L’émotion d’un regard, voyage initiatique au cœur de la savane

L'émotion d'un regard, voyage initiatique au coeur de la savane, Odile Tambou, intérieur

L'émotion d'un regard, voyage initiatique au coeur de la savane, Odile Tambou, intérieur

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Pays Basque… d’ombres et de lumières

Pays Basque...d'ombres et de lumières, Serge Strippentoir, Editions Ugatzabegui, intérieur

Pays Basque...d'ombres et de lumières, Serge Strippentoir, Editions Ugatzabegui, intérieur

Pays Basque...d'ombres et de lumières, Serge Strippentoir, Editions Ugatzabegui, intérieur

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Chaque photo a son histoire par LLB photo

Chaque photo a son histoire, Photographies animalères, LLB photo, intérieur Chaque photo a son histoire, Photographies animalères, LLB photo, intérieur

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A pied d’œuvre – De Lure au Ventoux par les crêtes

A Pied d'oeuvre, De Lure au Ventoux par les Crètes, Pierre-Julien Brunet et David Tatin, Orbisterre, intérieur

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SUCCÈS et AUTOÉDITION – rencontre du troisième type : HONDA type R

16 novembre 2014. Un jeune homme semble hésiter avant de nous aborder… 4 ans plus tard, son projet auquel aucune maison d’édition ne croyait est un succès international.

Retour sur une incroyable histoire, fruit d’une collaboration impliquée, bienveillante et efficace entre nos équipes et celle, passionnée qu’a montée Lionel LUCAS … VOYAGE en ZONE ROUGE …

« Monsieur Lucas, les Honda n’intéressent personne en France, nous vous conseillons d’abandonner et de viser un secteur plus porteur. »

Voilà le discours, hautement décourageant, que Lionel Lucas a subi à de multiples reprises pendant la création de son projet. Chez Escourbiac, nous n’avons prêté aucune attention au potentiel commercial de son sujet, nous l’avons écouté, compris son projet initial et accompagné pour en faire un projet pleinement abouti, comme à notre habitude. Seule comptait l’envie et la passion !

Celle qui animait Lionel Lucas était atypique et semblait totalement cohérente. Nous avons senti que son implication serait totale et avons donc cru en lui dès le début.

Nous lui avons donc consacré de longues journées pour aborder toutes les étapes de création de son livre. Après 5 maquettes, des dizaines de matériaux testés, nous avons réussi à coller au projet dont il rêvait, en le sublimant.

Lionel Lucas chez Escourbiac l'imprimeur
Lionel Lucas à Graulhet, chez Escourbiac l’imprimeur

A lire : Lionel Lucas, Voyage en Zone Rouge – Pourquoi imprimer en France ?

 

Progressivement, nous avons haussé le niveau de qualité du livre pour en faire le superbe écrin de sa passion, de leur passion car entre temps le groupe formé autour de Lionel s’est largement agrandi, dépassant les frontières et les continents !

Notre coup de cœur commun ? Entre autre l’utilisation d’un papier intérieur Curious Matter red en 135 grammes. Sa texture rappelle incroyablement la peinture rouge vermiculée des couvre culasses des Honda Type R. Là est la force du papier, la magie du toucher…

Plus original, alors que nous lui avons proposé un système de numérotation automatique grâce à notre presse digitale, il a souhaité le faire manuellement. La raison ? Un hommage à certaines techniques d’assemblages manuelles de ces fabuleux moteurs Honda, et parce que les Type R sont généralement numérotées.

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, exemplaires numétotés à la main

Exemplaires numérotés à la main de Voyages en Zone Rouge – Honda Type R

En janvier de cette année, Lionel a présenté ce livre au Japon, aux chefs de projets japonais Type R et autres acteurs emblématiques de l’archipel. Ils ont été extrêmement impressionnés par le travail produit, ont longuement échangé avec Lionel et nous avons tous reçu leurs félicitations et encouragements à poursuivre !

Au final, 2 000 livres ont été vendus en un an, sans passer par aucun réseau traditionnel.

Afin de fêter cet incroyable succès, Lionel Lucas a encore haussé le niveau en imaginant un coffret collector incluant une miniature et une montre officielle Honda.
Tous les coffrets produits sont uniques, personnalisés afin de respecter la passion et les goûts de chacun de ses clients… couleurs, matières, plaque alu numérotée ou bien miniature personnalisée : un projet à la hauteur de notre atelier intégré de façonnage d’exception et de notre homme de l’art, Bruno Fontaine.

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Shigeru Uehara et Linoel Lucas devant le coffretSuccès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Shigeru Uehara et Linoel Lucas devant le coffret
Shigeru Uehara & Lionel Lucas devant le coffret collector, Utsunomiya, Japon

 

C’est l’un de nos très beaux succès d’auto édition ! Ce qui prouve que s’il y a pleine pertinence du propos, de l’esthétique et des canaux de distribution, le livre est assurément un merveilleux support à la passion, durable, fédérateur, vecteur de sens, éco-responsable et économiquement viable.

