Sabine Bernert et Christine Denis-Huot – Comme dans la nature

Comme dans la nature, Sabine Bernert & Christine Denis-Huot, Collection jeunesse Géniale Nature, intérieur

Comme dans la nature est le troisième livre de la collection jeunesse Géniale Nature, après Biomimétisme et Nouvelle-Zélande. C’est également la première collaboration entre Sabine Bernert et Christine Denis-Huot, toutes les deux photographes nature et animalier réputés. Ce nouvel opus de Géniale Nature vous emmène découvrir, en compagnie de Sabine, Christine, de leurs copains et des petits ambassadeurs, une Nature astucieuse et fascinante !

 

Économiser l’énergie, bien gérer ses ressources, recycler, partager, être solidaire, ne pas gaspiller : voilà des notions qui sont « à la mode » dans La Nature depuis 3,8 milliards d’années… La Vie est ingénieuse. Des vautours aux paresseux en passant par les pangolins et les colibris, sans oublier les crocodiles et les renards, ils ont tous quelque chose à nous apprendre.
Sabine et ses copains emportent petits et grands lecteurs dans une promenade ludique et passionnante à la rencontre d’une faune étonnante, astucieuse et inventive : une belle source d’inspiration pour guider les jeunes explorateurs sur le chemin de l’écocitoyenneté !
Quatrième de couverture.

Views, Phnom Penh

Views, Phnom Penh, Chantal Stoman, Rue du Bouquet, intérieurViews, Phnom Penh est le septième livre de la photographe Chantal Stoman, le premier édité chez Rue du Bouquet.  Ces photos de la capitale du Cambodge ont été réalisées pendant une résidence d’artiste de Chantal Stoman à Phnom Penh en 2016, et témoignent de la fascination que la photographe a alors éprouvée pour cette ville et ses habitants.

 

Enfermée dans cette solitude, Phnom Penh me fascinait. C’était une expérience nouvelle : malgré tous mes voyages précédents dans d’autres villes lointaines et chaotiques, Phnom Penh m’offrait un spectacle différent donné par son histoire. Pourtant la capitale cambodgienne peine à attirer les chercheurs, c’est aussi la raison de ce livre. Peu d’images sur Phnom Penh d’aujourd’hui, en comparaison aux autres villes de la région, dans cette Asie parcourue par tant de photographes. Views, c’est cette déambulation dans la ville, témoignage d’une identité. Cet ouvrage est la trace de ces moments précieux, cette plongée dans l’étrange, cette parenthèse où le temps a pris une autre forme, cette découverte enivrante.
Chantal Stoman – Extrait de l’avant-propos

D’abord photographe de mode, Chantal Stoman inscrit ensuite son travail dans une démarche plus personnelle, à la rencontre de l’humanité perdue au cœur des villes : A Woman’s Obsession sur la relation particulière entre les femmes japonaises et le luxe et la mode, Lost Highway sur les voies rapides qui traversent les grandes capitales du monde, puis sur le poids de l’histoire dans des villes mythiques comme Rome avec L’image Culte et Jerusalem, son dernier livre avant Views, Phnom Penh.

Titanic Orchestra

Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur


Deuxième beau livre photo de Julien Mauve édité par Poursuite éditions après L’indifférence des étoiles, Titanic Orchestra est une réaction instinctive à la vague de violence qui a frappé Paris en 2015. Comme autant de métaphores, ces images organiques racontent la chute d’un monde et la lutte pour sortir de l’état de sidération qui s’en est suivi. La ville qui est donnée à voir a conservé l’apparence qu’on lui connaît, et pourtant tout est changé.

Le livre de 76 pages est de facture originale, avec un plat dessus / dessous et une reliure dos carré cousu avec couture apparente au fil noir.

Julien Mauve est un artiste visuel vivant à Paris, auteur de séries photographiques narratives et cinématographiques sur le conflit entre condition et interactions humaines. Les différents projets du photographe ont pour thèmes récurrents le silence, la vacuité, l’obscurité et la solitude mis en perspective avec l’essor des nouvelles technologies.  Son travail a reçu plusieurs prix dont le SFR Jeunes Talents – Paris Photo (France) en 2013 et le Sony World Photography Award (Royaume-Uni) en 2016.


Titanic Orchestra, Julien Mauve, Poursuite Editions, intérieur

So Small

So Small, Thomas Chauvin, intérieurPremier beau livre du photographe Thomas Chauvin, So Small est une vision de la solitude de l’Homme au coeur du quartier des affaires de la Défense.  C’est le résultat de deux ans d’errance du photographe au milieu des bâtiments de la Défense. Le livre a été financé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

Cette fabuleuse dalle de béton drainant des salariés de toute l’Île-de-France est un véritable labyrinthe désorientant les employés qui essaient simplement de se rendre au travail. Dès que l’on sort des transports en commun on découvre ces immenses bâtiments au milieu desquels nous avons le sentiment d’être une fourmi.
…/…
Le matin ou le soir c’était un véritable exutoire de me balader avec mon appareil photo sur cette dalle. Celle-ci ne se résume pas à l’esplanade et à l’Arche. Une multitude de recoins existe où l’Homme semble perdu, écrasé parfois par la masse du béton et de verre qui se dresse au dessus de lui.
Thomas Chauvin, extrait de la préface.

François Lartigue -Une ville, des vies – Paris 1963-2013

François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur


Une ville, des vies présente 50 ans d’images de Paris par François Lartigue, de 1963 à 2013. Petit fils de Jacques-Henri Lartigue, et connu aussi pour son travail de chef-opérateur au cinéma, François Lartigue est un digne héritier de la photographie humaniste, traquant l’insolite avec humour et poésie, toujours en noir & blanc. Cette série de photos a été exposée en 2013 à la Galerie Binôme à Paris sous le nom de « L’objectif humaniste » avant de se promener en France, notamment à Bagnolet et à Anglet.

 

Pour le cinéma, en tant que chef opérateur, j’éclaire des acteurs, des décors, je fais des images en couleurs, sophistiquées, mises en scène… En photo, au contraire, par contradiction peut-être, je capture les scènes sans les provoquer, mais en attendant le bon moment, c’est à dire le bon geste naturel ou le bon regard des gens gens qui passent, discutent, travaillent. Je ne cherche pas l’esthétisme mais plutôt l’action, dans le bon cadre, qui donnera toute la vie à ma photo.
François Lartigue.

On croit que le quotidien c’est banal, uniforme, sans saveur et pour tout grisâtre. Faux, Archifaux. Seulement voilà, les images du quotidien, il faut savoir les traquer avec l’âme et les yeux d’un chasseur. 50 ans d’errance, à cheval sur sa Vespa, son appareil photo en bandoulière à sillonner les rues d’un Paris qui se métamorphose. …/… Et là j’ai compris que Son immense talent, à François, c’est de nous les rendre fraternels. Chacune de ses photos est une déclaration d’amour ! Paris, je t’aime !!! Je t’aime, je t’aime.
Pierre Richard, extrait de la préface.


