Bijou(x) de Peau(x) 2017

Bijou(x) de Peau(x) 2017, catalogue d'exposition, intérieur livre ouvertL’exposition Bijou(x) de Peau(x) 2017  est le résultat d’un travail collectif et inter-sections autour du travail sur le cuir, identité de la région de Graulhet. Le projet : concevoir des parures ornementales dont le cuir constitue la matière d’œuvre privilégie. Onze équipes pluridisciplinaires ont été constituées, mêlant élèves-designers et étudiants-artisans d’art des formations « Art du bijou et du joyau » du lycée Clément de Pémille, Graulhet et de « Sciences et technologies du Design » du Lycée des Arènes, Toulouse.

Dans un deuxième temps, deux autres formations des mêmes établissements se sont à leur tour impliqués dans le projet : le BTS « Design graphique » pour le lycée des Arènes et le Baccalauréat professionnel « Photographie » pour le  lycée Clément de Pémille ; les apprentis photographes et étudiants en graphisme prenant en charge conjointement la communication visuelle de l’évènement en concevant affiche, flyer et catalogue.

L’exposition sera présentée tout l’état 2017, jusqu’au 31 août, au Cinéma Vertigo à Graulhet.

 

Scène Nationale d’Albi : catalogue saison 2017-2018

Scène Nationale d'Albi, Catalogue saison 2017-2018, intérieur livre ouvert

Catalogue de la Saison 2017-2018 de la Scène Nationale d’Albi, ce beau petit livre de 144 pages présente les spectacles de musique, théâtre et danse qui seront organisés au Grand Théâtre d’Albi, et dans les autres lieux de la scène albigeoise, de septembre 2017 à juin 2018.

 

Née en novembre 1983, le Centre Culturel de l’Albigeois devient « Scène Nationale » en 1992. Plus de 20 ans après, c’est sous le nom de Scène Nationale d’Albi que l’association tarnaise, fidèle à ses responsabilités artistiques, professionnelles et publiques, prolonge son travail de démocratisation culturelle désormais articulé autour de son formidable outil, le Grand Théâtre et de ses autres lieux, le Théâtre des Lices et l’Athanor. Parmi ses particularités, la SNA fait vivre un cinéma d’art et essai labellisé par le Centre National de la Cinématographie.

Contes Blancs

Contes Blancs, Jules Lecomte, Blanche Odin, Musée Salies Bagnères-de-Bigorre, intérieur livre ouvert

 

Cette édition des Contes Blancs de Jules Lemaitre a été réalisée à l’occasion des soixante ans de la mort de Blanche Odin par le Musée Salies de Bagnères de Bigorre qui consacre une exposition de l’artiste du 17 mai au 29 octobre 2017 : Hommage aux soixante ans de la mort de Blanche Odin. Elle reprend une édition de 1900 spécialement publiée par Octave Uzenne pour les Bibliophiles indépendants, tirée pour les souscripteurs à 200 exemplaires, et comprenant 69 compositions aquarellées et vignettes de Blanche Odin. Cette édition n’avait jamais été réimprimée.

 

Blanche Odin (1865-1957) est une aquarelliste française célèbre pour ses représentations de bouquets de rose. Élève de l’aquarelliste Madeleine Lemaire à Paris, à une époque où l’école des beaux-arts est fermée aux femmes, elle ouvre en 1902 à Paris un atelier au 21 rue du Vieux Colombier qui connait un grand succès. En 1934, elle décide de s’installer à Bagnères-de-Bigorre, et fait don en 1938 de quarante-huit aquarelles au musée Salies. Elle est aujourd’hui reconnue comme une des plus grandes aquarellistes de sa génération.

 

Jules Lemaitre, écrivain, historien, élu à l’Académie française en 1895, auteur des Contes Blancs, achevés d’imprimer le 10 avril 1900, demanda à Blanche Odin d’illustrer son livre à l’occasion d’une édition spéciale pour les Bibliophiles indépendants.

Deux-mille-seize, je suis fatigué de courir tous les lièvres à la fois

Deux-mille-seize, je suis fatigué de courir tous les lièvres à la fois, Laurent Saint-Aubin, intérieur livre ouvertCatalogue  de 56 pages du photographe Laurent Saint-Aubin, composé d’une quinzaine de photos couleurs et d’autant de textes courts. Ce livre est imprimé en numérique.

Autour d’Henri Martin : les chemins du post-impressionnisme

Autour d'Henri Martin, les chemins du post-impressionnisme, Musée du Pays du Vaurais, Lavaur, intérieur livre ouvertCatalogue de l’exposition Autour d’Henri Martin : les chemins du post-impressionnisme du 20 mai au 17 septembre 2017 au Musée Municipal du Pays Vaurais à Lavaur dans le Tarn.

 

En son temps, Henri Martin fut célèbre et fit partie du Tout Paris. Il appréciait les honneurs et les décorations, fréquentait le personnel politique de la Troisième République et reçut même une commande pour l’Élysée, lieu qu’il trouva cossu.
Il portraitura Jean Jaurès dans sa maison de campagne et Madame Viviani dans son salon. Maurice Denis et Le Sidaner firent partie de ses amis tandis que l’atelier de Rodin était voisin du sien. Le monde littéraire l’appréciait aussi puisque Edmond Rostand lui confia une décoration pour sa maison du pays basque et que Guillaume Apollinaire citait son bonheur de peindre. Si Seurat l’accusa de plagiat, Puvis de Chavannes l’adouba.
Claude Juskiewenski, « La paradoxe d’Henri Martin », extrait
L’exposition du musée de Lavaur propose pour la première fois d’examiner l’influence, supposée ou réelle, que le maître a pu exercer sur la génération de ses contemporains – souvent amis – et de ses suiveurs. Ces chemins du post-impressionnisme ont en effet guidé nombre d’artistes de « l’école toulousaine », particulièrement sensibles au paysage. A travers un choix non exhaustif de plus de 70 toiles et dessins – dont une quinzaine du maître lui-même – entre points, virgules et pavés de couleur, sont ainsi révélées les trajectoires et préférences picturales d’une quinzaine d’artistes régionaux.
Paul Ruffié, conservateur en chef du Patrimoine.