D’ailleurs Lionel attaque trois autres projets encore plus qualitatifs … un nouveau challenge pour nos équipes d’ESCOURBIAC l’imprimeur !

Chez Escourbiac, en tant qu’artisan-industriel, nous mettons un point d’honneur à soutenir ces projets car ils représentent notre raison de vivre. Ces passionnés apportent un vent de fraîcheur essentiel à notre profession et nous permettent de pleinement nous exprimer à leur service, dans le cadre de notre propre passion, le bel ouvrage, la belle image.

 


Témoignages clients

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Livraison aux USA, King Motor, Scott ZellnerScott Zellner, King Motor, USA : réception de 78 exemplaires du livre
« Just arrived! Restock of « Road to the Red Zone ». Orders are now heading out the door!
Each copy numbered and signed by the author Lionel Lucas! »

 

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, reception en République TchèqueRéception du livre en République Tchèque
« Today, I finally received my #1992 copy of the « Road to the Red Zone ».
Thanks a lot to Lionel Lucas and whole team behind this amazing book ! »

 

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, reception en RoumanieRéception du livre en Roumanie
« Elle est arrivée, directement en Roumanie ! Merci Lionel

 

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, retour clientRetour d’un client en France : « petite sœur de la RA272 présentée dans
le livre,voici une magnifique RA300 de 1967 dénichée par mon papa »

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, suivi de l'évolution des ventesSuivi de l’évolution des ventes du livre sur Facebook


Le Coffret Collector

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, suivi de l'évolution des ventes
Publication Facebook du 17 mai 2018 : premières impressions et remerciements de Lionel Lucas

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Concession Honda VersaillesRemise de Coffrets Collectors à la Concession Honda de Versailles

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Honda Direction Europe, Bracknell, AngleterrePrésentation du Coffret Collector à la Direction Europe Honda, Bracknell, Angleterre

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Le coffret collector offert à UeharaCoffret Collector, préparation du coffret à offrir à M. Uehara au Japon


Japon : rencontres du troisième type

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Mugen, Tokyo, Japon, rencontre avec Hirotoshi HondaRencontre avec Hirotoshi Honda, créateur de Mugen, et fils de Soichiro Honda, fondateur de Honda

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Utsunumiya, rencontre avec Shigeru UhearaRencontre avec Shigeru Uehara, légendaire chef de projet Honda, Utsunomiya, Japon

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Utsunumiya, rencontre avec Shigeru Uheara, confession du traducteurConfession du traducteur lors de l’entretien avec Shigeru Uehara

rencontre du troisième type : honda type R, Salon de l'auto, Tokyo

Salon de l’Auto, Tokyo, Japon – En haut à gauche : Lionel Lucas et Scott  Zellner (King Motor)
En bas : Lionel Lucas présente et offre Voyage en Zone Rouge à Jenson Button, pilote britannique, champion du monde de Formule 1 en 2009


Projets à suivre

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Projet Volume 2Projet 2019 : réédition du volume 1

Succès et autoédition - rencontre du troisième type : honda type R, Projet Coffret 2 volumesProjet 2019 : Coffret pour 2 volumes

Shetland par Georges Dif

Shetland, Georges Dif, intérieur

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La brebis galeuse – 3. Doña Brebis de la Mancha

Ultime volume de la trilogie « La brebis galeuse » débutée en 2016 par les éditions du Larzac / L’herbe sous le pied : Doña Brebis de la Mancha. Muriel Lacan nous livre dans cet épisode très librement inspiré de l’œuvre de Cervantès la suite et fin des aventures de la rebelle du troupeau. L’esprit écologique en récits dessinés. Le livre a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

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Viêt-Nam – Rendez-vous en terre Bahnar

Michel Daubert, avec Viêt-Nam, Rendez-vous en terre Bahnar  relate en 150 photographies accompagnées d’un texte en français et anglais la vie d’une ethnie vivant sur les hauts plateaux du centre du Viêt-Nam. Totalement absent de tout ouvrage, le peuple Bahnar méritait que l’on s’attarde sur sa vie parfois difficile mais remplie de partages et de sourires. Ce beau livre de 160 pages à la couverture en papier plein teinté Surbalin et titres marqués à chaud est publié à titre humanitaire, 10€ étant reversés à cette communauté sur chaque vente. Auto-édité, l’ouvrage a été financé en partie grâce à une campagne de crowdfunding sur Kisskissbankbank.


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D’Elles

Premier livre du photographe Michel Bonini, D’Elles murmure la féminité à l’oreille du lecteur au travers de tableaux à l’esthétique épurée où le naturel fait lâcher prise aux codes du quotidien. Les femmes que l’on découvre au fils des pages du livre sont sauvages et singulières, imprégnées du mystère qui naît des lumières naturelles superbement rendues par le velouté de l’impression en bichromie. L’illustration d’un voyage photographique de cinq ans qui ravira les amateurs de « Fine Art ».