François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur François Lartigue, Une ville, des vies - Paris 1963 - 2013, intérieur

Solitudes

Solitudes, Dorian François, Coffret étui + 5 livres dépliants


Avec Solitudes, le photographe Dorian François nous présente en 5 chapitres son voyage à la fois intérieur et extérieur en Chine. L’idée de départ était de rester une semaine à chaque étape avec comme consigne de photographier et écrire tous les jours, quoi qu’il arrive. L’originalité de l’ouvrage est que l’édition vient se mettre au service du récit : un coffret de 5 livres, chaque livre présentant les textes et les photographies qui déploient dans un leporello – une reliure en accordéon qui met en relation le voyage littéraire et le voyage photographique : au recto, les images, au verso les textes. A chaque livre sa couverture et la mise en page dynamique qui, en dépliant l’accordéon, permet de découvrir les images panoramiques en séquences, tout en gardant une lecture simple du côté du journal.

Solitudes est une superbe édition d’art : coffret sérigraphié, cinq dépliants leporello imprimés en Offset Bichromie. Un coffret collectionneur a été tiré à 10 exemplaires, accompagnés de 5 tirages barytés signés réalisés par Stéphane Cormier, et présentés dans une boite bois réalisée sur mesure par Tanguy Trotel.

Au fur et à mesure du voyage l’écriture s’éloigne du « carnet de photographe », ce que je vois et vis en Chine m’emporte vers des souvenirs d’enfance, des rêves, des émotions et des questionnements qui me renvoient à des proches aimés et à la France. Finalement, le journal écrit n’a presque rien à voir avec la Chine, du moins pas celle que je vois, le pays que je photographie.
Cette coupure est la particularité de ce travail, cette séparation progressive entre ces deux voyages – intérieur et extérieur – qui se juxtaposent et dialoguent au sein d’un récit final séquencé en 5 chapitres.
Dorian François


Solitudes, Dorian François, livres dépliants Leporello

Solitudes, Dorian François, vue sur le Leporello

Passagers – portraits de festivals

Passagers, portraits de festivals, Ludovic Isamel, intérieur

Publié à l’occasion de l’exposition présentée à l’Anacrouse, Montpellier, du 4 mars au 23 avril 2017, Passagers – Portraits de festivals propose une plongée dans le monde des festivals alternatifs : Burning Man, AfrikaBurn, Envision Festival, Boom Festival, Nowhere… Au fil de plus de 120 photographies réalisées entre 2012 et 2016, Ludovic Ismaël a photographié les êtres solaires qui ont croisé sa route, les costumes uniques dont ils se parent, et les œuvres d’art géantes avec lesquelles ils interagissent. Les textes de Marie Colinet reviennent sur l’histoire méconnue des festivals communautaires. A travers des interviews détaillés, ils donnent aussi la parole aux « Passagers » des photographies.

Le format peu classique du livre, parfois à la française parfois à l’italienne reflète l’originalité de l’approche de Ludovic Ismaël, qui a fait le choix de la très haute qualité d’impression offset HR-UV pour mettre en valeur le détail des photographies présentées en grand format.

 

Au fil des années et des images se dessine ainsi des étendues caillouteuses de l’Afrique du Sud  à la jungle du Costa Rica, en passant par le désert d’Espagne et celui du Nevada, le portrait d’une sorte de communauté aux contours souples. Une communauté reliée ni par les liens du sang ni par ceux du territoire, mais par l’envie d’embarquer pour quelques jours à bord d’une aventure commune : les « Passagers » des festivals alternatifs.
Extrait de l’introduction.

Red Bull Flying Illusions – France Tour 2016

Flying Illusions, France Tiyr 2014 Red Bull - intérieur

Ce beau livre cartonné au format à l’italienne illustre avec une grosse centaine de photographies couleur et noir & blanc de Little Shao le tour de France 2016 du spectacle Red Bull Flying Illusions de la compagnie de Breakdance Flying Steps. Onze des meilleurs danseurs mondiaux, choisis dans tous les domaines de la danse urbaine, s’affrontent lors d’un battle magique opposant des puissances ennemies : « Flying Heroes » contre « Dark Illusions », le bien contre le mal, la lumière de l’amour contre l’obscurité éternelle.

Ce nouveau spectacle de la compagnie berlinoise s’est produit en France, en novembre et décembre 2016, aux zéniths de Paris, Lille et Toulouse, au Dome de Marseille et à la Halle Tony Garnier de Lyon.  Le spectacle continue en Allemagne et en Suisse en avril et mai 2017.

Photographe de référence dans le monde de la danse Hip-Hop au niveau international, Little Shao est basé à Paris mais travaille dans le monde entier. Il a débuté dans le milieu de la danse avant de s’orienter vers les shootings mode, les photos de sport, de reportage, d’évènementiels et de campagnes publicitaires. Ancien danseur, Little Shao est le spécialiste des corps en mouvements, et est aujourd’hui sollicité par de nombreux artistes internationaux : danseurs, mannequins, acteurs, chanteurs, DJ’s. Il a exposé à Milan Amsterdam, Bruxelles et Paris.

My share of the myth

My share of the myth, Christophe Schumacher, intérieur
Ce beau livre du photographe français Christophe Schumacher a été imprimé en numérique, et en quatre exemplaires, pour être présenté par son auteur au fameux concours Mack. Les clichés du photographe poursuivent le rêve d’une femme idéale, sortie d’un film hollywoodien, véritable labyrinthe mental d’archétypes, de perceptions ambiguës et de désirs inconscients.

My share of the myth est un exemple de livre « haute-couture » rendu possible par l’utilisation de l’impression numérique. Un vrai beau livre sur mesure, reliure cartonnée, marquage à chaud, cahiers cousus et papier de haute qualité réalisé dans un tirage aussi restreint que quatre exemplaires.

Théâtre d’eau / Water theater

Théâtre d'eau, Sabine Jaccard, intérieur

Théâtre d’eau , premier livre de photos noir et blanc argentiques de la photographe Sabine Jaccard, propose à notre regard une très subtile pièce de théâtre en trente tableaux vivants. L’eau – élément fondateur et constitutif de la vie, principe féminin par excellence – se transforme d’une scène à l’autre pour revêtir toutes les formes, toutes les expressions, toutes les qualités de la femme. Ce beau livre dos cousu collé de 48 pages est en version bilingue français / anglais.

Les photographies de Sabine Jaccard sont une invitation poétique à voyager dans des compositions de contraste et de lumière qu’elle sublime.
Marcel Crozet, photographe reporter des Nations Unies à Genève.

Franco-suisse, née en 1971 à Paris, apprivoise les images au fur et à mesure de ses voyages et rencontres.
Voyages en Jordanie dès son enfance,  durant une dizaine d’années d’études universitaires de littérature anglaise à Oxford, Paris et Londres, à Madagascar où elle dirigera une Alliance Française en 2000, puis New York, Londres, Saint-Petersbourg, Rome, les Iles Canaries, Cuba, et Seattle où elle est nommée en 2013 professeur de photographie invitée à l’Université.
Rencontres avec Martine Franck, son maitre de stage lors d’un stage photo lors des Rencontres Internationales de la Photographie en Arles qui la présente à son mari Henri Cartier-Bresson, puis Pierrot Men à Madagascar, sans oublier le grand William Shakespeare, qui l’inspirera dans ses séries Théâtre d’ombres, Théâtre d’eau et Théâtre d’hommes.