L’art & ses objets

L'art & ses objets, La Galerie Épisodique, intérieur livre ouvert

Catalogue de l’exposition collective autour de L’art & ses objets, cycle décliné en sept volets d’octobre 2016 à juin 2017 à la Galerie épisodique, 1 rue des Nanettes, Paris onzième. A partir de la question « Qu’est-ce qui fait art? », Gaya Goldcymer et Jonathan Taieb ont organisé la réflexion autour de sept notions : Choséité, L’I’m-matériel, L’Urbain, La Trame, Fusion/Effusion, L’Actuel, A l’aveugle ; réunissant les œuvres de plus d’une soixantaine d’artistes contemporains.

 

L’Art & ses Objets s’est donc imposé à nous. Avec évidence Avec intensité. Naturellement. Ou presque.
Nous avons donc essayé de débusquer le pourquoi de cette pérennité tout en essayant d’en trouver le comment en posant cet axe – l’art & ses objets – comme base de notre démarche et de nos interrogations.
Nous avons cherché à faire apparaitre la manière dont les artistes, aujourd’hui maintenant, se mettent en marche, en pensée, en travail et en production avec, en tête, dans l’inconscient collectif, ces gestes fondateurs du Bauhaus et de DaDa.
Gaya Goldcymer, Extrait de l’Introduction.

U Cantu di l’arburu (Le Chant de l’arbre) – Reflet d’exposition

Il Cantu di l'Arburu (le Chant de l'Arbre), Maria-Ghjiuseppa Amadei-Rossi & Philippe Hasse-Valenti, intérieur livre ouvertCatalogue de l’exposition U Cantu di l’Arburu – Rispechju di mostra, Le chant de l’Arbre – Reflet d’exposition en français, du duo formé par la poétesse Maria-Ghjuseppa Amadei-Rossi et le photographe Philippe Hasse-Valenti. Quinze photographies en Noir et Blanc sur le thème de l’arbre, parfois entier, parfois en détail, accompagnés chacune d’un poème, souvent très court. Le livre est entièrement en version bilingue corse / français.

 

Philippe, lui, arpente les espaces et met en lumière l’obscure intelligence de l’arbre
Son regard nous invite à en glaner le souffle, ce chant nourrit notre humanité.
Marie Josèphe a rempli sa corbeille de vocables anciens
Ses rimes verdoyantes essaiment en mélodies latines
Avec elle nous parcourons la sente aux ramages fleuris.
– Santu Massiani, extrait de la préface

Je suis Marie-Josèphe
Amadei est mon nom
Peu riche peu hautaine
Une Balanine un peu sauvage
De ma Corse maternelle
Et de ma langue passionnément éprise.
– Maria Gujaseppa Amadei, présentation

 

Corse par sa mère, lorrain par son père, marié depuis presque quarante ans à une corse, Philippe Hasse-Valenti, un jour, décide de tout lâcher sur le continent pour se consacrer à son île à temps complet… les amoureux de la Corse comprendront. Le photographe professionnel réalise reportages et commandes en publicité de tous ordres, vivant en parallèle sa vraie passion pour la photographie de paysage qu’il qualifie plus facilement de Contemplation admirative pour la Corse. U Cantu di l’Arburu est sa première exposition réalisée entièrement en Noir et Blanc, ainsi que sa première coopération avec Marie Josèphe associant photographie et poésie.

2017 l’année Cavaillès

2017 l'année Cavaillès, Association des Amis de Jules Cavaillès, éditions Bleu Pastel, intérieur livre ouvert


Ce catalogue a été édité par l‘association des Amis de Jules Cavaillès, à l’occasion de 2017 l’année Cavaillès qui commémore le 40ème anniversaire de son décès à Epineuil le 29 janvier 1977. Cet hommage, unique en son genre, prendra son envol et se clôturera à Carmaux, ville qui a vu naître Jules Cavaillès, avant de belles incursions dans trois des musées les plus emblématiques du Tarn : Musée Toulouse Lautrec d’Albi, Musée associé Dom Robert de Sorèze et le Musée des Beaux-Arts de Gaillac.

 

Né à Carmaux le 20 juin 1901, Jules Cavaillès se passionne très vite pour l’art et le dessin – il travaillera de 1918 à 1921 comme dessinateur aux mines de Carmaux. Il connait la reconnaissance de son talent de peintre en 1936 pour sa première exposition particulière à la galerie Druet. Il obtient une bourse de la fondation Blumenthal, et on lui confie la décoration du pavillon du Languedoc pour l’Exposition Universelle de 1937. Après la seconde guerre mondiale, pendant laquelle il s’engagera activement dans la Résistance, il est nommé conservateur du musée des Augustins à Toulouse, puis professeur à l’École Nationale des arts décoratifs. Il mène alors une carrière d’artiste international. Jules Cavaillès est réputé pour être le peintre de la réalité poétique.

 

Expositions 2017 l’année Cavaillès :

 


2017 l'année Cavaillès, Association des Amis de Jules Cavaillès, éditions Bleu Pastel, intérieur livre ouvert

Le 3ème œil sur Albi et le Tarn

Le 3ème oeil sur Albi et le Tarn, Catalogue exposition Alain Durand, Musée Toulouse-Lautrec, intérieur livret ouvert
Catalogue de l’exposition Regards sur Albi, du 3 juin au 17 septembre 2017, 39 photographies d’Alain Durand présentées en salle Choiseul du musée Toulouse-Lautrec et dans les jardins du palais de la Berbie, classés au Patrimoine mondial, plus Le miroir des eaux, 24 photographies en supplément.