Une série luxe de ce beau livre imprimé en bichromie est disponible, limitée à 30 exemplaires numérotés et signés de la main de l’auteur sur un tirage inédit avec certificat “Digigraphie”. La réalisation de D’Elles a été facilitée par à une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule.
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La Casbah d’Alger 1960 – L’Esprit d’une Ville

La Casbah d’Alger 1960 – L’Esprit d’une Ville, c’est l’histoire de deux appelés en Algérie, Yves Robertet et Alain Gedovius, affectés au Service Cinéma des Armées, deux parisiens qui ont photographié la Casbah d’alger, de jour et de nuit, pendant presque deux ans. C’est la Casbah d’Alger comme vous ne l’avez jamais vue et comme vous ne la verrez plus jamais. Avec 130 photos noir et blanc, ce beau livre de 160 pages imprimé en bichromie nous apporte un témoignage capital sur la vie et l’architecture de la Casbah d’Alger, deux ans avant l’indépendance de l’Algérie.

L’ouvrage est préfacé par Nabila Oulebsir, Maitre de conférences à l’Université de Poitiers, Chaire du Patrimoine et de l’Architecture, et spécialiste du patrimoine algérien. Sa réalisation a été rendue possible grâce à une campagne de financement participatif sur Ulule.
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Les becs jasent

Les becs jasent est un livre de dialogues entre photos, dessins, calligrammes, aquarelles et textes poétiques réalisé par Britt Le Guen, photographies, et François Goälec, textes et dessins. Un travail à quatre mains qui se veut léger, insouciant, antidote à la noirceur de notre époque. L’ouvrage de 72 pages imprimé en quadrichromie sur papier de création Symbol Tatami White prolonge le travail de publication du collectif Les Passeurs de Rimes qui publie la Muse-Letter, revue poétique trimestrielle au format numérique, diffusée gratuitement.

L’édition de Les becs jasent a été facilitée par une campagne de financement participatif sur la plateforme française Proarti. Elle est la suite d’une exposition accueillie à la Maison des Chanoines à Kersaint en Landunvez (29840) par l’Association SOS Trémazan
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Circulation(s) 2018

Catalogue 2018 de Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne organisé par l’Association Fetart qui a lieu à Paris du 17 mars au 6 mai au CENTQUATRE-Paris. Edité par Le Bec en l’air, ce bel ouvrage de 128 pages présente le programme du festival ainsi que tous les artistes exposés. Cette année, le festival est marrainé par Susan Bright, commissaire d’exposition et écrivaine d’anglais, et tourne cette année son regard vers l’Est et invite la Rodovid Gallery (Ukraine) et la Rodchenko Moscow School of Photography and Multimedia (Russie) à venir présenter leurs artistes et leurs élèves.
Le catalogue a été réalisé grâce à un financement participatif sur la plateforme KissKissBankBank. (suite…)

Oursitudes

Oursitudes, ou les mille et une façons d’être un ours. Avec ce beau livre de 216 pages, la photographe Sabine Trensz rend hommage à cet animal fascinant et si précieux pour l’équilibre de la planète. Oursitudes est une plongée dans la nature sauvage, dans des pays sublimes. Chaque cliché réalisé dans des conditions souvent éprouvantes est le fruit d’efforts et de patience. La passion de Sabine, mais aussi son regard bienveillant, son talent, nous font aimer les ours, géants attachants, malheureusement mal connus et mal protégés.
Préfacé par le philosophe Frédéric Lenoir, Oursitudes a été réalisé suite à une campagne de financement participatif sur Ulule.

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14-18 Cent ans après, La Terre se souvient

Avec 14-18 Cent ans après, La Terre se souvient, le photographe amateur Stéphane Duquesnoy finalise un travail de deux ans sur le centenaire de 14-18 en réunissant cent de ses clichés noir et blanc « pour se souvenir » avec cent lettres de poilus manchois parus dans le quotidien La Presse de la Manche. Ce beau livre de 216 pages imprimé en bichromie a été réalisé en autoédition à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

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Des éléphants & des hommes

Jean-François Mutzig photographie l’éléphant depuis 15 ans, et réalise avec Des éléphants & des hommes un ouvrage exaltant et captivant sur la condition de l’éléphant en Asie.  Ce beau livre, au plus proche du rendu des tirages photographiques, restitue toute l’émotion de la relation ancestrale de l’animal avec l’humain, tentant de cerner l’âme de l’éléphant dans sa vie difficile de bête parmi les hommes. Des éléphants et des hommes a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Hello Asso.

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Voyage en zone rouge, l’histoire Honda Type R

Depuis les origines Honda jusqu’à la présentation de la Civic Type R FK8, Voyage en zone rouge vous plonge dans l’univers Type R. Historique, encarts techniques, analyse de la presse, le monde Type R est décortiqué sous ses moindres coutures !  Lionel Lucas écrit avec passion et engagement dans ce superbe livre de plus de 300 pages l’histoire des Honda Type R, ces autos faites pour les passionnés de conduite sportive. Ce livre a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur Ulule.