Retourne l’invisible – Épopée photographique

Retourne l'invisible, épopée photographique, intérieur

Retourne l’invisible est issu de La Tierce des Paumés,  une épopée photographique de Lise Lacombe qui s’immerge et s’émancipe dans le réseau souterrain des dissidents. Ce projet est constitué d’une centaine de photographies qui dévoilent un monde invisible habité de personnalités aux parcours singuliers. La Tierce des Paumés a été exposée plusieurs fois depuis l’hiver 2015, à Cajarc, Toulouse, Tarbes et Marseille, avant de partir en tournée d’hiver 2017, en itinérance du côté de Bordeaux, Nantes, rennes, Montreuil, Lille, Bruxelles, Dijon…

 

Déracinés au milieu d’un monde que nous ne comprenons plus, nous essayons de déchiffrer un pouvoir sans identité dont nous estimons qu’il nous a volé notre liberté, notre raison d’être. Un pouvoir qui pénètre la mémoire des gens à travers leurs rêves pour mieux les guider, les maîtriser. Un pouvoir éparpillé, infiltré dans nos êtres, nos préceptes.

 

Diplômée en photographie à Gobelins, l’école de l’image à Paris, Lise Lacombe est photographe indépendante depuis 2009. elle expose depuis à plusieurs endroits de France et d’Europe. Lise Lacombe a effectuée deux résidences artistiques : en 2012 à la Maison Daura, Centre d’Art Contemporain Georges Pompidou, à Saint-Cir-Lapopie dans le Lot, et en 2014 dans le Parc National des Dolimis en Italie. L’artiste se consacre depuis trois ans à La Tierces des Paumés.

Svalbard, Expéditions

Svalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe BolleSvalbard, expéditions, beau livre de 192 pages de photographies de Philippe Bolle
La réalisation de ce beau livre de 192 pages est le fruit de quatre expéditions en arctique au Svalbard effectuées par le photographe Philippe Bolle. Quatre périodes que nous pourrions appeler l’hiver (mars), le printemps (juin), l’été (août) et l’automne (septembre). Une expédition polaire demandant des compétences particulières, le photographe s’est entouré de professionnels aguerris, dont les agences Photographes du Monde, Escales Polaires et Wild Photo Travel, ainsi que Benoist Clouet – photographe, guide, conférencier, et auteur de la préface – et des guides Murielle Denis et Martin Enckell.

 

Ces quatre expéditions que Philippe nous propose dans ce livre ont toutes été riches et les rencontres nombreuse et intenses en émotion. C’est ce que Philippe souhaite nous faire partager à travers ces belles images glanées au fil des mois. En mars/avril lorsque l’archipel est recouvert d’un blanc immaculé et que la lumière rasante effleure chaque versant ; en juin, lorsque la nature est foisonnante, que les oiseaux sont nombreux, très actifs et que le soleil nous tourne au dessus de la tête sans jamais passer sous la ligne d’horizon ; fin aout, lorsque les lumières extraordinaires de minuit viennent caresser la tête d’un morse ou illuminer les glaciers ; et enfin septembre, à la rencontre de la banquise, des ours polaires et de la côte Est de l’archipel.
Benoist Clouet, extrait de la préface

Sur Paris

Sur Paris, Alain Cornu, intérieur


Premier livre du photographe Alain Cornu, sur Paris est un projet artistique et photographique entamé en 2009. Par cette série de photographies, cet amoureux de Paris, veut rendre hommage à la ville et amener à la regarder différemment. Donnant à voir ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, travail du zinc et des différents matériaux ainsi que redécouvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un nouvel angle. Le financement de ce premier beau livre de photographies sur les toits de Paris a été réalisé grâce à une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank.

 

« J’avais des références personnelles très variées, qui allaient des Aristochats, aux peintures de Caillebotte ou VanGogh, ainsi que des films, des romans, des poésies et des photographies dont celles de Brassaï, bien sûr. Mais également des souvenirs d’étudiant, lorsque je logeais dans les chambres de bonnes. »
Alain Cornu

 

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit à Paris. Très tôt, il se passionne pour le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie. Après un enseignement secondaire tourné vers les Arts Plastiques, il intègre GOBELINS, l’école de l’image à Paris, où il apprend la technique photographique pendant 2 ans. Il poursuit sa formation en tant qu’assistant et devient professionnel en 1991. Dès lors, son travail va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets de nature morte et de portrait dans le domaine publicitaire. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage. Au cours de ces quinze dernières années, il a exploré la France à travers le littoral atlantique, les zones rurales et la forêt.

Et si le jazz est la vie

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur

Et si le jazz est la vie, Fred Blanc, intérieur


Et si le jazz est la vie vient fixer sur le papier une aventure numérique démarrée il y a 6 ans par Fred Blanc, photographe, poète, écrivain et graphiste. Le projet global est formé de 12 animations plurimedia (poem-poèmes) en noir & blanc qui magnifient le jazz autour de quatre thèmes : l’espoir, l’errance, la violence et l’évasion. L’auteur utilise différent modes d’expression : poèsie, photo (pas que de jazz), dessin, graphisme, typographie & animation.

Chacune de ces 12 petites oeuvres multi-média est composée de plusieurs centaines de planches fixes, mises en mouvement autour d’un poème par Matthieu Desport, d’une cinquantaine de photos et de dessins, des voix de Sanseverino, Jean-Claude Dreyfus, Claude Degliane ou Camille Bertault, et de la musique de Francesco Bearzatti. Dépassant le Jazz, ces thèmes se retrouvent aussi bien dans les processus de création que dans la vie. Espoir de découverte, errance dans la recherche, violence de conception & évasion vers l’inconnu. 4 ressentis qui nous rappellent que nous sommes bien en vie.

Après Penninghem (ESAG) et un tour du monde, Fred Blanc devient graphiste, photographe, poète et designer d’images (mentales & visibles) chez byfredblanc. Entre 1996 et 2015, il accompagne des entreprises dans l’image de leur marque avec des projets aussi divers qu’un agenda photographique ou une sculpture monumentale de Jean Vuarnet. En 2012, l’artiste se voit décerné par photographie.com le coup de cœur de la 49ème Bourse du Talent Reportage. En 2014, Fred Blanc crée les « Sunday Jazz Loft« , concerts en appartement, aux côtés du musicien saxophoniste Francesco Bearzatti. Et si le Jazz est la vie est son troisième livre, après Téléphérique pour l’enfance, ouvrage photographique, et le recueil de poésie Des mots mis en baraques à son, les deux aux Éditions Jean-Michel-Place

 

Change

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur

Change, Mikiko Hara & Stephen Dixon, The Gould Collection, intérieur


Change, premier volume de la Collection Gould, réuni la nouvelle éponyme de Stephen Dixon avec les photographies prises entre 1996 et 2009 de Mikiko Hara. Les mots de Dixon et les clichés de Hara ont pour point commun l’isolement et la déconnexion sociale. Le dialogue entre textes et photos se traduit visuellement par un design inventif, les textes de Dixon imprimés sur papier bleu irrisé Steardream Lapiz Lazuli s’intercalant entre les images en couleur de Mikiko Hara imprimées sur papier blanc Symbol Tatami.

