tous les jours, quoi qu’il arrive. L’originalité de l’ouvrage est que l’édition vient se mettre au service du récit : un coffret de 5 livres, chaque livre présentant les textes et les photographies qui déploient dans un leporello – une reliure en accordéon qui met en relation le voyage littéraire et le voyage photographique : au recto, les images, au verso les textes. A chaque livre sa couverture et la mise en page dynamique qui, en dépliant l’accordéon, permet de découvrir les images panoramiques en séquences, tout en gardant une lecture simple du côté du journal.

Solitudes est une superbe édition d’art : coffret sérigraphié, cinq dépliants leporello imprimés en Offset Bichromie. Un coffret collectionneur a été tiré à 10 exemplaires, accompagnés de 5 tirages barytés signés réalisés par Stéphane Cormier, et présentés dans une boite bois réalisée sur mesure par Tanguy Trotel.

Au fur et à mesure du voyage l’écriture s’éloigne du « carnet de photographe », ce que je vois et vis en Chine m’emporte vers des souvenirs d’enfance, des rêves, des émotions et des questionnements qui me renvoient à des proches aimés et à la France. Finalement, le journal écrit n’a presque rien à voir avec la Chine, du moins pas celle que je vois, le pays que je photographie.
Cette coupure est la particularité de ce travail, cette séparation progressive entre ces deux voyages – intérieur et extérieur – qui se juxtaposent et dialoguent au sein d’un récit final séquencé en 5 chapitres.
Dorian François


Solitudes, Dorian François, livres dépliants Leporello

Solitudes, Dorian François, vue sur le Leporello

Carnet d’idéation EDF

Carnet d'idéation, EDF, intérieur

Carnet de projet de 96 pages réalisé à l’occasion du bootcamp « Smart BT » du Service R&D de EDF qui a eu lieu les 29 et 30 mars 2017 dans les locaux d’EDF à Paris Saclay. Le carnet a servi  à 150 ingénieurs et chercheurs pour la prise de notes suivant des méthodes originales et novatrices d’intelligence collective ( mind mapping / masterplanning / to do list).  Ce carnet minimal et élégant a été conçu par 23H59 Editions, avec la collaboration de TheBlueMakers.com.

Ce produit s’inscrivant dans le programme innov’Mire d’EDF a été réalisé en impression numérique.

My Share of the Myth, haute couture numérique

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture »  numérique. Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a en effet été imprimé en seulement quatre exemplaires afin de participer au Concours 1st Book Award 2017 de l’éditeur londonien Mack.

L’appellation « haute-couture »  numérique se justifie par la facture du livre : couverture rigide, reliure cartonnée cahiers cousus, marquage à chaud doré brillant sur les premières et quatrièmes de couverture, papier haute qualité Gardapat 13 Kiara. Du bel ouvrage, pour une édition de seulement quatre exemplaires !

Ce type d’impression haut de gamme en si petit nombre est économiquement rendu possible grâce à  notre Presse Numérique Linoprint CV de Heidelberg, conduite de main de maître par Franck Surowiec.

 

 

 

Angel Herranz, photographe espagnol content

Une fois n’est pas coutume, Escourbiac l’imprimeur a réalisé et livré un beau livre photo en Espagne. Angel Herranz, le photographe espagnol et néanmoins parisien vient en effet de nous envoyer un « Merci infiniment » pour la livraison de son livre Los Ultimos Masoveros.

Ce beau livre est le fruit d’un travail photographique entre 2008 et 2011 effectué par Angel Herranz auprès des « derniers masoveros », mot que l’on peut traduire en français par fermier, ou petit exploitant agricole. L’artiste vit actuellement à Paris et est membre de l’association des photographes parisiens.

 

Angel Herranz, los ultimos masoveros

Angel Herranz photographe espagnol content

Merci infiniment !

Angel Herranz

Le travail réalisé par les équipes Escourbiac

Hello John,
Je crois avoir oublié de te remercier pour cette commande !
J’avais reçu les justifs et apprécié le travail réalisé par les équipes ESCOURBIAC !
A bientôt ;)))

La Depeche – Yan Morvan : «Le numérique, c’est M. Propre»

Article paru dans la Dépêche du Midi – Actualités – Sorties – Culture – Histoire, le dimanche 11 juin 2017.

La Dépêche du Midi – Yan Morvan :  «Le numérique, c’est M. Propre»

En 1970, le photographe a suivi pendant près de trois ans une bande de blousons noirs. A voir tout le mois au festival Map à Toulouse.

Derrière ses lunettes (ici noires) se cache un œil à l’affût. Il analyse en temps réel la lumière, le cadrage, le moment où il déclencherait. Yan Morvan c’est un style, une volonté d’être au plus près de son sujet, de raconter, de témoigner, d’être dans la réalité plutôt que dans l’écume de l’immédiateté. Paris Match, le Figaro Magazine, il a été aussi un grand photographe de guerre pour Sipa Presse. Il est témoin de son temps, et montre pour aider à comprendre. À découvrir au musée Dupuy de Toulouse. Interview.

Quel regard portez-vous sur votre métier ?

Ça fait 43 ans que je fais de la photo et je n’ai jamais été autant à l’aise que maintenant. Je travaille à l’ancienne, comme un artisan, en argentique avec les idées qui prévalaient à l’époque, dans mon style, où il y avait une rigueur de pensée. On travaillait avec les cinq W quand on faisait une image, c’est-à-dire qui, quand, quoi, comment, pourquoi. Aujourd’hui, dans le mode documentaire, on est passé à la photo post-commerciale, avec des portraits qui pourraient être dans des magazines de mode, chez des coiffeurs. Il y a un problème de culture, d’acculturation, un problème de réflexion, d’immédiateté, les gens veulent réussir tout de suite.

Comment définir le style Morvan ?