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Corps et Passions

Premier livre du photographe toulousaine Claude Kerleu, Corps et Passions présente une série exposée aux 6èmes rencontres de nu artistique du 16 au 31 juillet 2016 à Beaumont du Périgord et du 1er au 6 août 2016 à Villeréal.  Ce beau livre photographique réuni les portraits nus en clair-obscur de femmes et d’hommes, à chacun des portraits étant associé une des passions du modèle.

Ce livre a été en partie réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur Ulule.
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Era Angola

Era Angola, Jean Charles Gutner, intérieur livre ouvert

Le photographe français Jean-Charles Gutner a couvert le conflit angolais pendant 3 ans pour l’Agence France Presse (AFP) et Associated Press (AP). Ce livre propose un recueil de quelques photographies réalisées pendant ses années de reportage dans toutes les provinces angolaises ou la guerre civile déchirait ce pays. La plupart des photographies présentées dans Era Angola ont fait l’objet de publication importante dans la presse internationale. Ses archives sont actuellement diffusées par l’agence Sipa press.

Era Angola a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank.

 

Exercice difficile que celui de la mémoire, douloureux quelquefois. Voilà près de 20 ans déjà que ces photographies, aujourd’hui publiées dans ce livre, ont été réalisées en Angola, pays d’Afrique australe, terre d’extension de la guerre froide depuis son indépendance en 1974.   .. ./… L’Angola vit, depuis la fin du conflit, une période de paix et de prospérité. Je souhaite que celle-ci demeure définitivement dans ce pays, loin des appétits voraces des puissances politiques et financières étrangères. Le gouvernement a heureusement gagné la guerre, je souhaite sincèrement qu’il ne perde pas la paix.
La guerre ne grandit pas les hommes, elle les détruit et bien présomptueux celui qui en tire gloire ou profit, car l’écho des morts résonne toujours dans le balancier de la mémoire.
Mungwe, Jean-Charles Gutner, 2016 – extrait de la préface.

Berlingot, concentré érotique fluide

Berlingot, concentré érotique fluide, intérieur livre ouvert

 

Premier numéro de Berlingot, condensé artistique fluide, une revue érotique artistique explorant la fluidité des genres et des sexualités à travers le prisme d’une sélection de 40 artistes. La revue est une compilation de 10 rubriques fluctuantes, comme des horizons multiples pour explorer un paysage : Anatomie / Animal / Bota-nique / Energie / Fetish  / Genderfuck / Rectum Versum / Up & Down / Cordes / Playlist.

L’objet imprimé se veut vivant, libre, et le support d’évènements qui incarneront ce manifeste, au travers de soirées mêlant performances, workshop, musique, débats ou conférences. Le projet démarre à Toulouse, et voyagera au gré de ses désirs.

La réalisation de ce premier numéro a été financée par un crowdfunding sur We Make It.

 

Voici enfin entre vos mains l’objet de mes désirs, de vos désirs. Après des mois et des mois de réflexion, de recherches, et de travail excitant, la réussite du crowdfunding sur We Make It a récompensé nos ardeurs. C’est donc le début d’une belle aventure qui explorera les corps, les désirs, les genres, les sexualités, les orgasmes et autres réjouissances. L’Art comme talweg, l’instinct comme guide, le plaisir comme jalon. Je vous souhaite une chaude lecture, je vous souhaite d’y laisser quelques gouttes scintillantes.
Marie Savage Slit – Extrait de l’Edito.

 

Elle s’était éprise d’une passion pour les creux des corps des gens.
Chaque creux pourrait être le lit d’un lac artificiel.
Ce serait beau un corps qui porte des lacs elle se disait. Ce serait même apaisant en fait.
On pourrait s’y laver, s’y abreuver.
Chaque geste serait alors plus prudent, plus conscient, pour ne pas renverser les lacs.
Ou au contraire, dans la panique, la colère ou l’extase, les corps éclabousseraient l’espace de l’eau des petits lacs. Ce tourbillon d’émotions fini, les lacs à sec se re-empliraient doucement du fond jusqu’au bord et ça serait comme ça tout le temps…
Olga Mathey, cargocollective.com/olgamathey, Anatomie, extrait

Argentoratum – Itinéraires photographiques de l’aube à l’aube

Argentoratum, itinéraires photographiques de l'aube à l'aube, Simon Woolf, intérieur livre ouvert

Argentoratum, itinéraires photographiques de l’aube à l’aube, est le premier livre du photographe Stéphan Woelfel, alias Simon Woolf, un condensé de deux ans de photographie quotidienne, avec comme fil conducteur Strasbourg. Les photographies ont toutes été prises entre six heures et sept heures du matin, entre le café et le boulot, dans les rues de Strasbourg. Ce beau livre photo a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Partir sans but vraiment, aux frontières de la lumière. Les yeux grands ouverts et oublier tout, que tout devienne surprenant et beau. Une image se forme, comme surgie du vide, comme un tableau, une évidence. Ralentir ses mouvements, sa respiration, jusqu’à ne plus respirer. Un huis-clos s’installe alors, dans lequel tout se fige, comme un hiver qui s’installe doucement. Plus rien n’existe autour, la mise au point se fait et la lumière s’engouffre…
Le temps s’arrête enfin… Un voile noir, une fraction de seconde, une éternité parfois, un gouffre qui nous happe : une photographie est née.
Simon Woolf