 

Pour capter l’éphémère et laisser le champ libre à l’instinctif, Alain Durand laisse de côté le pied, matériel trop encombrant, et opère à main levée. Avec un appareil numérique, sans filtre ni truquage, seuls les défauts de l’image sont gommés, il réalise des photographies dans lesquelles les architectures de briques aux tons chauds semblent se dissoudre dans l’eau pour devenir des surfaces abstraites colorées, lumineuses et mouvantes. Aux vues d’ensemble, il préfère un détail auquel il donne une vie propre, entrant dans l’intimité de la matière, suggérant une atmosphère poétique, juxtaposant des visions fragmentaires pour susciter l’imaginaire, éveiller la curiosité et conduire à la rêverie.
Le musée Toulouse-Lautrec, extrait de la préface.

 

Originalité de chaque bâtisse, diversité des formes, des agencements, accumulation, étroit assemblage de modules uniques, beauté architecturale des sites : la ville trouve respiration, vie, mouvement accentués par les métamorphoses des eaux qui la baignent, sans jamais l’étouffer. Le Tarn, source de vie, créatrice d’un environnement naturel unique qu’Albi choisit, jadis, pour y élire domicile.
Alain Durand

Une Forme olympique / Sur l’art, le sport, le jeu

Une Forme olympique / Sur l'art, le sport, le jeu - Espace d'art contemporain HEC - intérieur livre ouvertUne Forme olympique / Sur l'art, le sport, le jeu - Espace d'art contemporain HEC - intérieur livre ouvert

Cette publication du Centre d’art contemporain HEC s’articule en deux parties bien distinctes : d’une part le catalogue de l’exposition Une Forme olympique, et de l’autre un essai théorique intitulé Sur l’art, le sport, le jeu, accompagné d’entretiens d’artistes. L’ouvrage s’ouvre des deux côtés suivant que l’on lise l’un ou l’autre. L’exposition, conçue par son commissaire Jean-Marc Huitorel,  s’est tenue sur le campus de HEC à Jouay-en-Josas du 22 septembre 2016 au 24 février 2017.

L’exposition collective Une Forme Olympique présente les œuvres de Gérard Deschamps, documentation céline duval, Dominique Petitgand, Éric Giraudet de Boudemange, Yoan Sorin, Hervé Beurel, Roderick Buchanan, Édith Dekyndt, Massimo Furlan, Taro Izumi, Nøne Futbol Club, Thomas Wattebled. Les photographies sont de Stéphane Ruchaud.

 

L’Espace d’art contemporain HEC a été créé en 1999 à l’initiative de la direction générale du campus, sous l’impulsion de Paul Dini, ancien HEC. Lieu de rencontres et d’expérimentation, cet espace bénéficie d’une programmation annuelle proposant des cours, des conférences, des résidences d’artistes, des expositions, des publications. Un parcours d’art contemporain, Vestiges éphémères, jalonne le parc.

Rachel Lumsden – Return of the Huntress

Catalogue Rachel Lumsden, Return ot the Huntress, 2014-2017, intérieur

Le catalogue Return of the Huntress 2014-2017 paraît à l’occasion des expositions Rachel Lumsden à la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, France (du 19 mars au 21 mai 2017), au Centre d’Art Pasquart Bienne, Suisse (du 2 juillet au 3 septembre 2017) et au Kunst (Zeug) Haus Rapperswil-Jona, Suisse (de novembre 2017 à février 2018). Cette exposition personnelle, qui donne à voir le travail de ces dix dernières années de Rachel Lumsden, constitue la présentation la plus complète de ses peintures à ce jour.

 

Les peintures de Rachel Lumsden semblent directement liées au pouvoir des rêves et à leurs promesses intangibles. Avec leurs figures fantomatiques, leurs spectres de couleurs d’une grande richesse, leurs motifs turbulents et leurs intérieurs claustrophobes, ses peintures influent sur l’esprit avec une intensité semblable aux rêves inoubliables, offrant tout un réseau de connexions émotionnelles, dont la signification générale reste néanmoins cruellement inaccessible.
Charlotte Mullins – extrait de « Rachel Lumsden : Fission de l’atome »

 

Rachel Lumsden, artiste peintre suisse d’origine britannique, née à Newcastle en 1968, vit et travaille depuis 2002 en Suisse à Saint-Gall. Elle réalise des œuvres picturales de grand format, au minimum toujours aussi grandes qu’elle même.  Sa peinture se situe entre abstraction et figuration, matériel et imaginaire, souvent dans l’illusion. En plus de la peinture, Rachel Lumsden utilise également la photo et la vidéo.

 

 

L’ère du Mur

L'ère du Mur, catalogue Mou, artiste graffeur, intérieur
Catalogue de Moun, artiste graffeur depuis plus de vingt ans, et aujourd’hui directeur artistique de la friche culturelle La Vannerie. Moun a commencé à pratiquer son art dans la rue, comme bon nombre de ses homologues. C’est dans les années 90 que le graffeur en herbe a posé ses premiers flops. Prenant goût à la pratique, il s’est vite lancé dans la recherche typographique de manière approfondie, affinant sa technique, et affirmant sa personnalité à travers les lettres. Grand fan de comics et de Marvel, Moun a été l’un des premiers graffeurs à orner ses productions de personnages issus de cet univers, devenant petit à petit sa marque de fabrique.

Avec la volonté de ramener le vrai graffiti en galeries, Moun a mis au point un tout nouveau concept qui ravira les amateurs d’art et plus particulièrement de graffiti. Imaginez vous un pan de mur en béton, graffé, encadré et posé au milieu de votre salon ? Et bien c’est ce que Moun a récemment créé grâce à un nouveau procédé minutieusement établi au côté de sculpteurs renommés. Cette technique révolutionnaire permet à l’artiste de fabriquer des toiles ressemblant comme deux gouttes d’eau à un mur fait de parpaing ou de briques. Ces « toiles-murs » deviennent alors le support de son art, qu’il peut mettre en exergue de façon authentique grâce au procédé qu’il a pensé et créé.