Je connais la lumière, je peux vous dire à un demi diaf (diaphgramme, ndlr) près le réglage qu’il faut. Quand j’utilise un appareil numérique, j’utilise le mode programme, c’est très bien mais ça donne une photo qui est moyenne. En numérique, tout se fait à la postproduction et c’est le domaine du grand n’importe quoi, si le ciel n’est pas assez bleu je rajoute du bleu… Quand je fais une photo, je raisonne en plus clair et moins clair. Il n’y a pas besoin de retouche. La photo argentique, dans sa dramatisation, est plus proche de la réalité parce qu’on va à l’essence des choses, dans l’âme. Regarde mes blousons noirs, elles sont plus transcendantales ! Les photos numériques, c’est Monsieur Propre.

Quel a été le premier déclic pour ce métier ?

Ce sont trois portfolios, de Don McCullin, Douglas David Duncan et Larry Burrows, publiés dans Zoom en 72-73, j’avais 17 ans, je me suis dit je veux faire ça. La photo de Douglas David Duncan faite en Corée m’avait frappé, je voulais faire la même.

Quels sont vos projets ?

Je travaille sur les zones de non-droit en France, sur le tome II des champs de bataille. Le deuxième tome des blousons noirs sortira à Noël avec des photos couleurs.

Quelle est la place de l’image fixe dans le flot continu d’images ?

Je pense travailler pour les siècles suivants, ce que j’ai fait pour les champs de bataille c’est pérenne. Marignan, c’est une cour de poulailler aujourd’hui, je suis parti à la recherche des mythes. Les gens vont retourner au livre, on a besoin de matérialiser les choses. Un tirage c’est quelque chose qui existe, vous n’avez plus d’électricité vous n’avez plus d’écran.

Selon vous, une bonne photo, qu’est ce que c’est ?

C’est personnel, vous le ressentez ou pas. Ça vous touche, et pas forcément parce que les images sont bonnes, non on sent l’âme du photographe, on sent si c’est sincère.

Votre regard sur ce festival MAP ?

Ulrich Leboeuf a fait un travail formidable. Il faut motiver les gens pour venir, il faut que les gens viennent chercher la culture, c’est le seul moyen pour que la société s’en sorte, pour que la France se rabiboche. Et la photo c’est important parce que c’est ce qui nous représente.

map toulouse pratique>20 expositions tout le mois de juin. MAP 2017 a doublé par rapport à l’an passé. Plusieurs lieux accueillent les photographes. A commencer par le musée Paul Dupuy, totalement repensé par Pierre Garrigues et Ulrich Lebeuf pour l’occasion. On y retrouve huit invités du festival MAP : l’exposition «Blousons noirs» de Yan Morvan, Julien Magre, Sylvie Meunier, Axel Morin, Manon Weiser, Théo Gosselin, Maud Chalard, Mickaël Zermati) ainsi que les trois lauréats des Bourses MAP. Le lieu est un peu le cœur du festival et propose une formule brunch tous les dimanches. Expositions également au Musée Georges Labit (Stanley Greene et les photographes des agences NOOR et Myop). Sur les quais de la Daurade, le festival se poursuit en plein air avec la complicité du site de photographie Wipplay.com qui propose des photographies d’amateurs. Nouveau cette année, le festival accroche les œuvres du photographe Olivier Jobard au couvent des Olivetains, à Saint-Bertrand de Comminges. On y découvrira ses deux expositions, «Tu seras suédoise ma fille» et «Kotchok». Enfin, rendez-vous à la Galerie M, à Toulouse, partenaire de MAP, qui présente une sélection d’œuvres d’Axel Morin. Lieux et programme sur le site map-photo.fr

Recueillis par Sébastien Dubos

Le portrait d’Adeline par Momig

Parce que je voulais que Momig soit beau, j’ai choisi l’imprimerie Escourbiac et j’ai croisé la route d’Adeline

 

C’est par ces mots que démarre le portrait d’Adeline Mesplié réalisé le jeudi 11 mai 2017 par Isabelle Estournet-Djehizian, connue sous le nom de Momig depuis la parution de son livre Momig, la petite bougie. L’auteure rend ainsi un formidable hommage à une employée du service Prépresse de l’imprimerie Escourbiac.

 

Entre ses mains expertes, le livre va soudain prendre une toute autre forme : éparpillé, éclaté en mille pétales appliqués têtes en haut, têtes en bas, têtes bêches, sur de grandes feuilles de papier, le livre n’existe plus, le fil rouge est rompu, plus personne après elle ne saura à quoi il ressemble. Elle prépare le repas de l’ogre qui attend derrière la baie vitrée, l’ogre aux cent bouches, qui va avaler et recracher inlassablement le cyan, le jaune, le magenta et le noir, ces sources vives qui forment, subtilement dosées, les o et les a, les pleins et les déliés, les chairs offertes et les zones d’ombre.

Escourbiac l’imprimeur est très heureux de voir ainsi mis en avant le travail et la personnalité d’un membre de son équipe. Mille merci à Momig pour ces quelques mots, et le vif de sa plume.

Au vif de ma plume : Adeline

Au vif de ma plume : Adeline

Parce que je voulais que Momig soit beau, j’ai choisi l’imprimerie Escourbiac et j’ai croisé la route d’Adeline

Adeline prend soin des êtres de chair et de papier.
Elle porte un regard toujours curieux sur le manuscrit qui lui arrive, qu’il soit édité à compte d’auteur ou par une grande maison, qu’il soit le fruit d’une impulsion ou l’œuvre d’une vie, il arrive, tout simplement, un jour, sur son écran. Et à ce titre, il sera traité comme tous ses semblables, avec bienveillance et lucidité, avec le regard professionnel d’une enfant formée sur le tas.

(…/…)

Entre ses mains expertes, le livre va soudain prendre une toute autre forme : éparpillé, éclaté en mille pétales appliqués têtes en haut, têtes en bas, têtes bêches, sur de grandes feuilles de papier, le livre n’existe plus, le fil rouge est rompu, plus personne après elle ne saura à quoi il ressemble. Elle prépare le repas de l’ogre qui attend derrière la baie vitrée, l’ogre aux cent bouches, qui va avaler et recracher inlassablement le cyan, le jaune, le magenta et le noir, ces sources vives qui forment, subtilement dosées, les o et les a, les pleins et les déliés, les chairs offertes et les zones d’ombre.