 

 

 

Raid Planète Secours

Raid, planète, secours, livre de Jean-Charles Amalric, intérieur livre ouvert

Raid Planète Secours retrace chronologiquement l’histoire d’un tour du monde à vélo  réalisé par deux cousins marin-pompiers secouristes, Benjamin et Jean-Charles Amalric, contée par de courts récits illustré, par des dessins et des photos. Il raconte des moments brefs et intenses, ainsi que des émotions vécues lors de cette fabuleuse histoire. 15 mois de voyage, 20 pays traversés et 180 000 kilomètres parcourus à vélo pour autant d’initiations aux gestes de premier secours partagées. Raid Planète Secours a été financé grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Raid Planète Secours fut l’aventure de notre vie ! Une expérience forte et unique, qui nous a amenés loin au-delà de nos limites, et surtout une expérience humaine tellement riche ! Une expérience personnelle, mais aussi collective, car c’est grâce à vous tous, qui nous avez suivis et soutenus, de près ou de loin, que nous avons pu réaliser ce rêve.
Benjamin Amalric

 

« Ils sont fous » me suis-je dit quand on me les a présentés à Donetsk, en plein hiver ukrainien, alors qu’ils pédalaient déjà depuis de nombreux mois à travers l’Europe. Fous ? Peut-être. Courageux ? Certainement. Généreux ? Surtout. Dotés d’une grande force mentale, d’une soif de découverte et d’une envie de partage, les deux cousins se sont lancés tête dans le guidon dans un magnifique défi à la rencontre d’eux-mêmes mais surtout des autres, accumulant à leur compteur plus de 180000 kilomètres. C’est ce beau parcours parfois semé d’embûches et teinté de doutes, que Jean-Charles nous retrace aujourd’hui avec humilité et beaucoup d’humour dans ce carnet de route où dessins, portraits et anecdotes se mêlent pour nous donner envie peut-être à nous aussi de repousser nos limites.
Sabrina Péru, quatrième de couverture

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais

Hors Champ, dans les coulisses du Stade Rochelais, Samuel Buton, intérieur
Hors-Champ est l’aboutissement de deux saisons (de 2015 à 2017) passées par Samuel Buton dans les coulisses du club de rugby du Stade Rochelais à photographier les lieux et les Hommes hors du terrain. Un recueil de photographies noir et blanc agrémentées de textes offrant un point de vue original et sensible sur le Stade Rochelais et son territoire. Ce beau livre photo a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBanBank.

 

Je m’étais mis en tête de raconter le rugby à La Rochelle. De le raconter sans terrain, sans jeu, ni résultat. De faire parler l’à côté, tenter d’effleurer le sensible des jours ordinaires. Par passion avant tout, pour un sport et un club captivant. Par désir de naviguer à contre-courant aussi de l’allégorie guerrière qui submerge les discours autant que les fantasmes d’Ovalie. A contre-courant de la figure du super-héros qui sert davantage le Spectacle et l’inquiétante vague des surenchères qui l’accompagne que les hommes et le sport dont elle se veut faire écho. J’imaginais à l’inverse une traversée de coulisses à hauteur d’Homme…
Samuel Buton

 

Né en 1981, Samuel Buton est un auteur-photographe et réalisateur originaire de Charente-Maritime. Une formation de géographe a placé dans ses bagages le concept de territoire et lui a donné le goût des voyages. Les voyages lui ont donné l’envie de raconter le monde. Fidèle aux travées ventées du Stade Marcel Deflandre qu’il a découvert durant l’enfance, il entame en 2015 l’aventure Hors Champ, une traversée de coulisses du Stade Rochelais, avec la volonté de partager un regard singulier sur ce sport et ce club passionnant.

Effleurements

Effleurements, Carole Reboul, intérieur
Effleurements représente deux ans du travail en macro de Carole Reboul, deux ans sur le terrain à partir à la recherche des fleurs qu’elle aime, à marcher dans la nature, à être tapie dans l’herbe avant que le soleil ne se lève, à savourer les crépuscules en lisière de forêt. Ce livre est là pour montrer à quel point les fleurs nous sont indispendables, notamment pour cette beauté qu’elles nous apportent. Simplement, sans contrepartie.

Le beau livre photo de Carole Reboul a été édité grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Parler aux fleurs. Se mettre à leur hauteur, en toute humilité, pour faire leur portrait. S’émerveiller d’un rai de lumière, d’un reflet, d’une délicate goutte d’eau posée sur leurs pétales. Carole Reboul, par son travail remarquable de finesse capture cette expérience éphémère pour la transmettre à l’éternité. Elle nous invite à nous arrêter dans la course des jours, pour nous baisser à notre tour sur ces petites merveilles de la nature. Elle nous rappelle le pouvoir des fleurs…
Pascale Smeesters – Extrait de la préface

So Small

So Small, Thomas Chauvin, intérieurPremier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense.  C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi.
…/…
Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui.
Thomas Chauvin, extrait de la préface.