Minois – L’arbre qui cache la forêt – Œuvres peintes de 2008 à 2017

Minois, l'arbre qui cache la forêt, oeuvres peintres de 2008 à 2017, intérieur

Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition au Musée des Beaux-Arts de Gaillac, du 25 mars au 28 mai 2017, L’arbre qui cache la forêt présente des œuvres peintes par Régis Minois entre 2008 et 2017. Cette exposition a été organisée grâce au concours de la Ville de Gaillac et a bénéficié de l’aide de Christine Marsaudon et Yves Durkheim, tous deux cofondateurs d’Artuoz et collectionneurs de l’œuvre de Minois depuis 1994.

 

Après avoir baigné dans la lumière de l’Italie, Régis Minois a trouvé en Albigeois une terre d’accueil où la nature tarnaise lui a livré les nuances colorées dont il ne cesse depuis de transcrire toutes les sensibilités. Le regard aigu de Minois et son geste pictural précis ont su capter tout l’éphémère des vibrations de la lumière sur l’eau, des effets du soleil sur la nature et les arbres. Les recherches chromatiques et sa pâte ont créé ainsi des rendus qui surprennent le regard, alternant des plongées dans l’œuvre avec des effets miroir qui désorientent et fascinent à la fois. Les effets projetés sur de grandes toiles, voire des polyptiques enveloppent le spectateur dans un univers onirique où l’on hésite entre le calme des profondeurs et les effets cristallins et vibrants des lumières fugaces. Le peintre est toujours à la lisière de deux univers dans une veine impressionniste mais complètement revisitée et sublimée.
Bertrand de Viviès – Conservateur des musées de Gaillac

Hyacinthe Ouattara

Catalogue d'art Hyacinthe Ouattara, intérieurCe catalogue d’art réalisé en impression numérique présente 17 œuvres du peintre burkinais Hyacinthe Ouattara. Vivant actuellement en France, Hyacinthe Ouattara voyage fréquemment en Afrique de l’Ouest en en Europe où il présente ses travaux – citons, Bruxelles, Berlin, Rennes, Paris, Chambéry, Baako, Accra, Lomé. Dans sa peinture, il développe un expressionnisme ancré sur des formes primitivistes, humaines, souvent fantomatiques. Ses dessins sont spontanés, gestuels, au caractère humain, et peut-être enfantin.

 

La couleur, les couleurs, Hyacinthe les voit, les portent en lui, les entend comme des musiques, des rythmes qui émanent des mouvements des foules où il immerge. Couleurs-matériaux d’objets accumulés, couleurs translucides des encres.
Il attache plus d’importance à la couleur du paraître des corps avec leurs accessoires (chaussures, vêtements) et à leurs contextes, qu’à celle des peaux des personnages rencontrés, évoqués.
La couleur noire résume les visages au cri des yeux et des bouches, les présences humaines à des silhouettes cagoulées… humanité angoissée ? de solitude ? d’anonymat ?
Mais Hyacinthe vibre d’un grand bonheur de vivre.
Lucien Humbert – extrait de la préface.

Influences

Influences, par Luc Eyriey, intérieur

La première édition de l’exposition Influences organisée par Valrhona a eu lieu à la Cité du Chocolat en 2014 à Tain l’Hermitage dans la Drôme. Ce catalogue est celui de l’exposition du travail de Luc Eyriey qui a eu lieu du 3 au 5 mars 2017 à Paris 16° à la Villa Emerige. Cette exposition poursuivra prochainement sa route à Tokyo et à New York. Luc Eyriey est le représentant de la quatrième génération de chocolatiers et pâtissiers d’une famille d’artistes. Autrefois peintre, puis conférencier, aujourd’hui créateur de personnages, il met sa créativité au service de l’École Valrhona pour animer de nombreux évènements à travers le monde.

 

L’exposition consiste à raconter à l’aide de pièces en chocolat comment du japonisme à L’impressionnisme, du manga à la bande dessinée, et de la ligne claire au montage en chocolat, on peut trouver une filiation et une façon de penser différente.
Luc Eyriey – extrait de la présentation de l’exposition.

 

Plutôt que des figures, Luc Eyriey crée des habits de vide, en connaisseur des effets du vide et du plein à l’oeuvre dans l’art japonais. Il conçoit ses formes à partir de la leçon qui a retenue des estampes ukiyo-e et des manga, à savoir que pour soutenir la subtilité du récit qui tisse les êtres entre eux et le monde, les images doivent être composées selon des agencements limpides et des traits clairs.
Jacques Paris, avril 2016 – extrait de la préface.

Vaterland

Vaterland, Katrin Jakobsen, intérieur

Vaterland, Katrin Jakobsen, couverture + élastique

Ce catalogue de l’exposition Vaterland de l’artiste allemande Katrin Jakobsen vient après onze publications, de 1999 à 2009. Ce travail est une tentative artistique de se réconcilier avec son père et la lourde histoire de son pays, celle entre 1933 et 1945, en montrant un passé alternatif dans une réalité parallèle. La couverture rouge et gaufrée du beau livre reproduit l’agenda rouge de son père sur lequel était gravé le chiffre 1945, année de la fin de la guerre. Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de 18 ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants.

Vaterland est une installation pluri-dimensionnelle : son, odeur, vidéo, tablette tactile… dans un « salon de une ou deux pièces aménagées de style bourgeois des années 40. Tissus, tapis, papiers peints et objets sont fait sur mesure par Katrin Jakobsen, et papier peint, fenêtres, portes et certains meubles seront réalisés in situ. L’exposition  a été montrée à Paris et à Rodgau en 2015, à Besançon en 2016, et va continuer sa route à Hildeshem de Mars à Octobre 2017.