Tout le monde l’attend au tournant, le coloriste, le coupeur, le plieur, le pelliculeur, le couseur, chacun attend la petite marque qu’elle a posée pour lui, l’empreinte qu’Adeline lui a laissé discrètement, pour qu’il sache se caler, comment agir en toute sécurité, comment aller plus vite sans se tromper et pouvoir rentrer chez lui, avec la conviction du travail bien fait. Tout le monde attend derrière la baie vitrée, dans le bruit infernal des presses, dans la chaleur des séchoirs, dans l’odeur tenace des encres, dans les micro poussières qui envahissent les cerveaux, dans l’air acide, jamais changé parce que ça tourne, ça tourne, sans répit, nuit et jour, jour et nuit «vous savez combien ça coûte une heure de ces machines ? »

Extrait du portrait d’Adeline.

 

L’impression est parfaite

Cher John,
Les catalogues ont été livrés en toute fin de matinée et l’impression est parfaite.
Merci beaucoup d’avoir tenu les délais.
Je vous souhaite un bon week-end.
Bien cordialement,

 

Je trouve la brochure très belle

Bonsoir,
Je souhaite vous remercier pour votre ponctualité et la brochure, que je trouve très belle.
A très bientôt.
Très très bon week-end à toute votre équipe et encore un grand merci !

Le résultat me plait beaucoup

Bonjour,
Bien reçu les deux cartons.
Merci beaucoup pour votre travail, le résultat me plait beaucoup,
Bonne journée

Lévitation, exposition de Ian Patrick à la Galerie Argentic

Escourbiac l’Imprimeur participait jeudi 1er juin dernier au vernissage de l’exposition Lévitation du photographe Ian Patrick à la Galerie Argentic à Paris. L’exposition a lieu du 1er juin au 8 juillet 2017 au 43 rue Daubenton, Paris 5ème.

Avec Lévitation, le photographe Ian Patrick qui s’est surtout fait connaître pour ses portraits de vétérans ou d’artistes nous présente une série de nus photographiés sous l’eau, où chacun constitue une métaphore de divinité aquatique. Ce travail en couleur ou noir et blanc nous transporte dans un monde irréel où nos repères disparaissent au profit d’une beauté à la fois fugace et éternelle, comme un éclair divin apparu en une fraction de seconde.

Escourbiac est fier d’avoir imprimé Lévitation, le beau livre de photos de Ian Patrick. Une séance de signatures du livre aura lieu le jeudi 15 juin 2017 prochain à la Librairie Artazart, 83 quai de Valmy Paris 10ème.

 

Alain Escourbiac et Ian Patrick, Galerie Argentic, vernissage expo Lévitation de Ian PatrickDe gauche à droite : Alain Escourbiac et Ian Patrick

Alain Escourbiac, Ian Patrick et Thierry Spick, Galerie Argentic, vernissage expo Lévitation de Ian PatrickDe gauche à droite : Alain Escourbiac, Ian Patrick et Thierry Spicq (graphiste)

 

Passagers – portraits de festivals

Passagers, portraits de festivals, Ludovic Isamel, intérieur

Publié à l’occasion de l’exposition présentée à l’Anacrouse, Montpellier, du 4 mars au 23 avril 2017, Passagers – Portraits de festivals propose une plongée dans le monde des festivals alternatifs : Burning Man, AfrikaBurn, Envision Festival, Boom Festival, Nowhere… Au fil de plus de 120 photographies réalisées entre 2012 et 2016, Ludovic Ismaël a photographié les êtres solaires qui ont croisé sa route, les costumes uniques dont ils se parent, et les œuvres d’art géantes avec lesquelles ils interagissent. Les textes de Marie Colinet reviennent sur l’histoire méconnue des festivals communautaires. A travers des interviews détaillés, ils donnent aussi la parole aux « Passagers » des photographies.

Le format peu classique du livre, parfois à la française parfois à l’italienne reflète l’originalité de l’approche de Ludovic Ismaël, qui a fait le choix de la très haute qualité d’impression offset HR-UV pour mettre en valeur le détail des photographies présentées en grand format.

 

Au fil des années et des images se dessine ainsi des étendues caillouteuses de l’Afrique du Sud  à la jungle du Costa Rica, en passant par le désert d’Espagne et celui du Nevada, le portrait d’une sorte de communauté aux contours souples. Une communauté reliée ni par les liens du sang ni par ceux du territoire, mais par l’envie d’embarquer pour quelques jours à bord d’une aventure commune : les « Passagers » des festivals alternatifs.
Extrait de l’introduction.

Red Bull Flying Illusions – France Tour 2016

Flying Illusions, France Tiyr 2014 Red Bull - intérieur

Ce beau livre cartonné au format à l’italienne illustre avec une grosse centaine de photographies couleur et noir & blanc de Little Shao le tour de France 2016 du spectacle Red Bull Flying Illusions de la compagnie de Breakdance Flying Steps. Onze des meilleurs danseurs mondiaux, choisis dans tous les domaines de la danse urbaine, s’affrontent lors d’un battle magique opposant des puissances ennemies : « Flying Heroes » contre « Dark Illusions », le bien contre le mal, la lumière de l’amour contre l’obscurité éternelle.

Ce nouveau spectacle de la compagnie berlinoise s’est produit en France, en novembre et décembre 2016, aux zéniths de Paris, Lille et Toulouse, au Dome de Marseille et à la Halle Tony Garnier de Lyon.  Le spectacle continue en Allemagne et en Suisse en avril et mai 2017.

Photographe de référence dans le monde de la danse Hip-Hop au niveau international, Little Shao est basé à Paris mais travaille dans le monde entier. Il a débuté dans le milieu de la danse avant de s’orienter vers les shootings mode, les photos de sport, de reportage, d’évènementiels et de campagnes publicitaires. Ancien danseur, Little Shao est le spécialiste des corps en mouvements, et est aujourd’hui sollicité par de nombreux artistes internationaux : danseurs, mannequins, acteurs, chanteurs, DJ’s. Il a exposé à Milan Amsterdam, Bruxelles et Paris.