The Gould Collection est une série de livres réunissant photographes contemporains et écrivains de nouvelles. La série est publiée à la mémoire de Christophe Crison, collectionneur parisien de livres photo décédé tragiquement en juillet 2015 à l’âge de 45 ans. The Gould Collection est co-éditée par Laurence Vecten (Paris), Russet Lederman (New York City) et Yoko Sawada (Tokyo).

Mikiko Hara est une photographe japonais vivant à Kawasaki, diplômé en littérature à l’Université Keio avant d’étudier la photographie à Tokyo. Les photographies de Hara captent le quotidien de l’existence des gens, en particulier des femmes, dans des lieux ordinaires. Son travail a été exposé au J. Paul Getty Musée de Los Angeles et au Metropolitan Museum de Tokyo.

Stephen Dixon, deux fois finaliste pour le National Book Award avec Frog en 1991 et Interstate en 1995, est l’auteur de dix-sept romans et seize recueils de nouvelles. Né à New York, il a travaillé comme journaliste, rédacteur, professeur de collège, barman, serveur et vendeur dans un grand magasin avant d’enseigner l’écriture et la littérature à l’Université John Hopkins de 1980 à 2007.

Un chemin vers la paix

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur

Un chemin vers la paix, Dominique Roger, intérieur


Un chemin vers la paix présente une nouvelle fois le travail de Dominique Roger, photo-reporter puis Directrice du Service photographique de l’UNESCO jusqu’en 1992. L’objectif majeur de ce livre est de s’inscrire dans les efforts réalisés en faveur d’une Culture de la Paix et de contribuer à convaincre que celle-ci passe nécessairement par l’Éducation.  Ce beau livre édité par ALAMO Consultants est une nouvelle contribution inestimable de la photographe à la mémoire visuelle de l’UNESCO, faisant suite à une longue liste : « Femmes », « Eaux rares », « Lettres de vie », « Tolérance », « Les femmes disent Non à la guerre » ou « La conquête de l’Âge ».

 

Je n’ai pas la prétention de connaître tous les pays. Mais entre 1965 (date de la ma première mission en Algérie et la dernière en 1990 au Cap Vert, j’ai effectué 135 voyages dans 77 pays différents, c’est dire à quel point l’accès à l’Éducation était au centre des préoccupations des États comme de l’Organisation Internationale à laquelle j’appartenais.
L’UNESCO m’a offert le monde et c’est à Elle que je dois d’avoir ouvert les yeux sur les différences, les inégalités, les attentes des plus démunis, en un mot : sur les Autres. Et en particulier sur les “Humbles”. Les hommes qui, épuisés de labeur, veulent apprendre à lire pour participer au monde, sortir de cette terrible exclusion qu’est l’ignorance ; les femmes accablées de tâches subalternes qui revendiquent leur droit à la connaissance, les enfants que sauveront leur facilité à apprendre et leur inépuisable curiosité.
C’est une expérience inoubliable que je me dois de transmettre en souvenir de l’espoir fou qui nous animait, d’un monde meilleur auquel il faut croire encore, plus que jamais, même si, comme nous, et parfois cruellement, il a changé.
Dominique Roger

Japon – D’encre et de lumière

Japon d'encre et de lumière, Jean-Claude Fournier & Frédéric Kuhnapfel, intérieur


Japon – D’encre et de lumière symbolise la rencontre d’un photographe, Jean-Claude Fournier, et d’un calligraphe, Frédéric Kuhnapfel, autour d’une même passion pour le pays du soleil levant. Ni guide touristique, ni essai touristique, ce livre est une invitation à la rêverie et au voyage, une évocation poétique, esthétique et parfois insolite du Japon d’hier et d’aujourd’hui…

Ce beau livre imprimé en HR-UV sur papier Gardapat a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur Ulule.

 

Ce monde imparfait
Mais pourtant recouvert
De cerisiers en fleur
Issa – 1763-1827

 

« Photographier, c’est dessiner avec la lumière » – Son nikon en bandoulière, Jean-Claude Fournier parcourt la planète depuis près de quarante ans, à la rencontre de la faune sauvage et des minorités ethniques. Depuis quelques années, il s’est pris de passion pour le Japon qu’il a visité à plusieurs reprises. Fasciné par ce pays, par sa beauté et pour son rapport à la tradition et à la modernité, il tente, avec sensibilité et talent, d’approcher dans ses images l’âme du grand peuple nippon.

« S’émerveiller devant la sobre majesté de l’encre » – Imprégné de culture japonaise, amoureux de la langue, Frédéric Kuhnapfel a fondé en octobre 2001 l’école Tsukiyo, à La Rochelle, où il enseigne la calligraphie et le sumi-e (peinture à l’encre). Un art qui conjugue avec rigueur et subtilité, technique, philosophie et poésie.  Le sens des lignes, l’épaisseur des traits, l’équilibre des éléments, la gestion de l’espace soulignent autant l’élégance que l’énergie et la sagesse. Quand le pinceau de bambou de Frédéric glisse sur la feuille de papier de riz, plus qu’un caractère d’écriture, plus qu’un dessin ou une peinture, l’encre dévoile l’univers intime de l’artiste.

Voltaire Tour, Eux, Livre 1

Benjamin Degrève, Voltaire Tour, Eux, Vol. 1, intérieur


Le Voltaire Tour, Eux, Livre 1 présente trente portraits de connus et d’inconnus recueillis après plus de 15 000 km dans toute la France. Pour son auteur, le photographe Benjamin Degrève, le Voltaire Tour est plus qu’un livre, c’est une promesse tenue suite à une maladie survenue dans son proche entourage. Chaque portrait est composé d’un texte personnel et d’une photographie en compagnie du fauteuil Voltaire, avec un leitmotiv : « Devenez qui vous êtes ».

Ce beau livre de photographies a été financé par une campagne de financement participatif sur MyMajorCompany.

 

Tout commença avec son sourire, cela continuera avec les vôtres.
Des portraits différents mais tellement semblables.

Un fauteuil « Voltaire » qui vous ressemble.
Des Humains qui nous poussent dans notre réflexion, à l’intuition.

Ils, sans prétention,
Sont faibles et forts à la fois.

Etes-vous prêt à aller vers les autres ?

Extrait du quatrième de couverture.

 

Benjamin Degrève entre en passion pour la photographie en 2003 après la simple rencontre avec un arbre, près de sa ville natale, Avallon. En 2012, il réalise une série de photos de Craig Walker, chanteur irlandais du groupe Mineral, à Paris puis à Dublin. Cette série de clichés fera l’illustration de pages de magazines et de webzines dans toute l’Europe. En 2013, la perte de proches chers à ses yeux déclenche l’inspiration de P.O.R.N.O (Pour Ouvrir le Regard de Nouveaux Objectifs), exposition qui devient rapidement un buzz. Sa dernière série exposée, Le Voltaire Tour, est l’occasion de publier son premier livre à compte d’auteur.

French Reiners : de l’ombre à la lumière

French Reiners : de l'ombre à la lumière, Greg Niro, Intérieur


Ce premier livre du photographe Greg Niro regroupe des photos portraits sur les French Reiners avec un petit historique pour chacun. L’équitation western, moins connue que l’équitation anglaise dite classique est issue des Etats-Unis, elle est constitué de plusieurs disciplines sportives. Parmi elles, le Reining, épreuve de dressage à cheval peu connue du territoire français. Photographe professionnel depuis 2007, et cavalier de reining depuis plus de quinze ans, les connaissances de Greg Niro dans le domaine lui ont permis d’accéder rapidement à la couverture des plus grandes compétitions de reining en France.