 

Il s’agit du journal de guerre d’un soldat lambda de dix-huit ans qui réalise soudain, le 8 mai 1945, qu’il fait partie des méchants. Pire encore : qu’il n’a jamais fait partie des bons.  C’est le journal d’un jeune homme qui se rend brusquement compte de la naïveté dont il a fait preuve en acceptant tous ces mensonges sans jamais les avoir questionnés.
Ce carnet n’est pas une tentative de rédemption ou un travail de mémoire ; c’est l’histoire d’une survie. L’histoire d’un jeune prisonnier de guerre, de deux tentatives de fuites, dont une réussie, et d’une longue et périlleuse marche à pied depuis la Hongrie jusqu’à Hambourg.
Katrin Jakobsen, extrait de l’avant propos traduit en français.

Portraits du Rift

Portraits du Rift, Benoit Feron, intérieur


Ce beau livre de portraits photographiques de Benoît Feron a été réalisé à l’occasion de l’exposition de la série Portraits du Rift au Festival International Photo de Montier-en-Der en novembre 2016. Portraits du Rift est un témoignage photographique unique de ces peuples de la Vallée du Rift, dix ans de portraits réalisés avec passion, en parcourant des milliers de kilomètres dans cette partie de l’Afrique, le Berceau de l’Humanité.

Ma démarche, artistique, est certes fortement animée par une recherche d’esthétisme, de l’angle original, de l’émotion exprimée par les sujets photographiés. Une démarche parfois critiquée par certains, mais, comme le dit le grand photographe Sebastiao Salgado, que j’admire autant que son œuvre, « partout les gens sont beaux, partout ils peuvent être représentés de manière digne ».

Cependant, au delà de ma démarche artistique, j’espère pouvoir sensibiliser le lecteur sur l’extrême diversité des ethnies du Rift, sur l’identité propre de chacune d’entre elles et sur leur impressionnante créativité, qui se matérialise au niveau de leurs coutumes, de leur art corporel et vestimentaire ou de leurs bijoux. Elles nous offrent ainsi un spectacle très éloigné du monde globalisé dans lequel nous évoluons de plus en plus en Occident.

Benoît Feron

 

Benoît Feron a réalisé de nombreux voyages dans la Vallée du Rift, dont il a photographié principalement les peuples, mais aussi la nature étonnante dont ses lacs extraordinaires et ses volcans comme le Mont Lengai ou le Kilimandjaro, ainsi que la grande faune africaine des parcs mythiques tels que le Massaï Mara ou le Serengeti. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, « Visages de Goma » aux éditions Racine en 2007, et de plusieurs expositions dont African Skins à la Galerie Young et « Portraits du Rift » au Hangar H18 de Bruxelles en 2014 et au Festiphoto de Montier-en-der en 2016.

La madeleine de Gide

Pupa Neumann, La Madeleine de Gide, intérieur


Avec La madeleine de Gide, Pupa Neumann brode une histoire photographique autour d’un personnage mal connu du grand public, Madeleine, cousine d’André Gide,  avec qui elle a passé 40 ans de sa vie sans que ce dernier ait posé une main sur elle. Dans le cadre du concours Photo-Roman d’Havas Paris pour Les Rencontres de la Photographie d’Arles, la photographe a imaginée sa série sur le principe « mettre en image des mots » autour de trois lignes extraites de Si le grain ne meurt pas d’André Gide. « Ma cousine était très belle et elle le savait. Ses cheveux noirs qu’elle portait en bandeaux faisaient valoir un profil de camée  (j’ai revu sa photographie) et une peau éblouissante ».

 

La force de cette série de photos, c’est de nous interroger sur les femmes en général, qui sont bien entendu libres d’être des maîtresses, des femmes qui aiment le sexe ou qui en rêvent, ou des femmes dégoutées, amusées, étonnées et même très sages. Des femmes-enfants, des petites filles très éveillées ou perverses, de drôles de poupées. La Madeleine de Pupa Neumann nous donne certainement un goût de nos propres démons ou en tout cas nous oblige à nous demander quelles sont les femmes qui sommeillent en nous.
Nathalie Fiszman, extrait de la préface

Jean Marquis – Un Regard Lumineux – Salon de la Photo 2016

Jean Marquis Un regard Lumineux, Catalogue de l'exposition présentée au Salon de la Photo 2016, intérieur


Jean Marquis – Un Regard Lumineux, Catalogue de l’exposition présentée au Salon de la Photo, Paris, du 10 au 14 novembre 2016. Le Salon de la Photo a depuis quelques années souhaité, à travers le travail de grands photographes, illustre le monde fascinant de l’argentique. Avec Sabine Weiss, Raymond Cauchetier, Elliott Erwitt et Gianni Berengo Gardin, le public a revisité ainsi certains chefs d’œuvre photographiques du XX° siècle. En 2016, Jean Marquis, autre photographe de la même génération que Sabine Weiss célébrait aussi ses 90 ans. Il a travaillé dès ses débuts à l’agence Magnum. Né en 1926 à Armentières dans le Nord, il a sillonné la France dans les années 1950 et 1960. Suivant d’abord le chemin de la photographie humaniste, il a pris par la suite de nouvelles directions et, dans une période de grands changements sociaux, s’est tourné vers une photographie plus contemplative en apportant une vision nouvelle sur la photo industrielle et le monde du travail.

Ce catalogue imprimé avec la trame Max Tone 240 HR-UV sur les presses de l’imprimerie Escourbiac a été réalisé avec le soutien de Roger-Viollet, agence de référence en matière de photographie d’archives.