Sur Paris

Sur Paris, Alain Cornu, intérieur


Premier livre du photographe Alain Cornu, sur Paris est un projet artistique et photographique entamé en 2009. Par cette série de photographies, cet amoureux de Paris, veut rendre hommage à la ville et amener à la regarder différemment. Donnant à voir ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, travail du zinc et des différents matériaux ainsi que redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. Le financement de ce premier beau livre de photographies sur les toits de Paris a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

« J’avais des références personnelles très variées, qui allaient des Aristochats, aux peintures de Caillebotte ou VanGogh, ainsi que des films, des romans, des poésies et des photographies dont celles de Brassaï, bien sûr. Mais également des souvenirs d’étudiant, lorsque je logeais dans les chambres de bonnes. »
Alain Cornu

 

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit à Paris. Très tôt, il se passionne pour le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie. Après un enseignement secondaire tourné vers les Arts Plastiques, il intègre GOBELINS, l’école de l’image à Paris, où il apprend la technique photographique pendant 2 ans. Il poursuit sa formation en tant qu’assistant et devient professionnel en 1991. Dès lors, son travail va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets de nature morte et de portrait dans le domaine publicitaire. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage. Au cours de ces quinze dernières années, il a exploré la France à travers le littoral atlantique, les zones rurales et la forêt.

Portraits du Rift

Portraits du Rift, Benoit Feron, intérieur


Ce beau livre de portraits photographiques de Benoît Feron a été réalisé à l’occasion de l’exposition de la série Portraits du Rift au Festival International Photo de Montier-en-Der en novembre 2016. Portraits du Rift est un témoignage photographique unique de ces peuples de la Vallée du Rift, dix ans de portraits réalisés avec passion, en parcourant des milliers de kilomètres dans cette partie de l’Afrique, le Berceau de l’Humanité.

Ma démarche, artistique, est certes fortement animée par une recherche d’esthétisme, de l’angle original, de l’émotion exprimée par les sujets photographiés. Une démarche parfois critiquée par certains, mais, comme le dit le grand photographe Sebastiao Salgado, que j’admire autant que son œuvre, « partout les gens sont beaux, partout ils peuvent être représentés de manière digne ».

Cependant, au delà de ma démarche artistique, j’espère pouvoir sensibiliser le lecteur sur l’extrême diversité des ethnies du Rift, sur l’identité propre de chacune d’entre elles et sur leur impressionnante créativité, qui se matérialise au niveau de leurs coutumes, de leur art corporel et vestimentaire ou de leurs bijoux. Elles nous offrent ainsi un spectacle très éloigné du monde globalisé dans lequel nous évoluons de plus en plus en Occident.

Benoît Feron

 

Benoît Feron a réalisé de nombreux voyages dans la Vallée du Rift, dont il a photographié principalement les peuples, mais aussi la nature étonnante dont ses lacs extraordinaires et ses volcans comme le Mont Lengai ou le Kilimandjaro, ainsi que la grande faune africaine des parcs mythiques tels que le Massaï Mara ou le Serengeti. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, « Visages de Goma » aux éditions Racine en 2007, et de plusieurs expositions dont African Skins à la Galerie Young et « Portraits du Rift » au Hangar H18 de Bruxelles en 2014 et au Festiphoto de Montier-en-der en 2016.

Japon – D’encre et de lumière

Japon d'encre et de lumière, Jean-Claude Fournier & Frédéric Kuhnapfel, intérieur


Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…

Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827

 

« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.

« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie.  Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.

Comme Sophie Calle

Comme Sophie Calle, Anaïs Hébraed & Mathilde Cudeville, intérieur


Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :

  • d’une part, un jour une photo, le lendemain un texte à partir de cette photo. Puis une photo à partir du texte et ainsi de suite
  • d’autre part, sur le même principe, l’invention de vies à partir de portraits-photos d’inconnus et d’auto-portraits mis en scène.

Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.

 

Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves

 

Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.

Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.

Autoédition : le retour d’expérience de Thomas Chauvin

Samedi 25 février dernier, Thomas Chauvin fêtait le finissage de son exposition So Small au Photoclub Paris Val-de-Bièvre, et concluait ainsi une excellente année. En effet, 2016 aura vu le photographe remporter le prix Jean et André Fages à la Foire internationale de Bièvres, rejoindre le Studio Hans Lucas, et éditer son premier livre, So Small, suite à une très belle campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

Escourbiac l’imprimeur était bien sûr présent à cette soirée, fier et heureux d’avoir réalisé So Small, ce beau livre photo noir et blanc de 80 pages imprimé en bichromie. Sur la photo, de gauche à droite : John Briens, responsable commercial Escourbiac, Marie-Jo Masse, responsable de l’organisation de la Foire de Bièvres, et Thomas Chauvin, son livre dans les mains.