 

J’ai le simple souhait que ce livre plaise, du public novice au public averti. C’est tout d’abord un travail sur l’image, la lumière, des poses bien spécifiques se rapprochant du naturel de chaque individu. Tous les professionnels français ne sont pas représentés dans ce livre, il faudrait encore beaucoup de temps, et certains se trouvent à l’étranger.
J’espère faire avancer la médiatisation de cette discipline, à sortir un peu de l’ombre tous ces sportifs vers la lumière.
Greg Niro

Autodidacte depuis 2007, Greg Niro s’est plongé professionnellement dans le métier de la photographie., passionné par la photo de portrait noir et blanc en studio.  Son autre passion, les chevaux américains, l’a propulsé dans la photo sportive, essentiellement l’équitation western ; domaine dans lequel le photographe a plus de 5 ans d’expérience sur le terrain et plusieurs parutions dans les magazines spécialisés.

Géniale Nature – Nouvelle-Zélande

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur

Géniale nature, Nouvelle-Zélande, Sabine Bernert, intérieur


Dans ce livre de Sabine Bernert de la collection jeunesse Géniale Nature, Sabine et ses copains entraînent petits et grands lecteurs à la découverte de l’incroyable faune de la Nouvelle-Zélande. Bienvenue sur une autre planète !

On en connait le rugby, les moutons et les incroyables paysages du « Seigneur des Anneaux ». Mais savez-vous que la Nouvelle-Zélande abrite des animaux que l’on compte parmi les plus rares et les plus anciens de notre planète ? Comme les reptiles tuataras et les grenouilles leiopelma qui ont survécu à la disparition des dinosaures, ou les plus étranges comme le perroquet kakapo et le kiwi, ces drôles d’oiseaux qui ne volent plus et vivent la nuit, ou encore de surprenantes petites chauve-souris qui gambadent au sol !

Durant six saisons, Sabine Bernert a vécu aux côtés des rangers, scientifiques et bénévoles qui sauvent les espèces menacées de cet archipel et les a accompagnés dans leurs expéditions, au cœur des plus hautes montagnes et des îles les plus secrètes.

Ce beau livre jeunesse est le deuxième de la collection Géniale Nature, après Biomimétisme édité en 2015.

IIKKI 002 – Alveare

IIKKI 002, Alveare, Matthias Heideriche, intérieur

Alveare est le résultat d’un dialogue initié par IIkkI entre l’artiste Matthias Heiderich, photographe berlinois de paysages urbains, et le musicien Andrea Belfi, batteur, compositeur et musicien expérimental, autour de l’architecture visionnaire des édifices massifs des habitations à loyer modéré de  l’Italie d’après-guerre. Le projet complet, IIkkI 02~ Alveare est composé d’un livre et d’un disque vinyle. Chaque objet peut être apprécié de différente manière : regardé et écouté ensemble ou séparément.

 

L’architecture est reconnue depuis une centaine d’années comme un spécialité de la photographie allemande.  Les photos de Matthias Heiderich ne font pas exception à la règle. L’influence de la tradition allemande est omniprésente dans son travail. Avec la même rigueur et le même pragmatisme que Bernd et Hilla Bechers, Heiderich s’intéresse aux formes et aux structures des habitations et des constructions industrielles. Comme eux, il ne photographie jamais l’humain, et pourtant chacune de ses photos est emplie d’humanité, soulignant ainsi comment chaque construction est un produit de l’habilité et de l’esprit de l’homme.
– Gwen Lafage

 

Basé à Berlin, Matthias Heiderich est un explorateur des paysages urbains. Son jeu avec les lignes et les couleurs nous offrent sa propre vision des villes, ainsi qu’une nouvelle perspective de la photographie d’architecture, le tout avec un regard humaniste.

Comme Sophie Calle

Comme Sophie Calle, Anaïs Hébraed & Mathilde Cudeville, intérieur


Ce superbe livre d’art imprimé sur papier Munken Print White est le résultat d’une rencontre improbable dans un bistrot parisien entre Anaïs Hébrard, femme de théâtre et d’écriture, et Mathilde Cudeville, photographe. Les deux artistes ont décidé d’entamer un travail commun par correspondance entre leurs deux lieux de vie, Saint Pierre & Miquelon et Paris. Deux chantiers se sont imposés à elles, inspirés du jeu du cadavre exquis et des performances de Sophie Calle :

  • d’une part, un jour une photo, le lendemain un texte à partir de cette photo. Puis une photo à partir du texte et ainsi de suite
  • d’autre part, sur le même principe, l’invention de vies à partir de portraits-photos d’inconnus et d’auto-portraits mis en scène.

Comme Sophie Calle a été réalisé à la suite d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. La mise en page et conception graphique a été réalisée par Maya Kechevski.

 

Mathilde est effectivement venue dans nos îles et très vite l’envie d’un travail commun s’est imposé à la table du petit dèj. De cet appétit, notre projet : une photo, un texte, à la manière de Sophie Calle, en puisant dans le quotidien, les rêves, les associations d’idées, les évènements, les absences, les flops et les rêves

 

Née à Strasbourg, Anaïs Hébrard est franco-suisse et a débuté sa carrière artistique avec la danse, le théâtre, une compagnie de marionnettes, et en animant des ateliers et stages de théâtre. Elle s’est installée à Saint Pierre & Miquelon en 1997 où elle continue son travail de création, de mise en scène et d’écriture au Centre Culturel et Sportif Territorial de l’archipel, sans oublier son travail pédagogique auprès des petits et des grands.

Mathilde Cudeville est née à Pontoise. Passionnée par les voyages, Mathilde part de Madagascar en Inde en passant par le Népal, et décide de faire de la photographie son métier en l’étudiant à l’ICART. Comme Sophie Calle est le fruit de son premier travail : inventer un livre à partir d’images de l’archipel de Saint Pierre & Miquelon où elle décide de passer plusieurs mois.

Renard – Les yeux dans les yeux

Dixième ouvrage de Fabrice Cahez, hommage au renard en 125 photographies et 50 textes inédits, illustré par 30 croquis de Jean Chevalier. Cet ouvrage fête à sa manière le vingtième anniversaire du premier ouvrage de l’auteur, « Terre de Renard », qui lui a ouvert les portes d’une aventure humaine, naturaliste, photographique, artistique et exceptionnelle.

(suite…)

La série P. – Noir & Blanc

La série P, beau livre imprimé en bichromie sur le Noir & Blanc de Angelica Julner, interieur

Ce beau livre imprimé en bichromie sur l’exposition « La Série P.« , travail en noir & blanc de la photographe Angelica Julner, exposé à la Galerie Format à Fox-Amphoux dans le Var, galerie d’art tenue par Angelica Julner et Michel Muraour.