Né à Armentières, dans le Nord, en 1926, le photographe Jean Marquis, d’abord membre de l’Agence Magnum de 1953 à 1957, collabore ensuite à L’express, Time, Life, Science et Vie. Il a photographié les grands artistes, les personnalités politiques, la vie des rues, la vie rurale, fréquenté les plateaux de cinéma et réalisé de nombreux reportages à l’étranger. Ses photographies, résolument humanistes, brillent par leur lumière, leur cadrage d’une modernité absolue et des noirs et blancs raffinés. Jean Marquis porte un regard sensible sur l’homme et sur son temps : « C’est la vie des gens qui m’intéresse. J’étais un photographe de terrain, pas de studio.  »

 

Grues

Grues, brochure exposition Hellio & Van Ingen, intérieur


Grues est une brochure éditée à l’occasion de la réalisation de l’exposition des photographes nature & animalière Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sur ces animaux. Avec leurs longs vols en V, bruyantes, les grues fascinent les hommes. Elles migrent au dessus de la Brenne depuis des siècles, pour hiverner dans le sud de l’Europe et retourner au printemps nicher dans le nord. Mais depuis peu, elles ont changé leurs habitudes et passent désormais l’hiver au milieu des étangs.

Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sont photographes de nature et habitent la Brenne. Autant que le mystère de leurs migration, c’est la joie et la spontanéité qu’expriment les danses des grues qui les ont poussés à passer de nombreuses heures à suivre leur ballet sauvage dans les paysages emblématiques du pays des mille étangs.

Regards d’ailleurs – 4 pays, 4 peuples, 4 histoires

Catalogue de l'exposition Regards d'ailleurs - Arnaud Robert-Gorsse & Ilan Deutsch Levitan, intérieur

Regards d’ailleurs est l’exposition du travail de deux photographes engagés : Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Levitan.  Ce catalogue reprend en photographies et en textes quatre photoreportages sur quatre peuples :

  • Les Tsumbas du Népal ;
  • Les Akhas du Laos ;
  • Les Hadzabés de Tanzanie ;
  • Les Vézos de Madagascar.

Des lacs desséchés de la Tanzanie aux cimes de l’Himalaya, en passant par les côtes turquoise de Madagascar et les forêts du Laos, des peuples surmontent d’immenses difficultés matérielles et trouvent leur bonheur en dehors de tout confort et de matérialisme. Situations subies par ces peuples ou choix déterminés et valeurs fondamentales ? Quelle perception de l’épanouissement cultivent-ils et quelles conséquences sur leur quotidien ? Le bonheur est-il alors accessible à tout homme, indépendamment de son environnement social et géographique ? Quelles leçons en tirer et quel recul devons-nous prendre face à l’accélération du «progrès» et l’évolution de nos sociétés ? Telles sont les racines du projet Regards d’Ailleurs, au cœur de quatre ethnies lointaines.
Préface du catalogue

Arnaud Robert-Gorsse et Ilan Deutsch Lévitan s’efforcent de faire passer des messages universels au travers de leurs photographies : authenticité, simplicité et beauté de notre monde. Ils mettent en avant la fragilité de ce monde et ses paradoxes. Leur collaboration artistique commence en 2014 lorsqu’ils décident d’allier leur passion et leur curiosité en se lançant sur la trace d’ethnies du bout du monde. Regards d’Ailleurs est la trace de cette immersion au sein de 4 pays, 4 peuples et 4 histoires.

Intime

Intime, catalogue expo, Michael Luppi, couverture

Descriptif : à travers Intime, travail de nu commencé en 2010, Michaël Luppi nous propose une vision qui vacille subtilement entre art du portrait et esthétique mode. Pour sa première exposition il voit grand en décidant d’investir le PIN-UP, temple emblématique de la photographie de mode. Par ce choix, il souhaite comme dans ses propres recherches mêler le naturel à la sophistication, l’intime au sublime. Du 1er juin au 31 juillet 2016 y seront exposés les 26 portraits de ses modèles nues en grand formats.

Michaël Luppi est un photographe français fasciné par la beauté des femmes et des corps. Faussement dépouillés, ses clichés trouvent leur force dans la composition et les jeux de lumière.Basé à Paris, Michaël Luppi partage ses travaux entre la photo d’art et la photo de mode. Il est représenté à Londres par MKLH Agency.  

Terres d’Exil – Jean-François Joly

L’exposition de Jean-François Joly à la Maison Européenne de la Photographie présente pour la première fois au public une trentaine de tirages noir et blanc réalisés à travers l’Europe entre 1998 et 2013. Dans le prolongement de son travail sur les naufragés politiques, sociaux et ethniques, Jean-François Joly s’est interrogé dans cette série inédite sur la condition des Roms en Roumanie, au Kosovo, en France et en Macédoine.

(suite…)

Japon Text Île(s) 2016

Catalogue du projet Japon Text Île(s), décliné en 3 expositions organisées par le service de la Conservation des musées du Département du Tarn, en partenariat avec la collectionneuse Ana Berger, et sous le haut patronage du Consulat Général du Japon à Marseille : « Chimères & Poésies », au Musée Départemental du Textile de Labastide-Rouairoux, « Un voyage sur le fil », au Château-musée du Cayla à Andillac, et « Gunkanjima, l’ïle Fantôme » au Musée-mine départemental de Cagnac-les-Mines.

(suite…)

Tachier-Fortin

Catalogue de l’exposition « Le Château de ma Mère », rétrospective consacrée au peintre parisien Jean-Pierre Tachier-Fortin, au Musée des Beaux-Arts de Gaillac du 2 avril au 5 juin 2016. Cette superbe brochure présente les 51 toiles exposées de Tachier-Fortin, peintes entre 1987 et 2016.