Escourbiac partenaire de La Photo se Livre

La 3ème édition des journées de la microédition et du livre d’artiste photographique « La Photo se Livre » débute ce mardi 30 mai 2017, et se déroulera jusqu’au samedi 17 juin à la Galerie de la Fontaine Obscure à Aix en Provence. Escourbiac l’imprimeur est partenaire de l’évènement, et offrira au lauréat du prix du jury l’impression de son livre en 100 exemplaires : 50 exemplaires pour le lauréat, et 50 pour la Fontaine Obscure.

Une sélection de 50 livres d’artistes ou auto édités sera présentée durant toute la durée de l’évènement, ainsi que la série « La Famille » du photographe Alain Laboile. Le temps fort de La photo se Livre aura lieu le samedi 17 juin : 2 tables rondes « De l’album de famille au livre photographique, quelle(s) histoire(s)… » à 11h et « Editer : quel rôle pour la mise en page ? » à 17h, une librairie éphémère toute la journée à la Librairie Goulard à Aix en Provence, studio « photo de famille », stand Leica et bien sûr l’annonce des lauréats concours de « livres d’artiste » et de « livres autoédités » photographiques : un lauréat pour le Prix du Jury, et un pour le Prix du Public.

La Photo se Livre 2017, journées de la microédition et du livre d'artiste photographique

 

 

 

Le journal est très très joli

Bonjour,
Nous avons reçu ce jour le journal.
Le journal est très très joli, les couleurs ressortent extrêmement bien. Bravo à vous.
Bien à vous

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Le magazine photo Phototrend publie ce vendredi 26 mai un très long interview de John Briens, conseiller commercial d’Escourbiac l’imprimeur, réalisé par Laurène Becquart dans nos locaux parisiens de la rue Marcadet, dans le 18me arrondissement :

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Abondamment et richement illustré, l’article offre l’occasion à John Briens de commenter le rôle de l’imprimeur – « un imprimeur va au-delà de son pur rôle d’impression » -, et le marché de notre imprimerie, du beau livre à l’objet de communication.

Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoExemple de livre en dépliant, accompagné d’un coffret – « Solitudes 5 » par Dorian François

L’entretien se poursuit sur la question de la hausse de l’auto-édition chez les photographes, et sur ses conditions de réussite, du budget personnel au financement participatif.

Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoSo Small, Thomas Chauvin, un beau livre photo édité grâce à du financement participatif

John enchaine ensuite par une partie plus technique sur l’impression, un savoir-faire aux mille facettes, et termine sur la conception chère à notre imprimerie du métier d’artisan-industriel propre.

« Notre métier c’est bien ça, être un artisan-industriel. Car derrière la machine, il y a un homme avec une âme d’artisan et de l’empathie. Donc il faut bien entendu une bonne base technique, pour pouvoir apporter une réponse pertinente au client et ne pas faire d’erreur, car l’erreur coûte cher en impression. Mais il faut aussi savoir accompagner les artistes qui portent un projet. »

Artiste, technicien et passionné, à forte sensibilité artistique, ce sont ces 3 qualités que John Briens souligne pour évoquer le rôle d’un imprimeur. Mais cela reste un métier dur et concurrencé. « Il faut en être conscient. C’est un métier de passionné qui demande d’être toujours le meilleur ».

 

Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photoCoffret d’édition limitée « Les Demeures invisibles » par Sylvain Heraud

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Phototrend – Interview avec Escourbiac, imprimerie de haute qualité et spécialiste du beau livre et livre photo

Fondée en 1963 à Graulhet dans le Tarn par Michel Escourbiac, l’imprimerie est une entreprise familiale et une aventure de passionnés d’art. D’abord musicien et imprimeur, Michel Escourbiac est aussi un amateur de photographie et compte à l’époque plusieurs livres photo qu’il a créés lui-même. En 1997, l’imprimerie est reprise par son fils Philippe, puis son frère, Alain, rejoint l’entreprise en 1998 en prenant en charge le nouveau bureau parisien.

Et c’est dans ce bureau, rue Marcadet dans le 18ème arrondissement, que j’ai rendez-vous avec le conseiller commercial, John Briens, pour parler métier d’imprimeur, traitement des images et façonnage de livres. Car, un imprimeur n’est pas qu’un « noircisseur de papier », son rôle va bien au-delà. Et c’est ce que l’on comprend quand on entre dans le large showroom d’Escourbiac où se mêlent présentoirs de livres d’art, de fascicules commerciaux et de périodiques, échantillons de matières et papiers, etc.

 

« Un imprimeur va au-delà de son pur rôle d’impression »

« Derrière le mot imprimeur, il se cache plusieurs réalités différentes. Quand un photographe vient nous voir pour réaliser un livre photo par exemple, c’est comme s’il venait demander les conseils d’un coach en impression : on parle qualité photo, mise en page, chromie, papier, filière de distribution, coût d’affranchissement, marketing, crowdfunding, etc. », explique John Briens installé à la table ronde à laquelle il reçoit régulièrement ses clients pour les conseiller dans leur démarche d’édition ou d’auto-édition. « On dépasse largement le spectre du rôle simple d’imprimeur tel que les néophytes peuvent le penser. »

Ici, l’imprimeur, c’est celui qui crée un livre unique, qui ne ressemble à aucun autre et correspond à l’univers de l’auteur-photographe : c’est une « transformation du travail du photographe en un objet graphique dans lequel ce sont bien les photos du photographe qui sont imprimés, telles qu’il les a conçues ».  Pour John Briens, « un livre, c’est comme de la musique, tout est en harmonie ensemble, avec l’univers de l’artiste. Ici, on essaie de faire de belles symphonies sur le papier ».

LA SUITE SUR LE SITE DE PHOTOTREND

My share of the myth

My share of the myth, Christophe Schumacher, intérieur
Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a été imprimé en numérique, et en quatre exemplaires, pour être présenté par son auteur au fameux concours Mack. Les clichés du photographe poursuivent le rêve d’une femme idéale, sortie d’un film hollywoodien, véritable labyrinthe mental d’archétypes, de perceptions ambiguës et de désirs inconscients.

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture » rendu possible par l’utilisation de l’impression numérique. Un vrai beau livre sur mesure, reliure cartonnée, marquage à chaud, cahiers cousus et papier de haute qualité réalisé dans un tirage aussi restreint que quatre exemplaires.