Un diaporama de trente-cinq photos d’Angelica Julner nommé « la série P. » fut réalisée pour être projeté chez Rétine Argentique, labo photo à Marseille, en vue d’une exposition sur le « Noir et Blanc ». Xavier Girard, visionnant ces images, eût l’idée d’une entretien, Angelica commentant au fil des questions chacune de ses photos. Ce livre résulte de ce travail. Il reprend presque mot à mot cet entretien. Le texte qui accompagne chacune des trente cinq photos est une transcription presque mot à mot de l’entretien mené. Les photos noir et blanc sont prises avec son vieux Nikon 1965/2007. En 2008, elle fera l’acquisition d’un appareil numérique et préfèrera la couleur pour ses photos…


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Romette, d’Eole et de Phébus

Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud, intérieur


Romette, d’Éole et de Phébus, beau livre photo de Fred Lafont-Féraud nous conte en textes et en images le village de Romette, commune associée de Gap dans les Hautes-Alpes, et lieu de résidence du photographe. Comme tous les livres de l’auteur, l’ouvrage est parfaitement documenté : il est le fruit d’un véritable travail de bibliographie.  Ce superbe ouvrage de 228 pages imprimées sur papier Condat présente un lieu, une histoire et des hommes. Un lieu privilégié au cœur de la montagne, une histoire riche et passionnante, et des portraits d’hommes et de femmes, historiques ou contemporains. C’est la deuxième publication de Fred Lafont-Féraud sur sa commune, après « Romette, Belvédères radieux » réalisé en 2009.

 

Sur les pentes du plateau de Bayard, il y eut quelques villa gallo-romaine, un prieuré éminent, des maraîchers aux radis réputés, des éleveurs montagnards tenaces et enfin des citadins en quête de nature et de paix…
Et puis il y eu, il y a et il y aura le souffle d’Éole et la caresse de Phébus.
Quatrième de couverture

 

Né le 28 juin 1982 à Gao, Fred Lafont-Féraud s’est toujours passionné pour la photo. C’est à l’âge 22 ans qu’il en fait son métier, après avoir photographiés les montagnes d’Orcières dès 11 ans. Il habite les hauteurs de Romette dans les Hautes-Alpes. Après avoir parcouru dans un premier temps son département haut-alpin, et photographié les derniers instants de vie traditionnelle de ces hautes vallées montagnardes, il continue sa quête nostalgique en publiant des livres sur Romette, Gap et Orcières. Il s’est également consacré  à des cités reconnues qu’il affectionne particulièrement comme Saint-Tropez, Marseille et Paris.

L’art du montage en chocolat, Tome II

L'art du montage en chocolat, Tome II, beau livre du patissier-chocolatier Luc Eyriey, intérieur


L’art du montage en chocolat, Tome II, beau livre du patissier-chocolatier Luc Eyriey, est un superbe ouvrage de plus de deux cent pages imprimé en quadrichromie en décembre 2016 par Escourbiac. A la suite du Tome I de L’Art du Montage en chocolat édité en 2009, Luc Eyriey a voulu clore le sujet par ce livre destiné aux professionnels, mais aussi à tous les amateurs de chocolat. Ce Tome II comporte des propositions de sujets, tous réalisés selon la technique expliquée dans le Tome I, avec divers niveaux de difficultés pour les finitions, des plus simples aux plus abouties, afin de répondre à des demandes particulières telles que des pièces de vitrine, buffets, décors d’entremets etc.

Le chocolat est un produit unique, extraordinaire, car il peut être fondu, sculpté, modelé et permet une expression sans fin.Cet ouvrage très complet, recueil de montages, a pour ambition de permettre aux professionnels, à travers 7 chapitres et un cahier technique, de se familiariser avec tous les aspects du montage des pièces en chocolat. Il a bénéficié du soutien de Valrhona.

 

De mes séjours au Japon, je reste profondément marqué par sa culture où la peinture est moins traditionnelle qu’éternelle et où cet Art du Trait préside à tout. En effet, plus que jamais je crois que la synthèse, la simplification, voire même l’abstraction, permettent d’obtenir une forme d’élégance dans la réalisation.
Très souvent, il m’arrive de dire, et de me dire, que la vraie question dans l’exercice de ce travail n’est pas – « que pourrais je rajouter ? » – mais plutôt – « que pourrais-je supprimer ? » -.
Luc Eyriey, extrait

 

Luc Eyriey est pâtissier, Maître Artisan Chocolatier, installé à Embrun. Il est aussi formateur à l’École du Grand Chocolat Valrhona depuis plus de dix ans. Fondé à son emplacement actuel en 1902 par Claire et Honoré Eyriey, la Maison Eyriey a été reprise par leur fils Camille, puis André et Louise, et pour finir Marie-Claire et Luc. Luc partage aujourd’hui son temps avec son épouse entre les deux boutiques (Embrun et Gap) et une activité de formateur au sein de L’Ecole de Chocolat Valrhona depuis 20 ans. Une autre boutique Eyriey existe à ce jour au Japon. Elle est tenue à Fukuyama par une ancienne stagiaire devenue amie de la famille depuis 15 ans

Police : sous l’uniforme

Police sous l'uniforme, beau livre photo d'Arnault Serrière, intéieur


Police : sous l’uniforme, beau livre photo d’Arnault Serrière, est le fruit de plusieurs mois d’immersions au sein de différents service de police. Arnault Serrière livre un recueil de photographies intimes où prime le noir et blanc. Il regroupe dans ce beau livre imprimé en bichromie les portraits de fonctionnaires de police durant leurs activités : parce qu’avant d’être policiers, ces personnes sont des hommes et des femmes avec leurs émotions, leurs doutes et leurs joies. Confrontés à la routine policière ou à des situations plus inattendues, ils sont toujours présents pour aider au mieux leurs concitoyens.

Venez plonger dans leur univers hors du commun… « sous cet uniforme il y a un petit cœur qui bat »

 

Durant toutes ces semaines d’immersion, je n’ai pas été déçu. Une fois ma présence acceptée, plus aucune gêne, plus aucun obstacle ne s’opposait à notre relation photographique : j’étais avec eux, comme eux. Mon appareil invisible et silencieux, je faisais partie de leur équipe. Cette complicité, réelle, se poursuit encore maintenant, alors que j’ai quitté certains services depuis plus d’un an. Je comprends pourquoi on parle d’une famille : on y retrouve les sérieux, les grincheux, les comiques ou les désabusés mais au moindre problème, chacun accourt pour secourir l’autre. Et même moi, le petit « intrus », j’ai eu droit à ces attentions sincères. J’ai également pu comprendre la frustration : celle de travailler dans des locaux vétustes, celle de se sentir déshumanisé par l’administration, celle de retrouver les mêmes délinquants sans cesse, celle d’être toujours montré du doigt…
Arnault Serrière – Avant-propos, extrait

 

Photographe indépendant depuis 2009, Arnault Serrière s’est immergé pendant plus de 15 mois dans différents services de la Police Nationale en Région Parisienne et en Province, en complément de ses reportages pour la presse sportive et de son activité artisanale sous l’enseigne Instants Clichés.

Ailleurs, livre photo de Cyril Guillaume

Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs, Tome I, livre photo de Cyril Guillaume, intérieur


Ailleurs – Tome I, premier livre photo de Cyril Guillaume, est un bel ouvrage de 160 pages en couleur et en noir & blanc sur la thématique du voyage (Pérou Bolivie, Madagascar, Tanzanie, Cuba). Scènes de vie, paysages, portraits et animaux illustrent ce beau livre photo, accompagnés par des textes poétiques de Jean Corbu.