(suite…)

Jean-Marie Périer – Catalogue Galerie du Causse – Villeneuve d’Aveyron

Le catalogue de la Galerie du Causse, centre d’art de Villeneuve d’Aveyron, reprend la collection permanente des photos de Jean-Marie Périer « la mode des années 1990 », et plus généralement des photos prises du printemps 1990 à l’automne 2001. Après ses débuts dans les années 50 à Marie-Claire et Jazz-Magazine, puis l’aventure des années 60 de « Salut les copains », Jean-Marie Périer a…

(suite…)

La Celulle (Becquemin&Sagot)

Ce catalogue est la première monographie présentant dix ans de création en duo des artistes contemporains La Cellule (Becquemin&Sagot). Cette édition réalisée par Analogues, maison d’édition pour l’art contemporain,en collaboration avec la graphiste Fanette Mellier, marque un tournant dans leur travail. Il s’agit à la fois de proposer une synthèse d’une production antérieure et de présenter les nouvelles orientations de leur création.

(suite…)

Jean Marie Périer – Catalogue Maison de la Photo de Villeneuve d’Aveyron

Catalogue de La Maison de la Photo de Villeneuve d’Aveyron qui présente l’exposition permanente Jean-Marie Périer : plus de 180 tirages originaux des années 60 et 70, commentés par l’auteur, sur un espace de 7 salles entièrement dédiées à la photo. Le photographe Jean-Marie Périer possède une maison sur le causse de Villeneuve d’Aveyron, et apprécie l’authenticité des paysages et des gens qu’il y rencontre

(suite…)

L’insecte & le sacré

L’insecte et le sacré, cinquième ouvrage en duo du photographe Jean Frémiot et de l’écrivain Laurent Cachard, est une jolie promenade d’un modeste insecte, infiniment petit, dans les décors majestueux de l’Abbaye de Noirlac dans le Cher. Jean Frémiot et Laurent Cachard, l’image et le mot réunis, travaillent ensemble depuis 1999.

(suite…)

À mi-ombre – Photographies

Cet ouvrage a été édité à l’occasion de l’exposition « A mi-ombre » de Jean-Yves Moirin, présentée au Château d’eau – Château d’Art de Bourges du 30 janvier au 13 mars 2016. « À mi-ombre » est une proposition d’images photographiques où le réel est plus étrange, plus beau, plus irréaliste face aux images conventionnelles et sans surprise qu’on cherche à nous imposer. C’est un parti pris délibéré pour le rêve et la poésie.

(suite…)

Le Louvre insolent

Grâce à ce parcours buissonnier dans les salles de peinture du Louvre, c’est une autre manière, légère et sans complexe, de découvrir le musée le plus visité au monde et l’histoire de l’art qui est proposée ici. Parce qu’on peut aussi rire au musée !

(suite…)

Right to Helhcare

Brochure 2015 de l’association Poster for tomorrow qui a pour objet de mettre le graphisme au service des grandes causes, ainsi que le transmission de savoir faire aux habitants de milieux défavorisés, en France comme à l’échelle internationale. Cet ouvrage est plus spécialement consacré au droit à la santé et à l’accès universel aux soins, et après la présentation de l’association en 2015, et des chapitres consacrés aux sujet de la démocratie et la femme et le design pour les droits de l’homme, sont présentées les 100 meilleurs affiches sur le droit à la santé sélectionnées par Poster for tomorrow.

(suite…)

KASHINK – Premières années à Paris, 2001-2015

KASHINK, artiste parisienne très active dans l’art urbain, propose avec ce livre d’art une rétrospective de ses premières années à Paris, de 2001 à 2015. De ses premiers stickers à ses fresques monumentales en soutien à l’égalité des droits, ce livre retrace les temps forts qui ont marqué son activité dans la rue et en galerie.

(suite…)

Nous sommes tous des paysages

Ce beau livre présente le travail réalisé en résidence-mission  à Colombes par l’artiste photographe Maria Letizia Piantoni avec les habitants de novembre 2014 à avril 2015. Le dispositif CLEA (Contrat Local d’Éducation Artistique) s’appuie sur deux résidences d’artistes présents chacun à Colombes durant quatre mois.

(suite…)

Le livre illustré sous toutes ses formes

Conçue avec le soutien de la Mairie du 6ème arrondissement de Paris et grâce à la générosité de quelques bibliophiles, l’exposition Le livre illustré sous toutes ses formes propose un panorama restreint mais représentatif de ce qu’est aujourd’hui le livre illustré. Du 16 décembre 2015 au 5 janvier 2016, les amateurs de ce genre ont pu en admirer plusieurs déclinaisons : manuscrits, imprimés, peints, reliés, livre-tableaux, livres-objets, pop-up, tous témoins de la liberté de création des artistes qui les ont réalisés.

(suite…)

#Frenchkiss

L’édition 2015 de la Journée Internationale du baiser a été l’occasion pour SNCF d’inviter les Français à participer à son concours photo national #Frenchkiss sur le thème du baiser. Une seule consigne : prendre  la  photo  sur  un  quai de gare ! Les six clichés lauréats ont eu l’opportunité de se voir exposés en Gare de Lyon à Paris ainsi qu’à la galerie Polka.

(suite…)

L’expo Contre-Attaque !

Cet ouvrage a été pensé pour fixer sur papier une manifestation d’envergure qui a réuni à la galerie Sakura, du 10 octobre 2015 au 16 janvier 2016, 150 oeuvres de 35 artistes différents réinterprétant le mythe de Star Wars. Sont présentés ici la plupart des artistes ayant participé à l’Expo Contre-Attaque ! à travers la reproduction de leurs œuvres les plus emblématiques, accompagnées d’une courte biographie.

(suite…)

Jordà : papiers

Ce beau livre est consacré à l’exposition de l’œuvre sur papier du peintre catalan résidant à Toulouse Juan Jordà. Son ami et admirateur Jean-Pierre Barrès présente ses dessins et peintures, le plus généralement encres ou acryliques, parfois au graphite ou au crayon, de ses débuts en 1947 jusqu’au début des années 2000.