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana, Bouygues Construction, intérieur

Ridge Hospital, the new hospital in Accra, Ghana, Bouygues Construction, couverture + coffret

Ce beau livre communicant de Bouygues Construction Shared Innovation relate en 60 pages de photographies de Cyril Abad le chantier de l’extension du Ridge Hospital à Accra, capitale du Ghana. Démarré en mars 2014, le chantier de l’extension du Ridge Hospital prévoyait la conception et la construction en deux phases d’un hôpital, projet emblématique pour Accra, cette ville devenant ainsi un étendard de la médecine et de la chirurgie en Afrique de l’Ouest.

Les cinq niveaux de la première phase du site ont été livrés début 2017, confirmant l’expertise de Bouygues Construction dans le domaine hospitalier.  Le bâtiment s’inscrit dans une démarche de construction durable : certification LEED® Healthcare et approvisionnement en électricité grâce à l’énergie solaire.

Vaterland

Vaterland, Katrin Jakobsen, intérieur

Vaterland, Katrin Jakobsen, couverture + élastique

Ce catalogue de l’exposition Vaterland de l’artiste allemande Katrin Jakobsen vient après onze publications, de 1999 à 2009. Ce travail est une tentative artistique de se réconcilier avec son père et la lourde histoire de son pays, celle entre 1933 et 1945, en montrant un passé alternatif dans une réalité parallèle. La couverture rouge et gaufrée du beau livre reproduit l’agenda rouge de son père sur lequel était gravé le chiffre 1945, année de la fin de la guerre. Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de 18 ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants.

Vaterland est une installation pluri-dimensionnelle : son, odeur, vidéo, tablette tactile… dans un « salon de une ou deux pièces aménagées de style bourgeois des années 40. Tissus, tapis, papiers peints et objets sont fait sur mesure par Katrin Jakobsen, et papier peint, fenêtres, portes et certains meubles seront réalisés in situ. L’exposition  a été montrée à Paris et à Rodgau en 2015, à Besançon en 2016, et va continuer sa route à Hildeshem de Mars à Octobre 2017.

 

Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de dix-huit ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants. Pire encore : qu’il n’a jamais fait partie des bons.  C’est le journal d’un jeune homme qui se rend brusquement compte de la naïveté dont il a fait preuve en acceptant tous ces mensonges sans jamais les avoir questionnés.
Ce carnet n’est pas une tentative de rédemption ou un travail de mémoire ; c’est l’histoire d’une survie. L’histoire d’un jeune prisonnier de guerre, de deux tentatives de fuites, dont une réussie, et d’une longue et périlleuse marche à pied depuis la Hongrie jusqu’à Hambourg.
Katrin Jakobsen, extrait de l’avant propos traduit en français.

Théâtre d’eau / Water theater

Théâtre d'eau, Sabine Jaccard, intérieur

Théâtre d’eau , premier livre de photos noir et blanc argentiques de la photographe Sabine Jaccard, propose à notre regard une très subtile pièce de théâtre en trente tableaux vivants. L’eau – élément fondateur et constitutif de la vie, principe féminin par excellence – se transforme d’une scène à l’autre pour revêtir toutes les formes, toutes les expressions, toutes les qualités de la femme. Ce beau livre dos cousu collé de 48 pages est en version bilingue français / anglais.

Les photographies de Sabine Jaccard sont une invitation poétique à voyager dans des compositions de contraste et de lumière qu’elle sublime.
Marcel Crozet, photographe reporter des Nations Unies à Genève.

Franco-suisse, née en 1971 à Paris, apprivoise les images au fur et à mesure de ses voyages et rencontres.
Voyages en Jordanie dès son enfance,  durant une dizaine d’années d’études universitaires de littérature anglaise à Oxford, Paris et Londres, à Madagascar où elle dirigera une Alliance Française en 2000, puis New York, Londres, Saint-Petersbourg, Rome, les Iles Canaries, Cuba, et Seattle où elle est nommée en 2013 professeur de photographie invitée à l’Université.
Rencontres avec Martine Franck, son maitre de stage lors d’un stage photo lors des Rencontres Internationales de la Photographie en Arles qui la présente à son mari Henri Cartier-Bresson, puis Pierrot Men à Madagascar, sans oublier le grand William Shakespeare, qui l’inspirera dans ses séries Théâtre d’ombres, Théâtre d’eau et Théâtre d’hommes.

Retourne l’invisible – Épopée photographique

Retourne l'invisible, épopée photographique, intérieur

Retourne l’invisible est issu de La Tierce des Paumés,  une épopée photographique de Lise Lacombe qui s’immerge et s’émancipe dans le réseau souterrain des dissidents. Ce projet est constitué d’une centaine de photographies qui dévoilent un monde invisible habité de personnalités aux parcours singuliers. La Tierce des Paumés a été exposée plusieurs fois depuis l’hiver 2015, à Cajarc, Toulouse, Tarbes et Marseille, avant de partir en tournée d’hiver 2017, en itinérance du côté de Bordeaux, Nantes, rennes, Montreuil, Lille, Bruxelles, Dijon…

 

Déracinés au milieu d’un monde que nous ne comprenons plus, nous essayons de déchiffrer un pouvoir sans identité dont nous estimons qu’il nous a volé notre liberté, notre raison d’être. Un pouvoir qui pénètre la mémoire des gens à travers leurs rêves pour mieux les guider, les maîtriser. Un pouvoir éparpillé, infiltré dans nos êtres, nos préceptes.

 

Diplômée en photographie à Gobelins, l’école de l’image à Paris, Lise Lacombe est photographe indépendante depuis 2009. elle expose depuis à plusieurs endroits de France et d’Europe. Lise Lacombe a effectuée deux résidences artistiques : en 2012 à la Maison Daura, Centre d’Art Contemporain Georges Pompidou, à Saint-Cir-Lapopie dans le Lot, et en 2014 dans le Parc National des Dolimis en Italie. L’artiste se consacre depuis trois ans à La Tierces des Paumés.