Le 7 février 2016, Thomas Chauvin écrivait sur son blog un excellent article : Retour d’expérience sur l’autoédition, que nous vous invitions à lire sur son blog. Vous trouverez sur la gauche les passages consacrés à l’impression du livre.


Finissage de l'exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

Soirée de finissage de l'Exposition So Small au Photoclub Paris Val de Bièvre

John Briens, et Thomas Chauvin au finissage de l'exposition So Small

So Small, Thomas Chauvin, couverture

Benjamin Degrève : Il n’y a pas de hasard

Fin décembre 2016, Benjamin Degrève était tout heureux de voir son livre sortir des presses de l’imprimerie Escourbiac à Graulhet. Il réalisait à cette l’occasion du calage, et en direct de Graulhet via Instagram, une petite vidéo enthousiaste avec son smartphone dans laquelle il déambulait, fier et heureux, au milieu de l’imprimerie.

C’était la concrétisation de plus de deux ans d’une quête insolite à travers la France, armé de son appareil photo et de son inséparable fauteuil Voltaire. “Voltaire Tour, eux, Livre 1”, est un beau livre photo avec des portraits de gens, une série de rencontres sincères et émouvantes, et l’histoire d’une parole donnée et tenue à Jocelyne, sa mère.

Jeudi 2 février dernier, Benjamin a été interviewé par l’agence éditoriale Netalinea. L’intégralité de l’entrevue est à lire sur leur site : Benjamin Degrève, il n’y a pas de hasard. Voici les extraits concernant plus particulièrement Escourbiac l’imprimeur pour lequel le photographe ne tarit pas d’éloge sur la qualité de son accompagnement.


Benjamin Degrève chez Escourbiac l'imprimeur à Graulhet


Netalinea : par contre, dès que le travail fut terminé, c’est allé très vite pour l’impression.

Benjamin Degrève : ah oui, j’ai appelé John Briens de chez Escourbiac à la mi-décembre, lui ai envoyé les fichiers, et trois semaines après le livre était bouclé !

Netalinea : justement, comment as-tu connu l’imprimerie Escoubiac ?

Benjamin Degrève : encore le hasard (qui n’existe toujours pas) ! Et encore une histoire Humaine ! C’est un ami qui m’a proposé de l’accompagner au Salon de la Photo en Novembre 2015. J’y suis allé sans trop de conviction, et je suis tombé sur ce bonhomme avec des lunettes. John Briens. On a discuté, il m’a dit qu’il était imprimeur. Je lui ai demandé si un imprimeur éditait aussi des livres – je ne connaissais vraiment rien de ce métier, et de toutes les étapes de fabrication d’un livre. J’ai de suite cru en eux.

John m’a conseillé, il m’a surtout convaincu qu’il ne fallait pas faire n’importe quoi, que mon projet était beau et qu’il y croyait. Ça aussi c’est important, de se sentir suivi, porté même. Nous avons eu des prises de tête tous les deux, quelques moments un peu chauds, mais toujours respectueux. Je suis quelqu’un d’assez naturel, déterminé et de stressé aussi. John, et de manière générale Escourbiac, a toujours été à l’écoute de mes besoins, m’a toujours suivi, et motivé même quand j’en avais besoin. Au-delà de l’entreprise, j’ai de suite senti qu’il y avait une véritable histoire familiale derrière cette imprimerie. Je vais te dire, dès la première poignée de main chaleureuse avec John, j’étais en confiance.

Netalinea : c’était fin 2015 donc, tu avais déjà commencé ton premier crowdfunding.

Benjamin Degrève : oui. Novembre 2015. D’ailleurs, je n’ai demandé aucun autre devis à un imprimeur. Je savais que ce serait avec eux. Mon père, qui a eu plusieurs entreprises, m’a dit que j’avais eu de la chance ! Que j’aurais pu tomber mal, ou gagner quelques milliers d’euro chez un autre. Mais quel intérêt ? Pour le faire imprimer à l’étranger ? Je n’aurais pas pu avoir le contrôle de toute la création et édition.

Chez Escourbiac, ils ont vite compris que je n’étais pas un pro – même si parfois ils l’oubliaient aussi un peu, je devais leur rappeler. Ils m’ont dit de prendre mon temps, de ne pas aller plus vite que la musique. Ils ont toujours été disponibles. Et ça c’est super important, surtout quand tu ne sais pas et que tu es inquiet : j’ai toujours eu une réponse à mes nombreuses questions !

Sur la couverture par exemple, c’est John qui m’a conseillé le vernis sélectif. Puis au moment de la réalisation, dans leur locaux, au pied de la machine, c’est Philippe Escourbiac qui m’a parlé de problème technique, et qui m’a proposé d’utiliser le Soft Touch, sans supplément de prix. Il a trouvé la réponse technique, mais aussi Humaine – il savait que je n’avais pas plus de budget.

Je trouve que le Soft Touch, rappelle le velours du fauteuil !