(suite…)

Hessie – Survival Art 1969 – 2015

Catalogue publié à l’occasion de l’exposition « Hessie : Survival Art », du 15 octobre au 28 novembre 2015, à la galerie Arnaud Lefebvre, Paris. Cette exposition rétrospective de l’artiste Hessie, retraçant un parcours créatif de plus de quarante années autour d’un corpus de 70 œuvres sur tissu, inédites et restaurées, invite à redécouvrir l’étonnante broderie de cette grande artiste, entre minimalisme et poésie visuelle.

(suite…)

Rencontres Photographiques de Guyane – Unifocales

« Les photographies de Vano ont cela de particulier qu’elles révèlent l’histoire à la fois proche et lointaine de notre territoire, surtout aux alentours de Cayenne, surtout dans la société créole. Ces clichés, revêtus de visages familiers, sont habités de coutumes qui, si elles ne sont pas si anciennes, changent aussi vite que ne court la démographie en Guyane… »

(suite…)

Mes héros de quand j’étais p’tit… Les jouets de la télévision et du cinéma

Cette collection est le résultat d’une passion d’enfant, celle qui vous empêche de grandir et qui continue de vous faire rêver votre douce vie. « Mes héros de quand j’était p’tit , c’est toute cette génération de télévision qui fit naître de nombreux créateurs et auteurs, véritables petits génies qui travaillaient avec des bouts de ficelle, de la mousse, du bois, et des tissus. Ils nous éduquèrent et nous firent rêver entre 1960 et 1974,

(suite…)

L’Arbre en Lumière

Ce beau livre est le catalogue d’une exposition inédite organisée par l’Association Française de l’Agroforesterie, Arbres & paysages 32 et la Galerie Espace Eqart, avec le soutien de la Fondation de France. A travers le regard des artistes et auteurs, cette exposition nous invite à reconsidérer l’arbre, à prendre conscience des contributions et des solutions qu’il propose.

(suite…)

Figeac 14-18

Dans le cadre des commémorations de la Première Guerre mondiale, Figeac a souhaité retracer l’histoire de la ville pendant ce conflit qui a changé la France et l’Europe. L’exposition présente la guerre vue de Figeac, du 27 juin au 15 novembre 2015. Elle détaille les principales conséquences de celle-ci sur l’activité et la vie de la cité et donne à voir le quotidien de ces habitants pendant les quatre années de ce conflit sans précédent

(suite…)

Les montagnes célestes du Huang Shan

«Les paysages découpés et grandioses des montagnes célestes du Huang Shan ont constitué (et constituent encore) l’un des épicentres, sinon l’épicentre, de l’art chinois. Depuis des millénaires, ils ont été immortalisés par des générations de peintres et de poètes. Fouler ces pentes mythiques était pour moi un rêve. Féru d’art asiatique, c’est l’esprit plein d’estampes, de brumes et de pics vertigineux, que je suis arrivé, un jour de février, au pied de ces montagnes sacrées…»

(suite…)

Une escale aux Sables d’Olonne

Beau livre sur les Sables d’Olonne et la côte sauvage, photographies parsemées de citations inspirantes de Noël Fouque. Ce livre a été publié à l’occasion d’une exposition programmée à l’Espace Culturel Leclerc du 20 avril au 16 mai 2015. Photographe amoureux de la nature et des grands espaces, Noël Fouque est un contemplatif. par la photographie depuis de longues années, il pratique aussi bien la photo dite « sociale »…

(suite…)

Jean-Paul Gaultier au Grand Palais

Catalogue de l’exposition Jean Paul Gaultier au Grand Palais, Paris. Cette exposition a été réalisée par le Musée des Beaux-Arts de Montréal avec la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais et la collaboration de la Maison Jean Paul Gaultier, Paris, du 1er avril au 3 août 2015. Paris est l’avant dernière escale de la tournée avant Munich, de septembre 2015 à février 2016.

(suite…)

Ophélie Asch

Cet  ouvrage a été réalisé à l’occasion de l’exposition Ophélie Asch à la Galerie Hopkins du 5 avril au 30 juin2015, une jeune artiste française, née en 1973, qui vit et travaille à paris. Le livre comprend 30 photographies de ces œuvres. Il est difficile de qualifier simplement de peintures ces Batailles et ces Mers car Ophélie Asch travaille souvent en trois dimensions. Dans un premier temps elle sculpte de manière très précise l’espace en mouvements,…

(suite…)

Family / Family

Cet ouvrage est le 342ème édité par Le Château d’Eau à l’occasion de la 506ème exposition présentée du 12 mars au 3 mai 2015. Family / Family réunit quatre artistes originaires de quatre pays différents de la communauté Européenne. Ils photographient tous l’intime et ont la cellule familiale comme terrain de recherches. Prenant leur propre famille comme motif, ils offrent ainsi quatre visions sur la famille.

(suite…)

Pop Libre by Cintract

Cet ouvrage présente le travail effectué au sein du mouvement « Pop Libre Concept » créé par David Cintract : lieu d’exposition, mais également de rencontres et d’échanges. Artiste français contemporain, David Cintract refuse tout carcan ou étiquette. Extrêmement polyvalent, il exprime au moyen de techniques aussi diverses que l’huile, la photo, l’inclusion ou la digigraphie, sa vision du monde sur de multiples supports …

(suite…)

Michel Delacroix, chez-robert

En 2007, Michel Delacroix conçoit un dispositif qui se veut une galerie aux dimensions réduites, sous la forme d’un objet de 60 x 60 cm de côté. Il donnera à cet archétype de la galerie contemporaine un nom intriguant : chez-robert. L’artiste n’utilisera jamais cet espace pour montrer son propre travail. En revanche, pendant sept années, tel un galeriste, il y programmera 36 expositions…

(suite…)