Commissaires des armées – De l’élève à l’officier

Beau livre communicant sur l’École des Commissaires des Armée

Ce beau livre à l’italienne de 112 pages présente l’École des Commissaires des Armées, école militaire créée en 2013. Cette école a pour devoir d’assurer la formation initiale de jeunes hommes et femmes désireux d’intégrer un grand corps de l’administration et de servir leur pays. Elle entend former des officiers en contribuant à l’apprentissage des métiers les plus divers exercés par les commissaires des armées au cours de leur carrière (administrateur, acheteur, financier, juriste, contrôleur de gestion, expert logistique, …) et en participant à la transmission de valeurs humaines fortes.

 

« L’École des commissaires des armées est une grande école militaire. Garante des compétences des officiers destinés aux fonctions et aux responsabilités administratives, en France comme sur les théâtres d’opérations extérieures, elle développe les vertus nécessaires au service des armes de la France : sens de l’engagement et discipline, rigueur et imagination, courage et esprit de décision.»
Extrait de l’ordre du jour prononcé par l’amiral Edouard Guillaud, Chef d’état-major des armées, le 9 novembre 2013, à Salon-de-Provence.

Svalbard, Expéditions

Svalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe BolleSvalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe Bolle
La réalisation de ce beau livre de 192 pages est le fruit de quatre expéditions en arctique au Svalbard effectuées par le photographe Philippe Bolle. Quatre périodes que nous pourrions appeler l’hiver (mars), le printemps (juin), l’été (août) et l’automne (septembre). Une expédition polaire demandant des compétences particulières, le photographe s’est entouré de professionnels aguerris, dont les agences Photographes du Monde, Escales Polaires et Wild Photo Travel, ainsi que Benoist Clouet – photographe, guide, conférencier, et auteur de la préface – et des guides Murielle Denis et Martin Enckell.

 

Ces quatre expéditions que Philippe nous propose dans ce livre ont toutes été riches et les rencontres nombreuse et intenses en émotion. C’est ce que Philippe souhaite nous faire partager à travers ces belles images glanées au fil des mois. En mars/avril lorsque l’archipel est recouvert d’un blanc immaculé et que la lumière rasante effleure chaque versant ; en juin, lorsque la nature est foisonnante, que les oiseaux sont nombreux, très actifs et que le soleil nous tourne au dessus de la tête sans jamais passer sous la ligne d’horizon ; fin aout, lorsque les lumières extraordinaires de minuit viennent caresser la tête d’un morse ou illuminer les glaciers ; et enfin septembre, à la rencontre de la banquise, des ours polaires et de la côte Est de l’archipel.
Benoist Clouet, extrait de la préface

Séquences bois n°112- Chantiers courts

Séquences bois n°112, Chantiers courts, intérieur
Le numéro de novembre 2016 de Séquences Bois, revue d’architecture du Comité National pour le Développement du Bois, est consacré aux chantiers courts. La publication bimestrielle présente, de Toulouse à Milan en passant par Hanovre et Jyväskylä (Finlande), un large panel de chantiers bois à courte durée et aux techniques remarquables, pour terminer sur une mise en œuvre de logements sociaux  innovants à Paris mixant bois et béton.

Il est possible de se procurer les exemplaires de la revue Séquence Bois, ainsi qu’un large choix de documents autour de la thématique du bois, sur la e-boutique du CNDB.

Escourbiac partenaire de la 2ème édition du Vincennes Images Festival

Escourbiac l’imprimeur est partenaire de la 2ème édition du Festival de la Photo Amateur, le Vincennes Festival Images, qui se déroulera du vendredi 19 au dimanche 21 mai 2017, et dont Yann Arthus-Bertrand sera le Président d’Honneur. Ce festival s’adresse aux photographes amateurs et à tous les passionnés de photo. Son objectif est de mettre en lumière de nouveaux talents et leur permettre de rencontrer et d’échanger avec les professionnels du secteur.

Un grand concours photo sur le thème du mouvement récompensera un lauréat parmi les quinze finalistes, tous exposés pendant la durée du festival dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville de Vincennes. Le jury sera composé de Caroline Faccioli, photographe culinaire, Guillaume Noury, lauréat du Concours VIF 2015, Gérard Uféras, photographe, Grégoire Korganow, photographe, auteur de Père et Fils, et de Gabrielle Lazure, comédienne.

De nombreuses expositions, ateliers et conférences seront proposées le samedi 20 mai. La journée se clôturera par la projection du film de Yanne Arthus-Bertrand : Human.

Escourbiac l’imprimeur sera présent ce jour-là au Village des marques, de 9h à 18h sur la place de l’Hôtel de Ville de Vincennes.

Affiche du Festival de la Photo Amateur 2017 "Vincennes Images Festival"

Le pays où je suis né – Françoise Sagan

Christian et Muriel Vallée ont lancés une souscription pour l’édition du livre Le pays ou je suis né, Françoise Sagan.  Cet ouvrage édité par Concept Image, l’agence de communication du couple Vallée, sera différent des autres livres jusqu’alors publiés sur le Lot : il s’agit de la rencontre des souvenirs d’un écrivain, Françoise Sagan, au travers de textes autobiographiques et du regard d’un photographe d’aujourd’hui, Christian Vallée – qui met en scène la beauté du Lot, ce pays d’ombres et de lumières.

Le beau livre au format 30 x 20 cm est prévu pour l’automne 2017. Les 120 pages et 150 photocopies du livre seront imprimées chez Escourbiac l’imprimeur. Un bulletin de souscription est disponible depuis le 15 mais, et permet d’acheter le livre au prix de 25 €, frais de port offerts.