 

Messages de messie,
sages images,
agile magie d’hommage de mage…

Voyageur voyeur en quête d’enquête, sondeur d’incendies, ode à l’ardeur d’un ciel essentiel,
viseur de visages et de larges paysages,
l’expression prime, surprise d’impression…

Jean Corbu, en guise de préface, extrait

 

L’émotion, l’atmosphère de l’instant est ce que je vais essayer de capturer et de partager.
Cyril Guillaume

 

Cyril Guillaume est à la recherche d’images emplies d’émotions et de sobriété et d’atmosphères qui nous transportent dans des univers très éloignés du quotidien occidental. Sa collection est très varie, que ce soit géographique, animal, humain, urbain, paysage, couleur ou noir & blanc. Le photographe veux capturer la scène qui va le toucher, sans se contraindre à un style, mais en reproduisant au plus proche de la réalité pour transmettre au mieux le moment vécu.

Choses mêlées

Choses mêlées, beau livre du photographe Bernard Merces, intérieur


Choses mêlées, beau livre du photographe Bernard Merces, est un ouvrage de 240 pages contenant 230 photographies dont la lecture est proposée par paire, c’est à dire deux photos sur une planche. Bernard Merces a longtemps réfléchi avant de publier ces photographies. Cet ensemble nous montre sa sensibilité et ses choix très éclectiques. Son œil va naturellement vers des formes et des situations courantes de la vie qui, à travers son objectif prennent un regard particulier. Bernard Merces sait profiter de la providence, l’amie du photographe. Il a opté pour une présentation de ses photographies par paires : créées non pas en fonction de critères directs (le sujet), mais selon des critères de fond ou de forme, ou parce qu’elles montrent une continuité. D’où le titre qu’il a choisi : Choses mêlées. Le travail qu’il nous donne à voir reflète l’exigence et la rigueur photographiques qu’il s’impose. Ces photographies ont une âme.

 

On l’aura compris, ce livre me représente, moi en profondeur, c’est ainsi. Je sens cela intimement, sans pouvoir livrer les clés. Dans les choix esthétiques que je fus fatalement amené à faire, j’ai tâché d’en tenir compte. Laisser vivre autant que possible, en parallèle, le flux «à clés» et le flux esthétique.
Bernard Merces, extrait de la préface

 

« Choses mêlées» réveillent beaucoup d’émotions. On ne peut s’empêcher de penser qu’une femme de sa présence imprégne et relie tous les lieux, les déplacements de l’auteur du recueil.
Malka – Page 206

Le temps d’une pause

Le temps d'une pause, beau livre photo de Jeannine Laik


Ce n’est pas un hasard si Le temps d’une pause, beau livre photo de Jeannine Laïk, est préfacé par Sabine Weiss : son travail artistique appartient à la même famille des photographes humanistes. Ce qui ne l’empêche pas de présenter dans cet ouvrage toute l’étendue de sa palette en moins de 80 photos et quelques paragraphes : Paysage, La Flore, La Faune, Les gens de la rue, Les arts, et Les personnages. Le livre démarre avec pas moins de trois préfaces, et les textes de Sylvie Marmaroli ponctuent les clichés de la photographe qui a commencé à exposer au début des années 2000. Pour son premier livre, Jeannine Laïk s’inscrit résolument dans son époque, ses gros plans sur les différents milieux sont autant de témoignages de notre temps…

 

Quelle variété dans tout ce que la photographe nous montre : du portrait à la nature morte, elle s’étonne et nous étonne et l’on sent le plaisir qu’elle éprouve à photographier et à nous faire partage ces instants. Son coeur est son oeil sont continuellement à l’affut.
Jeannine, je suis contente de t’avoir connue et encouragée. Tu as toute mon amitié
Sabine Weiss, préface

 

L’invention d’un œil… Lorsque Jeanine Laïk braque son objectif sur le monde c’est pour saisir une réalité qui nous échappe. Depuis longtemps, notre œil se meurt. Fatigué pour avoir trop regardé… Jeannine Laïk donne à voir ce que notre oeil ne voit plus. Elle révèle la poésie du quotidien : le temps suspendu à un battement d’ailes, une larme de rosée sur le velours d’une fleur… Elle enchante également la banalité de nos vies : une ville sans chaleur rayonne subitement d’un feu joyeux… Parfois elle humanise la laideur et elle nous fait regarder une réalité que l’on s’efforce d’oublier : l’insolence vestimentaire d’un SDF devient un acte politique… Sous son objectif, la laideur se transforme en beauté. Mais une beauté chargée de sens. Un œil donc. Et en inventant le sien, Jeannine Laïk réinvente le notre…
Luis Belhaouari, préface

Née à Paris, Jeannine Laïk a passé son enfance dans le Bourbonnais, près de Vichy. Après avoir exercé la profession d’infirmière et de cadre infirmier dans les hôpitaux de l’assistance publique à Paris pendant quarante ans, elle s’adonne aujourd’hui entièrement à la photographie. Encouragée dès ses débuts par des professionnels comme Sabine Weiss, elle a présenté ses photos dans de nombreuses expositions à Paris et en Province. Jeannine Laïk se nourrit du quotidien et témoigne de ce qui est commun à tous. Elle possède un réel talent : à travers ses photos, elle nous émeut, nous fait vibrer et nous ravit. Ses photos témoignent d’une sensibilité à fleur de peau et d’une grande liberté d’action.

Ile-de-France sud sauvage

Ile-de-France, sud sauvage - Beau livre photo nature & animalière de Frédéric Rebeyrolles


Ile-de-France sud sauvage est le premier beau livre photo animalière et nature de Frédéric Rebeyrolles. Ce superbe ouvrage de 180 pages regroupe ses clichés réalisées au cœur de la grande faune locale du massif forestier de Fontainebleau et du Gâtinais, secteur où Frédéric pratique la photographie à l’affut. Passionné depuis l’enfance par les cerfs, biches et faons, le photographe nous offre également chevreuils et chevrettes, renards, sangliers, huppes fasciées, et autres animaux à plumes et à poils.

 

Des quatre recoins de la forêt de Fontainebleau aux plaines enclavées et petits bois du Gâtinais, je vous invite humblement à partager toutes ces images chargées d’émotion que j’ai eu la chance de vivre et de réaliser. Ces moments de vie sauvage immortalisées sont juste l’histoire d’un passionné amoureux fou depuis toujours de la nature et de la faune sauvage de notre belle région. La forêt nous offre de belles choses… Préservons-la.
Quatrième de couverture

 

Seine-et-marnais et résidant près de notre forêt de Fontainebleau, Frédéric a une première passion : le cerf et ses bois. Depuis l’enfance, entre février et avril, il arpente la forêt de Fontainebleau en quête de ces fameuses ramures que nos rois des forêts perdent tous les ans à ce moment de l’année. Un bois, deux bois… Une paire du même cerf et la collection s’agrandit… C’est un chercheur de mues. Mais ce n’est pas assez !
Fou de ces animaux et de ces moments de rencontres extraordinaires, l’envie d’immortaliser leurs attitudes et leurs comportement se fait de plus en plus sentir. Figer ces instants magiques, capture des émotions, voilà maintenant sa deuxième passion.
Astrid Rebeyrolle, extrait de la préface.