Tout ce livre de toute façon est une histoire Humaine, une connexion d’humains, du début à la fin !


Benjamin Degrève, Voltaire Tour, eux, Livre 1, couverture


Netalinea : elle est belle ta couverture. Sobre et épurée, avec le Voltaire en filigrane.

Benjamin Degrève : oui, et c’est le vrai Voltaire hein ! Si tu regardes bien, remonte du pied droit, et tu vas voir un petit trait blanc : c’est une égratignure.  Il est abimé, c’est un vestige de tous les voyages qu’il a fait avec moi pendant tout ce temps ! D’ailleurs, c’est ma voiture qui a rendu l’âme juste à la fin du Voltaire Tour. Le Voltaire, lui, je vais faire quelques frais dessus, renforcer le fauteuil.

Netalinea : et chez Escourbiac, à l’imprimerie, ça s’est passé comment ? J’ai vu ta vidéo au moment du calage…

Benjamin Degrève : le calage, c’était vraiment impressionnant. Et j’ai été super bien reçu. Pourtant, la première émotion qui m’est venue fut de vivre un grand moment de solitude. J’avais envie de partager ce moment, et j’étais seul. C’est pour ça que j’ai fait cette vidéo d’ailleurs, pour le partager ce moment, et oublier cette solitude. Même si je n’étais pas non plus vraiment seul, j’ai eu Anaïs au téléphone, mon père, mes amis… Mais j’habite à 1000 km de Toulouse ! J’ai fait 2000 km en 2 jours pour ce calage.

Tout le monde a été adorable chez Escourbiac. Benoit, le chef d’atelier, a d’entrée été super cool. Il m’a dit de poser ma chaise, mon appareil photo, et proposé de prendre un café. Les autres aussi se sont occupés de moi, Yves, MarcChristophe, ont été adorables et à l’écoute. J’adore tout ce qui est high tech, et là, non seulement il y avait l’émotion de voir mon livre se réaliser sous mes yeux, mais en plus j’apprenais des choses, c’était vraiment instructif. J’étais comme Alice au Pays des Merveilles (rires). Je suis même reparti avec les planches aluminium, ils ont eu la gentillesse de me les laisser. Je vais les découper, les plastifier, et les utiliser pour une expo… Une conférence peut-être.

 

 

Les demeures invisibles

Ce voyage photographique s’appuie sur le livre Les Villes invisibles d’Italo Calvino : l’ouvrage de Sylvain Heraud s’articule en sept séries qui illustrent sept villes imaginées par l’écrivain italien. Les photographies présentent les caractéristiques des villes imaginaires choisies et invitent le lecteur à se les représenter. Ce recueil photographique se nomme donc Les Demeures invisibles, en parallèle au livre Les Villes invisibles.

 


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Pratiquer : l’art et la matière vétérinaire – histoire d’un projet exemplaire

Début mai, le photographe et vétérinaire Frédéric Decante lançait une campagne de financement participatif sur Ulule afin d’auto-éditer son livre.
Sous le titre « PRATIQUER l’art et la matière vétérinaire », Frédéric Decante présente différentes facettes des vies de tous ces vétérinaires qui soignent des animaux, …

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Désordres

Cet ouvrage retraçant la part documentaire des vingt années du travail photographique Antoine d’Agata a été édité pour le 20ème anniversaire du festival Voies Off à Arles, et a été financé en partie grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La véritable nouveauté de ce livre réside dans l’approche globale de la pratique documentaire de l’auteur, dans la présence d’une cinquantaine de textes, écrits entre 1995 en 2015, constituant un reflet de la pratique photographique,…

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Abjure

Ce livre d’artiste interroge la vision nombriliste et court-termiste de l’homme vis-à-vis de son environnement, partant, de son destin. David Bart décentre l’homme du monde, en suggérant notre dépendance aux éléments, à l’espace et au temps au travers des matières, sable noir, mousse, pierres volcaniques, souffre, et des images de recherche évoquant le suspens, le flou, l’intangible…

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Jacques Boguel : Mon père avait la même

Mon père avait la même est une série de photographies prises entre fin 80 et début 90 par Jacques Boguel. Quelques hivers durant, le photographe a sillonné la région de Grenoble avec sa Kodachrome pour débusquer  des vieilles voitures abandonnées dans la nature. La série a ensuite été exposée pendant plus d’une dizaine d’années et a rencontré un vrai succès auprès du public.

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French Bitume

French Bitume c’est deux gus, Brice Goillot et Pierre Montagnez, qui décident de dresser le portrait photographique de motards dans leur univers quotidien. Endossant leurs habits de bikers, une quarantaine de Harleyistes se sont pris au jeu en posant dans un univers qu’ils connaissent bien : leur lieu de travail. Le résultat est une série de superbes clichés …

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Le vampire et le moustique

Livre disque conte philosophique musical. Texte de Sandrine Velasco, illustrations de Philippe Blanchard, et musique de Xavier Pourcher. Le livre se termine par une version intégrale du texte en occitan, traduit par Martine Prévot et Anne Marie Caparros.

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