BULLETIN DE SOUSCRIPTION

 

Le résultat est impeccable

Bonjour Eugène,
Juste pour vous dire que j’ai bien reçu mes exemplaires d' »Accès Réservé » : merci beaucoup ! Le résultat est impeccable, et tout le monde est content, à Paris commme à Caen !
Bien à vous,
Céline

Tout le potentiel et l’intérêt d’une gravure professionnelle

Charlotte des Éditions CHARLOTTE SOMETIMES
« Trop super ! Merci merci ! »

Ulrich LEBOEUF Le Photographe
« Salut à tous, bien reçu, super boulot, un grand bravo à tous !! »

Merci à tous, superbe travail qui une fois de plus met en avant tout le potentiel et l’intérêt d’une gravure professionnelle afin d’avoir une belle impression

Beau livre d’art, de design et de photographie : Artazart au top

Le vendredi 7 avril 2017, Alain Cornu venait effectuer à la librairie Artazart, fameuse boutique parisienne du Canal Saint Martin, une séance de signature à l’occasion de la sortie de son livre photo Sur Paris. L’occasion d’effectuer un petit zoom sur ce formidable lieu parisien, paradis des amateurs de beau livre d’art, de design et de photographie.


beau livre d'art, de design et de photographie, Librairie Artazart, Alain Cornu, Sur Paris


En 2014, le magazine américain d’art Artphaire établissait sur The Huffington Post un top 10 mondial des boutiques des librairies d’art et de design. L’idée était de dessiner un itinéraire idéal pour le voyageur amoureux de beau livre et désireux de visiter les meilleures librairies présentant une sélection d’ouvrages sur l’art contemporain, le design, l’architecture, la mode et la photographie. Juste après Daikanyama Tsutaya Books T-Site à Tokyo et Do You Read Me?! à Berlin, et devançant Printed Matter à New York City, on retrouvait Artazart à la troisième place !


beau livre d'art, de design et de photographie, Artazart, photo de la devanture, Paris


Présent au 83 quai de Valmy depuis 2000, Artazart était à l’origine un espace de vente sur le web. Aujourd’hui, en plus de la vente de beaux livres, ce superbe espace innovant propose beaux livres, magazines, objets design, créations d’artistes et lieu d’exposition.

Il était donc naturel de retrouver dans ce lieu parisien de référence des beaux livres de photographie qui nous tiennent à cœur, imprimés et réalisés par Escourbiac l’imprimeur. Citons Sur Paris d’Alain Cornu, donc, Les Saisons Noires de Julien Coquentin, édité par Lamaindonne, Les Correspondances Marocaines d’Arié Botbol ou Inconscience de Romain Philippon ; aux côtés d’Antoine d’Agata, Bernard Plossu ou Théo Gosselin.

 

*Crédits photos : Page Facebook et site web Artazart, illustration de Charlotte Molas

Mémoire vive – Chroniques d’un quartier, Bataclan 2015-2016

Mémoire vive - Chroniques d'un quartier, Bataclan 2015-2016, Sarah Gensburger, intérieur


Pendant près d’un an, Sarah Gensburger, sociologue au CNRS et habitante du XIe arrondissement de Paris, à mi-chemin entre la place de la République et le Bataclan, a observé son quartier pour se saisir des réactions sociales aux attentats à l’échelle locale : les discussions dans la rue, dans les commerces, à la sortie de l’école, l’évolution des mémoriaux éphémères, les graffitis, la présence de drapeaux, etc. Ce livre regroupe les chroniques qu’elle a publié sur son blog « Chroniques sociologiques du Quartier du Bataclan« . Ce beau livre édité par Anamosa est également le retour sur une année complète qui a vu la place de la République devenir « mémorial » et être « occupée » (Nuit debout). Au-delà, ce livre invite à observer nos lieux de vie, à les découvrir porteurs de traces et de mémoire, à les surprendre habités par les remous de la société et par la vie, tout simplement.

 

« J’habite à mi-chemin entre la place de la République et la salle du Bataclan. Le vendredi 13 novembre, nous sommes rentrés à 21 heures. Nous n’avons d’abord rien entendu. Puis le bruit assourdissant des sirènes, l’avalanche de coups de fil. Une nuit blanche. Et le jour d’après. Une nuit semblable à celle vécue par tous les habitants du quartier. À cet égard, rien de singulier. Rien, probablement, qui vaille la peine d’écrire. C’est sur l’après, lorsque l’Événement lui-même est “passé”, que portent ces chroniques sociologiques du bas de chez moi. »

Sarah Gensburger

 

Sarah Gensburger est spécialiste des sciences sociales de la mémoire et de l’histoire du Paris de l’Occupation. Chercheuse au CNRS (Institut des Sciences sociales du Politique), elle participe au projet collectif REAT – « la réaction sociale aux attentats : sociographie, archives et mémoire », dont l’objectif est de produire une sociographie fine des réactions suscitées dans la société française par les attentats.

Sur Paris

Sur Paris, Alain Cornu, intérieur


Premier livre du photographe Alain Cornu, sur Paris est un projet artistique et photographique entamé en 2009. Par cette série de photographies, cet amoureux de Paris, veut rendre hommage à la ville et amener à la regarder différemment. Donnant à voir ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, travail du zinc et des différents matériaux ainsi que redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. Le financement de ce premier beau livre de photographies sur les toits de Paris a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

« J’avais des références personnelles très variées, qui allaient des Aristochats, aux peintures de Caillebotte ou VanGogh, ainsi que des films, des romans, des poésies et des photographies dont celles de Brassaï, bien sûr. Mais également des souvenirs d’étudiant, lorsque je logeais dans les chambres de bonnes. »
Alain Cornu

 

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit à Paris. Très tôt, il se passionne pour le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie. Après un enseignement secondaire tourné vers les Arts Plastiques, il intègre GOBELINS, l’école de l’image à Paris, où il apprend la technique photographique pendant 2 ans. Il poursuit sa formation en tant qu’assistant et devient professionnel en 1991. Dès lors, son travail va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets de nature morte et de portrait dans le domaine publicitaire. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage. Au cours de ces quinze dernières années, il a exploré la France à travers le littoral atlantique, les zones rurales et la forêt.

Portraits du Rift

Portraits du Rift, Benoit Feron, intérieur


Ce beau livre de portraits photographiques de Benoît Feron a été réalisé à l’occasion de l’exposition de la série Portraits du Rift au Festival International Photo de Montier-en-Der en novembre 2016. Portraits du Rift est un témoignage photographique unique de ces peuples de la Vallée du Rift, dix ans de portraits réalisés avec passion, en parcourant des milliers de kilomètres dans cette partie de l’Afrique, le Berceau de l’Humanité.