 

 

Bocage, Cœur de Sarthe

Bocage, Coeur de Sarthe, beau livre photo animalière et nature de Christophe Salin, interieur


Premier beau livre de photo animalière et nature de Christophe Salin, Bocage, Cœur de Sarthe nous dévoile au travers de 140 images originales à la fois naturalistes et esthétiques la biodiversité du bocage. Cet ouvrage est le fruit de la passion du photographe pour la nature, dix ans de prises de vue pour mettre en valeur paysages, faune et flore du bocage. Les 160 pages de l’ouvrage sont accompagnées de textes informatifs et vulgarisés par Christophe Salin, biologiste de formation, afin de sensibiliser ses lecteurs à la protection de ce patrimoine naturel d’exception. La portée de ce livre dépasse les frontières du département de la Sarthe puisque l’auteur y aborde la biodiversité de différents écosystèmes que l’on retrouve dans de nombreuses campagnes françaises : les haies, les prairies, les bosquets & boqueteaux, les mares, les habitations et les plaines agricoles.

 

Au fil de ce livre, je vous emmène à la rencontre de ses habitants : oiseaux, insectes, mammifères, amphibiens et reptiles. Sans oublier certaines plantes parmi les plus caractéristiques de la Sarthe. A pas feutrés, je vous invite à pénétrer au coeur du bocage et à laisser la magie opérer. Se délecter de ce que la nature vous offre à voir, à entendre, à découvrir, à comprendre et à aimer. Tout simplement.

Christophe Salin, extrait du quatrième de couverture

 

Au milieu de cette faune bigarrée, il y a Christophe Salin. Fuselé comme un missile, le regard perçant, la clope artisanale au bec et, forcément, un téléobjectif sur l’épaule. Mais attention, Christophe, ce n’est pas n’importe quel photographe. C’est que cet homme-là est un athlète complet dans son domaine de prédilection. Tout d’abord, sa base, son socle de connaissances, est en béton armé. Détenteur d’un doctorat en biologie, le vivant, il connait. Et cette science maîtrisée, il l’a mise au service de son art. Faire une belle photo ne le satisfait certainement pas, il lui en faut plus. Ses images racontent le plus souvent une histoire. L’histoire de ces acteurs de la nature et de leur scène bocagère ou forestière.

Franck Renard, photographe naturaliste, extrait de la préface

LOL Project, le livre

LOL Project, le livre, intérieurLOL Project, le livre, soutient les actions de l’association LOLPROJECT dans les hôpitaux.  Sur une idée originale de David Ken et de William Lafarge, le LOL Project est né en septembre 2009 avec la volonté de réaliser des portraits de fous rires d’anonymes. Le but initial du LOL Project est tout simplement de faire du bien en organisant un maximum de journées LOL Project dans les hôpitaux, et en offrant l’expérience magique du « lâcher-prise». Saisir l’éclat de rire, ce moment magique de « lâcher-prise» et de perte de contrôle ou notre image nous échappe : c’est l’obsession du photographe. Le reflet proposé est sans doute le plus proche de ce que nous sommes vraiment, libéré un instant des cloisons de nos interdits.

LOL Project, le livre, présente en détail le LOL project et toutes ses déclinaisons : LOL Care, LOL RH, LOL Event, LOL Tour, LOL Olympique, ainsi que l’association, les expositions, les conférences et le projet d’avenir I LOL PARIS. Il présente surtout le travail photographique de David Ken, la plus grande galerie d’éclats de rires au monde !

William Lafarge est Directeur de Création de l’agence de communication Pueblo qu’il fonde en 1990 avec son complice et associé David Ken. Il accompagne comme Directeur créatif et artistique de nombreuses marques basées en France et à l’étranger. Il est également auteur de romans graphiques et co-auteur d’un premier thriller fantastique avec son complice d’écriture Nicolas Gouzy.

On défini souvent David Ken,  créateur du LOL Project, comme un philosophe positif, utopiste et engagé. Figure incontournable dans le monde de la photographie publicitaire, il est né en Belgique, et a vécu à Bruxelles, Milan, New-York pour enfin se fixer à Paris. Collaborant entre Europe et Amérique du Nord entre les magazines et les marques les plus prestigieuses, David Ken prend le temps de développer ses projets personnels toujours centrés sur l’humain : les « Anges Gardien » en 2006, « Facing Paris » en 2008, et donc le LOL Project depuis 2009. Il entame un nouveau projet de livre « Traits pour traits » en collaboration avec Nicolas Gouzy, où il racontera les dessous de 25 années de portraits et de rencontres.

Anticlichés

Anticliché, livre photo de Jean-Marc Cédile et François Goalec, intérieur


Anticlichés est le premier livre photo de Jean-Marc Cédile, issu de ses itinérances personnelles, plus de vingt ans d’images, et réalisé en étroite collaboration avec le poète François Goalec qui en a écrit tous les textes d’accompagnement. L’ouvrage est composé de plus de 70 photographies noir & blanc réparties sur 72 pages.

Clignez de l’œil, voila un anticliché !

Le cliché, lui, c’est la carte postale, le point de vue que tout le monde connaît. Le cliché, c’est ce que l’on achète dans un bazar, c’est un aveu de conformisme.

Le photographe, lui, regarde autrement. Il offre un point de vue différent sur le monde. Il reconstruit la scène, le paysage, la situation d’un doigt qui déclenche l’émotion et ne tremble cependant jamais.

Les compositions de Jean-Marc Cédile sont toujours plein cadre, naturelles. Il nous ramène au champ essentiel, à l’original. Ses images sont telles qu’il les a vues, sans forfanterie ni trucage.

Ce sont des anticlichés.

François Goalec, extrait de la préface.

La passion pour la photographie de Jean-Marc Cédile est née au milieu des 70s avec la découverte du travail des grands maîtres américaines Ansel Adams et Edward Weston, mais c’est surtout le regard que portait sur le monde Jean-Loup Sieff qui influencera profondément sa propre écriture. Sa rencontre avec Jean-Claude Dewolf, photographe et fondateur du Studio des Plantes va définitivement sceller sa carrière. Photographe indépendant depuis 1998, Jean-Marc Cédile collabore depuis à la réalisation de visuels publicitaires et de communication pour de grands groupes industriels.

Grotesques abîmes

Grotesques abîmes est une monographie rassemblant une sélection serrée de travaux de dessins, peintures, techniques mixtes réalisées depuis plus de 20 ans par Pierre Lebas, faiseur d’images. Ces chroniques graphiques ouvrent les fenêtres de l’incongru face à l’emphase désuète du monde contemporain.

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Emotions au fil du temps, diptyques photographiques

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Roma

« Roma » est le fruit d’une histoire d’amour de 10 ans du photographe lillois Jacques Quecq d’Henripret pour la ville de Rome. Après une résidence d’artiste en 2004, l’artiste n’a jamais cessé d’y retourner et de photographier la ville, non sans humour. Ce beau livre monumental de plus de deux cent pages est un parcours photographique en argentique, une immersion totale, une somptueuse promenade, photographiant la Vie, notre vie, loin du tourisme envahissant.
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Melrakki, le renard polaire islandais

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