Ma démarche, artistique, est certes fortement animée par une recherche d’esthétisme, de l’angle original, de l’émotion exprimée par les sujets photographiés. Une démarche parfois critiquée par certains, mais, comme le dit le grand photographe Sebastiao Salgado, que j’admire autant que son œuvre, « partout les gens sont beaux, partout ils peuvent être représentés de manière digne ».

Cependant, au delà de ma démarche artistique, j’espère pouvoir sensibiliser le lecteur sur l’extrême diversité des ethnies du Rift, sur l’identité propre de chacune d’entre elles et sur leur impressionnante créativité, qui se matérialise au niveau de leurs coutumes, de leur art corporel et vestimentaire ou de leurs bijoux. Elles nous offrent ainsi un spectacle très éloigné du monde globalisé dans lequel nous évoluons de plus en plus en Occident.

Benoît Feron

 

Benoît Feron a réalisé de nombreux voyages dans la Vallée du Rift, dont il a photographié principalement les peuples, mais aussi la nature étonnante dont ses lacs extraordinaires et ses volcans comme le Mont Lengai ou le Kilimandjaro, ainsi que la grande faune africaine des parcs mythiques tels que le Massaï Mara ou le Serengeti. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, « Visages de Goma » aux éditions Racine en 2007, et de plusieurs expositions dont African Skins à la Galerie Young et « Portraits du Rift » au Hangar H18 de Bruxelles en 2014 et au Festiphoto de Montier-en-der en 2016.

La madeleine de Gide

Pupa Neumann, La Madeleine de Gide, intérieur


Avec La madeleine de Gide, Pupa Neumann brode une histoire photographique autour d’un personnage mal connu du grand public, Madeleine, cousine d’André Gide,  avec qui elle a passé 40 ans de sa vie sans que ce dernier ait posé une main sur elle. Dans le cadre du concours Photo-Roman d’Havas Paris pour Les Rencontres de la Photographie d’Arles, la photographe a imaginée sa série sur le principe « mettre en image des mots » autour de trois lignes extraites de Si le grain ne meurt pas d’André Gide. « Ma cousine était très belle et elle le savait. Ses cheveux noirs qu’elle portait en bandeaux faisaient valoir un profil de camée  (j’ai revu sa photographie) et une peau éblouissante ».

 

La force de cette série de photos, c’est de nous interroger sur les femmes en général, qui sont bien entendu libres d’être des maîtresses, des femmes qui aiment le sexe ou qui en rêvent, ou des femmes dégoutées, amusées, étonnées et même très sages. Des femmes-enfants, des petites filles très éveillées ou perverses, de drôles de poupées. La Madeleine de Pupa Neumann nous donne certainement un goût de nos propres démons ou en tout cas nous oblige à nous demander quelles sont les femmes qui sommeillent en nous.
Nathalie Fiszman, extrait de la préface

Et si le jazz est la vie

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur


Et si le jazz est la vie vient fixer sur le papier une aventure numérique démarrée il y a 6 ans par Fred Blanc, photographe, poète, écrivain et graphiste. Le projet global est formé de 12 animations plurimedia (poem-poèmes) en noir & blanc qui magnifient le jazz autour de quatre thèmes : l’espoir, l’errance, la violence et l’évasion. L’auteur utilise différent modes d’expression : poèsie, photo (pas que de jazz), dessin, graphisme, typographie & animation.

Chacune de ces 12 petites oeuvres multi-média est composée de plusieurs centaines de planches fixes, mises en mouvement autour d’un poème par Matthieu Desport, d’une cinquantaine de photos et de dessins, des voix de Sanseverino, Jean-Claude Dreyfus, Claude Degliane ou Camille Bertault, et de la musique de Francesco Bearzatti. Dépassant le Jazz, ces thèmes se retrouvent aussi bien dans les processus de création que dans la vie. Espoir de découverte, errance dans la recherche, violence de conception & évasion vers l’inconnu. 4 ressentis qui nous rappellent que nous sommes bien en vie.

Après Penninghem (ESAG) et un tour du monde, Fred Blanc devient graphiste, photographe, poète et designer d’images (mentales & visibles) chez byfredblanc. Entre 1996 et 2015, il accompagne des entreprises dans l’image de leur marque avec des projets aussi divers qu’un agenda photographique ou une sculpture monumentale de Jean Vuarnet. En 2012, l’artiste se voit décerné par photographie.com le coup de cœur de la 49ème Bourse du Talent Reportage. En 2014, Fred Blanc crée les « Sunday Jazz Loft« , concerts en appartement, aux côtés du musicien saxophoniste Francesco Bearzatti. Et si le Jazz est la vie est son troisième livre, après Téléphérique pour l’enfance, ouvrage photographique, et le recueil de poésie Des mots mis en baraques à son, les deux aux Éditions Jean-Michel-Place

 

L’excellent travail réalisé

Bonjour,
je viens de recevoir ce jour le livre de Messieurs J. Stark et J.-P. Paraggio intitulé « L’HIVER ». Je souhaite vous remercier pour l’excellent travail réalisé car je leur avais conseillé de vous solliciter et du coup je ne suis pas déçu de mon conseil.
Cordialement
Stéphane Mirambeau
Éditions Pierre Mainard

Votre superbe travail et soin dans la réalisation du livre

Bonjour à tous !
Merci infiniment de votre superbe travail & du soin que vous avez porté à la réalisation du livre « Habiter la cour » pour SometimeStudio. C’est super ! J’en suis ravie et Ramuntcho Matta également !
Je vous remercie personnellement de m’avoir également envoyé deux exemplaires, j’en suis très heureuse.
Un grand merci pour votre délicatesse, vos conseils, votre aide et suivi lors de la fabrication et de votre effort concernant le délai. En somme de votre attention !
En attendant de prochains projets,
je vous souhaite le meilleur pour chacun et une très bonne continuation à toute l’équipe d’Escourbiac !

Merci à Escourbiac pour ce beau travail !!

Bonjour,
j’ai reçu ce matin un exemplaire de mon livre « SVALBARD Expéditions ».
Il est comme je l’avais imaginé.
Les finitions de la couverture sont superbes, merci à Escourbiac pour ce beau travail !!
Grosses émotions et régal des yeux.

Philippe Bolle.